Djice peintre symbolique au VIP publié le samedi 19 septembre 2009

Les Choses à la guinguette Barnabé

Un des derniers concerts en plein air cet été auxquels j'ai assisté, avait lieu à la guinguette Barnabé dimanche 13 septembre. Il s'agissait de « La Chose », un groupe de jazz manouche mêlé de reggae et même de hip-hop. Nous étions nombreux sur la terrasse au bord de l'eau à profiter de la douceur de l'air et de la musique entrainante coulant des doigts nerveux des deux guitaristes.
Quelques minutes montrant les deux guitaristes de La Chose à la guinguette Barnabé. Nous dûmes partir au bout d'une petite heure avant que le groupe ne fût au complet
L'automne et l'hiver sont les périodes de l'année où les plasticiens exposent leurs créations. Après le sens de l'ouïe, c'est au sens de la vue d'être titillé. Pour tout vous dire, après l'été que nous venons de vivre à Périgueux, je trouve qu'un peu de tranquillité nous fait du bien...

Djice peintre symbolique au V.I.P. galerie d'art

Poster pour l'exposition de Djice à la gallerie Le V.I.P.La première exposition à laquelle récemment je me suis permis d'assister, était celle d'un certain Djice, un peintre « en herbe » au sourire plaisant arrivé de Montjoi dans le Tarn-et-Garonne. Djice, un nom à consonance exotique, provient en fait des initiales américanisées acquises durant l'adolescence de Jean-Claude, un prénom bien français. Chacun sait qu'en anglais, on prononce le j comme nous nous prononçons le g (et vice versa) avec en plus un d devant : djaie. Faites suivre le djaie avec un c, cie en anglais et vous obtenez djaiecie qu'un accent approximatif aura vite fait de convertir en djice...
Jean-Claude Flottes dit Djice avec son épouse derrière le comptoir de la galerie Le V.I.P. à PérigueuxPeinture de DjiceDjice est neuf dans le monde de la peinture, mais c'est un dessinateur expérimenté qui, depuis qu'il sait tenir un crayon, n'a cessé de griffonner d'étranges formes spontanées sur tous les supports à sa portée. C'est grâce aux suggestions de sa charmante épouse et peut-être aussi pour se préparer à la retraite, qu'il a commencé à transposer quelques unes des formes allégoriques sur des toiles et y a apposé de la couleur.

Cette semaine il expose en vérité pour la première fois. Son fil Sébastien (voir la photo du concert en bas de ce billet), qui est depuis peu dans la région a découvert la galerie d'art Le V.I.P., séduit par ce bel endroit aux excellentes proportions situé rue Lanmary, à deux pas de la rue Limogeanne. S'étant enquit du tarif de location qui lui a semblé tout à fait abordable, il a incité son père à venir y accrocher les toiles que celui-ci classe dans le mouvement symbolique voire surréaliste.
Peinture de DjiceLa semaine s'achève bientôt et Djice décrochera ses œuvres dimanche en milieu d'après-midi. Aussi, je vous invite, si vous vous trouvez dans les parages à instamment lui rendre visite afin de vous rendre compte par vous-même de la qualité de son travail en cours d'évolution.Deux peintures de DjiceDeux peintures de Djice
Le blog de DjiceBéatrice, Stéphanie, Sébastien, Nicolas
Voici une photo du concert donné au V.I.P. jeudi soir par le groupe Paryzyane avec Béatrice au violon, Stéphanie chant/basse, Sébastien guitare/chant (le fils du peintre), Nicolas à la batterie.
Photo © Paryzyane


La galerie l'App'Art à PérigueuxÀ voir aussi : Nathalie Cosson expose à l'App'Art ses compositions à l'encre sur papier marouflé sur toile, du lundi 14 au samedi 26 septembre.
La galerie l'App'Art est ouverte 10 rue Arago tous les après-midis sauf dimanche, de 14 h à 18 h30
Voir Nathalie Cosson pour l'accrochage à l'App'Art
Tel : 05 53 46 61 91


Ronnie Caryl - photo prise sur Photobucket.comÀ écouter aussi : Ronnie Caryl, guitariste et interprète, ami intime de Phil Collins qu'il a accompagné à plusieurs reprises avec sa guitare, se produira au Irish Corner, place Francheville, dimanche 20 septembre à 18h00
Tel : 05 53 35 20 55

