Darcos à Périgueux et avec Juppé à Sarlat publié le dimanche 7 février 2010

Samedi, Xavier Darcos, ministre du Travail, était à Périgueux chef lieu de la Dordogne où il fut maire jusqu'en 2008, et aujourd'hui, dans les étroites rues de Sarlat capitale du Périgord Noir, il sera accompagné d'Alain Juppé qui fut maire de Bordeaux presque sans interruption depuis 1995. Pascal Serre, auteur du cancan du Coderc et ami du premier susnommé, en bon journaliste ne les lâchera sans doute pas d'une semelle ; aussi je vous invite à revenir sur Périblog dans un jour ou deux pour y lire la chronique à l'esprit que l'on dit bien calé qu'il nous concocte dans leur sillon.

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Bonne inscription (si vous n'étiez pas déjà inscrit(e)) et bon dimanche à toutes et à tous, W

Artiste de rue sur la voie verte à PérigueuxEn cours d'après-midi, je suis allé marcher le long de la Voie Bleue où, à hauteur d'un club de canoë, des artistes de rue tentaient avec leurs aérosols d'égayer un pan de mur grisâtre. Selon l'ouverture d'esprit, l'endroit ou le type de graphisme, on aime, on supporte ou on réprouve.

À ne pas confondre avec les tags : ces signatures qui enlaidissent notre environnement et le rendent étrangement hostile, faites par des gamins désœuvrés en mal de reconnaissance et d'identité.Art de la rue à Périgueux

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Commentaire de Anonymous josie , le 8 février 2010 22:41  

Tiens un endroit où je me rends très souvent....
je me dois d'y aller faire un tour ! Je ne sais pas si ce sont les mêmes artistes que ceux que j'avais rencontré l'année dernière " Graffity art déco " !
Sur mon blog un billet...... tu l'as peut-être vu ?
A bientôt William !

Commentaire de Blogger Periblog , le 9 février 2010 22:58  

Oui Josie, je les ai vues l'autre jour. Elles sont bien saturées.
À+

La societe des Beaux-Arts du Perigord expose publié le jeudi 5 novembre 2009

Deux peintures par Philippe BouvetBonjour à toutes et à tous. Je devrai publier sous peu des photos de ma visite au 79e Salon Biennal organisé par la Société des Beaux-Arts du Périgord qui a lieu dans les sous sols du théâtre de Périgueux sur l'esplanade Badinter.

Un bien joli triptyque... Voici à gauche, Margot, une visiteuse devant deux œuvres de Philippe Bouvet intitulées « Trois Tchopendoz » et « Mariée et Bébé turkmène » qui lui on valu le Grand Prix du Salon. Elles ne forment vraiment ni un triptyque si on ne compte que les tableaux, ni un diptyque car il faudrait pour cela que ces deux panneaux puissent se rabattre l'un sur l'autre

[ Le Turkménistan (en turkmène : Türkmenistan, est un pays d'Asie centrale, entouré de l'Afghanistan, de l'Iran, de la mer Caspienne, du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan. Source Wikipédia ]

L'exposition prend fin le 11 novembre. Vous y découvrirez quelques très belles choses.
Plus d'informations sur le site de la Société des Beaux-Arts du Périgord



Et puis bientôt à l'App'Art pour les amoureux d'un art plus abstrait

Programme de l'App'Art durant novembre et décembre 2009

Cliquez les icones [+] ou [-] sur le plan pour zoomer, ou déplacez le plan en glissant avec votre souris.
Agrandir le plan sur Google Map




[ Je suis particulièrement pris par mon travail et ne peut consacrer trop de temps au blog, d'où le peu d'activité sur ces pages en ce moment. Il faudrait que j'apprenne à mieux gérer mon temps... Bientôt je vous ferai part de mon labeur, en espérant que cela intéressera quelques-uns d'entre vous. D'ici là portez-vous bien et, le saviez-vous ?... depuis 2007, j'ai posté plus de 320 billets sur ce blog alors n'hésitez pas à aller fouiller dans mes archives. Les liens se trouvent sur la colonne de droite ]

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Commentaire de Blogger Jerome , le 5 novembre 2009 20:57  

c'est sur que c'est pas du graffiti hein !?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 7 novembre 2009 08:35  

Bonjour William

Merci à vous d'être toujours aussi vigilant sur tout ce qui se passe ......... même en sous sol ......
Vos articles et photos sont toujours les bienvenus ./ bien écrits et bien photographiés/ c'est toujours un plaisir ....

Toute notre sympathie vous est acquise .....

B

Commentaire de Anonymous martinelafonbaillou@yahoo.fr , le 10 novembre 2009 09:30  

Bonjour, arrivée par hasard sur votre blog !
En passant en Dordogne j'ai aimé la rivière Lidoire et j'ai écrit un roman que je situe là. Copiez le lien et vous pourrez le lire sur calameo :
http://fr.calameo.com/books/000113539ed0697a97329

Peut-être vous plaira-t-il ?

Vive la Dordogne et bravo pour votre blog !

Martine

Visite au Sanilh'Art 2009 publié le dimanche 11 octobre 2009

Sans calepin ni même cartes de visites, je me suis rendu en compagnie d'une amie à la foire de l'art de Notre Dame de Sanilhac (Sanilh'Art 2009), dimanche 4 octobre. Nous voulions profiter de ce jour magnifique ; l'un d'une série de journées estivales, si longue que même l'encart météorologique de la Dordogne Libre le plus fantasque n'aurait pu la présager.

Les visiteurs étaient venus en nombre pour regarder et pour certains admirer et acheter quelques unes des œuvres et nous dûmes nous garer presque en dehors du bourg.Sanilh'Art entre l'église et la salle du hautJ'ai fait la connaissance d'un jeune artiste, Frédéric Soula qui a un talent prometteur, mais dont les sculptures bénéficieraient d'être burinées à une plus grande échelle. Ses collages, eux-aussi pas assez ambitieux rappelaient beaucoup ceux que réalise Helen Hill, un peintre britannique qui exposait à l'entrée de l'église. J'ai aussi rencontré mon ami Christian Panissaud qui montrait des aquarelles brossées sur un nouveau support préparé par ses soins. J'avoue préférer de beaucoup ses anciennes aquarelles : celles qui représentaient de vieilles épiceries de village avec des véhicules d'un temps pas si lointain, mais néanmoins révolu. Elles me touchaient... Ca, c'était dans la première salle du haut.

Puis au fond, dans la seconde salle, se tenaient René Ventenat et son épouse. Les sculptures de M. Ventenat me plaisent, même si elles n'ont pas nécessité le travail minutieux des œuvres de Marco di Métal et d'un autre qui exposaient dehors des êtres fabuleux, faits de pièces mécaniques et de métaux doux finement amalgamés.

L'exposition s'étendait sur trois salles, dont l'église. Cette dernière, de toute évidence, abritait des œuvres dont la facture était dans l'ensemble plus habile que celle du travail exposé dans les deux salles du haut ; ce n'est pas pour dire cependant, qu'elles m'aient élevé l'esprit. Je ne puis expliquer pourquoi je n'étais pas aussi réceptif qu'à l'ordinaire aux efforts des peintres qui se trouvaient là. Peut-être n'avais-je pas envie de pardonner une fois de plus à certains d'entre eux de soumettre à mon œil blasé les croûtes vues en d'autres occasions ou bien dans lesquelles je ne percevais aucun progrès ou le moindre signe d'évolution positive et prometteuse.

