les amis d'Alain Bernard publié le mardi 1 décembre 2009

Alain Bernard journaliste au Sud-Ouest. Détail d'une oeuvre de Marcel PajotLes amis d'Alain Bernard journaliste local pour le journal Sud-Ouest sera honoré ce soir à 18h (c'était mardi 1 décembre) au théâtre de Périgueux, esplanade Badinter. Qu'on se le dise.

L'exposition créée en son honneur peut être visitée dans les sous-sols du théâtre jusqu'à ce week-end (peintures, photos, poèmes, récits...)

Comme dirait Marcel Pajot : « Il y aura des poètes, des musiciens, des écrivains, des peintres et peut-être des blogueurs ! »

Lire un court billet avec photo paru récemment dans Périblog au sujet d'Alain Bernard et quelques autres de ses amis

Ci-contre : détail d'une œuvre peinte pour l'occasion par Marcel Pajot


[ Mise à jour du 1 décembre à 23h00 : J'étais à la partie avec quelques amis et je posterai mes photos ce week-end ]

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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 1 décembre 2009 12:41  

William, Nous ne connaissons pas ce Monsieur ! pourrais tu nous en dire davantage sur ses livres de cuisine ?
merci !!

Commentaire de Anonymous En passant24200 , le 1 décembre 2009 17:33  

Bravo a Alan Bernard, grace a lui,
le blanc des dents ressemble à de l'or.Vive la France !

http://www.chine-informations.com/images/upload2/Alain%20Bernard(1).jpg

Commentaire de Blogger Periblog , le 1 décembre 2009 22:52  

- Et bien on verra JP si je peux t'éclairer un peu plus au sujet de ces ouvrages.

- En passant24200 voici une petite erreur d'identité qui n'est pas tout à fait innocente n'est-ce pas ?

Commentaire de Anonymous DALLEMAND , le 2 décembre 2009 16:22  

Ce que le journalisme vient de perdre , la littérature le gagnera.
La république des lettres en Périgord va s'enrichir d'un nouvel auteur -cette fois-ci- à plein temps.
Chapeau (...) Monsieur Alain

j.j. Dallemand

Peintures aux encheres - Hotel des Ventes de Perigueux publié le mercredi 26 novembre 2008

Jaguar XJSJe suis un jour tombé amoureux d'une Jaguar XJS, qui passait parfois sous ma fenêtre dans une rue d'Hampstead, Londres. J'avais, en ce temps là, des revenus dont je ne peux aujourd'hui que rêver, et je voulais absolument acquérir ce carrosse pour la frime et pour le statut social qu'il m'apporterait. J'étais relativement à l'aise financièrement, mais pas au point de mettre £40 000 dans une voiture neuve. Aussi avais-je entrepris, un matin de février, d'aller à une vente de voitures d'occasions, pour tenter de m'en dégoter une de 9 ou 10 ans d'âge pour moins de £3000 (3525 €)... car en dépit de leur pouvoir de séduction, les Jaguars se dépréciaient de façon vertigineuse, à cause de leur manque de fiabilité et du coût énorme de leur entretien. Il en va de même pour les belles femmes, penseront certains hommes... pensée rétrograde à laquelle je n'adhère pas, vous vous en doutez.