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Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 20 septembre 2009 10:18  

Je me souviens avoir proposé, sans succès, cette date du 13 septembre pour retrouver quelques bloggueurs à la guinguette...
La vie est faite de bonheurs imprévisibles qu'il faut savoir croquer...
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard !( Aragon)

Commentaire de Blogger Periblog , le 21 septembre 2009 04:35  

Oui, je sais JP. Je ne pensais pas y aller, c'est quelque chose qui s'est finalement décidé à la dernière minute. Partie remise à une autre fois... W

Commentaire de Anonymous josie , le 25 septembre 2009 22:18  

Et moi, j'y étais la fois précédente et je n'ai fait aucune rencontre de blogueurs ! Il aurait été préférable d'accorder nos violons -:))) Dommage, mais il n'est jamais trop tard pour bien faire.....

Photos du Cadre D'Or 2009 à Périgueux publié le dimanche 30 août 2009

Dimanche 23 août, des artistes de tous horizons et de tous talents se sont adonnés dans les rues de Périgueux à la peinture et au dessin. Surpris comme je le fus l'an passé par la rapidité avec laquelle les heures défilaient, j'ai été une nouvelle fois contraint de courir d'un peintre ou dessinateur à l'autre afin de les immortaliser en plein travail. Ils étaient 63 inscrits au Cadre d'Or 2009 et j'ai seulement eu le temps d'en capturer une petite vingtaine avant 16h30, heure à laquelle le concours se terminait.

