Hélène Robert tire sa révérence publié le vendredi 15 janvier 2010

Et bien voila un chapitre de cette ville qui se referme, puisque Hélène Robert, vient de tirer sa révérence hier soir au cours d'un pot d'adieu réunissant plusieurs de ses amis. Beaucoup de ceux présents l'avaient soutenue lors d'une affaire, voici deux ans, qui l'avait confrontée à la société immobilière Investimo. Cette affaire avait pris une bien fâcheuse tournure et Hélène avait été forcée de quitter ses locaux rue Daumesnil (là où le plafond est présentement effondré), et amenée à pétrir la pâte dans ce local exigu mais au plafond haut et solide, face à la place du Marché aux Bois.Hélène Robert hors du pétrin
Un de mes clients, propriétaire de « Les Fermes de La Tisonnie », un nouvel ensemble de gîtes près de Ribérac pour lequel je termine un site internet (prévu pour fin février), et Hélène Robert qui dit adieu au pétrin. On aperçoit Laurent Cattoire derrière le comptoir
Sa petite entreprise, vous l'aurez sans doute lu dernièrement dans la Dordogne Libre ou le Sud Ouest, a été reprise par un grand gars du nord, un vrai Ch'ti comme on aime à dire depuis peu, l'air de s'y connaître et avec l'impression d'être drôle soudain. Laurent Cattoire de Linselles au nord de Lille, assure déjà depuis quelques semaines la production de pains variés et de tartes. Il pense ajouter plus tard à sa production, une touche personnelle et quelques produits bio et locaux, mais ce qu'il conservera pour sûr calligraphié sur la vitrine, c'est ce nom qu'il juge excellent et aujourd'hui célèbre entre tous à Périgueux : Le Pétrin d'Hélène

Nous souhaitons bien entendu bonne chance à ce nouvel arrivant, et de nombreuses et belles années à Hélène, notre vaillante retraitée.

Lire un de mes article concernant Hélène Robert qui fut publié sur le Journal du Périgord en septembre 2008


Article d'Alain Bernard qui a paru dans le journal Sud Ouest cette semaine.
Boulangère atypique, Hélène Robert passe la main de son Pétrin, rue Saint-Front. Un Ch'ti passionné lui succède

Hélène part sereine de son fournil

Un personnage du centre-ville de Périgueux tire sa révérence. Hélène Robert, boulangère atypique alignant sous son comptoir du « Pétrin d'Hélène » des livres à emporter, cède la place à un Ch'ti, Laurent Cattoire, qui a mis la main à la pâte après vingt-trois ans dans la téléphonie.

Laurent Cattoire va remplacer Hélène Robert © Sud-Ouest
Laurent Cattoire va remplacer Hélène Robert.
(PHOTO ARNAUD LOTH)
Dans le petit magasin de quartier du 14, rue Saint-Front (qui servit aussi de permanence à Michel Moyrand), ce gaillard de 45 ans explique : « Du fixe hyper- classique jusqu'au portable pendant treize ans chez SFR, c'est par passion que j'ai fini dans la boulange ! Après mon CAP en 2007 à Aurillac, je suis reparti dans le Nord et en Belgique... jusqu'à ce que je tombe sur Hélène grâce à boulangerie.net ! »

Le fait d'avoir de la famille l'été à Brantôme a fait, pour Laurent, définitivement pencher la balance, avec premier contact avec Hélène Robert en octobre dernier.

Le combat du Greffe

Hélène ne pouvait, à vrai dire, abandonner sa chère boulangerie à n'importe qui. Titulaire d'un Deug de langues, cette native de Belgique élevée aux Pays-Bas, s'était mariée à Nice. Elle a eu trois enfants, âgés aujourd'hui de 32 à 36 ans, et repris à ses beaux-parents la boulangerie niçoise où elle a appris l'art de la pissaladière.

En 2002, elle s'est installée dans le Greffe à Périgueux, constellant sa vitrine de poèmes et d'aphorismes. Pour cause de rénovation d'immeuble, elle a été expulsée le 25 mars 2008, s'est révoltée en allant vendre au marché des petits bouts de papier-toilette. Souvenirs: « La Ville m'a portée à bout de bras, des chèques ont été envoyés à l'huissier. » Elle avait alors bénéficié d'un « bail précaire » très avantageux du tapissier Luciol, racheté du matériel au meunier Alain Mazeau. Reconnaissante, elle a renvoyé l'ascenseur en aidant l'animation du quartier. Aujourd'hui, elle offre des facilités à Laurent pour la relève, plus motivée par les sentiments que par les calculs de quintaux de farine.

Des produits maison (sauf les croissants), une cinquantaine de clients par jour qui causent de la pluie et du beau temps : c'est le bonheur, sauf qu'il faudrait matérialiser dehors un stationnement rapide...
Auteur : Alain Bernard

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Cadre D'Or 2009 à Pèrigueux publié le dimanche 23 août 2009

Le Cadre d'Or 2009 c'était dimanche 23 août.

Un nouveau billet a été publié contenant toutes les photos que j'ai pris lors du Cadre d'Or 2009 ; le voici :
Le Cadre d'Or 2009 en photos sur PERIBLOG
Renseignements :
Jean-Claude ALLARD, Président, 5 rue Combe des Dames 24005 PERIGUEUX
Tél. 05 53 53 83 85
Jean Louis DALL'OMO 76 av. Jean-Jaurès 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 54 46 70 (HR)

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Christophe Gay Couleurs Cuba au VIP publié le mardi 2 juin 2009

Discours lors du vernissage de Couleur Cuba par Christophe GayUn des tous premiers artistes à accrocher ses photos aux murs du V.I.P. fut Christophe Gay, avec son exposition très bien accueillie par les critiques sur le Maroc. Aujourd'hui il révèle à nos yeux rêveurs le reportage photographique qu'il a ramené de Cuba. Parmi les photos en exposition, vous admirerez celles de vieilles Buick et Chevrolet sur fonds de ciels saturés, le visage raviné mais serein d'autochtones fumant le cigare ainsi qu'un combat de coqs aux ergots acérés. C'est un Cuba dont l'immuabilité depuis la révolution castriste des années 50, est à risque maintenant que l'administration de Washington et les frères Castro se regardent moins en chiens de faïence.

Christophe Gay exposera ses photos au V.I.P. jusqu'au samedi 20 juin

Christophe Gay - vernissage de Couleurs Cuba

Vernissage Christophe Gay au VIPCouleur Cuba par Christophe GayVernissage Couleurs Cuba par Christophe GayChristophe Gay au V.I.P. en juin 2009 pour Couleur Cuba
Christophe Gay (à gauche) photographe professionnel qui fut un des tout premiers artistes à exposer au V.I.P.
Contact : 06 72 92 11 90 ou visitez le site Web ›

Le V.I.P. (Vibrer, Imaginer, Participer), galerie d'art
2 bis, Rue Lanmary à deux pas de la rue Limogeanne
24000 Périgueux
Tel : 06 80 67 75 08
Web : Le V.I.P. galerie d'art à Périgueux

Deuxième jet

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Commentaire de Anonymous Boguy , le 6 juin 2009 01:07  

Belle ambiance,artistique, chaleureuse et lumineuse.

