Vincent Perez sur le Journal du Périgord publié le jeudi 24 décembre 2009

Triste moi...Au début de cette année, je me lamentais à l'idée d'avoir bientôt 50 ans. Voici, « La fuite du temps », un article que j'écrivis à ce sujet pour Le Journal du Périgord. Ce 25 décembre, j'ai finalement eu 50 ans.

J'en profite pour vous souhaiter à toutes et à tous un très joyeux Noël.

La fuite du temps

Vincent Perez dans son atelier à PérigueuxPrenant conscience de mon âge l'autre jour — presque 50 ans, charnière fragile de mon existence —, je sillonnais les rues antiques de Périgueux, l'âme désolée, à la recherche du temps perdu. Arrivé à hauteur du 6 bis, rue de la Miséricorde, le couloir piétonnier qui communique avec la rue Limogeanne et la rue Saint-Front, mon attention fut éveillée par un reflet jaunâtre filtrant au travers d'une vitrine grillagée. La main en visière, j'aperçus dans le faisceau étroit d'une lampe articulée, un homme affairé à une tâche éminemment délicate. Au bout de quelques instants, l'artisan leva la tête vers moi, puis sans changer d'expression se remis à son minutieux travail. Surpris, je décollai le nez de la vitre glacée et, avec un sentiment de gêne, poursuivis mon chemin. Pourtant on aurait pu dire qu'il était là le « temps » ; je venais de l'apercevoir dans les mains d'un homme qui s'appliquait à l'insuffler dans un garde-temps minuscule aux rouages grippés. Je désirais revenir, mais plus tard, cela ne pressait pas ; dans une semaine, peut-être deux, une période assez longue en tout cas pour que l'artisan horloger oublia qu'un jour, j'avais épié ses mouvements.

Je revins par un après-midi froid et limpide de janvier. Cette fois-ci sans m'attarder à la vitrine dépourvue d'enseigne et quelque peu salingue, je poussai la porte de verre et fis deux pas qui m'introduisirent dans un large espace meublé d'établis et d'étagères. On apercevait sur toutes les surfaces planes, des boîtiers de montres, de petits et grands cadrans et tout un ensemble d'éléments de laiton que le néophyte en horlogerie que j'étais, n'aurait pu nommer. Les hauts murs de pierre grise étaient couverts de pendules de toutes sortes et de toutes dimensions, mais aucune d'elles ne semblait afficher l'heure exacte. Peut-être attendaient-elles que l'on prenne soin d'elles ou bien avaient-elles déjà recouvré la santé dans les mains de l'artisan, et patientaient que leur propriétaire vinsse les chercher et remonter leur mouvement. Un peu frileux, je fis remarquer à Vincent Perez assis à son établis, qu'il faisait presque aussi frais dedans que dehors. Habillé « en oignon », il était revêtu d'une blouse bleue qui enveloppait le tout, et ne semblait nullement gêné par la température.

La raison de ma visite à M. Perez, propriétaire de L'horlogerie, n'était pas pour la réparation d'une pendule, d'un réveil ou d'une montre ; les montres se font de plus en plus rares aux poignets des gens qui comme moi ont désormais l'habitude de consulter l'heure sur leur téléphone portable. Ma dernière montre était une Tag Heuer achetée à Londres, un énorme chronographe noir rehaussé d'or et étanchéifié pour une profondeur de deux cent mètres (moi qui ne sais à peine nager). Au bout de quelques années elle s'arrêtait intempestivement. Suite à deux pannes qui allaient me coûter presque autant que la montre même, je l'abandonnais chez un bijoutier de Regent Street où elle est peut-être encore aujourd'hui, recouverte des suies noires échappées des bus à impériale.

Je ne suis pas seulement venu dans l'atelier d'horlogerie de Vincent Perez, à la recherche du temps perdu comme je l'ai dit plus haut dans un élan littéraire proustien, mais aussi pour la fascination qui ne m'a jamais quitté pour les vieilles choses et les vieux métiers. Ce père de famille né au début des années soixante qui devint horloger, non pas par hasard, mais parce que son père l'avait été avant lui, exerce son art dans un clair-obscur qui a quelque chose d'intemporel et de rare, auquel mon âme nostalgique n'est que trop sensible.

Nous avons peu parlé. Je craignais de trop le distraire et que s'échappe de sa pincette brucelle, les roues légères et fragiles d'une Patek Philip en cours de rhabillage. Silencieux, j'observais. Près de moi une pendule de période empire attendait comme celles suspendues aux murs. Une autre un peu plus loin, toute de bois vêtue émettait un cliquetis hésitant et malingre. Un coup de tournevis ici, un peu de jurassienne sur le pique-huile destiné à cet axe, Vincent aurait tôt fait de lui redonner la santé d'un jeune coucou. Après m'être imprégné encore un peu de l'atmosphère de L'horlogerie, je le remerciais sincèrement du temps qu'il m'avait accordé.

Les horlogers tels Vincent Perez, n'ont pas pour devoir d'endiguer la fuite inexorable du temps, bien au contraire. Alors l'homme de 49 ans en refermant la porte derrière lui, partit avec ce vers de Lamartine à l'esprit comme un dernier espoir : Ô temps, suspends ton vol !