Nous ne manquons pas de peintres du dimanche en Périgord, mais force est de constater que la qualité est très rarement au rendez-vous. Sans doute les bons peintres n'exposent-ils que dans leur atelier ou dans les galeries des grandes métropoles et s'interdisent ce genre de manifestation. C'est bien dommage pour nous les critiques du dimanche. Les expos auxquelles je me rends dans la région trop souvent me laissent froid et cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu l'occasion de dire :
« Voici une œuvre exceptionnelle ! »Collages et sculptures par Frédéric Soula
Frédéric Soula sculpteur et plasticien à Mensignac
Sanilh'Art dans la salle du hautSanilh'Art dans la salle du haut avec Nathalie au premier plan
Au fond, le rideau de scène (« 45 m² comme un Véronèse », dit l'organisateur Georges Brun). Les bâches qu'ont peintes une dizaine d'adolescents l'été dernier, sous la férule de Philippe Demeiller, aidé pour cet atelier par Sylvie Weber [extrait d'un article d'Alain Bernard dans le journal Sud Ouest]
René Ventenat et son épouse
Tatayet sur les genoux de Michel Dejeneffe ventriloque, non... René Ventenat sculpteur sur les genoux de son épouse
Bérénice peintre à Périgueux en Dordogne
Une jolie peinture de Bérénice au sujet de qui je n'ai presque rien trouvé sur internet...
Cliquez sur la bannière ci-dessous pour voir d'autres photos s'afficher sur cette page.
Et maintenant un petit moment de détente avec Tatayet et son maître que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

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Commentaire de Anonymous Laurence , le 15 octobre 2009 07:20  

Quel magnifique reportage, original et soigné. L

Commentaire de Anonymous boguy , le 15 octobre 2009 11:15  

De belles trouvailles, j'aime beaucoup la peinture de Bérénice.

Commentaire de Blogger rOger , le 15 octobre 2009 19:05  

Triste réalité,
Tatayet est une marionnette manipulé par un ventriloque !!

Quel naïf j'étais ...

Commentaire de Anonymous Sergi Faugiera , le 16 octobre 2009 00:50  

Bonser Lo René de lo long de l'aiga,
Tes sculptures sont magnifiques et c'est peu dire.
Chercher ne signifie rien en sculpture. ce qui compte, c'est trouver. Cette déviation de Pablo Picasso te sied merveilleusement.
Amistats de La Martinha.
Sergi Faugiera

Commentaire de Anonymous josie , le 16 octobre 2009 10:09  

Mince, je l'ai raté ! Dommage, j'aime assez cette manifestation des arts. L'année prochaine maintenant .
J'aime beaucoup ce que fait Marco Di métal. J'avais mis des photos de ses oeuvres sur mon blog .
Bonne journée William et merci pour ton petit mot sur mes souvenirs d'enfance si chers à mon coeur !

Commentaire de Blogger verogovinique , le 16 octobre 2009 18:30  

C'est toujours une expérience agréable la découverte de ces expos on y admire de nombreux talents,de nouvelles façons d'exprimer des sensibilités et des émotions,on évolue au coeur des couleurs et des formes,passant d'un univers à un autre.Merci will pour cette jolie balade
véro

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 21 octobre 2009 18:04  

Pur moment de bonheur avec Tatayet et son maître ; cela fait du bien de rajeunir par le rire !

Photos du Cadre D'Or 2009 à Périgueux publié le dimanche 30 août 2009

Dimanche 23 août, des artistes de tous horizons et de tous talents se sont adonnés dans les rues de Périgueux à la peinture et au dessin. Surpris comme je le fus l'an passé par la rapidité avec laquelle les heures défilaient, j'ai été une nouvelle fois contraint de courir d'un peintre ou dessinateur à l'autre afin de les immortaliser en plein travail. Ils étaient 63 inscrits au Cadre d'Or 2009 et j'ai seulement eu le temps d'en capturer une petite vingtaine avant 16h30, heure à laquelle le concours se terminait.