Ce trop plein d'énergie publié le samedi 28 mars 2009

Cela faisait des mois que je n'avais pas mis les pieds dans un gymnase, puis en l'espace de deux jours jours, j'en ai visité deux : celui de la Filature de l'Isle et enfin vendredi soir, celui du collège Jean Moulin à Coulounieix-Chamier.

Boxe Féminine

Orianne et Philippe Wartelle son entraîneurÀ la Filature j'ai rencontré un petit groupe de jeunes boxeuses qu'entraînent Patrick Lebon et Philippe Wartelle. Parmi les boxeuses se trouvait Orianne Charrier (sur la photo avec Philippe Wartelle) pour qui j'ai une pensée toute particulière aujourd'hui. Philippe l'a accompagnée dans le Loir-et-Cher car elle s'est qualifiée pour les phases finales du championnat de France de boxe amateur féminin qui a lieu cet après-midi à Salbris. Si elle remporte la demie-finale cadette, elle combattra pour la finale demain dimanche. Si par malchance elle perd, Orianne essaiera d'obtenir la troisième place.

[ Note : Je comptais faire un billet sur ma visite chez les boxeurs féminins durant leur entraînement à la Filature de l'Isle (quelques photos dont une jolie photo du groupe), mais je vois que cela m'est sorti de l'esprit. Peut-être un jour... ]


Badminton

Quand à moi, débordant d'énergie, j'ai enfin commencé un sport qu'il me tenait à cœur de reprendre depuis bien longtemps. Le badminton. Ne riez pas... quiconque a joué au badminton dans un gymnase avec un filet sait que cela n'a rien à voir avec celui que l'on joue sur les plages ou au cours d'un pique-nique. Au moins là, le volant ne vous retourne pas dans la figure à la moindre bourrasque de vent contraire.

C'est un sport où il faut se bouger et bouger vite. Il vous rend alerte, fait travailler tous les muscles du corps, accroît votre résistance à l'effort et remonte les fesses comme dit mon ami Domi qui m'accompagnait hier soir (et qui s'est fait un mauvais claquage au talon à la fin de notre session d'une heure trente...)

Au dernières nouvelles Domi a un déchirement musculaire, ce qui pourrait l'immobiliser pendant environ trois semaines. Mince alors ! Je lui souhaite un prompt rétablissement.

Quelqu'un parmi vous serait-il disposé à essayer ce sport et à m'y emmener par la même occasion le mardi et/ou vendredi soir pendant deux ou trois semaines ? Contactez-moi ici si cela vous intéresse.

William Lesourd au badminton à Coulounieix-ChamierLes règles sont simples et semblables à celles du tennis si vous y avez déjà joué. Alors qu'au tennis je préférerais sans doute jouer contre un seul adversaire, au badminton j'ai une certaine attirance pour le jeu en double/double-mixte. Je suis attiré par la connivence qui se forme entre les deux équipiers jouant sur la même moitié du terrain. Après un faux-départ voici quelques semaines, c'est avec grand bonheur que je m'y suis enfin mis. D'ailleurs cela ne se voit-il pas, sur cette photo prise hier soir au gymnase Jean Moulin, à mon sourire niais ?


Il est 4h30 du matin, j'entends la pluie tomber. Il y a quelque chose de reposant à l'écouter faire flip flap sur le rebord de ma fenêtre. Nous devrions voir une très nette amélioration du temps dès mardi. Bon week-end à toutes et à tous, W

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Commentaire de OpenID pastek , le 2 avril 2009 07:44  

Un bonjour à Philippe Wartelle, membre de l'équipe olympique à Barcelone en 1992, qui semble avoir la faculté de transmettre la passion du noble art.

Les gouts et les couleurs publié le lundi 9 février 2009

Ce billet est pour clore un échange que j'ai eu avec un commentateur, après que j'ai eu la mauvaise idée de censurer son avis. Un court avis que j'ai fini par publier sans le modifier et en acceptant qu'il reste anonyme en bas du billet intitulé « Pablo Correa sur le Journal du Perigord ».

Pablo Van Gogh et LautrecDans ma phrase : « Cette différence si manifeste qui fait que ses tableaux m'émeuvent autant que ceux d'un Picasso ou d'un Francis Bacon [ ... ] », je ne comparais pas les tableaux de Pablo avec ceux de Bacon ou de Picasso, mais seulement l'émotion que j''ai ressentie devant les œuvres des uns et des autres à Périgueux, Londres ou Paris. Je ne pensais pas au cheminement des peintres, ni à leur technique respective qui est bien entendue plus longue et plus consommée chez les deux derniers. Il se peut que le jour de l'exposition de Pablo, j'ai été particulièrement sensible et que lorsque je suis allé voir Picasso et Bacon j'ai été moins réceptif que j'aurais dû l'être.

Pour ma défense, je n'ai jamais été très fan de Picasso, que je considère comme un des plus grands mystificateurs que le monde de la peinture ait jamais connu. Bien sûr, je suis certain que mon opinion serait tout autre si j'avais rencontré ce personnage au charisme exceptionnel. J'aurais été mystifié comme le monde de la critique l'a été de son vivant et j'aurais ressenti dans ses peintures qui me laissent presque froid aujourd'hui toute la chaleur d'un été andalou.
Autoportraits Pablo Picasso et Francis Bacon
Autoportraits [1] Pablo Picasso [2] Francis Bacon

Il est évident que la personnalité de l'artiste est aussi importante que les œuvres qu'il produit. C'est surtout vrai depuis qu'il n'y a plus grand chose à inventer en matière de styles et de techniques ; il ne reste plus guère que la personnalité propre du peintre pour le différencier d'un autre peintre qui aurait un style semblable. C'est par adhésion à cette théorie, je crois, que de nombreux galeristes, accrochent sur leurs murs des travaux contemporains que le public non initié considère en premier lieu avec désintéressement ou incompréhension. Les galeristes acquièrent les œuvres et aussi un peu de la quintessence de l'auteur, dont ils font étal dans leurs catalogues en des termes jargonnés, aussi bluffants pour les critiques que pour le public. Ils espèrent nous faire entrevoir dans des éléments spécifiés du tableau une démarche qui parfois n'existe pas ou qui, si elle existe, est souvent différente de la réalité.