WL - Janvier 2009

Vincent Perez dans son atelier à Périgueux
Vincent Perez dans son atelier à deux pas de la rue Saint Front

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 24 décembre 2009 09:31  

50 est un beau chiffre !

Si tu regardes bien, des panneaux pensent à toi tout au long de la route !

Profite !! il n'y a pas encore de contravention pour exces de vieillesse.....

Commentaire de Blogger verogovinique , le 26 décembre 2009 17:43  

C'est à cet âge hélas que force nous est de constater qu'un plus grand nombre d'années sont derrière nous que devant!et comme dirait Berlioz le temps est un grand maître, le malheur est qu'il tue ses élèves.
Cependant restons sereins, c'est un tournant essentiel à la sagesse et aujourd'hui plus qu'hier profite bien de ces belles années qu'il te reste
Véro

Commentaire de Anonymous boguy , le 26 décembre 2009 23:54  

A partir de 50 les anniversaires reviennent de plus en plus vite...et plus on va vite plus le temps est court ! Cela dit c'est l'âge dans la tête qui compte.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 7 février 2010 18:28  

Pour moi c'est dans deux ans, et je me souviens bien de la date de l'heure, de l'adresse de ma naissance à Périgueux, 70 rue de Paris le 14 août mil neuf cent soixante et un à 6 heures quarante cinq du matin à Périgueux et bon sang que Périgueux me manque!
C'est plus l'"exil" que l'âge qui me chagrine.
Aujourd'hui je suis palois, avec les Pyrénées et l'Ossau en face, une petite ville , mais six fois plus étendue que Périgueux, mais à quanrante huit ou cinquante ans je sais où est le manque, mon quartier d'enfance de Vésonne.
En revanche, pour ce qui est de l'âge , ça n'affecte pas tant mon moral que ça , au contraire , c'est un gué avec de nouvelles perspectives et un saut à Périgueux après 30 ans d'absence.

Anonyme thibérien mais natif de Périgueux.

Pablo Correa sur le Journal du Perigord publié le jeudi 5 février 2009

Le Journal du Périgord N°168 - janvier 2009[ Une de mes chroniques exclusives publiée dans Le Journal du Périgord N°168 - janvier 2009 ]

Des dessins aux couleurs ternes qui me laissaient dubitatif, mais dont les traits expressifs débordaient de sève... C'était avec cette impression que mon regard passait d'une toile à l'autre dans la salle d'exposition d'un peintre que je ne connaissais pas encore, mais dont j'allais suivre l'évolution depuis ce jour sans relâche. J'étais impressionné, pour ne pas dire ému, ce soir là par la tête d'un macaque prête, on l'eut cru, à pousser un cri strident, et par des augustes aux regards presque funestes qui jouaient sous des chapiteaux vides et sans joie. Je demandais à une visiteuse si elle pouvait me désigner l'artiste : il était à l'autre bout de la salle, louangé par quelques dilettantes. La casquette mollement posée sur la tête d'un John Lennon réincarné, vêtu de ce qui provenait sans doute d'un surplus de l'armée, c'est ainsi en 2005, que je voyais Pablo Corréa pour la première fois ; il avait vingt-quatre ans. [ la suite sous la photo ]
Pablo Correa - peintre
Aujourd'hui, il n'a guère changé... toujours ce même visage fin aux lunettes cerclées de maillechort ; un visage au teint de gosse anémique dont le tiers inférieur est à peine dissimulé sous une barbe courte châtain et clairsemée (rasée le jour de la photo Ndlr) ; une longue silhouette surmontée de couvre-chefs qui varient selon l'humeur du jour ; affublé, comme il l'était alors, de trop larges attributs dont les militaires ne veulent plus.

Je lui ai demandé un jour, si d'être le fils de José Corréa*, était déterminant dans son choix des arts plastiques. Il m'avait répondu que toute personne hypersensible, pour rester saine, se doit de trouver un médium qui lui permettra d'extérioriser ses émotions, que ce soit la musique, l'écriture, où plus naturellement dans ce cas, la peinture. Sans renier l'influence que son père a pu avoir sur lui, ni celle de son célèbre patronyme auquel certains de ses proches et amis tendaient dans sa jeunesse à vouloir associer le destin, Pablo Corréa affirme sa différence. Cette différence si manifeste qui fait que ses tableaux m'émeuvent autant que ceux d'un Picasso ou d'un Francis Bacon, parce que je comprends un peu ses tristes clowns ou ses singes névrotiques ; parce qu'il existe à la surface de ma peau des atomes qui s'accrochent à ses toiles de lin ou de chanvre.

En trois ans, Pablo a mûri. Il a acquis surtout une hardiesse dont il fait usage avec grand bonheur pour se produire devant des audiences d'une vingtaine à plusieurs centaines de spectateurs. Il faut le voir sur la scène d'un théâtre ou lors de l'inauguration d'une salle des fêtes ou celle d'un service hospitalier. Parfois accompagné au piano par son complice Pierre Cherbero, il s'accroupit pour préparer les couleurs primaires sur la large palette posée à terre, puis bondit sur sa toile la brosse à la main, et trace dans un geste enlevé, les courbes bleues délavées qui seront l'ébauche de son œuvre.