Moi en train de photographier
Christian Panissaud m'a envoyé une photo sur laquelle on me voit photographier la remise des prix
J'ai d'abord rencontré Annie, Annie tout simplement qu'elle m'a dit, descendue de Chatou dans les Yvelines. Se tenant sous la porte d'entrée du bar Saint-Silain, elle était passablement enquiquinée par une voiture qui gênait son champ de vision et une autre qui l'empêchait de prendre du recul. Des dizaines d'autres véhicules petits et gros ont sans doute oblitéré partiellement la vue de nombreux artistes qui avaient placé leur chevalet sur la place Saint-Louis, la place du Coderc et de la Clautre sans oublier certaines des rues du centre-ville qui, en temps normal, sont interdites au stationnement. Avoir toutes ces voitures garées là où elles n'avaient que faire un dimanche comme celui-ci est une aberration... Heureusement qu'à l'instar de Maman (voir son commentaire ci-dessous), ces artistes créatifs font preuve d'imagination et ont la faculté d'occulter ce qui est disgracieux et de faire ressortir, pour la plupart d'entre eux du moins, toute la beauté intrinsèque de nos vieux murs quel que soit l'horreur qui les masque. Espérons que la Société des Beaux-Arts du Périgord soutenue par la mairie, trouvera une solution pour inciter les automobilistes résidents à faire un effort et respecter cet évènement lors des concours futurs.Alice Debordeaux
Alice Debordeaux originaire de Reims mais vivant à Paris, à peint le quartier Saint-Georges (et sa propre toile sur son chevalet ce qui est assez original), vu du jardin du Thouin
Brigitte Perraudin-Quelin et Gérard
Brigitte Perraudin-Quelin et Gérard près de la place de la Clautre
Marcel Druon et Marie sur la place du Coderc
Marcel Druon et Marie sur la place du Coderc
Les membres du jury en train de choisir les meilleures œuvres. Sont assis : - Jean Louis Fromentière (t-shirt saumon), Jean Louis Dall'Omo, Claude Rabeau, Jean Lafon lauréat du concours en 2008, Agnès ?, Gilles Montillaud
Les membres du jury sont en train de sélectionner les œuvres qui seront primées. Sont assis de gauche à droite : Jean Louis Fromentière (t-shirt saumon) - Jean Louis Dall'Omo - Claude Rabeau - Jean Lafon - Agnès ? - Gilles Montillaud
Alfonso Madden - le Troisième Prix
Dessin d'Alfonson Madden qui a remporté le Troisième Prix
Comme chaque année, la qualité des œuvres rendues aux juges était remarquable. À mon avis, deux peintres se sont démarqués lors de ce 23ème concours. Le premier de ces artistes est Alain Bisoire dont j'avais beaucoup aimé la contribution lors du Cadre d'Or édition 2007. Sans vouloir nullement déprécier la valeur de l'œuvre de Charline Didier qui lui valut de remporter le premier prix cette année-là, mon choix s'était porté sur l'aquarelle d'Alain. Il reçut le second prix. Ce qui n'aura pas échappé aux critiques alors et maintenant c'est la justesse de son geste et de ses couleurs. Sur l'aquarelle qu'il a peinte dimanche dernier, les tomates ont une forme vague et inachevée, mais sur l'étal au milieu de cette scène de marché, elles paraissent justement rondes... et délicieuses. Sur le papier, les personnages reçoivent un traitement tout aussi indécis, mais ils transcendent ceux que les autres plasticiens moins expérimentés ont placé ici et là dans leurs œuvres. Ce qui toutefois est le plus frappant chez Alain Bisoire, c'est le traitement de la lumière. Peut-être, en 2007, était-elle un peu forte et rappelait celle qui noie les murs d'Alger plutôt que ceux de Périgueux. C'était de la vraie lumière comme on s'imagine l'être lorsqu'on lit l'Étranger . Elle était blanche et éblouissante. Cette fois-ci Alain avait donné plus de nuance à sa lumière et les éclats blancs tenaient une place moins importante. Cette année la lumière, sujet délicat entre tous, était plus juste.Alain Bisoire le gagnant du Cadre d'Or 2009 recevant son trophée
Alain Bisoire Cadre d'Or 2009 reçoit le trophée des mains d'Alain Bougouin de Montpon-Menestrol qui en est le sculpteur (photo de droite © Christian Panissaud)
Christian Reynaud - le Second Prix
le panorama de Christian Reynaud qui lui a valu le Deuxième Prix
Œuvre de Anaïs Fromentière
La peinture de style fauviste d'Anaïs Fromentière, Prix de l'Originalité
Maurice de Vlaminck - le pont de ChatouLe pont de Chatou par Maurice de Vlaminck
Anaïs Fromentière fille de Jean-Louis (qui était membre du jury) est la seconde artiste dont l'œuvre a retenu mon attention. J'ai trouvé osé de sa part de choisir un sujet tel que le quartier Saint-Georges auquel elle avait ajouté un angle du jardin du Thouin et de le traiter comme un tableau à la Matisse ou Vlaminck. Je ne suis pourtant pas un grand fan du fauvisme, mais la peinture d'Anaïs se détachait évidemment du lot grâce à la vivacité des couleurs et à l'excellent traitement du sujet et rien que pour cela, — sans compter que sa toile était large et avait dû demander une grande rapidité d'exécution — je lui aurais bien volontiers donné le deuxième ou troisième prix... Il y a cent ans on aurait crié au scandale... dimanche, Anaïs est repartie à Paris où elle enseigne l'histoire-géo avec le Prix d'Originalité.Audrey Montigaud et François-René Piot
Le Prix Enfant (moins de 12 ans) peint par Audrey Montigaud et le Prix Spécial Jeunes (moins de 18 ans) dessiné par François-René Piot
Enfin du 4ème au 10ème Prix : Dominique MONNEREAU _ René BOULANGER _ Charly FAVARD _ Sylvie MARCILLAUD _ Suzanne BERTRAND _ Serge TRIQUET _ Anne-Marie NABOULET
1 LOPEZ Claude _ 2 BERTRAND Suzanne _ 3 PIATTI Bernard _ 4 KOTARSKI Jean-François _ 5 MADDEN Alfonso _ 6 MARIETTE Bernard _ 7 CLUZEAU Jean-Pierre _ 8 TRIQUET Serge _ 9 PICHET Josselin Claude _ 10 BOULANGER René _ 11 RIVALAN Olivier _ 12 GALY Jean-Louis _ 13 LOIZEAU Jacky _ 14 CHAMPION Monique _ 15 MEMO _ 16 REYNAUD Christian _ 17 ALLEN Penelope _ 18 DEMESURE Guy _ 19 NABOULET Anne-Marie _ 20 PIOT François-René _ 21 BISSOIRE Alain _ 22 SANCHEZ Martine _ 23 TRUFFAUT Denise _ 24 AUDEVARD Sandrine _ 25 BARRÈRE-MONNERAUX Ode _ 26 MONNERAUX Dominique _ 27 BICKERSTAFF Anthony _ 28 BICKERSTAFF Christine _ 29 HENDERSON Brenda _ 30 HOYWOOD Nicole _ 31 DAUGA Jean-Jacques _ 32 MARCILLAUD Sylvie _ 33 VUJOSEVIC Isabelle _ 34 TURNER Claire _ 35 DAGUET Jeanine _ 36 DRUON Marcel _ 37 MATHIEU Brigitte _ 38 MONTIGAUD Martine _ 39 MONTIGAUD Audrey _ 40 CADET Wilfri _ 41 CASAROTTE Henri _ 42 BONNEAU Anne-Marie _ 43 FOURTEAU-LABARTHE Françoise _ 44 CHAPON Valentin _ 45 CUZANT Raymond _ 46 CHAPON Annie _ 47 JUGIE Lucette _ 48 CHEVER Carine _ 49 ACHARD Joël _ 50 FAVARD Charly _ 51 PERRAUDIN-QUELIN Brigitte _ 52 PERRAUDIN-QUELIN Delphine _ 53 LAFON Marie-Claude _ 54 CALEIX Marcel _ 55 TACCONE Eric _ 56 FROMENTIÈRE Anaïs _ 57 BAWDEN Jeff _ 58 BAWDEN Claudia _ 59 DIDIER Charline _ 60 LACOMBE Lloyd _ 61 DESMOULIN Morgane _ 62 DEBORDEAUX Alice _ 63 LE ROCH Sébastien

Voir ci-dessous la remise des prix dont j'ai filmé les premières minutes avant que la batterie de mon appareil photo ne me lâche. Elle s'est faite en la présence de Michel Moyrand maire de Périgueux qui a dû changer de place durant son discours, car l'Arsène l'embêtait. Connait pas ce gars là.




Pendant que les juges délibéraient, nous, les badauds, arrêtions notre regard critique devant chaque toile ou papier collé ou accroché aux parois de la tente et faisions notre propre sélection. Ce faisant, je retrouvais avec grand plaisir une aquarelliste que j'adore et qui est devenue une de mes People : Colette Moreau qui vit à Chancelade [ voir le portrait de Colette Moreau sur PERIBLOG en 2007 ] et aussi Christian Panissaud d'une humeur particulièrement taquine [ voir le portrait de Christian Panissaud sur PERIBLOG en 2007 ]. Des œuvres que j'ai vues et, outre celles dont je viens de parler, j'ai retenu celles de Jean-Jacques Dauga, René Boulanger, Alfonso Marden, Alice Debordeaux, Anthony Bickerstaff et quelques autres... le Cadre d'Or 2009 était un très bon cru.

Le Cadre d'Or est un concours de peinture, dessin, aquarelle... organisé par la Société des Beaux-Arts dans le cadre des animations proposées par l'Office Périgourdin d'Animation.

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Commentaire de Anonymous Maman , le 31 août 2009 00:28  

Ayant participé au concours j'avais hâte de voir les commentaires et les photos de l'évènement dans les journaux. Ce qui m'a amenée à consulter votre Blog et à lire vos bulletins.Bien m'en a pris car j'apprécie le ton que vous prenez, humour teinté de critique...J'attends donc avec impatience vos commentaires et les photos de l'évènement 2009.Par rapport aux remarques 2008 en ce qui concerne les voitures... rien n'a changé, mais quant à moi,j'ai la faculté d'occulter ce qui me gène dans mon champ visuel, heureusement... A bientôt.
Claire Turner

Commentaire de Anonymous boguy , le 1 septembre 2009 11:05  

Quelle belle initiative et quel plaisir de découvrir dans tous ses détails un évènement aussi utile pour la culture locale !