N'ayant pas de tableaux à vendre, je regarde le travail de l'artiste et dit tout simplement dans mes billets, si j'aime ou non ce que j'ai vu. En toute honnêteté, il m'arrive de ne pas parler d'un artiste avec qui j'ai pourtant eu un entretien, mais dont je réalise ensuite que l'art et/ou la personnalité ne me touche pas vraiment. Mais si j'aime, si j'entrevois un talent hors du commun, alors que l'on me permette d'être aussi dithyrambique qu'un galeriste (le jargon en moins).

Je ne pense pas que la phrase sur Pablo versus Picasso et Bacon suffise pour que l'on m'accuse de ne rien comprendre à la peinture.

D'autres critiques d'artistes de la région Aquitaine :
Autres critiques d'artistes - Colette Moreau, Jean-Paul Lamothe, René Ventenat, Brigitte Mathieu, Christian Panissaud, Daniel Faure, Sereirrof, Nicolas Lux
Colette Moreau, Jean-Paul Lamothe, René Ventenat, Brigitte Mathieu, Christian Panissaud, Daniel Faure, Sereirrof, Nicolas Lux ou cliquez sur Art pour tous les billets sur l'art et les artistes

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Commentaire de Anonymous Cédric de BONI , le 10 février 2009 09:43  

William, je te rappelle que c'est une fois que l'artiste est décédé qu'on lui accorde un certain talent. Regrettable non ?

Je n' y connais rien en peinture mais quand je vois ces trois dessins, il n'y a pas photo. Mais l'art de Picasso et Bacon ne se limite pas à ces deux tableaux fort heureusement.

Que ta découverte artiste continue à s'épanouir comme il le fait, moi aussi ça me plait beaucoup.

Commentaire de Anonymous Beauvert , le 10 février 2009 19:32  

Bonjour William !

La contrepartie de pouvoir s'exprimer librement est de recevoir des critiques ! Il est regretable qu'elles revêtent parfois la forme anonyme !
Les lettres anonymes sont d'une lâcheté sans nom ! disait Georges Auriol.

Maintenant, il y a til une école pour apprécier la peinture, la musique, la cuisine ?? je ne sais pas...

Il y a probablement une école pour expliquer la technique mais de là à aiguiser la sensibilité ...

Lit l'excellent traité d'André Lhote sur le paysage et la figure...

___________Merci pour le com__________
Je n'ai rien contre les commentaires anonymes tant qu'ils ne sont pas dommageables pour quiconque. Dans le cas en question, le commentaire n'était pas très sévère, c'est moi qui ai réagi de façon excessive. W

Commentaire de Anonymous Véronique Vigot , le 10 août 2009 22:26  

A franchement parler ce Bacon me mets mal à l'aise ses différentes toiles sont fort torturées non? dans le genre Munch, par contre je suis trés sensible au talent de Picasso que vous semblez également apprécier voilà c'était juste un aparté comme cela en passant pour la joie d'échanger ses points de vue entre internautes Je signe bien entendu véronique me permettant ainsi de sortir de cet anonymat qui vous déplait tant
Amicalement
________Merci pour le com__________
J'aime les âmes torturées... Je n'ai rien contre l'anonymat dans certains cas, mais lorsqu'il s'agit de dire des choses enrichissantes ou gentilles, pourquoi se masquer ? W

Le Journal du Perigord - janvier 2009 publié le vendredi 23 janvier 2009

Lisez la chronique sur Pablo Correa
Pablo Correa est le « People » dont j'ai fait le portrait exclusif ce mois-ci dans le Journal du Périgord.
Achetez le n°168 du Journal du Périgord disponible chez les marchands de journaux jusqu'à fin janvier.
Il n'est pas trop tard pour vous parler du numéro de janvier du « Journal du Périgord ». Le magazine sera en vente chez les marchands de journaux du département, jusqu'à ce a qu'il soit remplacé par le prochain numéro vers le milieu de la semaine prochaine.

Tout au long du mois, j'ai recommandé le présent numéro à mes connaissances parce qu'on y trouve dedans la suite (et fin je présume) du passionnant dossier sur les « Rues Neuves », un quartier très cher aux cœurs des habitants de Périgueux, situé en contrebas de la cathédrale St-Front. Vous y verrez de très belles photos comme dans la première partie, parue dans l'édition de décembre, et vous pourrez y lire les propos de personnalités de notre cité dont Michel Moyrand, Philippe Cornet et de Dominique Granger, la présidente de l'association des amis du Greffe.

L'édition de janvier contient aussi de nombreux articles et chroniques qui méritent qu'on s'y arrête, comme celui sur l'Union des Confréries du Périgord que l'on doit à Pascal Serre, un joli reportage de Guy Penaud sur l'hôtel particulier de « Brou de Laurière », une des plus jolies maison de la ville, construite près du rond point Yves Guéna sur l'avenue G. Pompidou à Périgueux. Vous irez, grâce à Titia Carrizey-Jasick, à la découverte de Carlux, un chef-lieu de canton établi voici des siècles sur les rivages de la Dordogne. Pour les gourmands vous trouverez une recette sur « les filets de sole en médaillons à la truffe tuber mélanosporum », un « éloge de la soupe en Pays Périgourdin » écrit par Pascal Serre et illustré par Marcel Pajot et enfin, une chronique culinaire de Michel Philippe. J'ai lu aussi la chronique de Michel Testut illustrée par une aquarelle de José Correa et intitulée « Je fais souvent un rêve étrange ». Un rêve qui, je vous l'assure n'a pas inspiré mon propre rêve raconté sur le présent blog, il y a de cela quelques jours.

Le dossier du mois : LES RUES-NEUVES? QUEL AVENIR :

Abandonné depuis cinquante ans le site des « Rues neuves » est désormais l'objet d'une controverse. Dans son programme « Périgueux 2010 », Xavier Darcos et son équipe avaient proposé un plan d'aménagement ambitieux approuvé par les Périgourdins engagés dans les commissions d'études. C'était sans compter par un basculement politique. Aujourd'hui, Michel Moyrand estime que les financements ne sont pas au rendez-vous et qu'il faut « revoir la copie ». Décision qui n'est pas du goût de tout le monde. Une nouvelle fois, l'avenir de ce site est mis entre parenthèses. La polémique est ouverte.
On doit la rédaction du dossier de ce mois à Pascal Serre.
Le sommaire n°168 - janvier 2009
Presse Express : De Gauche à Droite.Couverture du Journal du Périgord - janvier 2009
Dossier : Périgueux, les Rues-Neuves, quel avenir ?
Événement : Fête internationale de la Truffe, à la gloire de Sarlat.
Place de village : Carlux, au carrefour de l'histoire et des paysages.
Spécial confréries : Aimer le terroir, une exception gastronomique.
La plume de la Boétie : Nouveau Plan Vézère.
La rencontre : Quand la pierre se métamorphose en une sculpture de Montaigne.
Retour sur images : Premières foires au gras primées et arbres de Noël.