Je m'amuse à chaque fois, à observer l'audience et à y déceler les nouveaux initiés dont la mine étonnée révèle la difficulté à se réchauffer aux couleurs froides du tableau. Car un tableau de Pablo, ce n'est pas l'image bucolique d'un champ de blé par un beau jour d'été, ce n'est pas un galant qui conte fleurettes à sa belle sous le regard attendri d'un chérubin, ce n'est pas non plus un fier moulin vivifié par les eaux de la Dronne. Pour trouver la beauté dans ses figures énigmatiques il faut y mettre du sien ; accepter que cela ne nous charme pas. Pour percevoir la force d'expression qui exulte des toiles de Pablo Corréa, il faut se laisser surprendre par les coulures et les gouttes claires qui les parsèment ; il faut suivre du regard les traits forts et précis, appuyés d'épaisses tâches de couleurs bleue, rouge, jaune, posées à même la surface avec le doigt ou le tube.... Remarquez avec quelle aisance il achève ce visage, cette colombe, cette tête d'auguste et fait naître d'un tour de main magistral la vie dans leurs pupilles. Et même si vous ne faites pas l'effort attendu de vous, il vous en fera voir de toutes les couleurs, et aux dernières notes de Cherbero, s'il est là pour l'accompagner, ou quand Pablo se tournera vers vous une vingtaine de minutes plus tard, vous resterez désarmé devant un tel déploiement de courage et de talent. Vous serez comme je le suis, acquis à ses couleurs.
   WL

*José Corréa est un artiste peintre-illustrateur dont vous pouvez admirer chaque mois dans le magazine une aquarelle illustrant un texte de Michel Testut.

Voir mes autres chroniques publiées dans le Journal du Périgord

Libellés : , , ,




Commentaire de Anonymous boguy , le 5 février 2009 22:26  

Sa peinture est très expressive, il voit du bleu partout et çà le fait! Il a des allures de surdoué

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 5 février 2009 22:42  

Correa est un peintre relativement doué c'est vrai mais de là a éprouver la méme émotion devant ses toiles que devant celles de Francis Bacon ou celles de Picasso, il ne faut pas exagérer quand méme ! ou bien de jamais s'étre retrouvé devant celles de ses artistes-là ... ou ne rien comprendre à la peinture tout simplement..

Commentaire de Anonymous beauvert , le 6 février 2009 09:54  

Si le style varie, la passion reste la même d'un Pablo à l'autre !

L'art, sous quelque forme que se soit, est indispensable pour vivre épanoui ; l'art était déjà présent dans la préhistoire ; les peintures, la musique. l'art c'est ce qui restera quand tout se sera effondré !

Il est regretable que les sciences aient pris le dessus dans notre enseignement !

Pablo ressemble à Raphael, le chanteur , le nouveau moule ????

Commentaire de Anonymous Karine , le 6 février 2009 19:20  

j'aime particulièrement ce billet, ce qu'il évoque et suggère. Tu ne pourrais, William, écrire ce que tu écris si tu n'étais pas toi-même un artiste. A part "croquer" avec des mots, que peins-tu ?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 20 février 2009 21:04  

Magnifique Pablo
Bises de Jo

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 juillet 2009 10:22  

pablo, un ami dont on oublie rarement les peintures (meme à 5h du mat) et qui avec le temps prouve que la peinture moderne à sa place dans notre 21eme siecle...

Le Journal du Perigord - janvier 2009 publié le vendredi 23 janvier 2009

Lisez la chronique sur Pablo Correa
Pablo Correa est le « People » dont j'ai fait le portrait exclusif ce mois-ci dans le Journal du Périgord.
Achetez le n°168 du Journal du Périgord disponible chez les marchands de journaux jusqu'à fin janvier.
Il n'est pas trop tard pour vous parler du numéro de janvier du « Journal du Périgord ». Le magazine sera en vente chez les marchands de journaux du département, jusqu'à ce a qu'il soit remplacé par le prochain numéro vers le milieu de la semaine prochaine.

Tout au long du mois, j'ai recommandé le présent numéro à mes connaissances parce qu'on y trouve dedans la suite (et fin je présume) du passionnant dossier sur les « Rues Neuves », un quartier très cher aux cœurs des habitants de Périgueux, situé en contrebas de la cathédrale St-Front. Vous y verrez de très belles photos comme dans la première partie, parue dans l'édition de décembre, et vous pourrez y lire les propos de personnalités de notre cité dont Michel Moyrand, Philippe Cornet et de Dominique Granger, la présidente de l'association des amis du Greffe.

L'édition de janvier contient aussi de nombreux articles et chroniques qui méritent qu'on s'y arrête, comme celui sur l'Union des Confréries du Périgord que l'on doit à Pascal Serre, un joli reportage de Guy Penaud sur l'hôtel particulier de « Brou de Laurière », une des plus jolies maison de la ville, construite près du rond point Yves Guéna sur l'avenue G. Pompidou à Périgueux. Vous irez, grâce à Titia Carrizey-Jasick, à la découverte de Carlux, un chef-lieu de canton établi voici des siècles sur les rivages de la Dordogne. Pour les gourmands vous trouverez une recette sur « les filets de sole en médaillons à la truffe tuber mélanosporum », un « éloge de la soupe en Pays Périgourdin » écrit par Pascal Serre et illustré par Marcel Pajot et enfin, une chronique culinaire de Michel Philippe. J'ai lu aussi la chronique de Michel Testut illustrée par une aquarelle de José Correa et intitulée « Je fais souvent un rêve étrange ». Un rêve qui, je vous l'assure n'a pas inspiré mon propre rêve raconté sur le présent blog, il y a de cela quelques jours.