Moi en train de photographier
Christian Panissaud m'a envoyé une photo sur laquelle on me voit photographier la remise des prix
J'ai d'abord rencontré Annie, Annie tout simplement qu'elle m'a dit, descendue de Chatou dans les Yvelines. Se tenant sous la porte d'entrée du bar Saint-Silain, elle était passablement enquiquinée par une voiture qui gênait son champ de vision et une autre qui l'empêchait de prendre du recul. Des dizaines d'autres véhicules petits et gros ont sans doute oblitéré partiellement la vue de nombreux artistes qui avaient placé leur chevalet sur la place Saint-Louis, la place du Coderc et de la Clautre sans oublier certaines des rues du centre-ville qui, en temps normal, sont interdites au stationnement. Avoir toutes ces voitures garées là où elles n'avaient que faire un dimanche comme celui-ci est une aberration... Heureusement qu'à l'instar de Maman (voir son commentaire ci-dessous), ces artistes créatifs font preuve d'imagination et ont la faculté d'occulter ce qui est disgracieux et de faire ressortir, pour la plupart d'entre eux du moins, toute la beauté intrinsèque de nos vieux murs quel que soit l'horreur qui les masque. Espérons que la Société des Beaux-Arts du Périgord soutenue par la mairie, trouvera une solution pour inciter les automobilistes résidents à faire un effort et respecter cet évènement lors des concours futurs.Alice Debordeaux
Alice Debordeaux originaire de Reims mais vivant à Paris, à peint le quartier Saint-Georges (et sa propre toile sur son chevalet ce qui est assez original), vu du jardin du Thouin
Brigitte Perraudin-Quelin et Gérard
Brigitte Perraudin-Quelin et Gérard près de la place de la Clautre
Marcel Druon et Marie sur la place du Coderc
Marcel Druon et Marie sur la place du Coderc
Les membres du jury en train de choisir les meilleures œuvres. Sont assis : - Jean Louis Fromentière (t-shirt saumon), Jean Louis Dall'Omo, Claude Rabeau, Jean Lafon lauréat du concours en 2008, Agnès ?, Gilles Montillaud
Les membres du jury sont en train de sélectionner les œuvres qui seront primées. Sont assis de gauche à droite : Jean Louis Fromentière (t-shirt saumon) - Jean Louis Dall'Omo - Claude Rabeau - Jean Lafon - Agnès ? - Gilles Montillaud
Alfonso Madden - le Troisième Prix
Dessin d'Alfonson Madden qui a remporté le Troisième Prix
Comme chaque année, la qualité des œuvres rendues aux juges était remarquable. À mon avis, deux peintres se sont démarqués lors de ce 23ème concours. Le premier de ces artistes est Alain Bisoire dont j'avais beaucoup aimé la contribution lors du Cadre d'Or édition 2007. Sans vouloir nullement déprécier la valeur de l'œuvre de Charline Didier qui lui valut de remporter le premier prix cette année-là, mon choix s'était porté sur l'aquarelle d'Alain. Il reçut le second prix. Ce qui n'aura pas échappé aux critiques alors et maintenant c'est la justesse de son geste et de ses couleurs. Sur l'aquarelle qu'il a peinte dimanche dernier, les tomates ont une forme vague et inachevée, mais sur l'étal au milieu de cette scène de marché, elles paraissent justement rondes... et délicieuses. Sur le papier, les personnages reçoivent un traitement tout aussi indécis, mais ils transcendent ceux que les autres plasticiens moins expérimentés ont placé ici et là dans leurs œuvres. Ce qui toutefois est le plus frappant chez Alain Bisoire, c'est le traitement de la lumière. Peut-être, en 2007, était-elle un peu forte et rappelait celle qui noie les murs d'Alger plutôt que ceux de Périgueux. C'était de la vraie lumière comme on s'imagine l'être lorsqu'on lit l'Étranger . Elle était blanche et éblouissante. Cette fois-ci Alain avait donné plus de nuance à sa lumière et les éclats blancs tenaient une place moins importante. Cette année la lumière, sujet délicat entre tous, était plus juste.Alain Bisoire le gagnant du Cadre d'Or 2009 recevant son trophée
Alain Bisoire Cadre d'Or 2009 reçoit le trophée des mains d'Alain Bougouin de Montpon-Menestrol qui en est le sculpteur (photo de droite © Christian Panissaud)
Christian Reynaud - le Second Prix
le panorama de Christian Reynaud qui lui a valu le Deuxième Prix
Œuvre de Anaïs Fromentière
La peinture de style fauviste d'Anaïs Fromentière, Prix de l'Originalité
Maurice de Vlaminck - le pont de ChatouLe pont de Chatou par Maurice de Vlaminck
Anaïs Fromentière fille de Jean-Louis (qui était membre du jury) est la seconde artiste dont l'œuvre a retenu mon attention. J'ai trouvé osé de sa part de choisir un sujet tel que le quartier Saint-Georges auquel elle avait ajouté un angle du jardin du Thouin et de le traiter comme un tableau à la Matisse ou Vlaminck. Je ne suis pourtant pas un grand fan du fauvisme, mais la peinture d'Anaïs se détachait évidemment du lot grâce à la vivacité des couleurs et à l'excellent traitement du sujet et rien que pour cela, — sans compter que sa toile était large et avait dû demander une grande rapidité d'exécution — je lui aurais bien volontiers donné le deuxième ou troisième prix... Il y a cent ans on aurait crié au scandale... dimanche, Anaïs est repartie à Paris où elle enseigne l'histoire-géo avec le Prix d'Originalité.Audrey Montigaud et François-René Piot
Le Prix Enfant (moins de 12 ans) peint par Audrey Montigaud et le Prix Spécial Jeunes (moins de 18 ans) dessiné par François-René Piot
Enfin du 4ème au 10ème Prix : Dominique MONNEREAU _ René BOULANGER _ Charly FAVARD _ Sylvie MARCILLAUD _ Suzanne BERTRAND _ Serge TRIQUET _ Anne-Marie NABOULET
1 LOPEZ Claude _ 2 BERTRAND Suzanne _ 3 PIATTI Bernard _ 4 KOTARSKI Jean-François _ 5 MADDEN Alfonso _ 6 MARIETTE Bernard _ 7 CLUZEAU Jean-Pierre _ 8 TRIQUET Serge _ 9 PICHET Josselin Claude _ 10 BOULANGER René _ 11 RIVALAN Olivier _ 12 GALY Jean-Louis _ 13 LOIZEAU Jacky _ 14 CHAMPION Monique _ 15 MEMO _ 16 REYNAUD Christian _ 17 ALLEN Penelope _ 18 DEMESURE Guy _ 19 NABOULET Anne-Marie _ 20 PIOT François-René _ 21 BISSOIRE Alain _ 22 SANCHEZ Martine _ 23 TRUFFAUT Denise _ 24 AUDEVARD Sandrine _ 25 BARRÈRE-MONNERAUX Ode _ 26 MONNERAUX Dominique _ 27 BICKERSTAFF Anthony _ 28 BICKERSTAFF Christine _ 29 HENDERSON Brenda _ 30 HOYWOOD Nicole _ 31 DAUGA Jean-Jacques _ 32 MARCILLAUD Sylvie _ 33 VUJOSEVIC Isabelle _ 34 TURNER Claire _ 35 DAGUET Jeanine _ 36 DRUON Marcel _ 37 MATHIEU Brigitte _ 38 MONTIGAUD Martine _ 39 MONTIGAUD Audrey _ 40 CADET Wilfri _ 41 CASAROTTE Henri _ 42 BONNEAU Anne-Marie _ 43 FOURTEAU-LABARTHE Françoise _ 44 CHAPON Valentin _ 45 CUZANT Raymond _ 46 CHAPON Annie _ 47 JUGIE Lucette _ 48 CHEVER Carine _ 49 ACHARD Joël _ 50 FAVARD Charly _ 51 PERRAUDIN-QUELIN Brigitte _ 52 PERRAUDIN-QUELIN Delphine _ 53 LAFON Marie-Claude _ 54 CALEIX Marcel _ 55 TACCONE Eric _ 56 FROMENTIÈRE Anaïs _ 57 BAWDEN Jeff _ 58 BAWDEN Claudia _ 59 DIDIER Charline _ 60 LACOMBE Lloyd _ 61 DESMOULIN Morgane _ 62 DEBORDEAUX Alice _ 63 LE ROCH Sébastien