Dico de lieu : Saint-Pierre-de-Chignac.

Dico de table : à la royale.

Bien vivre : Coulounieix-Chamiers, Pablo Correa.Retour sur images : Temps de glace.
Nature : L'Ourlious, le champion des champignons.Page Oc : Guilhaneu
Philatélie : Honoré DaumierDes mots et des couleurs : Je fais souvent un rêve étrange...
L'atelier de... : La tempête à ses extrémités - 1ère partie.Les mots : Dico de lieu : La Roque-Gageac - Dico de table : Ananas.
L'œil de Cyrano : Notre Amérique à nous...Feuille de vigne : A la rencontre d'un grand liquoreux, Monbazillac !
Étape gastronomique : Eloge à la soupe en Pays périgourdin.Humour : Les farces de Franconi - Les cèpes.
Recette : Saveurs sacrées de mon enfance.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ chez les marchands de journaux de la région (celui-ci sera sans doute remplacé sur les étagères par l'édition de février avant la fin de ce mois).
Vous pouvez commander un ancien numéro à partir de ce site ›
Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr

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Commentaire de Anonymous Josie , le 24 janvier 2009 15:47  

Voici un journal de notre beau Périgord qui me semble très intéressant et, cela permettra d'élargir nos connaissances et, de bouger plus souvent à sa découverte, mais pas aujourd'hui...quel temps ! La tempête fait rage.....
Bon week-end à toi !

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 janvier 2009 16:26  

"RUES NEUVES"!souvenirs d'enfance
Mon Grand Père était fabricant de chaises dans le quartier Saint Martin.Il faisait faire le "paillage" et le "cannage" des chaises par des ouvrières qui habitaient en majorité en "rues neuves".Avec carriole et cheval il traversait donc Périgueux et apportait les batis de chaises ,en particulier rue du lys ou il m'est arrivé de l'accompagner.Souvent,il y avait un arrét "au retour du Maroc"à la réputation sulfureuse (et portant la seule drogue dure distribuée était un "petit blanc"au comptoir!)-ma Grand Mère cependant n'appréciait guère.Le projet DARCOS était trés intéressant et je déplore le manque d'enthousiasme de son successeur à ce sujet,tout en admettant que la situation économique est difficile.Je n'habite plus Périgueux depuis longtemps,mais lors de mes visites ,je descends toujours à l'hotel IBIS (le hangar à tabac,pas trés beau)car sa situation dans la ville,au pied de la cathédrale, est exceptionnelle.
Je suis abonné au "journal du Périgord"que je lis toujours avec grand plaisir . JP VERSAILLES .

Commentaire de Anonymous Cédric , le 26 janvier 2009 09:44  

Xavier DARCOS n'est certainement pas un ange, il a peut être fait des bourdes, mais son bilan à Périgueux est pourtant très bon.
Périgueux 2010 fort heureusement accompli au maximum, il en manque certains projets mais vu les propos de Michel MOYRAND, il faut bien se douter que la fin de ce projet n'aura probablement pas lieu .. ou du moins pas avant 5ans. C'est dommage.
Mais cela ne fait qu'un an qu'il a été élu ... attendons la suite.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 janvier 2009 11:01  

Il n'y a pas d'argent pour terminer Périgueux 2010, notamment le Bas St Front, mais par contre il y en a pour acheter l'immeuble de la CCI, pour le mettre aux normes et l'aménager (alors que nous avons déjà une mairie)et transformer la mairie actuelle en maison d'artistes(qui va nous coûter et rapporter quoi financièrement?).
Hélène

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 14 mars 2009 16:20  

Merci pour ces articles sur les Rues Neuves qui m'ont profondément touchée. Au delà de la polémique concernant l'arrêt du projet , j'aimerai connaitre les coordonnées de l'association qui s'est constituée (la commune des Rues Neuves? ) ; j'ai été déçue que le numéro de janvier, aprés avoir annoncé "personnages et perspectives", ne parle que des perspectives. L'histoire des Rues Neuves évoquant les lieux mais laissant de côté les personnages qui les ont fait vivre nous laisse sur notre faim.
A quand la suite?
Louise

Article du Sud-Ouest au sujet de Periblog publié le lundi 5 janvier 2009

Christine Heim, journaliste au Sud-Ouest m'a interviewé samedi dernier, et son article paraît aujourd'hui dans le journal.

Le voici pour vos yeux seulement :

William Lesourd - Periblog photo © Sud-Ouest
William, un blogueur plus tout à fait incognito dans sa ville adoptive. (photo © « SO »)

Un regard neuf et curieux sur la ville

Etonnant parcours que celui de William Lesourd, arrivé à Périgueux il y a trois ans après avoir passé plus de vingt ans en Angleterre, et qui parle de la Dordogne et de ses habitants avec le même attachement que s'il y avait toujours vécu ! « Je me suis installé à Périgueux par hasard, raconte-t-il. J'avais vu en Angleterre un documentaire sur la Dordogne, qui vantait la gastronomie, le bien vivre, la facilité à nouer des contacts. À l'époque, j'avais décidé de repartir de zéro. Je voulais d'abord aller à Paris pour trouver du travail plus facilement. Et puis, tant qu'à rentrer en France, je me suis laissé tenter par le Périgord ! Je me suis d'abord arrêté à Périgueux. Et là... »

Et là, il se passe quelque chose entre lui et la ville. « J'avais l'impression d'avoir tout le temps un sourire sur le visage ! » Il tombe sous le charme de la cathédrale Saint-Front, de la vieille ville et de ses charmantes ruelles, de la place du Coderc et de son animation les jours de marché. Il noue des liens rapidement et possède aujourd'hui un cercle d'amis auquel il est très attaché. En plus, la campagne alentour lui évoque le charme de sa Normandie natale.

Professionnellement, il se lance en août 2008 avec sa société de création de sites Internet, un métier qu'il exerçait déjà en Angleterre depuis une douzaine d'années. « Au début, ça a été dur. Le Périgord était très en retard. Mais, depuis deux ans environ, la nécessité de communiquer par Internet est mieux rentrée dans les moeurs. »

Pour approfondir son intégration et livrer sur la ville son regard de nouveau venu, William Lesourd a lancé son blog durant l'été 2007. Sur « Périblog », il livre plusieurs fois par semaine une chronique de sa vie à Périgueux.

Critiques et témoignages

Parfois très personnels sans jamais devenir trop intimistes, ses billets alternent les coups de gueule, les annonces de divers événements, les témoignages simples et chaleureux de scènes auxquelles il a assisté, les critiques d'expositions qu'il a appréciées.