C'était la première fois que j'assistais à une vente aux enchères. La salle était froide et humide et pleine de gens du peuple, venus faire de petites affaires. Parmi les voitures mises en vente se trouvait non pas une XJS, mais une Daimler dont je ne me souviens plus du modèle exact. Elle était blanche et son intérieur fait de noyer et de cuir rouge respirait le luxe et le confort. Mise en vente à £1500, je jetais tout mon dévolu dessus. Quand ce fut son tour d'être mise sous le marteau, j'étais fin près, mais les enchères montèrent jusqu'à £8000 sans que j'eusse le temps de lever un doigt. J'avais à faire à des pros qui connaissaient la valeur des choses. Je retournais chez moi en fin de journée sans une clé de contact dans les poches, mais avec mon pécule intact.
l'Hôtel de vente de Périgueux - extérieur
L'Hôtel des Ventes au 9 rue Bodin
Pris de raison, j'abandonnais peu de temps après l'idée de m'offrir une Jaguar et ne mis plus jamais les pieds dans une salle de vente... jusqu'à la semaine dernière, mercredi 19 novembre où, à l'Hôtel des Ventes de Périgueux, on vendait au profit des « Restos du Cœur », les peintures qui avaient été exposées au sous-sol du théâtre, durant le Salon du Livre Gourmand [ voir le billet au sujet du Salon ]. Comme autrefois, je fus surpris par la rapidité à laquelle se faisaient les enchères. Ceci était dû en partie, au fait que beaucoup des peintures soulevèrent peu d'intérêt et restèrent donc invendues. À trois ou quatre reprises, le commissaire-priseur baissa (après en avoir reçu la demande des artistes même) le prix d'estimation et commença les enchères à 50 € afin de susciter un peu plus d'enthousiasme parmi les acheteurs, mais cela n'eut pas toujours l'effet positif recherché. Alors qu'une de ses œuvres bradées n'avait rien rapporté, Me Bertrand Miallon dit, non sans une touche d'humour, en déclarant le tableau invendu : « ce n'est décidément pas qu'une question de prix... » On sait à quoi il faisait allusion.
l'Hôtel de Vente de Périgueux - intérieur
Intérieur de la salle des ventes

Vente de l'œuvre de Marcel Pajot par Bertrand Miallon, Commissaire-Priseur
Vente du portrait de Marcel Pajot. Me Bertrand Miallon, commissaire-priseur était responsable des ventes ce jour là
Des 39 œuvres misent en vente, seules 25 ont trouvé acheteurs et pour la plus grande part, le prix a eu bien du mal à s'élever au dessus des 100 € de l'estimation. Seules trois œuvres ont atteint 250 € ou plus. J'ai mis ici leurs photos et celles de deux des peintres. Elles faisaient partie des œuvres que je préférais, et celles de Marcel Pajot et de Christian Panissaud me plaisaient particulièrement. J'aimais beaucoup aussi dans son cadre noir, un dessin drôle et merveilleusement exécuté par Philippe Demeillier, un artiste que je ne connais pas.

Christian Panissaud à gauche avec Marcel Pajot à droite
Christian Panissaud à gauche avec Marcel Pajot
J'étais désolé de voir qu'il n'y avait aucune cérémonie faite autour de l'enchère. Seul le poster de Coluche accolé au bureau du commissaire-priseur montrait qu'une partie du profit des ventes (50% je crois) irait au « Restos du Cœur ». L'ambiance était si fade que seules se sont vendues les peintures qui, en temps normal, intéressent les investisseurs. Peu de gens renchérirent pour des raisons humanitaires. Sans doute, et ce n'est que mon avis, la vente aurait dû avoir lieu le dernier samedi du Salon du Livre Gourmand dans la salle où les chefs faisaient leurs démonstrations, lorsqu'il y venait encore beaucoup de monde. La recette (sans mauvais jeu de mots) aurait sans doute été supérieure à celle de mercredi (moins de 4200 € d'après mes calculs), car l'atmosphère aurait été plus propice à des ventes influées par le cœur et moins par l'intérêt.

Un Pajot rapporte la plus grosse enchère

Marcel Pajot - Danses Hongroises 40x40cm
Marcel Pajot - Danses Hongroises, acrylique sur carton plume 40x40cm : 950 €
Selon les informations fournies par Marcel Pajot au sujet de son portrait : « Il s'agit d'une œuvre (technique mixte) sur papier, 60 x 60 cm, de format peint 40 x 40 cm. Ces précisions un peu techniques ne sont pas sans importance, car ce sont elles qui permettent aux amateurs de se faire une opinion sur la pertinence d'un achat et le plus ou moins bon résultat d'une vente. Dans le cas précis, poursuit-il, le résultat est satisfaisant et d'autant plus gratifiant que la moitié du produit de la vente est versée aux « Restos du Cœur ». »
Et maintenant, voici les deux tableaux qui ont rapporté 250 € ou plus :
Vente des œuvres de Stephane Spittael et de Christian Panissaud
[1][2] Les œuvres de Stephane Spittael et de Christian Panissaud au cours de la vente

Œuvres de Stephane Spittael et de Christian Panissaud
[1] Stephane Spittael : 260 € [2] Christian Panissaud : 250 €

Le livre des pique-niques du Choeur
« Les Pique-niques du Chœur » est édité par l'Association ARKA et « L'Ensemble Vocal de Périgueux ». 80 pages, les portraits de tous les protagonistes et une quarantaine de reproductions des œuvres. On le trouve dans toutes les librairies de Périgueux et d'ailleurs aussi, sans doute.