Alice, est-elle Debordeaux ou de Reims ?....

Commentaire de Anonymous Véro , le 1 septembre 2009 12:36  

Je rentre d'une expo formidable à la pinacothèque place de la Madeleine Utrillo Valadon Quelle belle découverte pour moi que la peinture de Suzanne ,une révélation les couleurs sont franches le trait fort et maîtrisé, on sent la femme qui se libère de son temps avec un petit coté goguenard,une pointe de féminisme j'ai adoré. par contre moi qui suis une barbouilleuse du dimanche j'ai été surprise de certaines toiles d'Utrillo à mon sens comme" bâclées" je suppose que son état d'alcoolique devait fortement interféré sur ses capacités picturales, bref emballée par Valadon légèrement déçue par son fils mais cela n'engage que moi d'aucun trouveront dans ces accidents les accents du génie
Au plaisir de vous lire

--
véro Seine et Marne

Commentaire de Anonymous Alice Debordeaux , le 1 septembre 2009 16:46  

Ravie d'avoir des nouvelles de Périgueux sur votre blog. J'ai été surprise de me retrouver en image, bien que non lauréate.En tous cas pour faire perdurer le mythe on peut rajouter qu'en m'appelant "Debordeaux" je suis pourtant née à Reims, mais je vis à Paris!!!!!!!!!!! L'affluence va sûrement être au RDV pour ce nouveau scoop! Bref je voulais vous remercier pour votre gentillesse lors de ce concours.

Je vous rappelle mon site: http://crealice.blogspot.com

Merci et bonne soirée!

Commentaire de Anonymous jean-pierre et danielle , le 1 septembre 2009 19:04  

Il s'en passe à Périgueux !!!

Je suis ravi que tous ces artistes aient l'occasion de voir leurs toiles exposées à un aussi nombreux et enthousiaste public.

Je rappelle que des artistes locaux un peu plus anciens sont exposés en permanence au Musée d'art et d'archéologie du Périgord ( à périgueux !)

de mémoire Cluseau-Lanauve, Rieupeyroux...

Commentaire de Anonymous Nino , le 1 septembre 2009 20:11  

A propos des peintres périgourdins et du Musée du Périgord... Cluseau-Lanauve y serait enfin représenté ? Si c'est bien le cas, ce n'est pas trop ! Rieupeyroux, à ma connaissance n'y est pas, ni leur ami commun, Jean-Daniel Ribeyrol, qui fut pourtant l'un des artistes parmi les plus influents de la peinture périgourdine.
Il est vrai que si les peintres ne font pas spontanément don de leurs œuvres ils ont peu de chance de trouver leur place - fut-elle justifiée - aux cimaises municipales. On en connait qui peuvent ainsi prétendre avoir plusieurs œuvres au MAAP (où elles ne sont pas forcément accrochées !).
Bon, c'est pas grave... Le Cadre d'Or s'est bien passé, les artistes ont produit des œuvres sympas et les photos qui en résultent sont de belle qualité... Merci Monsieur Lesourd pour l'excellent reportage.

Ceux qui en 1987 ont créé ce concours (Ribeyrol en était) sont heureux du beau résultat.


Nino

Commentaire de Anonymous verogovinique , le 4 septembre 2009 19:25  

C'est avec attention et plaisir que j'ai visualisé les oeuvres présentées mon coup de coeur sera pour le numéro 45 ce flou coloré et hardi ce côté audacieux dans le traitement du sujet m'a conquise bravo à l'artiste
véro

Commentaire de Blogger Periblog , le 7 septembre 2009 11:49  

Oui Raymond CUZANT (45) est un habitué du concours et un des artistes les plus identifiables qui y participent. W

Cadre D'Or 2009 à Pèrigueux publié le dimanche 23 août 2009

Le Cadre d'Or 2009 c'était dimanche 23 août.

Un nouveau billet a été publié contenant toutes les photos que j'ai pris lors du Cadre d'Or 2009 ; le voici :
Le Cadre d'Or 2009 en photos sur PERIBLOG
Renseignements :
Jean-Claude ALLARD, Président, 5 rue Combe des Dames 24005 PERIGUEUX
Tél. 05 53 53 83 85
Jean Louis DALL'OMO 76 av. Jean-Jaurès 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 54 46 70 (HR)

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Photos du vernissage de Xavier Boisserie publié le mardi 28 avril 2009

Diva et Xavier Boisserie à l'App'Art le 27 avril 2009 Le sale temps, un état d'esprit ténébreux et une barbe de trois jours ne m'ont pas empêché de me rendre à l'App'Art vers 19h à l'occasion du vernissage organisé pour le photographe Xavier Boisserie dont l'exposition est intitulée « Créatures Diva »... bien m'en a pris. A cette occasion David Chiesa que je n'avais pas revu depuis belle lurette extirper de sa contrebasse des onomatopées musicales était là, ce lundi soir, accompagnant au cours d'une divagation poétique, l'énigmatique Diva personnage lunaire et androgyne, parfois rencontré la nuit sur les scènes alternatives de la région.

Contrairement aux femmes, je suis souvent dépassé lorsqu'il me faut faire deux choses à la fois et comme je prenais des photos, mon attention était presque exclusivement tournée vers le visuel. Si bien que je n'aie pas retenu grand-chose du « péché originel » de Diva ou des notes de David qui ajoutaient à l'étrangeté du spectacle.
Diva et David Chiesa à l'App'ArtDavid Chiesa à l'App'ArtJe me souviens vaguement avoir vu sur l'écran des clips extraits de séries télévisées des années 70, d'un poulpe qui à cause de sa couleur verte fluorescente et de son mouvement tout en douceur me rappelait les lampes à lave du début de ces années-là. L'ensemble cependant, semblait être transposé dans une autre époque, dans un autre pays. Diva me rappelait une Marlène Dietrich qui aurait troqué les bas résilles pour le pantalon d'un officier de la cavalerie allemande et David que des confettis de lumière maculaient le visage et le crane rasé, avait un petit air de Nosfératu moins enclin tout de même que l'original à l'anorexie et moins avide de sang frais. Dans la profonde obscurité et moiteur qui régnait, j'inspectais mes pieds pour m'assurer que les frôlements ressentis de temps en temps contre mes chaussures provenaient bien de la main d'un spectateur assis à terre et non pas de rats porteurs de la grippe A venant tout juste de quitter le navire.

