
Les deux amis que j'avais conviés au
vernissage de José Corréa, ayant dû partir plus tôt que prévu, je suis allé seul au café de la Place d'où filtrait, vendredi soir, une jolie lumière ambrée. Il y avait encore peu de monde lorsque j'ai franchi la porte du bar, et le pianiste jouait presque exclusivement pour moi. Je pensais me satisfaire d'une boisson et d'un peu de tiédeur avant d'affronter le chemin du retour, mais les mélodies et les doux murmures provenant du couple qui dînait une table plus loin, m'ont donné envie de m'attarder un peu. La faim étant venue au bout d'un moment, j'ai demandé le menu. Mes moyens guidant mon choix, j'ai commandé un plat simple : une omelette aux cèpes (8 € 50). Je ne peux jurer que les cèpes venaient du marché, mais ils étaient tendres sous la dent et le plat était aussi goûteux qu'une omelette peut l'être. Pour accompagner le plat, le serveur m'a recommandé un vin du Chili jeune mais corpulent et d'un même cépage que le Bergerac. C'était vrai... pour un
petit vin, il était fort agréable, mais je m'en suis voulu plus tard de n'avoir pas choisi le Bergerac... je préfère d'ordinaire consommer
local plutôt qu'
international pour des raisons d'écologie et d'économie locale. Une autre raison qui me fait regretter d'avoir bu le Chili, est que je n'ai pas pu fermer l'œil de la nuit ; hors je sais que certains vins rouges tels que le Cahors peuvent perturber mon sommeil.
Quelques temps avant de partir, une connaissance plutôt chouette s'est assise à ma table et nous avons parlé de
démocratie participative. Merci
Thomas ; j'ai beaucoup apprécié notre discussion et je comprend mieux maintenant en quoi cela consiste et pourquoi ce sujet te passionne.
Les 10 km du Canal de Périgueux - édition 2008
Le Téléthon
Le lendemain, le Téléthon battait son plein. J'avais prévu d'aller à l'inauguration du marché de Noël dans la matinée de samedi, mais cette sacrée nuit blanche a rendu cela impossible. Ce n'est qu'en début d'après-midi que je suis descendu faire un tour sur l'esplanade du théâtre. Devant les portes de l'Odyssée, dansaient des cow-girls et un ou deux cow-boys. Plus au centre de la place,
Les Compagnons du Devoir avaient installé une forge et une enclume sur laquelle des jeunes gens façonnaient des barres de fer chauffées à blanc. Un jeune compagnon, non loin de là, burinait (sans lunettes protectrice) une pierre rectangulaire et blanche sous le regard curieux des promeneurs.
À l'intérieur du théâtre, une foule compacte de spectateurs regardait des danseuses les mains fixées sur les hanches qui mouvaient rapidement leurs jambes, alors que leur tronc était raide comme un... tronc. Il y a quelque chose dans ces claquettes irlandaise et dans la Western Dance que je trouve extrêmement sensuel. La sensualité explique peut-être, du moins en partie, pourquoi ces danses d'origines anglo-saxonnes déclenchent un tel engouement dans notre pays depuis plusieurs années.
Après « River Dance » version périgordine, j'ai fait cap vers le stand des « Mille croquis pour un grand dessein » où des peintres connus de la région s'étaient assemblé depuis la veille.
Marcel Pajot découpait une feuille vierge afin d'y peindre devant moi à l'acrylique, le portrait d'une de ces femmes aux cheveux rouge, un foulard de crêpe noire autour du cou. Chacun de ses dessins vendu ont rapporté 120 € aux bonnes œuvres. Madame Pajot, la trésorière de cette association d'artistes, allait finalement remettre 1805 € aux organisateurs du Téléthon de Périgueux ; une belle somme, qui représente les deux tiers environ de ce qui avait été réuni l'année précédente.
Quant aux 10 km du Canal de Périgueux. Je n'ai tout simplement pas pu m'y rendre et je n'ai donc aucune impression à communiquer à ce sujet. Je remercie vivement l'ami
Dominique Louis pour m'avoir fait parvenir la photo du départ ; photo ci-dessus sur laquelle vous pouvez zoomer afin de mieux voir les coureurs.

[1] Danse irlandaise [2] Danse du Far-West

[1] & [2] Les Compagnons du Devoir travaillant le métal sur la place d'Aquitaine à Périgueux

Artisan travaillant la pierre [2]
Jean-Lafon, lauréat du Cadre d'Or 2008 [
voir ici] qui participait avec d'autres peintres régionaux au « Mille croquis pour un grand dessein », l'opération dont Marcel Pajot a été l'instigateur
![[1] Caleix et Jean-Louis Dall à droite [2] Marcel Pajot](http://www.periblog.fr/uploaded_images/Caleix-Jean-Louis-Dall-omon-Marcel-Pajot-764455.jpg)
[1]
Caleix (Marcel) retraité des chemins de fer et
Jean-Louis Dall'Omon, dessinateur publicitaire [2]
Nino Pajot qui fait parti, comme d'autres peintres présents ce jour là, de la « Société des Beaux-Arts » [
voir son libellé]

Club d'échec dans une des salles du théâtre
Libellés : 10km-du-Canal-de-Perigueux, Balloide Photo Dordogne, Dominique Louis, Perigueux vue du ciel, Photographies aeriennes par ballon captif, Telethon
Magnifiques photos !!!
Cela doit être encore plus beau vu du 7e ciel .....