Scène pour illustrer les pique-niques du ChœurJe remercie Marcel Pajot qui m'a signalé l'existence du recueil de recettes de pique-nique édité à l'initiative des membres de « L'Ensemble Vocal de Périgueux ».

Notez qu'il m'a envoyé une photo du recueil ouvert sur la page d'un autre peintre que lui ; plutôt galant de sa part, non ?

Le principe :
  • demander à chaque choriste de « l'Ensemble Vocal » de présenter une recette de pique-nique
  • associer cette recette à une composition musicale connue
  • demander à un artiste, peintre ou photographe, d'accompagner le tout d'une œuvre originale, avec trois contraintes : travailler sur un format carré, s'inspirer, très librement, soit de la recette, soit du motif musical et accepter la vente de son œuvre dont la moitié au profit des Restos de Cœur
  • regrouper le tout dans un livre
  • vendre les œuvres aux enchères

Christian Panissaud - aquarelle d'une Norton envoyée à Bercy en 2008Christian Panissaud m'a informé qu'il venait d'envoyer cette étonnante aquarelle d'une Norton au phare allumé à Bercy, pour une exposition qui rassemble des artistes français amateurs ou bien professionnels qui sont rattachés aux administrations financières.

.

Quelques œuvres qui méritaient qu'on s'y attarde

Œuvres de Philippe Demeillier et de Sylvie Weber
[1] Le dessin de Philippe Demeillier : 100 € [2] Sylvie Weber : invendu

Œuvres de Bernard Lecru et de Yakinikou
[1]Bernard Lecru dit Bern's : 100 € [2] Yakinikou : 190 €

Œuvres de Daniel Faure et Evelyne GAUTRON-JAFFRAIN
[1] Daniel Faure : 100 € [2] Evelyne Gautron-Jaffrain : ?

Œuvres de Dominique Cour et de Brigitte Mathieu
[1] Dominique Cour : 200 € [2] Brigitte Mathieu : invendu

[1] Gérard St Cricq [2] Jean-Paul Mesnart
[1] Gérard St Cricq : 100 € [2] Jean-Paul Mesnart dit Papo : 100 €

Hôtel des Ventes de Périgueux
9, rue Bodin
24000 Périgueux
Tel : 05 53 08 60 84
Fax : 05 53 07 45 32

Restos du Cœur
23, chemin des Feutres
24000 Périgueux
Tel : 05 53 07 26 41
Fax : 05 53 07 61 63
Web régional : lesrestos24.free.fr/
Web national : http://www.restosducoeur.org/index.php

La 22e édition du Téléthon 2008 à Périgueux

Marcel Pajot profite de cette occasion pour nous rappeler que la « Société des Beaux-Arts » participera au prochain Téléthon, le vendredi 5 et samedi 6 décembre, avec sa traditionnelle opération (dont il avoue avoir été l'initiateur) « Mille croquis pour un grand dessein » : réaliser sur place (à l'Odyssée) le plus possible de dessins et croquis dont le produit de la vente, au même endroit, sera INTÉGRALEMENT reversé au Téléthon (plus de 3000 € l'an dernier).

Voici ce qu'il en dit : « La performance se déroulera pendant toute la durée des manifestations organisées au Théâtre l'Odyssée, donc le vendredi de 18 h jusqu'à la fermeture ( 21 h ?) et le samedi de 10 h à 19 h. Remise du « butin », soit l'intégralité du bénéfice des ventes, à 19 h. Chaque artiste ne sera peut-être pas présent en permanence mais il y aura constamment des peintres et dessinateurs au travail.

A noter que l'intérêt de la performance est de vendre, certes, mais c'est surtout de produire le plus possible d'œuvres (généralement des croquis rapides) pour satisfaire la demande du public pendant la durée de la fête, sachant que les prix pratiqués pour la circonstance (de 20 à 150 €) sont bien inférieurs aux prix habituels.