Voir ci-dessous la remise des prix dont j'ai filmé les premières minutes avant que la batterie de mon appareil photo ne me lâche. Elle s'est faite en la présence de Michel Moyrand maire de Périgueux qui a dû changer de place durant son discours, car l'Arsène l'embêtait. Connait pas ce gars là.




Pendant que les juges délibéraient, nous, les badauds, arrêtions notre regard critique devant chaque toile ou papier collé ou accroché aux parois de la tente et faisions notre propre sélection. Ce faisant, je retrouvais avec grand plaisir une aquarelliste que j'adore et qui est devenue une de mes People : Colette Moreau qui vit à Chancelade [ voir le portrait de Colette Moreau sur PERIBLOG en 2007 ] et aussi Christian Panissaud d'une humeur particulièrement taquine [ voir le portrait de Christian Panissaud sur PERIBLOG en 2007 ]. Des œuvres que j'ai vues et, outre celles dont je viens de parler, j'ai retenu celles de Jean-Jacques Dauga, René Boulanger, Alfonso Marden, Alice Debordeaux, Anthony Bickerstaff et quelques autres... le Cadre d'Or 2009 était un très bon cru.

Le Cadre d'Or est un concours de peinture, dessin, aquarelle... organisé par la Société des Beaux-Arts dans le cadre des animations proposées par l'Office Périgourdin d'Animation.

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Commentaire de Anonymous Maman , le 31 août 2009 00:28  

Ayant participé au concours j'avais hâte de voir les commentaires et les photos de l'évènement dans les journaux. Ce qui m'a amenée à consulter votre Blog et à lire vos bulletins.Bien m'en a pris car j'apprécie le ton que vous prenez, humour teinté de critique...J'attends donc avec impatience vos commentaires et les photos de l'évènement 2009.Par rapport aux remarques 2008 en ce qui concerne les voitures... rien n'a changé, mais quant à moi,j'ai la faculté d'occulter ce qui me gène dans mon champ visuel, heureusement... A bientôt.
Claire Turner

Commentaire de Anonymous boguy , le 1 septembre 2009 11:05  

Quelle belle initiative et quel plaisir de découvrir dans tous ses détails un évènement aussi utile pour la culture locale !

Alice, est-elle Debordeaux ou de Reims ?....