Quand la lumière fut, je me suis mis à circuler dans la salle, immortalisant quelques visages intéressants et devisant avec des connaissances sur le chemin du buffet. Au buffet autour duquel il ne restait malheureusement plus rien de décent à picorer. Au moment de quitter la galerie, je rencontrais une jeune femme qui m'était inconnue et dont la chemise lavande et fleurie m'avait interpellé peu auparavant. J'appris que Geneviève travaillait dans la communication en région parisienne et qu'elle était sur le point de venir s'installer en Périgord Noir. Qu'y a-t-il avec le Périgord pour que tant de spécialistes en communication veuillent y exercer leur spécialité ? Est-ce parce que les gens du terroir ont plus à apprendre dans ce domaine ici qu'ailleurs, ou bien est-ce à cause de la qualité de la vie ? Sans doute un peu pour ces deux raisons à la fois... Je lui ai parlé de « Club Business 24 » dont la prochaine rencontre aura lieu ce mercredi soir au Kyriad, afin qu'elle puisse se créer un réseau d'affaire local.Photo de Diva par Xavier Boisserie
2 photos de Xavier Boisserie
David Chiesa à l'App'Art
Lecteurs à l'App'Art consultant les livres de Xavier Boisserie
Visiteurs à l'App'Art lors du vernissage de Xavier Boisserie le 27 avril 2009
Vernissage de Xavier Boisserie à l'App'Art en avril 2009Quant à l'exposition que j'allais oublier... et bien je vous invite à aller la voir, car l'affluence ce soir-là ne m'a pas permis de bien l'apprécier et ainsi de vous en donner un bon aperçu. J'étais, comme je le suis de plus en plus souvent lors de vernissages, critique d'ambiance plutôt que critique d'art... jolie ambiance qui m'a requinqué. La foule, plus jeune qu'à l'ordinaire s'est assez rapidement dissipée sitôt la performance terminée.

Je n'avais jamais rencontré Xavier Boisserie, mais ceux qui le connaissent m'en ont dit beaucoup de bien. Les quelques photos sur les murs de la galerie et les albums disposés sur une des tables semblent confirmer que Xavier a un style qui lui est propre. Je retournerai prochainement à l'App'Art à un moment plus calme pour mieux évaluer son talent de photographe.

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Xavier Boisserie présente DIVA à l'App'Art publié le lundi 27 avril 2009

Encore un de mes billets ces derniers temps qui ne sert pas à grand chose puisqu'il annonce un événement qui débutera dans un peu plus d'une heure seulement (il est 16h50 à l'heure où j'écris ceci). Peu d'entre-vous auront reçu cette annonce à temps.

Mais vous aurez compris sans doute que j'ai eu beaucoup de choses dans mon assiette en ce moment, ce qui m'empêche encore aujourd'hui d'être aussi assidu que je le voudrais.

Peut-être vais-je me rendre à ce vernissage et en rapporter quelques photos ; mais je suis un peu patraque aussi, je ne promets rien. De plus je n'aime pas les lundis et celui-ci, pour je ne sais quelle raison, me pèse encore plus que les autres.
Xavier Boisserie à l'App-Art le 27 avril 2009

Xavier Boisserie présente DIVA


Xavier BOISSERIE, photographe de l’intemporel, a rencontré Diva et a été témoin privilégié de la transformation de l’être, illustration pure de l’artifice poussé à l’extrême.

Il a choisi de présenter cette rencontre décalée dans une exposition de photographies intitulée « Créatures Diva », à l’App’Art du 27 avril au 09 mai 2009.

 

A l’occasion du vernissage le lundi 27 avril, à partir de 18h, Diva se produira en compagnie de David CHIESA (contrebasse) à 19 h.
[ Un de mes tous premiers billets sur Périblog en 2007, parlait de David Chiesa. Voir le billet ici ]

Le thème de la performance: le péché originel

VOUS ÊTES ATTENDUS NOMBREUX POUR LE VERNISSAGE QUI AURA LIEU CE SOIR, LUNDI 27 AVRIL Á PARTIR DE 18 H

[ voir ici mes billets concernant l'App'Art, Daniel Faure membre fondateur de la galerie, Serreirof et quelques autres ]



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Anne-Gaëlle Burban explique l'art contemporain publié le mercredi 22 avril 2009

Premier module : Virgule de l'éphémère

Comprendre l'art contemporain et plus particulièrement l'art conceptuel ou abstrait, est une de mes quêtes intellectuelles les plus pressantes.

Anne-Gaëlle Burban à la Visitation le 7 avril 2009En dépit de tous mes efforts, je reste perplexe devant cette tâche de lumière sur un grand fond noir, ces trainées de peinture qui s'enchevêtrent pour former l'indicible, cette séquence jouée en boucle d'un homme endormi... cela ne me parle guère et en plus, c'est rarement beau. Je suis de ceux qui pense que l'art doit vouloir avant tout signifier quelque chose, avoir demandé un certain effort, être harmonieux en couleur et en forme. Hors je sais que j'ai tort, qu'il s'agit là d'une croyance de béotiens, puisque les plus grands esthètes de ce monde sont sensibles à ces choses et investissent des millions dans des Soulage, des Pollock, des Duchamps, des Hirst... en somme, ces formes d'art ne me plaisent pas, parce que je n'ai pas encore appris à analyser la démarche des artistes qui s'y livrent.Pierre Soulage, Jackson Pollock, Andy Warhol

Andy Goldsworthy
Andy Goldsworthy artiste anglais disait : « Pour qu'il soit d'abord le fait d'une expérience, c'est à dire qu'il soit véritablement compris, l'éphémère exige de s'impliquer dans un temps relationnel. »
C'est pourquoi, lorsque j'ai lu l'excellent article de Marie Deshayes sur la Dordogne Libre au sujet d' Anne-Gaëlle Burban une passionnée d'art contemporain et, que j'ai appris par ce biais que cette dernière allait tenter d'ouvrir notre esprit ankylosé à la compréhension de l'art contemporain, j'ai presque sauté de joie... on prend son pied comme on peut.

Cela se passait le 7 avril à 20h00, dans une des salles au deuxième étage de la Visitation, rue Littré. Au son à peine perceptible d'un harmonium et des chants d'une chorale fusant au travers des parois bétonnées, Anne-Gaëlle s'est lancée dans une présentation claire et passionnante. Elle ne lisait pas le texte sur ses visuels, mais les accompagnait d'anecdotes enrichissantes, ce qui est la marque d'une vraie pro de la présentation. Comme toujours lorsque je vais à une conférence, je n'y ai pas mis toute la concentration requise pour bien comprendre le sujet débattu, mais il m'est resté tout de même quelques bribes et je n'ai absolument pas eu l'impression d'avoir perdu mon temps.Anne-Gaëlle Burban parle de l'éphémère dans l'art contemporain
Anne-Gaëlle Burban parle de l'éphémère dans l'art contemporain - ici une œuvre de Krzysztof Wodiczko artiste polonais surtout célèbre pour ses projections sur des monuments. En 1988 Wodiczko écrivait : « À notre époque plus encore qu'avant, le sens que prennent nos monuments dépend du rôle actif que nous jouerons pour en faire des lieux de mémoire, d'évaluation critique de l'histoire que des sites de discours et d'actions publiques. »
Je reste conscient que si un jour l'art contemporain n'avait plus de mystère pour moi, il resterait des œuvres qui ne me parleraient toujours pas. Car si je finis par percevoir un esthétisme au-delà de l'horreur ou de la discordance que perçoivent mes yeux et mes oreilles, je sais que l'art est un moyen d'expression et que dans toutes formes d'expression il n'est pas exclu que l'artiste parfois bredouille, soit incohérent, ou qu'il dise, délibérément ou pas, tout simplement des conneries.Pierre Huyghe - Chantier Barbès Rochechouart, Paris
Pierre Huyghe - Chantier Barbès Rochechouart, Paris. Huygue disait en 1996 : « Je repère ainsi des mini-situations dans la vie ordinaire, dont je sais qu'elles vont se répéter avec le temps. L'image en elle-même n'a pas d'importance, mais c'est son rapport à la réalité qui fait sens : c'est une image reliante. »

La prochaine discussion sur le sujet de l'art contemporain aura lieu le 19 mai à 20h00 au même endroit. Le thème sera « les couleurs du temps » ou comment les artistes nous amènent dans une expérience esthétique de la durée. Il s'agira du dernier module de la série.