Le dossier du mois : LES RUES-NEUVES? QUEL AVENIR :

Abandonné depuis cinquante ans le site des « Rues neuves » est désormais l'objet d'une controverse. Dans son programme « Périgueux 2010 », Xavier Darcos et son équipe avaient proposé un plan d'aménagement ambitieux approuvé par les Périgourdins engagés dans les commissions d'études. C'était sans compter par un basculement politique. Aujourd'hui, Michel Moyrand estime que les financements ne sont pas au rendez-vous et qu'il faut « revoir la copie ». Décision qui n'est pas du goût de tout le monde. Une nouvelle fois, l'avenir de ce site est mis entre parenthèses. La polémique est ouverte.
On doit la rédaction du dossier de ce mois à Pascal Serre.
Le sommaire n°168 - janvier 2009
Presse Express : De Gauche à Droite.Couverture du Journal du Périgord - janvier 2009
Dossier : Périgueux, les Rues-Neuves, quel avenir ?
Événement : Fête internationale de la Truffe, à la gloire de Sarlat.
Place de village : Carlux, au carrefour de l'histoire et des paysages.
Spécial confréries : Aimer le terroir, une exception gastronomique.
La plume de la Boétie : Nouveau Plan Vézère.
La rencontre : Quand la pierre se métamorphose en une sculpture de Montaigne.
Retour sur images : Premières foires au gras primées et arbres de Noël.

Dico de lieu : Saint-Pierre-de-Chignac.

Dico de table : à la royale.

Bien vivre : Coulounieix-Chamiers, Pablo Correa.Retour sur images : Temps de glace.
Nature : L'Ourlious, le champion des champignons.Page Oc : Guilhaneu
Philatélie : Honoré DaumierDes mots et des couleurs : Je fais souvent un rêve étrange...
L'atelier de... : La tempête à ses extrémités - 1ère partie.Les mots : Dico de lieu : La Roque-Gageac - Dico de table : Ananas.
L'œil de Cyrano : Notre Amérique à nous...Feuille de vigne : A la rencontre d'un grand liquoreux, Monbazillac !
Étape gastronomique : Eloge à la soupe en Pays périgourdin.Humour : Les farces de Franconi - Les cèpes.
Recette : Saveurs sacrées de mon enfance.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ chez les marchands de journaux de la région (celui-ci sera sans doute remplacé sur les étagères par l'édition de février avant la fin de ce mois).
Vous pouvez commander un ancien numéro à partir de ce site ›
Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr

Libellés : , ,




Commentaire de Anonymous Josie , le 24 janvier 2009 15:47  

Voici un journal de notre beau Périgord qui me semble très intéressant et, cela permettra d'élargir nos connaissances et, de bouger plus souvent à sa découverte, mais pas aujourd'hui...quel temps ! La tempête fait rage.....
Bon week-end à toi !

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 janvier 2009 16:26  

"RUES NEUVES"!souvenirs d'enfance
Mon Grand Père était fabricant de chaises dans le quartier Saint Martin.Il faisait faire le "paillage" et le "cannage" des chaises par des ouvrières qui habitaient en majorité en "rues neuves".Avec carriole et cheval il traversait donc Périgueux et apportait les batis de chaises ,en particulier rue du lys ou il m'est arrivé de l'accompagner.Souvent,il y avait un arrét "au retour du Maroc"à la réputation sulfureuse (et portant la seule drogue dure distribuée était un "petit blanc"au comptoir!)-ma Grand Mère cependant n'appréciait guère.Le projet DARCOS était trés intéressant et je déplore le manque d'enthousiasme de son successeur à ce sujet,tout en admettant que la situation économique est difficile.Je n'habite plus Périgueux depuis longtemps,mais lors de mes visites ,je descends toujours à l'hotel IBIS (le hangar à tabac,pas trés beau)car sa situation dans la ville,au pied de la cathédrale, est exceptionnelle.
Je suis abonné au "journal du Périgord"que je lis toujours avec grand plaisir . JP VERSAILLES .