Commentaire de Anonymous Véro , le 1 septembre 2009 12:36  

Je rentre d'une expo formidable à la pinacothèque place de la Madeleine Utrillo Valadon Quelle belle découverte pour moi que la peinture de Suzanne ,une révélation les couleurs sont franches le trait fort et maîtrisé, on sent la femme qui se libère de son temps avec un petit coté goguenard,une pointe de féminisme j'ai adoré. par contre moi qui suis une barbouilleuse du dimanche j'ai été surprise de certaines toiles d'Utrillo à mon sens comme" bâclées" je suppose que son état d'alcoolique devait fortement interféré sur ses capacités picturales, bref emballée par Valadon légèrement déçue par son fils mais cela n'engage que moi d'aucun trouveront dans ces accidents les accents du génie
Au plaisir de vous lire

--
véro Seine et Marne

Commentaire de Anonymous Alice Debordeaux , le 1 septembre 2009 16:46  

Ravie d'avoir des nouvelles de Périgueux sur votre blog. J'ai été surprise de me retrouver en image, bien que non lauréate.En tous cas pour faire perdurer le mythe on peut rajouter qu'en m'appelant "Debordeaux" je suis pourtant née à Reims, mais je vis à Paris!!!!!!!!!!! L'affluence va sûrement être au RDV pour ce nouveau scoop! Bref je voulais vous remercier pour votre gentillesse lors de ce concours.

Je vous rappelle mon site: http://crealice.blogspot.com

Merci et bonne soirée!

Commentaire de Anonymous jean-pierre et danielle , le 1 septembre 2009 19:04  

Il s'en passe à Périgueux !!!

Je suis ravi que tous ces artistes aient l'occasion de voir leurs toiles exposées à un aussi nombreux et enthousiaste public.

Je rappelle que des artistes locaux un peu plus anciens sont exposés en permanence au Musée d'art et d'archéologie du Périgord ( à périgueux !)

de mémoire Cluseau-Lanauve, Rieupeyroux...

Commentaire de Anonymous Nino , le 1 septembre 2009 20:11  

A propos des peintres périgourdins et du Musée du Périgord... Cluseau-Lanauve y serait enfin représenté ? Si c'est bien le cas, ce n'est pas trop ! Rieupeyroux, à ma connaissance n'y est pas, ni leur ami commun, Jean-Daniel Ribeyrol, qui fut pourtant l'un des artistes parmi les plus influents de la peinture périgourdine.
Il est vrai que si les peintres ne font pas spontanément don de leurs œuvres ils ont peu de chance de trouver leur place - fut-elle justifiée - aux cimaises municipales. On en connait qui peuvent ainsi prétendre avoir plusieurs œuvres au MAAP (où elles ne sont pas forcément accrochées !).
Bon, c'est pas grave... Le Cadre d'Or s'est bien passé, les artistes ont produit des œuvres sympas et les photos qui en résultent sont de belle qualité... Merci Monsieur Lesourd pour l'excellent reportage.

Ceux qui en 1987 ont créé ce concours (Ribeyrol en était) sont heureux du beau résultat.


Nino

Commentaire de Anonymous verogovinique , le 4 septembre 2009 19:25  

C'est avec attention et plaisir que j'ai visualisé les oeuvres présentées mon coup de coeur sera pour le numéro 45 ce flou coloré et hardi ce côté audacieux dans le traitement du sujet m'a conquise bravo à l'artiste
véro

Commentaire de Blogger Periblog , le 7 septembre 2009 11:49  

Oui Raymond CUZANT (45) est un habitué du concours et un des artistes les plus identifiables qui y participent. W

Cadre D'Or 2009 à Pèrigueux publié le dimanche 23 août 2009

Le Cadre d'Or 2009 c'était dimanche 23 août.

Un nouveau billet a été publié contenant toutes les photos que j'ai pris lors du Cadre d'Or 2009 ; le voici :
Le Cadre d'Or 2009 en photos sur PERIBLOG
Renseignements :
Jean-Claude ALLARD, Président, 5 rue Combe des Dames 24005 PERIGUEUX
Tél. 05 53 53 83 85
Jean Louis DALL'OMO 76 av. Jean-Jaurès 24750 TRELISSAC
Tél. 05 53 54 46 70 (HR)

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Un chef étoilé et une danseuse chorégraphe publié le jeudi 23 avril 2009

Rencontre avec un chef étoilé - Régis Chiorozas

Première soirée agréable de l'année et premier dîner en terrasse. J'ai eu le plaisir de m'asseoir en compagnie de J-L un client et un de ses amis de longues dates. Il m'était inconnu et pourtant il a été pendant de nombreuses années, le seul chef étoilé du guide Michelin à Périgueux. Ceux qui sont de la ville ont dû entendre parler de lui et de l'« Oison », son restaurant anciennement situé rue St Front. Il a aussi été chef au Château des Reynats. Régis Chiorozas, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un homme engageant et humble qui a passé toute une vie derrière les fourneaux à ne fournir que la meilleure des cuisines. Il n'aspire plus, maintenant qu'il s'est retiré de la scène, qu'à une vie paisible et sereine, à pourvoir au bonheur de sa fille. J'ai eu grand plaisir à faire sa connaissance.