Les artistes seront installés dans le hall du théâtre sous la banderole de la Société des Beaux-Arts du Périgord « MILLES CROQUIS POUR UN GRAND DESSEIN ». »

Renseignements au Centre Information Jeunesse
11, place du Coderc
24000 Périgueux
Tel : 05 53 53 52 81
Email : cij@perigueux.fr
Voila... Qu'on se le dise !
[ Note : si vous voulez me signaler des erreurs ou apporter des précisions, merci de le faire ici. ]

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Commentaire de Anonymous beauvert , le 26 novembre 2008 17:27  

que de thèmes abordés dans ce beau sujet !

Les Jaguar ne marchaient pas si mal ! elles étaient un peu sensibles ! elles avaient les meilleurs carburateurs du monde ( des SU !). Le problème était souvent le manque d'entretien et les voitures délabrées trouvées sur le marché !

J'ai asisté à une vente aux enchères organisée par un commissaire priseur de Périgueux. il y avait 300 pièces à la vente ! Tout va tres tres vite ! Les acheteurs professionnels ont déjà fait leurs courses avant la vente !
Le commissaire priseur était impoli, et à la limite de la légalité....

Quant à la générosité... c'est devenu un marché bientot coté en bourse !

Commentaire de Anonymous association atelier-calligraphie , le 26 novembre 2008 21:27  

Un sujet intéressant.
Cette vente a du manquer de publicité, ce qui explique sans doute, avec le contexte peu propice à l'art pour les menues bourses, ce faible résultat des ventes. Il n'y a guère que l'art de haut de gamme (et pas forcément de haut niveau !) qui n'en souffre pas.
E.

PS. J'en profite pour te signaler notre stage (complet) qui aura lieu à la Maison du Gour de l'Arche samedi et dimanche. Une calligraphe professionnelle venue de Moselle, à l'autre bout de la France, nous enseignera la calligraphie gothique cursive sur des toiles de grand format ! Je te joins quelques documents et images.

Complément d'information sur : www.atelier-calligraphie.com/assoc/index.htm
_______Merci pour le com________

Je crois vraiment que cette vente aurait du avoir lieu sur la place d'Aquitaine ou dans le théâtre, lors du Salon du Livre Gourmand, et non pas trois jours après sa fermeture dans une salle de vente un peu froide et inhospitalière, où les gens présents étaient là principalement pour faire des affaires.

Ce sont effectivement les gens les plus fortunés qui se tirent le mieux de crises telle que celle que nous traversons et c'est pourquoi le luxe se vend bien, même en ce moment. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 novembre 2008 15:27  

Je tiens à vous dire combien j'apprécie la qualité des images généralement publiées dans le blog et particulièrement celles qui illustrent ce dernier billet.
Evidemment, le résultat global de la vente est bien décevant... Sans doute aurait-il fallu plus de publicité car, en effet, cette vente n'a pas été perçue, si ce n'est par les protagonistes eux-mêmes (membres de l'association organisatrice et artistes donateurs), comme une opération de soutien aux "Restos".
On m'a dit que le livre de recettes "Les Pique-niques du Choeur" illustré par les repros des oeuvres considérées s'était très bien vendu pendant le Salon du Livre Gourmand. Il est donc permis de penser que les enchères auraient peut-être mieux "fonctionnées" sur place et à ce moment-là ! Mais cela était-il, matériellement, juridiquement ou administrativement possible ?
Beaucoup de mise à prix étaient, à mon avis, sous-évaluées. La toile de Bern's, comme d'autres oeuvres, méritait mieux ; "invendue" eut été préférable à "bradée".
Pour autant, je ne reprocherais rien aux bénévoles de l'Ensemble Vocal qui ont eu l'idée agréable d'associer musique, cuisine conviviale, arts plastiques et générosité, avec une légère dissonance pour ce dernier volet du quatuor. Il y avait un bémol dans la partition... M

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 novembre 2008 17:09  

Je suis d'accord avec toi william, la vente aurait dû avoir lieu lors du salon du livre gourmand. Cette démarche aurait été plus appropriée dans ce cadre, elle aurait évoluée dans un milieu convivial et peut-être plus chaleureux que celui de la salle des ventes. De ce fait, nos acheteurs plus enclins à ouvrir leur porte monnaies ! on peut toujours rêver....
Achetez le livre !
Très belles photos william !