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Commentaire de Blogger catherine , le 28 avril 2009 11:30  

Je suis, moi aussi une passionnée de l'art contemporain, et je vous l'accorde, il n'est pas toujours facile à appréhender. C'est pourquoi l'année dernière j'ai crée un blog qui par le biais de l'actualite, à pour but d'aider à la compréhension de cet art.
Je le remodèle en ce moment, dans le but d'être plus proche de l'attente de mes lecteurs.
Voici le blog:
Le Blog de Catherine Membre

Commentaire de Blogger Brigitte , le 18 mai 2009 13:09  

Je ne suis pas moi même passionnée par l'art contemporain ...... je préfère que l'on parle de transmission de sensations bonnes ou mauvaises.....à chacun de percevoir selon sa sensibilité et ses capacités....
En figuratif nous avons une réflexion directe , en abstrait ,seul à mon avis le ressenti compte....c'est une autre démarche....
Mais d'une manière générale l'Art doit rester entier, le figuratif n'a pas encore tout dit et l'abstrait n'est pas forcément un aboutissement de tout.....alors restons modestes...et l'esprit ouvert sur tout ce qui peut être bon pour chacun selon sa propre sensibilité...

Inauguration de la galerie App'Art Périgueux publié le lundi 23 mars 2009

Après plusieurs mois de préparation, l'App'Art, galerie d'art contemporain ouvre finalement ses portes dans son nouveau local ce lundi.

Le vernissage ce soir lancera une exposition collective à laquelle prendront part Daniel Faure, Evelyne Gautron-Jaffrain, Michel Brand, Luc Defontaine, et Serreirof dont j'ai parlé auparavant dans Périblog

[ voir ici mes billets concernant l'App'Art, Daniel Faure membre fondateur de la galerie, Serreirof etc. ]


Il n'est pas très facile de se rendre à la galerie si on n'y est jamais allé, aussi je joins une carte interactive ci-dessous pour vous permettre de la localiser.
Carte Blanche à Daniel Faure - inauguration de l'App'Art

Carte Blanche à Daniel Faure


L’installation de la galerie l’App'Art et de l’atelier de Daniel Faure au 10 rue Arago demandait un évènement particulier , d’où cette idée de l’association de donner carte blanche à Daniel Faure. Il proposa d’exposer avec quatre autres plasticiens : Evelyne Gautron-Jaffrain, Michel Brand, Luc Defontaine, Serreirof . Tous ces artistes ont en commun la volonté de tracer un parcours artistique original et personnel.

 

Ce qui les rapproche n’est donc pas une identification commune à un courant artistique passé ou actuel mais au contraire l’affirmation de la singularité de chacun ; affirmation sans concession dans sa particularité et son authenticité. C’est en cela qu’ils sont réellement contemporains.
Merci donc à eux cinq d’avoir accepté d’exposer ensemble pour inaugurer ce nouvel espace.


LE VERNISSAGE AURA LIEU LE LUNDI 23 MARS À 18 H



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Photos en cours de préparation...

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Benjamin Bondonneau a la Visitation publié le jeudi 26 février 2009

Benjamin BondonneauReste ce jeudi et vendredi pour venir voir l'exposition de Benjamin Bondonneau à la Visitation, rue Littré à Périgueux.

Je me suis rendu au vernissage qui a eu lieu il y a de cela plus d'un mois et voici les quelques photos et informations sur l'artiste que j'en ai ramené.

Benjamin Bondonneau, 33 ans et originaire du Sarladais, a fait des études d'art à Bordeaux. Je l'ai interrogé sur le pourquoi de son travail, mais les semaines passées ont embrumé ma mémoire et seules ne restent sur mon carnet que quelques notes qui ne revêtent plus guère de sens dans mon esprit. Sur ma page je relève les mots : formes ovoïdes, croix, superposition, échange entre ce qui est complexe et libre, association de deux attitudes ou dialogues, vive réflexion sur l'espace ; bref, tout un sabir. Puis mes notations deviennent un tant soit peu plus pénétrables. Il parle des grandes émigrations économiques, de l'incommensurable espace internet, se demande qui a gagné dans ce nouvel échange des connaissances et si les nomades sont devenus sédentaires ou vice versa. Les petits traits et autres gribouillis formant les motifs qui couvrent ses toiles, symbolisent, les grands thèmes qui le touchent : le partage équitable ou pas des connaissances et les hauts murs censés freiner la migration des hommes au Mexique, Gaza ou ailleurs. C'est ça, pour moi, l'art abstrait... Il suffit souvent de connaître et comprendre la démarche d'un artiste pour entrevoir une certaine beauté et la valeur intrinsèque dans l'esthétique déroutante de son œuvre.

Benjamin Bondonneau et enfants jouant devant sa toileBenjamin qui est aussi clarinettiste (interprétation libre) dit être inspiré par le sociologue Jean Baudrillard, décédé en mars 2007 [ voir le profil de J. Baudrillard sur Wikipedia ].
Benjamin Bondonneau - 2 peinturesBenjamin Bondonneau - 3 peintures

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Commentaire de Blogger Clare , le 26 février 2009 10:15  

C'est patchwork! LOL

Les gouts et les couleurs publié le lundi 9 février 2009

Ce billet est pour clore un échange que j'ai eu avec un commentateur, après que j'ai eu la mauvaise idée de censurer son avis. Un court avis que j'ai fini par publier sans le modifier et en acceptant qu'il reste anonyme en bas du billet intitulé « Pablo Correa sur le Journal du Perigord ».

Pablo Van Gogh et LautrecDans ma phrase : « Cette différence si manifeste qui fait que ses tableaux m'émeuvent autant que ceux d'un Picasso ou d'un Francis Bacon [ ... ] », je ne comparais pas les tableaux de Pablo avec ceux de Bacon ou de Picasso, mais seulement l'émotion que j''ai ressentie devant les œuvres des uns et des autres à Périgueux, Londres ou Paris. Je ne pensais pas au cheminement des peintres, ni à leur technique respective qui est bien entendue plus longue et plus consommée chez les deux derniers. Il se peut que le jour de l'exposition de Pablo, j'ai été particulièrement sensible et que lorsque je suis allé voir Picasso et Bacon j'ai été moins réceptif que j'aurais dû l'être.

Pour ma défense, je n'ai jamais été très fan de Picasso, que je considère comme un des plus grands mystificateurs que le monde de la peinture ait jamais connu. Bien sûr, je suis certain que mon opinion serait tout autre si j'avais rencontré ce personnage au charisme exceptionnel. J'aurais été mystifié comme le monde de la critique l'a été de son vivant et j'aurais ressenti dans ses peintures qui me laissent presque froid aujourd'hui toute la chaleur d'un été andalou.
Autoportraits Pablo Picasso et Francis Bacon
Autoportraits [1] Pablo Picasso [2] Francis Bacon

Il est évident que la personnalité de l'artiste est aussi importante que les œuvres qu'il produit. C'est surtout vrai depuis qu'il n'y a plus grand chose à inventer en matière de styles et de techniques ; il ne reste plus guère que la personnalité propre du peintre pour le différencier d'un autre peintre qui aurait un style semblable. C'est par adhésion à cette théorie, je crois, que de nombreux galeristes, accrochent sur leurs murs des travaux contemporains que le public non initié considère en premier lieu avec désintéressement ou incompréhension. Les galeristes acquièrent les œuvres et aussi un peu de la quintessence de l'auteur, dont ils font étal dans leurs catalogues en des termes jargonnés, aussi bluffants pour les critiques que pour le public. Ils espèrent nous faire entrevoir dans des éléments spécifiés du tableau une démarche qui parfois n'existe pas ou qui, si elle existe, est souvent différente de la réalité.