Commentaire de Anonymous Cédric , le 26 janvier 2009 09:44  

Xavier DARCOS n'est certainement pas un ange, il a peut être fait des bourdes, mais son bilan à Périgueux est pourtant très bon.
Périgueux 2010 fort heureusement accompli au maximum, il en manque certains projets mais vu les propos de Michel MOYRAND, il faut bien se douter que la fin de ce projet n'aura probablement pas lieu .. ou du moins pas avant 5ans. C'est dommage.
Mais cela ne fait qu'un an qu'il a été élu ... attendons la suite.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 janvier 2009 11:01  

Il n'y a pas d'argent pour terminer Périgueux 2010, notamment le Bas St Front, mais par contre il y en a pour acheter l'immeuble de la CCI, pour le mettre aux normes et l'aménager (alors que nous avons déjà une mairie)et transformer la mairie actuelle en maison d'artistes(qui va nous coûter et rapporter quoi financièrement?).
Hélène

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 14 mars 2009 16:20  

Merci pour ces articles sur les Rues Neuves qui m'ont profondément touchée. Au delà de la polémique concernant l'arrêt du projet , j'aimerai connaitre les coordonnées de l'association qui s'est constituée (la commune des Rues Neuves? ) ; j'ai été déçue que le numéro de janvier, aprés avoir annoncé "personnages et perspectives", ne parle que des perspectives. L'histoire des Rues Neuves évoquant les lieux mais laissant de côté les personnages qui les ont fait vivre nous laisse sur notre faim.
A quand la suite?
Louise

Isabelle toute en Harmony publié le lundi 15 décembre 2008

Le Journal du Périgord N°165 - octobre 2008[ Un article que j'ai fait paraître dans Le Journal du Périgord N°165 - octobre 2008 ]

Ses cheveux descendent en volutes anthracites jusqu'à ses fines épaules ; son regard est doux, tout comme l'est sa voix mesurée. Isabelle Barbosa m'attend, assise à une table sous un jeune tilleul, place de la Vertu. Je la prie de m'excuser de mon retard, mais ma goujaterie ne semble pas l'avoir gênée. À peine était-elle arrivée, qu'un individu assis à l'autre bout de la terrasse avait fait porter un verre à sa table. C'est là un des avantages d'être une femme naturellement séduisante, une séduction dont Isabelle sait toutefois ne pas abuser, car ses manières restent toujours dans les limites de la décence.
Isabelle Barbosa en septembre 2008Cette réserve fait que l'existence d'Isabelle Barbosa demeure pour moi une énigme. Seuls les faits qui l'ont éprouvée durant les quelques mois qui nous séparent de l'hiver dernier m'ont été révélés.

C'était le 10 décembre 2007. Situé derrière les halles de la place du Coderc, le Cooki's, la petite boutique qui vendait exclusivement des vêtements pour enfants, était déjà bien achalandé, en vue des fêtes de fin d'année. Isabelle avait, comme beaucoup de commerçants, éprouvé la morsure causée par la crise du pouvoir d'achat, et comme eux, elle misait sur les quelques jours de liesse à venir pour améliorer ses résultats annuels. Elle était propriétaire du fond de commerce depuis 14 ans, et le magasin, au fil des années, était devenu son enfant, pas tout à fait au même titre que Laeticia et Cyndie, ses deux jolies princesses encore dans la fleur de l'âge.

Cooki's en feuDeux semaines donc avant Noël, le Cooki's fut ravagé par un incendie. Les habits, les bibelots, les murs, enfin tout ce qui jusqu'alors attestait la réussite de sa vie professionnelle était ici, consumé par les flammes, là, noirci par la fumée, ailleurs, abîmé par l'eau... Devant ce triste spectacle, Isabelle ressentit un intense sentiment de désespoir et de panique, effrayée a l'idée de s'être rendue coupable d'une négligence quelconque. Un sentiment de culpabilité qui fût vite mis de côté quand, les experts en assurance de la Swiss Life jugèrent que la responsabilité de l'incendie incombait à un compteur électrique défaillant. Elle serait remboursée. Oui, mais quand ? et que faire entre temps ? Il était impensable que la boutique fut remise à neuf avant Noël.

Isabelle Barbosa avait initié une mise en liquidation trois mois auparavant afin de lui permettre de vendre dès le début de l'année, une gamme d'habits plus étendue qui inclurait les femmes mais exclurait les petits garçons. Une boutique toute féminine, avec pour clientèle les femmes « tendance » qui aiment être à la fois élégantes et bohèmes, et qui veulent inculquer à leurs filles ou petites-filles si elles en ont, leur goût de l'élégance pour lequel les françaises ont acquis une si juste renommée à l'étranger.

Harmony, la nouvelle boutique d'Isabelle BarbosaComme cela arrive souvent dans ces cas-là, l'histoire de liquidation, qui avait sans doute était confondue avec une cessation d'activité, faisait se délier une ou deux mauvaises langues locales. Celles-ci pensaient injustement qu'Isabelle s'était rendue coupable d'un plan machiavélique ; ce qui évidement était un non-sens. Mais pour en être fausses et absurdes, les calomnies n'en furent pas moins difficiles à entendre. Après plusieurs mois durant lesquels sa courbe émotionnelle avait épousé les sinuosités de montagnes russes, Isabelle s'est découverte une force de caractère qu'elle ne soupçonnait pas être si grande, et elle sait désormais qu'elle pourra compter sur cette arme défensive contre toutes les adversités futures.