______________Merci pour le com____________
Pas de signature, dommage.

On parle du livre intitulé « Les Pique-niques du Choeur » dont M ci-dessus parle dans son commentaire (je ne savais pas qu'un livre existait avant de lire son commentaire...) ?

Où peut-on l'acheter ? W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 novembre 2008 21:42  

C'est vrai que c'aurait été mieux ailleurs que dans cette salle triste (à la visite du matin une musique d'enterrement ne vous motive pas trop à faire des emplettes !) et un commissaire priseur certainement sympathique mais plus âpre au gain que motivé par les oeuvres humanitaires semble-t-il.
Un témoin déçu de cette prestation à la salle des ventes..

Commentaire de Anonymous thierry B , le 6 décembre 2008 10:46  

Très bon commentaire sur cette vente pour une oeuvre caritative "les restos du coeur", avec quelques bonnes peintures qui n'ont pas fait l'unanimité, même ) 50euros. L'Art même avec un peu de tapage médiatique n'a décidemment pas sa place à Périgueux.

Frank K W Allen Retrospective Perigueux publié le lundi 27 octobre 2008

Frank K W Allen peintre (1941 - 2007)
Frank K W Allen peintre
(1941 - 2007)
Le journal Sud-Ouest disait de lui qu'il parlait peu mais, attentif à tout, tutoyait l'infini du bout de son pinceau un peu fou. C'était un chevalier des couleurs...

Lui, c'était Frank K. W. Allen un artiste peintre onirique que je connais mal pour ne l'avoir vu qu'une fois auparavant, mais dont les peintures aux sujets tarabiscotés se sont enroulées dans ma mémoire. Je m'étais rendu au théâtre de Périgueux sans savoir que Pénélope Allen y avait organisé, du 10 au 19 octobre, une rétrospective autour des œuvres de son défunt mari. Ainsi j'ai pu les admirer le jour même où l'exposition fermait ses portes, et j'ai bien sûr pris quelques photos que voici.
Frank K W Allen - deux peintures / two paintingsFrank K W Allen - déménagement
Penelope Allen devant une peinture de Frank K W Allen
Pénélope Allen (à gauche) devant une des peinture de Frank K W Allen
Des personnalités de la région qui l'ont mieux connu et compris que moi en parlent ci-dessous :
Selon Jean-Claude Allard, Président de la Société des Beaux-Arts du Périgord : « Frank K. W. Allen constituait une école à lui tout seul. Ce bourlingueur parti des hauteurs de Manchester pour finir par jeter l'ancre à l'ancienne gare de Valeuil, a développé un style à lui, mêlant avec humour, fantastique et bucolique, mythes et exotisme, jolies filles et démons.
Il avait même créé son propre matériau, le « mixed media » à base de peinture à l'huile, d'encre de Chine, de tempéra, de glacis et de gouache pour mieux fixer, dans de folles sarabandes, châteaux célestes, piranhas cruels, dragons bleus et gardénias multicolores. »
Frank K W Allen deux peintures - photos envoyée par Marcel Pajot
Ces deux photos et celle illustrant le poème m'ont été envoyées par M. Pajot
Quant à Marcel Pajot, célèbre peintre périgourdin, voici ce qu'il dit en termes lyriques :
« Les œuvres de Frank Allen évoquent pour moi des cartes de géographie ; géographie du cerveau pour les plus matérialistes d'entre nous, géographie de la pensée, des émotions et de l'intelligence pour les humaniste. Les mystiques y verront un grand atlas de l'âme humaine. »
S'en suit un poème qui décrit admirablement le peintre et ses œuvres :
Frank K W Allen peintre

Frank K W Allen

(1941—2007)
Sous le chapeau de Frank
il y avait la tête de Frank
et dans la tête de Frank
il y avait des volutes et des méandres
des arbres et des toits
des crocs et des cornes
des filles aux seins nus
des masques et des heaumes
des griffes et des tentacules
des poissons ailés et de hauts châteaux forts
des portes de granges ouvertes sur les champs
et des villes roses aux dix-milles fenêtres.
Il y avait des cris et des pleurs
des bouches qui rient et des gueules hurlantes
des yeux noirs et des trous vides.
Il y avait des dragons bleus
des paysans repus
et des femmes légères…
Des méduses et des chimères...
Je ne pourrai plus regarder la Dronne sans imaginer que sur ses eaux mouvantes la lumière dessine encore, volutes et méandres, des silhouettes ondines aux cheveux d'argent.
Et Pénélope, au bord de la rivière, tisse et défait sans cesse le fil scintillant du souvenir.