N'ayant pas de tableaux à vendre, je regarde le travail de l'artiste et dit tout simplement dans mes billets, si j'aime ou non ce que j'ai vu. En toute honnêteté, il m'arrive de ne pas parler d'un artiste avec qui j'ai pourtant eu un entretien, mais dont je réalise ensuite que l'art et/ou la personnalité ne me touche pas vraiment. Mais si j'aime, si j'entrevois un talent hors du commun, alors que l'on me permette d'être aussi dithyrambique qu'un galeriste (le jargon en moins).

Je ne pense pas que la phrase sur Pablo versus Picasso et Bacon suffise pour que l'on m'accuse de ne rien comprendre à la peinture.

D'autres critiques d'artistes de la région Aquitaine :
Autres critiques d'artistes - Colette Moreau, Jean-Paul Lamothe, René Ventenat, Brigitte Mathieu, Christian Panissaud, Daniel Faure, Sereirrof, Nicolas Lux
Colette Moreau, Jean-Paul Lamothe, René Ventenat, Brigitte Mathieu, Christian Panissaud, Daniel Faure, Sereirrof, Nicolas Lux ou cliquez sur Art pour tous les billets sur l'art et les artistes

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Commentaire de Anonymous Cédric de BONI , le 10 février 2009 09:43  

William, je te rappelle que c'est une fois que l'artiste est décédé qu'on lui accorde un certain talent. Regrettable non ?

Je n' y connais rien en peinture mais quand je vois ces trois dessins, il n'y a pas photo. Mais l'art de Picasso et Bacon ne se limite pas à ces deux tableaux fort heureusement.

Que ta découverte artiste continue à s'épanouir comme il le fait, moi aussi ça me plait beaucoup.

Commentaire de Anonymous Beauvert , le 10 février 2009 19:32  

Bonjour William !

La contrepartie de pouvoir s'exprimer librement est de recevoir des critiques ! Il est regretable qu'elles revêtent parfois la forme anonyme !
Les lettres anonymes sont d'une lâcheté sans nom ! disait Georges Auriol.

Maintenant, il y a til une école pour apprécier la peinture, la musique, la cuisine ?? je ne sais pas...

Il y a probablement une école pour expliquer la technique mais de là à aiguiser la sensibilité ...

Lit l'excellent traité d'André Lhote sur le paysage et la figure...

___________Merci pour le com__________
Je n'ai rien contre les commentaires anonymes tant qu'ils ne sont pas dommageables pour quiconque. Dans le cas en question, le commentaire n'était pas très sévère, c'est moi qui ai réagi de façon excessive. W

Commentaire de Anonymous Véronique Vigot , le 10 août 2009 22:26  

A franchement parler ce Bacon me mets mal à l'aise ses différentes toiles sont fort torturées non? dans le genre Munch, par contre je suis trés sensible au talent de Picasso que vous semblez également apprécier voilà c'était juste un aparté comme cela en passant pour la joie d'échanger ses points de vue entre internautes Je signe bien entendu véronique me permettant ainsi de sortir de cet anonymat qui vous déplait tant
Amicalement
________Merci pour le com__________
J'aime les âmes torturées... Je n'ai rien contre l'anonymat dans certains cas, mais lorsqu'il s'agit de dire des choses enrichissantes ou gentilles, pourquoi se masquer ? W

Pablo Correa sur le Journal du Perigord publié le jeudi 5 février 2009

Le Journal du Périgord N°168 - janvier 2009[ Une de mes chroniques exclusives publiée dans Le Journal du Périgord N°168 - janvier 2009 ]

Des dessins aux couleurs ternes qui me laissaient dubitatif, mais dont les traits expressifs débordaient de sève... C'était avec cette impression que mon regard passait d'une toile à l'autre dans la salle d'exposition d'un peintre que je ne connaissais pas encore, mais dont j'allais suivre l'évolution depuis ce jour sans relâche. J'étais impressionné, pour ne pas dire ému, ce soir là par la tête d'un macaque prête, on l'eut cru, à pousser un cri strident, et par des augustes aux regards presque funestes qui jouaient sous des chapiteaux vides et sans joie. Je demandais à une visiteuse si elle pouvait me désigner l'artiste : il était à l'autre bout de la salle, louangé par quelques dilettantes. La casquette mollement posée sur la tête d'un John Lennon réincarné, vêtu de ce qui provenait sans doute d'un surplus de l'armée, c'est ainsi en 2005, que je voyais Pablo Corréa pour la première fois ; il avait vingt-quatre ans. [ la suite sous la photo ]
Pablo Correa - peintre
Aujourd'hui, il n'a guère changé... toujours ce même visage fin aux lunettes cerclées de maillechort ; un visage au teint de gosse anémique dont le tiers inférieur est à peine dissimulé sous une barbe courte châtain et clairsemée (rasée le jour de la photo Ndlr) ; une longue silhouette surmontée de couvre-chefs qui varient selon l'humeur du jour ; affublé, comme il l'était alors, de trop larges attributs dont les militaires ne veulent plus.

Je lui ai demandé un jour, si d'être le fils de José Corréa*, était déterminant dans son choix des arts plastiques. Il m'avait répondu que toute personne hypersensible, pour rester saine, se doit de trouver un médium qui lui permettra d'extérioriser ses émotions, que ce soit la musique, l'écriture, où plus naturellement dans ce cas, la peinture. Sans renier l'influence que son père a pu avoir sur lui, ni celle de son célèbre patronyme auquel certains de ses proches et amis tendaient dans sa jeunesse à vouloir associer le destin, Pablo Corréa affirme sa différence. Cette différence si manifeste qui fait que ses tableaux m'émeuvent autant que ceux d'un Picasso ou d'un Francis Bacon, parce que je comprends un peu ses tristes clowns ou ses singes névrotiques ; parce qu'il existe à la surface de ma peau des atomes qui s'accrochent à ses toiles de lin ou de chanvre.

En trois ans, Pablo a mûri. Il a acquis surtout une hardiesse dont il fait usage avec grand bonheur pour se produire devant des audiences d'une vingtaine à plusieurs centaines de spectateurs. Il faut le voir sur la scène d'un théâtre ou lors de l'inauguration d'une salle des fêtes ou celle d'un service hospitalier. Parfois accompagné au piano par son complice Pierre Cherbero, il s'accroupit pour préparer les couleurs primaires sur la large palette posée à terre, puis bondit sur sa toile la brosse à la main, et trace dans un geste enlevé, les courbes bleues délavées qui seront l'ébauche de son œuvre.