Aujourd'hui, alors que nous approchons des fêtes de Noël, Isabelle est heureuse. Je l'ai rencontrée de nouveau, voici peu de temps dans sa jolie boutique ouverte depuis mai dernier et rebaptisée Harmony ; elle se tenait à coté d'un comptoir gris pâle, portant en ravissante ambassadrice les vêtements qu'elle se propose de vendre. Nous avons parloté de choses insignifiantes ; sa voix délicieusement calme et posée. Mais par moment celle-ci se faisait moins guillerette. C'était quand Isabelle se remémorait ces jours noirs de décembre, avant que, à force d'opiniâtreté, elle ne renaisse de ses cendres.
WL

HARMONY
Isabelle Barbosa
3 place du Coderc (derrière les halles)
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 88

Voici le sommaire de l'édition de décembre du Journal du Périgord.

Le dossier du mois : PÉRIGUEUX LA SAGA DES RUES-NEUVES:

Entre 1956 et 1972, un quartier entier de Périgueux disparaissait : les Rues-Neuves. C'était le coeur de la ville issue du Moyen Âge. Après un demi-siècle laissé en friches, la construction discutable d'un ensemble résidentiel et d'un hôtel dans les années soixante-dix, un projet d'aménagement a vu le jour fin 2007. De même une association vient de naître : « l'Association de la Commune libre des Rues-Neuves. Première étape l'histoire de lieu où se mêlent mythe et légende. La Seconde étape concernera les personnages qui y vécurent et l'avenir du site. » [ Guy Penaud - Le JdP ]
On doit la rédaction de ce dossier très complet à Michel Serre (introduction de Guy Penaud).
Le sommaire N°167 - décembre 2008
Presse Express : On ne nous dit pas tout.Couverture du Journal du Périgord - décembre 2008
Dossier : Périgueux, la saga des Rues-Neuves.
Divan : Patrick Salinié, fraternitat occitana.
Place de village : Saint-Martial-de-Valette, le faubourg de Nontron.
Champ contre-champ : Voyage au centre des forces de l'ordre.
La rencontre : Les trois lanternes aux morts du Périgord
Mémoire et histoire : Maurice Chevalier, la journée la plus terrible de sa vie.
Retour sur images : Premières foires au gras primées et arbres de Noël.

Dico de lieu : Saint-Pierre-de-Chignac.

Dico de table : à la royale.

Des mots et des couleurs : Beynac, une allégorie du poète qui subjugua Paul Éluard.L'œil de Cyrano : De la Banque de France à la Banque céleste...
L'atelier de... : La civilisation de la fraise : naissance d'une icône en Dordogne, 2e partie.Étape gastronomique : Côté Rivage, le culte du bien vivre.
Page Oc : Que nos faudrà far ?Humour : Les farces de Franconi : la guérite.
Philatélie : La Patrouille de France.Recette : Croustillant de pied de porc truffé.
Musique : Isabelle Jacopin, un blues au fond des tons. 
La plume de La Boétie : Pour le lycée Éllias-Cairel à Sarlat.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ dans les maisons de la presse de la région.
Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr
Vous pouvez commander un numéro en allant sur ce site ›

Libellés : , ,




Commentaire de Anonymous Clare , le 16 décembre 2008 21:44  

Bonjour William,

We have a big problem. Alexandra was due to have her stage at the French News next March and, as you probably know, they have closed down. I was wondering if you know of anyone who would be prepared to take her for a week at the beginning of March. She is in 4° and will be nearly 14.

Is it ok if she makes contact with Le Journal du Périgord?

____________Merci pour le com_____________

Hi Clare, I don't think you meant to send me this message via the comments form... anyway, yes I heard about French News, and I am very sad that they may disappear forever especially since Miranda and Adam are such pleasant people (I use the conditional because they keep coming back...). The newspaper was pretty good too. Everyone who knows the company could see that they were using far too many staff and the sales and the advertising just couldn't pay for it all. It should have been re-structured as soon as the first sign of trouble appeared (a good while ago).

I am not as close to Media Press's (publisher of Le Journal du Périgord) as you imply. I only know Pascal Serre, the editor, but just a bit. I do not know whether they could make use of a 14 years old student for a week. You don't say whether she is French, or speak fluent French, but I assume she does. You don't say neither what she could bring in a publishing structure. The best is for her to call the telephone number that appears in the yellow box above and ask herself... does she expect a salary or is it some sort of school placement that cost nothing to the recruiter ? Worth telling them straight away if this the case. If she expect a salary, I don't think this will be possible because a week wouldn't be enough to make her do anything worthwhile.

W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 22 décembre 2008 08:30  

très beau. ça se lit comme un roman.

Le Journal du Perigord - novembre 2008 publié le dimanche 9 novembre 2008

En septembre dernier, je publiais dans Le Journal du Périgord une chronique sur Hélène Robert, boulangère de son état, dont les déboires avaient touchés un grand nombre de nos concitoyens. Vous trouverez la chronique en bas de ce billet. Mais avant cela, voici le sommaire de l'édition de novembre.

Le dossier du mois : le dosssier du bois :

Une forêt riche par sa diversité écologique, de précieuses retombées économiques, un matériau bois qui séduit, une énergie bois qui se développe... plus que jamais aujourd'hui, la filière forêt-bois en Périgord est au cœur de notre quotidien. [ Le JdP ]

On doit la rédaction de ce dossier très complet à Sandrine Lemasson.