Plus tôt dans l'après-midi, je réceptionnais mon « Antoine Blondin » commandé à La Mandragore, rue Limogeanne. Encore récemment, je préférais acheter mes livres sur internet à cause des économies parfois intéressantes qu'on peut y faire. Mais cette optique a changé depuis que j'ai sympathisé avec quelques-uns de nos libraires locaux lors du « Salon du Livre Gourmand » l'an passé. Lorsque désormais je désire un livre, je préfère l'acheter ou le commander chez eux au risque que cela me coûte un ou deux euros de plus. Si c'est le prix à payer pour ne pas voir un libraire fermer et être remplacé par une boutique de souvenirs pour touristes ou de fripes et bien ce n'est pas cher payer... En plus de mon livre, Gérard Chastang le propriétaire, m'a remis gratuitement l'œuvre complète d'Arthur Rimbaud dans une édition spéciale chez Laffont ; un recueil élégant et pratique par son format. Cela compense bien les deux euros d'économie que j'aurais fait en achetant le livre sur Amazon.

Danse contemporaine avec Caroline Deville

Caroline Deville danseuse contemporaineAprès avoir feuilleté le Blondin au café de la Place, mon client m'a rejoint pour parler des dernières retouches à faire sur son site internet. Caroline Deville qui passait par là m'a demandé si je voulais bien communiquer à mes lecteurs quelques informations au sujet de sa nouvelle entreprise « Un des temps danse ». Caroline, comme cela vous est précisé dans l'article de la DL ci-dessous, est la fille de Martine Montet, une figure locale bien connue, surtout depuis qu'elle a acheté le bar « La Vertue » ; un bistrot à la terrasse calme et reposante qu'elle gère durant les plus beaux mois de l'année. Le reste du temps, les volets du bas sont fermés et Martine reprend son travail à la Mairie. [ Caroline nous dévoilera un échantillon de ce prouesses le 2 mai place de la Vertue, le jour même où sa maman rouvrira le bistrot pour la saison d'été (j'essaierai d'être là) ]

Avant de venir s'installer à Périgueux l'automne dernier, Caroline vivait à Paris où elle était professeur et chorégraphe de danse contemporaine.

Caroline Deville stage de danse contemporaineElle nous annonce un stage qui commence vendredi. Il est destiné à fournir un aperçu de son travail et à informer ceux qui ont envie de découvrir la danse moderne et aussi pour passer un bon moment.

Le stage débute donc le vendredi 24 à 10h pour les plus petits et finit le samedi 25 en fin d'après-midi. Il vous en coûtera 20€ par personne pour les deux sessions d'une heure chacune. Tout le monde sans distinction de sexe, du débutant à l'intermédiaire est le bienvenu. Voir l'affiche ci-contre pour les horaires et autres renseignements. Cela se passe au « Tonic Club », 4 rue Gambetta à Périgueux.

IMPORTANT : ce qui était correcte alors ne l'ai sans doute plus aujourd'hui.
J'ajoute parfois une affiche en bas de ce billet avec de nouveaux horaires et/ou lieu de stage, prière de vous y reporter, ou mieux encore, de téléphoner à Caroline.
4 rue Gambetta à Périgueux
Jean-Baptiste Marty a écrit un article sur Caroline dans la DL que je vous fais découvrir ici (merci à la Dordogne Libre d'où j'ai extrait l'article).Article de Jean-Baptiste Marty pour la Dordogne Libre sur Caroline Deville danseuse chorégraphe contemporaine
Nouveaux cours de danse contemporaine sur Périgueux pour la saison 2009-2010.