Je m'amuse à chaque fois, à observer l'audience et à y déceler les nouveaux initiés dont la mine étonnée révèle la difficulté à se réchauffer aux couleurs froides du tableau. Car un tableau de Pablo, ce n'est pas l'image bucolique d'un champ de blé par un beau jour d'été, ce n'est pas un galant qui conte fleurettes à sa belle sous le regard attendri d'un chérubin, ce n'est pas non plus un fier moulin vivifié par les eaux de la Dronne. Pour trouver la beauté dans ses figures énigmatiques il faut y mettre du sien ; accepter que cela ne nous charme pas. Pour percevoir la force d'expression qui exulte des toiles de Pablo Corréa, il faut se laisser surprendre par les coulures et les gouttes claires qui les parsèment ; il faut suivre du regard les traits forts et précis, appuyés d'épaisses tâches de couleurs bleue, rouge, jaune, posées à même la surface avec le doigt ou le tube.... Remarquez avec quelle aisance il achève ce visage, cette colombe, cette tête d'auguste et fait naître d'un tour de main magistral la vie dans leurs pupilles. Et même si vous ne faites pas l'effort attendu de vous, il vous en fera voir de toutes les couleurs, et aux dernières notes de Cherbero, s'il est là pour l'accompagner, ou quand Pablo se tournera vers vous une vingtaine de minutes plus tard, vous resterez désarmé devant un tel déploiement de courage et de talent. Vous serez comme je le suis, acquis à ses couleurs.
   WL

*José Corréa est un artiste peintre-illustrateur dont vous pouvez admirer chaque mois dans le magazine une aquarelle illustrant un texte de Michel Testut.

Voir mes autres chroniques publiées dans le Journal du Périgord

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Commentaire de Anonymous boguy , le 5 février 2009 22:26  

Sa peinture est très expressive, il voit du bleu partout et çà le fait! Il a des allures de surdoué

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 5 février 2009 22:42  

Correa est un peintre relativement doué c'est vrai mais de là a éprouver la méme émotion devant ses toiles que devant celles de Francis Bacon ou celles de Picasso, il ne faut pas exagérer quand méme ! ou bien de jamais s'étre retrouvé devant celles de ses artistes-là ... ou ne rien comprendre à la peinture tout simplement..

Commentaire de Anonymous beauvert , le 6 février 2009 09:54  

Si le style varie, la passion reste la même d'un Pablo à l'autre !

L'art, sous quelque forme que se soit, est indispensable pour vivre épanoui ; l'art était déjà présent dans la préhistoire ; les peintures, la musique. l'art c'est ce qui restera quand tout se sera effondré !

Il est regretable que les sciences aient pris le dessus dans notre enseignement !

Pablo ressemble à Raphael, le chanteur , le nouveau moule ????

Commentaire de Anonymous Karine , le 6 février 2009 19:20  

j'aime particulièrement ce billet, ce qu'il évoque et suggère. Tu ne pourrais, William, écrire ce que tu écris si tu n'étais pas toi-même un artiste. A part "croquer" avec des mots, que peins-tu ?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 20 février 2009 21:04  

Magnifique Pablo
Bises de Jo

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 juillet 2009 10:22  

pablo, un ami dont on oublie rarement les peintures (meme à 5h du mat) et qui avec le temps prouve que la peinture moderne à sa place dans notre 21eme siecle...

Tempete en Dordogne et elan de solidarite publié le lundi 26 janvier 2009

Saint-Front de Périgueux lors des inondations de janvier 2009 - Photo © http://www.josies-world.com/
Saint-Front de Périgueux lors des inondations de janvier 2009 - Photo © www.josies-world.com

L'Isle déborde sur la voie Verte
L'Isle vue du château des Izards près du stade de Périgueux

Près de la Roche-Beaulieu sur la route de Bergerac, deux jours après les inondations de janvier 2009 - Photo © http://louis.balloide-photo.com/
Près de la Roche-Beaulieu, deux jours après les inondations de janvier 2009
Photo © louis.balloide-photo.com

Ève Houdart au Château des Izards en janvier 2009En visitant avec l'ami Francis l'exposition de peintures* d'Ève HOUDART (à gauche) au château des Izards, j'ai pu constater du haut du balcon que l'Isle était sortie de son lit, inondant une longue section des voies Verte et Bleue.

Le mot solidarité a été utilisé de nombreuses fois ces jour-ci dans les médias, comme je l'avais pressenti en début d'année. Non pas à cause de la crise économique (mais je n'ai jamais dit que ce serait la seule cause), mais parce que la tempête a ravagé notre région. Ce matin France-Inter faisait l'éloge des gens de la Dordogne tout particulièrement, qui ont fait preuve d'un incroyable élan de solidarité et de générosité envers leurs concitoyens. Nous n'avons pas été aussi durement touché qu'en Gironde, il n'empêche qu'au moment où j'écris ceci alors que la nuit tombe, assis bien au chaud près de mon radiateur, des centaines de victimes dans nos campagnes s'éclairent à la bougie et sont pour beaucoup sans chauffage.

Nous pouvons être fiers des habitants épargnés par les grands vents de l'autre jour, qui ont sacrifié leur confort pour venir en aide à leurs concitoyens moins chanceux.

* L'exposition est terminée depuis dimanche, ce qui ne m'empêchera pas d'en parler dans un futur proche.St Front et l'Isle une semaine après les inondations
Voici une photo de Saint-Front et l'Isle que j'ai pris une semaine après les inondations

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Commentaire de Anonymous Clare , le 31 janvier 2009 01:38  

Have you seen the photos of Brantôme on my blog? We got off lightly compared to Les Landes, Gironde and Gers.
_______Thanks for the com___________
Yes I have, and yes we did ; mostly water damages.

Commentaire de Anonymous GSCF , le 1 février 2009 18:39  

Réagissons suite à la tempête du Sud-Ouest

Les catastrophes naturelles ont toujours existé ; elles constituent un phénomène courant et récurrent dans l’histoire de l’humanité.
Cependant, depuis un certain temps, les phénomènes catastrophiques semblent survenir à un rythme plus accéléré et être potentiellement plus dangereux et plus dévastateurs. La France n’est pas épargnée de ces aléas.
De nombreux drames restent gravés dans les mémoires : les inondations de Nîmes, Vaison la Romaine, la tempête de 1999, la tornade à Hautmont et dernièrement la tempête du Sud-Ouest.

Face à ces catastrophes, le Groupe de Secours Catastrophe Français a créé en juin 2007 le projet Bénensol « Bénévoles engagés pour la solidarité ».

Ce projet a pour objet de rassembler tous les citoyens français souhaitant s’impliquer bénévolement suite à une catastrophe ou un événement entraînant des sinistres conséquents sur le plan national.

En complément de ce projet, une réserve de 1ère nécessité, indispensable pour aider le victimes qui ont parfois tout perdu, a été mise en place. Celle-ci est approvisionnée en fonction des dons pour ce projet.
Cette réserve est mise à disposition gracieusement à toutes les communes, associations… qui en font la demande.

A ce jour, nous manquons de bénévoles et de moyens financiers pour développer davantage ce projet. Aussi, nous lançons un appel à toutes les personnes qui souhaiteraient s’inscrire à Bénensol.

C’est en s’unissant que nous pouvons changer les choses.

Nous vous invitons à vous rendre sur le site www.gscf.eu, espace Bénensol.

Thierry VELU
Président-Fondateur du GSCF
Renseignements :
GSCF-BP 80 222 – 59654 Villeneuve d’Ascq Cedex

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