Marcel Pajot


J'espère que vous avez apprécié ce que vous venez de lire et de voir.

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Mediatheque Trelissac - Portes ouvertes 2 fevrier 2008 publié le lundi 4 février 2008

Intérieur de la Médiathèque  peinte par Marcel Pajot
La Médiathèque de Trélissac près de Périgueux, Dordogne - ouverte début 2008
(ci-dessus) La Médiathèque de Trelissac vue du côté de la rue des Écoles.
(ci-contre) Une peinture de Marcel Nino Pajot qui expose quelques-unes de ses œuvres dans le hall d'entrée.

Intérieur de la Médiathèque, vue du portail en fer forgé« magnifique ! », « superbe ! », « remarquable ! », les superlatifs fusaient de tous bords lors de la journée « porte ouvertes » à la toute nouvelle Médiathèque de Trélissac. L'approbation semblait être unanime, et pour de bonnes raisons : un design aéré et élégant dont les couleurs éclatantes incitent à l'action et stimulent les cellules grises.

Intérieur de la MédiathèqueAvec l'ami JJ je suis allé dans l'auditorium pour y regarder un reportage sur la fabrication du triptyque en métal forgé conçu par Nathan Lafargue que l'on voit sur la photo ci-dessus. Un chef d'œuvre digne d'un Compagnon du Tour de France dont la symbolique du motif de décoration nous a partagé. JJ y voyait une toile d'araignée (spider web en anglais ce qui évoque l'Internet et les nouvelles technologies) et moi, moins cartésien, j'y voyais un soleil qui brille sur toutes les cultures du Monde.

Je n'étais pas venu à Trélissac pour emprunter des livres, car la bibliothèque de Périgueux, même si elle n'a pas coûté 2,5 millions d'euros (c'est dit sans la moindre note d'ironie, bien que cette somme ait soulevé quelques polémiques sur lesquelles je ne m'étendrai pas), rempli parfaitement cette fonction et elle est sur mon chemin quand je descends en ville.

Coin étude
Coin étude
Accès Internet à Trelissac
Accès Internet
Ce qui m'intéressait plus particulièrement, c'était le Club Photo, l'Artothèque (un concept intéressant dont je parlerai sans doute un jour prochain) et surtout le Club Vidéo où CANALMOINS.net, la WebTV régionale a élu domicile. Je pourrais dans le futur avoir besoin d'utiliser les services de ces filles et gars qui forment une équipe parfaitement soudée, dont la maîtrise de l'audiovisuel et les talents d'interprétation s'affirment de jour en jour. Il suffit d'aller sur leur site Web (un site qui malheureusement ne dessert pas très bien leur image) pour se rendre compte de la qualité, parfois inégale, il est vrai, de leurs reportages. L'humour et la dérision y sont omniprésents, et vous ne pourrez réprimer un sourire gros comme un croissant de lune lorsque vous regarderez une de leur vidéo du début à la fin. Celle où Jonathan Labbé danse la Tecktonik dans des endroits invraisemblables de Périgueux est hilarante.

L'équipe de CanalMoins.net
Quelques membres de l'équipe de CANALMOINS.net : (de gauche a droite) Ludovic Garreau, Chantale (?), Bastien Le Bihan, Hugues (?), Jean-Jacques Védrenne, Anne-Sophie Bellair, Jonathan Labbé, Léo Corréa.
En dépit de cette démarche désinvolte, leurs reportages vous informerons sur des sujets aussi divers que la danse des « djeunses », les personnalités du showbiz de passage, les films qui paraissent dans ce champ de navets qu'est le CAP Cinéma de Périgueux, les commerçants de la ville et même des interviews de piétons de souche ou d'ailleurs. Ah, j'allais oublier, ils créent d'un bout à l'autre des mini feuilletons et autres courts-métrages de fiction.