Changements d'horaires pour les cours de jazz danse Modern Jazz et Contemporaine à partir du 10 octobre 2009.
Affiche Caroline Deville nouveau horaire 2009/ 2010Caroline Deville changement d'horaires

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Commentaire de Anonymous jp et danielle , le 23 avril 2009 19:18  

Les chefs cuisiniers, enfin les vrais, sont des artistes, des poetes, des philosophes...il en est même qui sont de sacrés hommes d'affaires !!
et bravo pour l'achat de livres dans une librairie locale ! la différence de prix n'est pas très grande ( 5% maxi, fixés par la loi !) de plus on peut causer, rencontrer, échanger .. et faire fonctionner le tissu économique local.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 23 avril 2009 20:14  

merci william!

Benjamin Bondonneau a la Visitation publié le jeudi 26 février 2009

Benjamin BondonneauReste ce jeudi et vendredi pour venir voir l'exposition de Benjamin Bondonneau à la Visitation, rue Littré à Périgueux.

Je me suis rendu au vernissage qui a eu lieu il y a de cela plus d'un mois et voici les quelques photos et informations sur l'artiste que j'en ai ramené.

Benjamin Bondonneau, 33 ans et originaire du Sarladais, a fait des études d'art à Bordeaux. Je l'ai interrogé sur le pourquoi de son travail, mais les semaines passées ont embrumé ma mémoire et seules ne restent sur mon carnet que quelques notes qui ne revêtent plus guère de sens dans mon esprit. Sur ma page je relève les mots : formes ovoïdes, croix, superposition, échange entre ce qui est complexe et libre, association de deux attitudes ou dialogues, vive réflexion sur l'espace ; bref, tout un sabir. Puis mes notations deviennent un tant soit peu plus pénétrables. Il parle des grandes émigrations économiques, de l'incommensurable espace internet, se demande qui a gagné dans ce nouvel échange des connaissances et si les nomades sont devenus sédentaires ou vice versa. Les petits traits et autres gribouillis formant les motifs qui couvrent ses toiles, symbolisent, les grands thèmes qui le touchent : le partage équitable ou pas des connaissances et les hauts murs censés freiner la migration des hommes au Mexique, Gaza ou ailleurs. C'est ça, pour moi, l'art abstrait... Il suffit souvent de connaître et comprendre la démarche d'un artiste pour entrevoir une certaine beauté et la valeur intrinsèque dans l'esthétique déroutante de son œuvre.

Benjamin Bondonneau et enfants jouant devant sa toileBenjamin qui est aussi clarinettiste (interprétation libre) dit être inspiré par le sociologue Jean Baudrillard, décédé en mars 2007 [ voir le profil de J. Baudrillard sur Wikipedia ].
Benjamin Bondonneau - 2 peinturesBenjamin Bondonneau - 3 peintures

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Commentaire de Blogger Clare , le 26 février 2009 10:15  

C'est patchwork! LOL

Peintures aux encheres - Hotel des Ventes de Perigueux publié le mercredi 26 novembre 2008

Jaguar XJSJe suis un jour tombé amoureux d'une Jaguar XJS, qui passait parfois sous ma fenêtre dans une rue d'Hampstead, Londres. J'avais, en ce temps là, des revenus dont je ne peux aujourd'hui que rêver, et je voulais absolument acquérir ce carrosse pour la frime et pour le statut social qu'il m'apporterait. J'étais relativement à l'aise financièrement, mais pas au point de mettre £40 000 dans une voiture neuve. Aussi avais-je entrepris, un matin de février, d'aller à une vente de voitures d'occasions, pour tenter de m'en dégoter une de 9 ou 10 ans d'âge pour moins de £3000 (3525 €)... car en dépit de leur pouvoir de séduction, les Jaguars se dépréciaient de façon vertigineuse, à cause de leur manque de fiabilité et du coût énorme de leur entretien. Il en va de même pour les belles femmes, penseront certains hommes... pensée rétrograde à laquelle je n'adhère pas, vous vous en doutez.