« J'aime beaucoup la peinture et je lis pas mal depuis deux ans maintenant, explique-t-il. C'est nouveau pour moi. Je n'ai pas passé le bac et je n'avais jamais baigné dans un milieu culturel. D'ailleurs, je fais relire mes billets avant publication pour que les fautes d'orthographe soient corrigées ! » En revanche, l'autodidacte a toujours aimé écrire et manie la plume avec aisance et sensibilité.

Ses derniers sujets d'inspiration ? Deux expositions à l'App'art et l'Art nôtre, l'augmentation du prix du café, la guéguerre des colleurs d'affiches et, tout récemment, un coup de gueule bien senti contre la vente de fromages par des commerçants non sédentaires, à des prix exorbitants, « parce que je n'aime pas qu'on prenne les Périgourdins pour des cons ! »

Des sujets qui touchent la vie quotidienne dans ses aspects les plus divers, mais toujours à travers le prisme de son regard et de sa subjectivité. « J'adore lire les journaux mais je ne suis surtout pas journaliste : je revendique mes partis pris. » C'est sans doute ce qui plaît à ses lecteurs : chaque mois, www.périblog.fr enregistre environ 6 000 visites*. Et une centaine de Périgourdins y sont déjà abonnés.


*Le nombre de visites en décembre 2009 totalisait 8528. Au même moment, le nombre d'abonnés était de 164. W

Le journal Sud-OuestAuteur : Christine Heim
adresse email : c.heim(remplacez ces parenthèses par le symbole arobase)sudouest.com

Né le 29 août 1944 le journal Sud-Ouest est le deuxième quotidien régional français avec 177,57 M€ de chiffre d'affaires en 2007.

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Commentaire de Anonymous beauvert , le 7 janvier 2009 09:45  

Bel article qui reflète bien votre blog !indeed !

Cadre D Or 2008 Perigueux publié le samedi 23 août 2008

Je m'étais promis de descendre voir tous les artistes, leur demander leur nom, leur origine, leur technique préférée etc. mais c'était sans compter sur une langueur passagère qui fait que des petites promesses comme celles-là ne sont guère tenues ; et c'est donc à 16h, alors que la plupart des œuvres étaient déjà aux mains des juges que je suis arrivé sur les lieux du Cadre d'Or 2008. Les parois de la longue tente installée au milieu de la place Saint-Louis offraient un espace tout juste suffisant pour accueillir les quelques 70 peintures et dessins soumis à l'appréciation d'une foule opaque.
La tente du Cadre d'Or sur la place Saint-Louis
La tente sur la place Saint-Louis
Il restait peu de temps pour parcourir les rues adjacentes et photographier quelques uns des retardataires. Durant un rapide tour de la vieille ville je fut révolté de voir des voitures garées dans toutes les rues où cela était physiquement possible, obstruant partiellement les vues les plus dignes d'intérêt, et empêchant de surcroît les artistes de trouver l'endroit idéal où poser leur chevalet.

Ce qui expliquerait peut-être le fléchissement dans l'esthétisme des œuvres remises aux juges cette année par rapport à 2007, une année exceptionnelle. On se réjouira de constater chez les enfants en revanche, que la qualité des dessins reste constante d'une année à l'autre.
Charlotte DASSIOU et Christophe MARQUET [1], Sandrine AUDEVARD [2], Tony JANDARD [3]
Jean LAFON [1] et le jury [2]
L'heure d'àccrocher son œuvre à la toile intérieure de la tente : Jean LAFON, lauréat du trophée du Cadre d'Or 2008 et Bernard CHAMPI gagnant du deuxième prix [gauche], quelques membres du jury [droite]
Voitures partout dans la vieille ville - photo montage montrant la place du Coderc et la place Saint-Louis
Des voitures partout dans la vieille ville [photo-montage montrant la rue Éguillerie et la place du Coderc]
Cette histoire de voitures garées dans les rues piétonnes et sur les places du vieux Périgueux, surtout en un jour comme celui-là, est un véritable scandale auquel il faut absolument et rapidement remédier ! Je ne veux pas profiter de cette occasion pour faire de la politique à un euro, mais les choses concernant le parking en ville ne bougent pas et je dirais même qu'elles se dégradent depuis les dernières élections municipales. Quel dommage que Xavier Darcos ait perdu les élections, car s'il était toujours maire de Périgueux nous pourrions pousser une belle gueulante, tandis que maintenant on nous répète, à nous qui sommes pressés de voir Périgueux s'embellir pour mieux séduire les touristes, de laisser à Michel Moyrand le temps de s'y mettre. Alors en bons citoyens responsables, on attend ; mais cela fait près de quatre mois qu'il est à la mairie et je serais bien incapable aujourd'hui de citer une seule décision ou action concrète que M. Moyrand a prise... il semblerait qu'il y ai quelqu'un à la mairie qui se sente aussi langoureux que moi...
Jean LAFON reçoit le premier prix
Jean LAFON reçoit le premier prix

Bernard CHAMPI - second prix
Bernard CHAMPI - deuxième prix

Arnaud PAUTHIER - troisième prix
Arnaud PAUTHIER - troisième prix

Les enfants
Les enfants (dont quatre enfants de la famille ADONEL) ont aussi pris part au concours

Voici Charline Didier, quand elle a remporté le premier prix au Cadre d'Or 2007
Un billet que j'ai publié en 2007 au sujet du 21ème Cadre d'Or de Périgueux (2007) ›
Renseignements :
Jean-Louis DALL’OMO : 05.53.54.46.70 (HR)
Jean-Pierre VIGNAL : 05.53.08.44.33

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Commentaire de Anonymous Mathilde , le 27 août 2008 00:22  

Les photos sont toujours aussi belles et les articles intéressants.
A +

Commentaire de Blogger Telmo Pereira , le 24 août 2009 12:12  

Ainsi que les remarques très pertinantes et un regard attentif a tous les petits détails...
A+

Perigueux vue du ciel juin 2008 publié le vendredi 27 juin 2008

Cathédrale Saint-Front Périgueux vue du ciel juin 2008
Cliquez sur cette photo pour voir un agrandissement © Dominique Louis
La maison de Dieu vue du haut des cieux ; c'est mon ami le père Roberto Ramos, prêtre à la paroisse Saint-Front qui va être content !