Le sommaire N°166 - novembre 2008
Presse Express : Humour de Sénateur.Couverture du Journal du Périgord - novembre 2008
Dossier : Le bois dans tous ses états.
Passion : Le grand album du Photo Club Sarladais.
Place de village : Villamblard au fil du Roy.
Nature : La nuit des chauves-souris.
Retour sur images : Les Trois mousquetaires et les recettes de La Mazille.
La rencontre : Plazac, un passé, une histoire, une architecture.
Des mots et des couleurs : Une tante "Colette"!Les mots : Dico de lieu : Saint-Martial de Valette - Dico de table : Anguille.
Page Oc : Sens fotuts miladius...L'œil de Cyrano : Le devoir et le cœur...
Philatélie : Josselin ou Jocelin.Feuille de vigne : Club d'œnologie, un nouveau regard sur le vin.
L'atelier de... : La civilisation de la Fraise, naissance d'une icône en Périgord 1/2.Recette : Râble de lapin farci aux pruneaux.
Patrimoine : Philippe et Olympe Hamelin, la passion des pierres.Humour : Les farces de Franconi - L'armoire.
Musique : Séverine Caupain, du Double Six au 24.Ma cuisine : Cuisiner au feu de bois.
La plume de La Boétie : La coutume de Sarlat.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ dans les maisons de la presse de la région.
Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr
Vous pouvez commander un numéro en allant sur ce site ›

Le Pétrin d'Hélène, une affaire qui finit bienArticle paru dans le Journal du Périgord N°164 - septembre 2008

Hélène au travail dans sa nouvelle boulangerie rue Saint-Front à Perigueux
À la suite d'un conflit maladroitement géré entre la société immobilière Investimo et Hélène Robert notre boulangère de l'avenue Daumesnil, celle-ci s'était vue obligée de rendre au propriétaire les clefs de son local.

La couverture du Journal du Périgord - septembre 2008Après un temps d'angoisse et de vaches maigres aggravé par une erreur, dont son avocat se serait rendu coupable, on l'a vue sur le marché de Périgueux en train de vendre du papier toilette... Un geste symbolique sans doute qui déclencha un intérêt auprès des médias locaux ainsi qu'un élan de solidarité de la part de nombreux commerçants et habitants de la ville ; une solidarité dont elle est à ce jour sincèrement reconnaissante. La mobilisation ne se fit pas attendre et bientôt, Michel Moyrand maire de Périgueux contactait Gilbert Amen PDG d'Investimo pour que l'on trouve rapidement une solution.

Ancienne permanence Michel Moyrand sur la rue Saint-Front
Hélène Robert s'est installée là où se situait la permanence de Michel Moyrand lors des élections municipales de 2008
Hélène n'est pas femme à se laisser marcher sur les pieds : « j'ai déjà donné » l'entendrez-vous souvent dire. L'expérience a appris à cette femme d'origine belge que la force de caractère dont elle est dotée est une arme à double tranchant... heureusement, si l'une l'a mise dans le pétrin, l'autre l'en a sorti ; ainsi, comme on a pu le constater depuis début mai, elle a pris possession d'un nouveau local appartenant à un tapissier en retraite, dont le bail a été négocié par l'agence Immobilière de l'Isle. Situé rue Saint-Front, en face de la place du Marché aux Bois, les dimensions en sont restreintes et cela « l'oblige » à pétrir sa pâte à la vue des clients. Cependant, contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'endroit est aéré et les conditions de travail lui conviennent parfaitement.

Puisqu'elle fait son pain et ses gâteaux durant la journée, il vous faudra parfois attendre une minute qu'elle essuie la farine de ses mains avant de vous servir. Ce n'est pas pour rien qu'on trouve accroché au mur, ces mots dont Confucius, pour une fois, n'est pas l'auteur : « Interdit aux casse-pieds et aux grincheux »...

Hélène a reçu le titre de Maître Artisan, mais elle ne remportera jamais un prix de diplomatie ; cependant vous finirez, si vous ne vous en offusquez pas avant, par vous attacher à ce trait essentiel de sa personnalité, un trait qui cache tout plein de chaleur et une grande timidité.

Le Pétrin d'Hélène
7h30 à 13h et 16h à 19h30
Ouvert dimanche et jours fériés (8h à 13h et 16h30 à 19h) - Fermé le mardi

14, rue Saint-Front
24000 Périgueux, France
Tél. 05 53 53 51 36
Rendez visite à Hélène sur son blog : http://petrindhelene.canalblog.com/

Libellés : , ,




Commentaire de Anonymous La Chouette , le 13 novembre 2008 22:13  

Merci pour toutes ces précisions, les pains d'Hélènes, c'est sans modération.

En complément, je me souviens que Canal Moins avait contribué à sa façon à l'affaire... 3 fois rien, aucune influence, surement.

http://canalmoins.free.fr
/Pages/reportages/helene.html

Ô bien sur, il faut saluer tout le fair-play de la société Investimo pour avoir corrigé cette "maladresse de gestion". Car d'ordinaire, cette entreprise s'attache à rénover notre vieux centre ville en logements de très bonne qualité et dans le plus grand respect des règles architecturales.

Il faut également remercier cette société de n'avoir pas tenté d'influencer la presse locale pour ne pas voir son nom mis en cause dans le journal.