J'ai filmé ce petit clip vidéo montrant entre autres, la pièce couleur vert citron (citron vert bien entendu) réservée aux plus petits. Cliquez sur le gros bouton et patientez quelques secondes.

Voici un reportage filmé par CANALMOINS.net lors de l'inauguration officielle qui a eu lieu en janvier 2008 en présence, entre autres, de Francis Colbac, Maire de Trelissac, des membres du Conseil Général de la Dordogne et de Catherine Combet, Directrice de la Médiathèque, et bien sûr de tout le personnel qui y travaille.

Voici un lien vers une animation canadienne (moyennement drôle) des Têtes à Claques dont le sujet est « la bibliothèque »...
Médiathèque de Trélissac
L'accès à la Médiathèque s'effectue par deux entrées :
l'une Avenue Michel Grandou,
l'autre Rue des Écoles avec parking.
Le site officiel de la ville de Trelissac
Un billet sur PERIBLOG au sujet du lancement du site officiel de Trelissac

Ferronerie d'Art
Nathan Lafargue
Coulounieix-Chamiers
Marival 24600
Portable : 06 07 52 41 12

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Exposition peinture à l'Art Notre pour le club Soroptimist publié le vendredi 19 octobre 2007

La crème de la crème des artistes Périgourdins étaient réunis à l'Art Nôtre ce weekend par le club Soroptimist*. Ce rassemblement était organisé dans le but d'apporter une aide financière aux victimes du cyclone Dean qui a frappé la Martinique en août 2007.
Chaque artiste avait accepté de donner 30% du prix de vente de leurs œuvres au club.

Il y avait beaucoup de monde, et c'était du beau monde !
Club Soroptimist à l'Art Nôtre Octobre 2007 Me voici pointant vers une des peintures qui m'a interpellée le plus. Elle a été peinte par le 'bébé' des peintres présents à cette exposition : Pablo (Correa), fils du célèbre peintre et illustrateur Périgourdin José Correa. Il est lui-même en passe de devenir un des artistes les plus originaux de la région ; et je ne parle pas seulement de son accoutrement vestimentaire... Il a un trait précis et énergique, et c'est cela, bien plus que son choix des couleurs utilisées qui me plaît.
William Lesourd devant les œuvres de Pablo Correa
Club Soroptimist 2007
Vernissage auquel j'étais convié à l'Art Notre - 17 octobre 2007
Pablo Correa devant trois de ses œuvres
Pablo Correa devant trois de ses œuvres à l'Art Notre - 17 octobre 2007
Contactez Pablo Correa sur son site ›


Voici un petit éventail des œuvres mises en vente :
Oeuvre de José Correa
Une œuvre de José Correa - 2007
œvre de José Correa
Une œuvre de José Correa - 2007


œvre de Beni
Une œuvre de Beni - 2007
Sculpture de Brigitte Rey & Sylvie Camus
Une sculpture de Brigitte Rey & Sylvie Camus - 2007


Une Unœvre d'un(e) artiste inconnu
Uneœuvre d'un(e) artiste inconnu - 2007
Une œvre de Marcel Ninot Pajot
Une œuvre de Marcel Ninot Pajot - 2007


œvre de Gilbert PenalvaDeux œvres de Gilbert Penalva
Deux œuvres de Gilbert Penalva - 2007


Désolé Gilbert pour la petite dimension des photos de tes œuvres, mais elles étaient trop floues et ne se prêtaient pas à l'agrandissement.
J'ajouterai le montant de la somme remise au club Soroptimist dès que je le saurai.
Qu'est-ce qu'un club Soroptimist ?
D'après le site officiel des Soroptimists en France, le Soroptimist veut dire « sorores ad optimum » : sœurs pour le meilleur.
Un club Soroptimist est un type d'organisation dont les membres partagent les mêmes valeurs altruistes. Ils se rencontrent régulièrement et mènent des actions caritatives et éducatives, soit par eux-mêmes, soit en finançant d'autres associations.
Je vous invite a visiter le site de l'Union Française du Soroptimist International.

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