Cette superbe photo de la cathédrale Saint-Front de Périgueux nous a été aimablement offerte par Dominique Louis, l'homme au ballon captif sur lequel est fixé un appareil photo. J'en ai parlé dans un précédent billet que je vous recommande de lire.
Cliquez sur la photo pour afficher un agrandissement ici

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Pour voir d'autres superbes photos de Périgueux vue du ciel et en savoir plus sur Dominique Louis et la photo aérienne par ballon captif, cliquez ce lien ›

Pour faire des dons à la paroisse
Vous pouvez vous adresser directement à la paroisse ou bien le faire en ligne sur le site web sécurisé : www.denier24.fr

AERO-D-CLIC Photographies aériennes par ballon captif
Dominique Louis
Le Pignier - 24460 Agonac
Portable : 06 12 17 38 02
Web : louis.balloide-photo.com

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Helene est sortie du petrin publié le samedi 7 juin 2008

Hélène se préparant pour le jour d'ouverture
Le titre de maître artisan
Le titre de maître artisan vient d'être attribué à Hélène. Voir le site de la chambre de métiers de la Dordogne ou ce lien pour en savoir plus sur la qualification.
Aujourd'hui, après de nombreux mois d'une inactivité forcée, Hélène ouvre sans trop de bruit son pétrin rue Saint-Front, juste en face de la place du Marché au Bois.

Les tout débuts ne seront pas faciles, aussi se peut-il que vous ne repartiez pas tous avec une miche de pain toute chaude sous le bras dès le premier jour. Mais je suis certain qu'Hélène appréciera que vous lui rendiez visite dans le courant de la journée. Elle pourra ainsi vous remercier pour le soutien que vous lui avez apporté durant la période éprouvante qu'elle a traversée ; période au sujet de laquelle je donnerai mon avis après l'inauguration officielle.

La devanture du Pétrin d'Hélène rue Saint-Front à Périgueux - JJS habillé en canari jette un œil à l'intérieur
« Entrée interdite aux casse-pieds et aux grincheux »
L'agencement de la boulangerie vous surprendra sans doute : vous allez pouvoir regarder Hélène pétrir sa pâte de l'autre coté du comptoir ; mais plus singulier encore, vous pourrez repartir avec non seulement du pain pour nourrir votre corps mais aussi un livre de votre choix pour nourrir votre intellect... super, non ?
Prenez un livre au Pétrin d'Hélène« Prenez un livre, laissez un livre » « Un livre qui n'est pas lu, c'est un livre qui meurt »
Merci pour le commentaire Lisbeth. Les heures d'ouverture ont été ajoutées.
Le Pétrin d'Hélène
7h30 à 13h et 16h à 19h30
Ouvert dimanche et jours fériés (8h à 13h et 16h30 à 19h) - Fermé le mardi

14, rue Saint-Front
24000 Périgueux, France
Tél. 05 53 53 51 36
Rendez visite à Hélène sur son blog : http://petrindhelene.canalblog.com/

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Commentaire de Anonymous lisbeth , le 7 juin 2008 18:17  

Super pour le pétrin d'hélène qu'elles seront les heures d'ouverture ?

Le 24 un nouveau salon de the a Perigueux publié le mercredi 20 février 2008

« Un de plus ! », s'écrieront peut-être soucieux les restaurateurs de Périgueux lorsqu'ils auront vu s'ouvrir aujourd'hui 20 février le salon de thé « Le 24 », rue Éguillerie à deux pas du Bar à vin Le Cercle et de l'hôtel l'Univers, dont la gérance a été récemment reprise par Benoit Ducasse.

Un concurrent fait peur ; on ne peut que compâtir. Pourtant, si la mairie a autorisé l'implantation d'un nouveau salon de thé dans la vieille ville c'est parce qu'il y a, – du moins en théorie – suffisamment de passants pour assurer la viabilité d'un service de bouche supplémentaire sans compromettre celle des autres.

C'est à espérer car il serait bien dommage que le manque de clients force un restaurateur déjà implanté à mettre la clé sous la porte, ou les sourires de Sophie Birot et de son mari Jean-Luc à aller éclairer les murs d'une autre ville que la nôtre. Le sourire, doux et sincère semble indissociable de Sophie, tout comme le sont les malheurs de la fillette du même nom de la Comtesse de Ségur.

Fabien le Chef du Le 24 à Périgueux
Il y a du boulot sur la planche, et Bastien le Chef du « 24 » met la main à la pâte comme tout le monde...
Facade du Le 24 un jour avant l'ouverture 19 février 2008
Nathalie la charmante assistante de salle ainsi que Sophie et Jean-Luc Birot étaient tous à pied d'œuvre derrière les vitres blanchies au blanc d'Espagne pour s'assurer que l'ouverture ce mercredi se déroulera sans anicroches.

Alors que Jean-Luc Birot est né en Bretagne et a vécu à Rochefort, Sophie est pour moitié bourguignonne et périgourdine pour l'autre ; ce qui explique son amour pour la bonne table. Attention, on ne parle pas de goinfrerie ici, ni dans sa propre cuisine ni dans son salon de thé. Gourmet plutôt que gourmande elle a su préserver une silhouette svelte et jeune, et entends s'assurer que tout ce qui sortira du four de Bastien le Chef, aura la satisfaction de ses clients, tant du point de vue de la qualité que de celui du goût.

Marie-Sophie Birot et Jean-Luc Birot propriétaires du Le 24
Voici Sophie et Jean-Luc Birot se préparant pour l'ouverture de leur salon de thé le lendemain
Ancienne étudiante en droit, Sophie n'a pas poursuivi dans une carrière juridique. Restée au foyer conjugal, elle a repris les rennes de sa destiné suite à son divorce. Elle s'est mise à travailler dans l'immobilier, mais bien que fort compétente dans cet emploi, elle ne le « sentait » pas vraiment. Le pipeau auquel il fallait souvent faire appel pour vendre des biens qui parfois ne l'étaient pas (bien), la mettait mal à l'aise, l'écœurait même. L'âge de raison aidant elle a finalement décidé avec son mari tout-propre-tout-neuf de se jeter corps et âme dans cette entreprise. Sa fille étudiant au lycée Jay de Beaufort à Périgueux, il était tout naturel qu'elle veuille s'installer dans cette ville plutôt qu'ailleurs.

"Fantastic choice, if I may say so"... Cette petite escapade dans la langue de Tony Blair pour préciser qu'en plus de tartes salées, salades ou plats du jour, Fabien le Chef fabriquera des scones, un genre de brioche biscuitée dont raffolent nos amis anglo-saxons et les nostalgiques du Royaume Unis à l'heure du thé (la version légèrement sucrée avec du beurre et de la marmelade, c'est "yummy in my tummy!"). Au « 24 »vous trouverez aussi des pâtisseries, qui comme tout le reste seront faites maison.

Conquérante dans l'âme, Sophie souhaite bien que son sourire sincère et chaleureux avec les autres éléments dont j'ai parlé plus haut, leur permettront, son mari et elle, de se mêler à la confrérie des autres restaurateurs présents dans la vieille ville. Ce que je lui souhaite ardemment.