Le temps semble arrondir les angles, qu'en pensez-vous Hélène?
_________Merci pour le com_________

Je fais ce que je peux en fonction de l'espace qui m'est alloué : une page, dont seulement un tiers environ est réservé à mon article, le reste étant pour les photos, l'extrait de mon blog et quelques infos utiles concernant le sujet de l'article.

Tu auras salué tous ceux qui effectivement ont contribué au dénouement heureux de cette affaire.

Commentaire de Anonymous Beauvert , le 13 novembre 2008 23:51  

Toujours une très belle revue !
Les sujets sont variés et les photos remarquables.
n'oubliez pas le salon du livre gourmand ce week-end à périgueux ( de nombreuses tables rondes...)

_____Merci pour le com______
Le salon du livre gourmand est un grand évènement pour notre ville. Je ne suis pas sure que cela me passionne, mais j'en parlerai bien entendu.

Commentaire de Anonymous Hélène Robert - Le Pétrin d'Hélène , le 15 novembre 2008 20:34  

Je pense qu'une petite mise au point est utile et nécessaire, et ceci pour plusieurs raisons.
La première étant que certains font courir le bruit que j'ai été expulsée parce que je ne payais pas mes loyers et pour que tout soit clair une fois pour toutes.
Mes loyers ont été envoyés en temps et en heure en recommandé avec A/R à Investimo qui ne les encaissait pas afin de justifier leur demande d'expulsion.
Je payais toutes mes factures et je ne devais rien à personne.
Ensuite, en ce qui concerne Investimo, j'ai été "contrainte" de présenter les choses comme un simple malentendu afin de pouvoir récupérer mon matériel, et ils exigeaient également que je fasse un démenti dans les journaux, qui ont refusé bien entendu et on les comprend!
Mon grand tort a été de les contrarier et de leur tenir tête, point final.
Oui je suis impulsive, oui je suis une tête de mule, mais quand je suis dans mon droit je ne vois aucune raison de me taire.
Je regrette seulement d'avoir pris un avocat qui a travaillé contre moi pour me soutirer un maximum d'argent, et d'avoir eu affaire à un juge qui n'a pas pris en compte tous les éléments du dossier (reste à savoir si le-dit avocat lui avait tout donné...)
Merci à la Chouette pour son soutien, mille fois merci à Jo, Cravate et Bulbe de CANAL MOINS pour leur superbe vidéo visionnée un peu partout à travers le monde(vive le net) et merci à William pour ce sympathique article.
Hélène

Le Journal du Perigord - octobre 2008 publié le samedi 11 octobre 2008

Le Journal du Périgord - couvertureAvez-vous feuilleté dernièrement Le Journal du Périgord, la revue mensuelle dirigée par Pascal Serre ? Si oui, vous serez peut-être tombé sur une de mes chroniques exclusives, car depuis l'été dernier je collabore humblement au contenu du magazine. Ça, c'est quand bien sûr je ne tarde pas trop à envoyer ma chronique a Danièle Rigo, une des graphistes en charge de la mise en page.

Lisez la chronique d'Isabelle Barbosa
Achetez le N°165 du Journal du Périgord disponible dans les maisons de la presse depuis le début du mois d'octobre
Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Le Journal du Périgord est, comme son nom l'indique, un magazine entièrement dédié aux sujets se rapportant à notre belle région. Dedans vous y trouverez des articles écrit par des collaborateurs de talent tel que Michel LOUVOIS, Sandrine LEMASSON, Michel TESTUT, Alain ARMAGNAC, et beaucoup d'autres journalistes, écrivains, historiens etc. qui ont tous le mérite d'être des experts dans leur champ d'intérêt. Le tout est agrémenté d'une pléthore de photos souvent très belles, et même des aquarelles de José Correa.

Ce mois-ci par exemple vous pourrez entre autres choses, découvrir la vallée du Dropt, flâner sur les marchés du Périgord, vous évader à Saint-Pierre-de-Chignac, faire la connaissance de fermiers producteurs, passer un moment avec des chasseurs de palombes, visiter l'Hostellerie du Passeur aux Eyzies, et enfin si vous le désirez, lire ma chronique et savoir tout sur le drame qui a frappé Isabelle Barbosa un soir d'hiver en 2007 et comment elle a su remonter la pente.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ dans les maisons de la presse de la région.

Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr
Vous pouvez commander un numéro en allant sur ce site ›

Libellés : , ,




Commentaire de Anonymous Beauvert , le 11 octobre 2008 12:51  

Magnifique revue sur notre Périgord.

photos superbes, entretiens interessants,un très bon guide!

Commentaire de Anonymous Beauvert , le 15 octobre 2008 22:31  

ça y est ! j'ai lu l'article sur Isabelle !
pas celle qui a les yeux bleus mais celle qui a eu le feu ...
Ragots et médisances valent moins que force et courage a voulu dire un jour notre ami La Fontaine !!!

Une petite selection de mes billets



Téléchargement des signets en cours / Tabs loading

Téléchargement des signets en cours / Tabs loading

Téléchargement des signets en cours / Tabs loading

PERIBLOG COMPTE PLUS DE 340 BILLETS...

Voici ci-dessous mes 25 derniers billets. Voir les archives (dans la colonne de droite) pour le reste mois par mois