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 23 février 2008 22:29  

Bonne chance à ce nouveau salon de thé c'est super

Commentaire de Blogger cilhoux , le 30 janvier 2009 11:47  

coucou sophie,
comment va tu ?
donne de tes nouvelles
bises,
françois

La Saint Valentin au Cafe Errel Perigueux publié le vendredi 15 février 2008

Pour illustrer la Saint Valentin, je ne me suis pas attardé sur ma vie sentimentale qui est aussi sèche que le fond d'une rivière au Sahel juste avant la mousson.

Au lieu de cela j'ai porté mon attention, le lendemain, sur Sarah et son ami assis à la terrasse du café Errel sur la place du Coderc.
Couple d'amoureux (dont Sarah Joh) assis sur la terrasse du café Errel « au coeur du café » place du Coderc à Périgueux
N'ais-je pas eu raison ? La tendresse exprimée par l'entrelacement de leurs (multitude) de doigts et surtout le bonheur qu'exhale leur beau regard clair feraient s'attendrir le plus dur des cœurs et comme le mien est fait de guimauve alors vous pensez que j'ai fondu...

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Commentaire de Anonymous Josie , le 16 février 2008 22:38  

Tu as bien fait de " fondre ", ils sont beaux les amoureux !

Commentaire de Anonymous Pastek , le 17 février 2008 11:50  

y'a pas de mousson au Sahel.

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 17 février 2008 17:44  

Le Sahel est principalement recouvert par la steppe et la savane. Il reçoit 150 à 500 mm de précipitations par an, principalement pendant la mousson.
Source : Wikipedia France

Il y est dit aussi que le sahel est une région en proie à la sécheresse et à une désertification qui connaît une progression inexorable, et ne suis-je pas justement en train de dire que ma vie sentimentale est sèche et non pas bénie et fertile par l'eau de pluie ?

Ceci dit, tu as au trois quart raison puisque la mousson concerne en général (ou est-ce uniquement) les régions d'Asie du Sud Est et de l'Océan Indien.

Commentaire de Anonymous Sarah , le 20 février 2008 18:01  

Bonjour, c'est Sarah (oui oui, la même que sur la photo)
Guillaume (c'est comme ca qu'il s'appelle l'amoureux trop mignon) et moi vous remercions pour la photo et votre gentil commentaire... et vous souhaitons bonne continuation avec votre blogue !
PS: ne désespérez pas pour ladite "sécheresse", il suffit de croire en l'amour et il pointe le bout de son nez, quand on ne s'y attend pas... (parole d'experte) ;-)

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 21 février 2008 01:15  

Merci Sarah pour cet encouragement, bien que je ne sois pas aussi désespéré que je le laisse entendre ;-)
Au revoir mes deux tourtereaux. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 21 juillet 2008 17:06  

Bonjour,
Je voulais juste vous dire que Jean-Paul DELUCHE, Président des Cafés ERREL, en "surfant sur le web" est tombé sur cette délicieuse photo. Il voulait vous en remercier. Bonne continuation
Bérengère

Perigueux Photos aeriennes par ballon captif publié le mercredi 30 janvier 2008

De la place du Coderc à celle du Théâtre, il me suivait. « il », c'était ce grand ballon blanc qui sillonnait les rues de Périgueux samedi dernier. Il s'en fallut de peu pour que je m'identifie au petit garçon qu'accompagnait bien malgré lui, un ballon rouge dans les rues de Ménilmontant à la fin des années 50.


Dominique Louis - Photographies aériennes par ballon captifTrois faits cependant différenciaient mon ballon à celui du petit bonhomme:
1. Il était blanc
2. il était grand
3. sa liaison à un humain par deux ficelles l'empêchait de vaguer là où cela lui chantait.
Je me suis laissé rattraper, car intrigué, il me fallait savoir le « qui » et le « quoi » de cet ensemble étonnant.

Quelques mots échangés avec le maître ont suffit pour me faire comprendre qu'il s'agissait là d'un ballon captif dont la fonction était de prendre des photographies aériennes. Il faudrait ne jamais poser de questions pour pouvoir demeurer dans un monde fait de fantaisie...

Dominique Louis, l'homme derrière ou plutôt sous le ballon était dans nos rues pour sensibiliser les gens de la ville à ce service relativement nouveau.

Avant de photographier notre belle région vue du ciel, Dominique était artisan du bâtiment. Il a ressenti le besoin de changer de profession. La découverte fortuite sur Internet de cette activité lui a rappelé ses études dans l'audiovisuel lorsqu'il était plus jeune. Une passion latente pour la photographie l'a donc conduit à Balloïde Photo (voir le site de Dominique pour plus d'infos).

Périgueux vue du ciel


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Périgueux Place Charles De Gaule et Boulevard M. Montaigne
Vue de la Place Charles De Gaulle et du Boulevard Michel Montaigne se prolongeant au loin vers l'Avenue Georges Pompidou et l'Hôpital en haut à droite

Périgueux - Saint Front, pont des Barris et rivière L'Isle
Vue de la Cathédrale Saint Front près du Pont des Barris et la rivière l'Isles. Le Quartier Saint Georges se trouve à droite sur la photo



Périgueux - Place Francheville et le cinéma Cap
Le Monoprix à gauche, la Tour Mataguerre près de l'office de Tourisme (sur l'élargissement), puis la Place Francheville et le Cap Cinéma

Périgueux - La Poste PTT et la place du Théâtre
Le bureau des postes et télécommunications (PTT) principal de Périgueux et la place du Théatre à gauche (sur l'élargissement)



Périgueux - Mairie, la place du Coderc et cathédrale Saint Front
La vieille ville avec la Place du Coderc à gauche , la Mairie de Périgueux et la Cathédrale Saint-Front (sur l'élargissement)

Périgueux - Saint Front, pont des Barris et rivière L'Isle
Vue de la Cathédrale Saint Front près du Pont des Barris et la rivière l'Isles. Le Quartier Saint Georges se trouve à gauche sur la photo



Périgueux - Saint Front, pont des Barris et rivière L'Isle
Vue de la Cathédrale Saint Front et de la ville de Périgueux centre

Comment cela fonctionne t-il ?

  • Le ballon est gonflé à l'hélium pour être bien sûr plus léger que l'air
  • son altitude de travail se situe entre 5 et 150 mètres, sans demande d'autorisation préalable de survol (hors zone d'aéroport qui nécessite de prévenir la tour de contrôle)
  • il peut prendre des photos sous des vents inférieurs à 30km/h
  • un appareil photo numérique (un canon EOS 400D équipé d'un objectif grand angle 17–50 mm et d'un stabilisateur d'image) est fixé sur une plate forme amovible arrimée au ballon
  • le tout est relié par deux filins à un harnais qu'enfile l'opérateur, qui grâce à un écran de contrôle et des boutons placés devant lui peut visionner l'image et diriger l'appareil photo (système piloté par radiocommande).

Ce service peut être utile aux offices de tourismes, ponts et chaussées, promoteurs immobiliers, propriétaires de maisons d'hôtes / gîtes / terrains de golfe, collectivités, BTP et expertise batiment, particuliers etc.
Combien cela coûte t-il ?... 4 à 5 fois moins cher que par avion ou hélico (et c'est naturellement plus rapide à mettre en œuvre) à ce qu'il parait.

Originaire d'Agonac à 15 km au nord de Périgueux, Dominique Louis, 47 ans, est marié et a deux enfants.


AERO-D-CLIC Photographies aériennes par ballon captif
Dominique Louis
Le Pignier - 24460 Agonac
Portable : 06 12 17 38 02
Web : louis.balloide-photo.com

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Commentaire de Anonymous Annick , le 5 février 2008 19:39  

je ne connais pas Périgueux mais vue du ciel cela parait magique et fantastique.
moi qui vie en banlieue parisienne je peux dire que Périgueux est beaucoup plus beau.
vivez-y heureux chers périgourdins.

Daniel Faure expose au Paradis publié le mercredi 19 décembre 2007

Daniel Faure peintre au Paradis PérigueuxJeudi je suis monté au Paradis... Saint Pierre et sa barbe blanche, pardon, Daniel Faure était là, aux portes...

En vérité je ne parle pas de ce Paradis dans lequel tant de Chrétiens aspirent d'aller un jour se reposer indéfiniment, et pour lequel on me refusera probablement le permis de séjour, mais de celui qui fut au 19ème siècle le « poulailler » des théâtres : les places les plus hautes et les moins chères réservées à la populace démunie, mais en quête d'un peu de distraction et parfois de culture. Le paradis de ce film merveilleux, « Les enfants du Paradis », que je visionnais en Angleterre avec "my very dear Ex" blottie contre moi (qui s'endormait illico, bless her...) lorsque la nostalgie de la France me prenait.

Le Paradis (galerie vocale) Périgueux DordognePuisque nous sommes à Périgueux il n'y a, à ma connaissance, qu'un Paradis. Celui qui se trouve sur la place Faidherbe, de l'autre côté du pont des Barry, à cent mètres sur la gauche. Le nom complet est Le Paradis (galerie verbale). Il s'agit d'une maison où artistes, conférenciers, musiciens chanteurs et acteurs se produisent. Avec la disparition prochaine, et très regrettée de la galerie l'Art Notre, rue de la Sagesse, il est fort possible que cette salle aux justes proportions soit sollicitée de plus en plus par nos artistes locaux. Il est bien dommage cependant qu'elle ne soit pas comme l'autre, situé au centre de la vieille ville, mais on s'y habituera sans doute. De plus il y a ample espace pour se garer si vous vous y rendez en voiture.

Daniel Faure exposition Grande Panique au Paradis Périgueux 2007C'est donc là que Daniel Faure a accroché ces dernières toiles, toutes de noir vêtues. Il brosse sans idées préconçues, sans plan défini, sans même, avoue-t-il, une vision claire et affirmée, des excroissances blanches d'où s'extirpent osseux, deux bras, deux jambes, formant immanquablement des silhouettes humanoïdes. Certains de ces humains asexués semblent engagés dans des actes extrêmes de fuite ou de panique (d'où le titre de cette série) ; mais on voit parfois de la grâce – sans doute cet être n'a-t-il plus toute sa raison... puis, ici et là, un être plus lucide s'immobilise, prostré sur ses excréments ; il se replie sur lui-même, ayant pris conscience qu'il n'y avait aucune échappatoire possible ; et moi, planté devant cette foule pendue au plafond, j'entends le Zyklon B jaillir des pommes de douche et envahir la pièce... Sous peu, silence et inertie s'installeront.

Voila... Dans cette exposition, les œuvres de Daniel sont ouvertes à toutes les interprétations. Vous connaissez la mienne qui vaut ce qu'elle vaut ; faites nous entendre la vôtre si vous le désirez. Vous n'aurez ni tort ni raison ; car d'interprétation, qu'elle semble anémique ou formidable au yeux des autres, il n'y a aux yeux de Daniel, que la vôtre qui prévaut.

Voici ce que dit la publicité officielle de Daniel Faure :

La grande panique

L'un d'entre eux saute en l'air, l'autre se précipite, un troisième plonge (ou flotte ?) dans l'espace. Celui-ci s'élance, bannière au vent et celle-là danse, le corps renversé. Lui bascule tout son corps en arrière emporté malgré lui. Ces deux-là sont si proches... Immobiles, ils ont stoppé le temps. Elle, face à moi, tient dans ses bras...
- Qui sont-ils ?
- Exubérance ? Épouvante ?
- Ou courent-ils ?


Daniel Faure (l'adresse et le téléphone vont changer vers la fin de février 2009)
1 Avenue Daumesnil
24000 Périgueux
Tel : 05.53.46.61.91
Le site Web de Daniel Faure ›

D'autres œuvres récentes de Daniel

Daniel Faure Oeuvre 2007
Daniel Faure Oeuvre 2007


Le Paradis « galerie verbale »
8 Place Faidherbe
24000 Périgueux
Tel : 05 53 35 20 93
Fax : 05 53 06 04 29
www.theatre-leparadis.org ›

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L'Express 50 meilleures adresses à Périgueux publié le vendredi 26 octobre 2007

L'Express 50 meilleurs adresses a Périgueux 2007
L'Express est disponible pendant une semaine chez votre marchand de journaux : 3,50€
Guillaume Graffeille, Le Cercle Périgueux - 2007

Guillaume Graffeille devant les portes du Cercle.

Je me fais le plaisir de vous informer que l'Express cette semaine a rassemblé ce qui sont, d'après eux, les 50 meilleures adresses de Périgueux.
J'en suis particulièrement ravi car mon amie Geneviève Fleury de « l'Épicerie des Gourmets » se trouve en bonne place sur la couverture (la seule femme) et qu'à l'intérieur vous y trouverai un article au sujet d'un autre ami, Guillaume Graffeille* gérant du Cercle (Hôtel restaurant l'Univers) pour qui je suis en cours de finir j'ai créé un site Internet. J'ai aussi créé deux ou trois pages Web pour l'Epicerie des Gourmets.



Guillaume Graffeille, lors de son mariage fin 2007 à Périgueux*Guillaume Graffeille a quitté la gérance de l'hôtel restaurant L'Univers - Le Cercle et il à été remplacé par Benoît Ducasse. Je parlerai de Benoît, le nouveau gérant dans un prochain billet fin janvier ou en février 2008. Guillaume Graffeille, quant à lui, est parti avec sa jeune épouse en début 2008 vivre sous le ciel plus bleu encore du Koweit, pour y fouler les herbes vertes émeraude des terrains de golfe (je crois qu'il y travaillera comme instructeur de golf). Je lui souhaite bonne chance.

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