C'était la première fois que j'assistais à une vente aux enchères. La salle était froide et humide et pleine de gens du peuple, venus faire de petites affaires. Parmi les voitures mises en vente se trouvait non pas une XJS, mais une Daimler dont je ne me souviens plus du modèle exact. Elle était blanche et son intérieur fait de noyer et de cuir rouge respirait le luxe et le confort. Mise en vente à £1500, je jetais tout mon dévolu dessus. Quand ce fut son tour d'être mise sous le marteau, j'étais fin près, mais les enchères montèrent jusqu'à £8000 sans que j'eusse le temps de lever un doigt. J'avais à faire à des pros qui connaissaient la valeur des choses. Je retournais chez moi en fin de journée sans une clé de contact dans les poches, mais avec mon pécule intact.
l'Hôtel de vente de Périgueux - extérieur
L'Hôtel des Ventes au 9 rue Bodin
Pris de raison, j'abandonnais peu de temps après l'idée de m'offrir une Jaguar et ne mis plus jamais les pieds dans une salle de vente... jusqu'à la semaine dernière, mercredi 19 novembre où, à l'Hôtel des Ventes de Périgueux, on vendait au profit des « Restos du Cœur », les peintures qui avaient été exposées au sous-sol du théâtre, durant le Salon du Livre Gourmand [ voir le billet au sujet du Salon ]. Comme autrefois, je fus surpris par la rapidité à laquelle se faisaient les enchères. Ceci était dû en partie, au fait que beaucoup des peintures soulevèrent peu d'intérêt et restèrent donc invendues. À trois ou quatre reprises, le commissaire-priseur baissa (après en avoir reçu la demande des artistes même) le prix d'estimation et commença les enchères à 50 € afin de susciter un peu plus d'enthousiasme parmi les acheteurs, mais cela n'eut pas toujours l'effet positif recherché. Alors qu'une de ses œuvres bradées n'avait rien rapporté, Me Bertrand Miallon dit, non sans une touche d'humour, en déclarant le tableau invendu : « ce n'est décidément pas qu'une question de prix... » On sait à quoi il faisait allusion.
l'Hôtel de Vente de Périgueux - intérieur
Intérieur de la salle des ventes

Vente de l'œuvre de Marcel Pajot par Bertrand Miallon, Commissaire-Priseur
Vente du portrait de Marcel Pajot. Me Bertrand Miallon, commissaire-priseur était responsable des ventes ce jour là
Des 39 œuvres misent en vente, seules 25 ont trouvé acheteurs et pour la plus grande part, le prix a eu bien du mal à s'élever au dessus des 100 € de l'estimation. Seules trois œuvres ont atteint 250 € ou plus. J'ai mis ici leurs photos et celles de deux des peintres. Elles faisaient partie des œuvres que je préférais, et celles de Marcel Pajot et de Christian Panissaud me plaisaient particulièrement. J'aimais beaucoup aussi dans son cadre noir, un dessin drôle et merveilleusement exécuté par Philippe Demeillier, un artiste que je ne connais pas.

Christian Panissaud à gauche avec Marcel Pajot à droite
Christian Panissaud à gauche avec Marcel Pajot
J'étais désolé de voir qu'il n'y avait aucune cérémonie faite autour de l'enchère. Seul le poster de Coluche accolé au bureau du commissaire-priseur montrait qu'une partie du profit des ventes (50% je crois) irait au « Restos du Cœur ». L'ambiance était si fade que seules se sont vendues les peintures qui, en temps normal, intéressent les investisseurs. Peu de gens renchérirent pour des raisons humanitaires. Sans doute, et ce n'est que mon avis, la vente aurait dû avoir lieu le dernier samedi du Salon du Livre Gourmand dans la salle où les chefs faisaient leurs démonstrations, lorsqu'il y venait encore beaucoup de monde. La recette (sans mauvais jeu de mots) aurait sans doute été supérieure à celle de mercredi (moins de 4200 € d'après mes calculs), car l'atmosphère aurait été plus propice à des ventes influées par le cœur et moins par l'intérêt.

Un Pajot rapporte la plus grosse enchère

Marcel Pajot - Danses Hongroises 40x40cm
Marcel Pajot - Danses Hongroises, acrylique sur carton plume 40x40cm : 950 €
Selon les informations fournies par Marcel Pajot au sujet de son portrait : « Il s'agit d'une œuvre (technique mixte) sur papier, 60 x 60 cm, de format peint 40 x 40 cm. Ces précisions un peu techniques ne sont pas sans importance, car ce sont elles qui permettent aux amateurs de se faire une opinion sur la pertinence d'un achat et le plus ou moins bon résultat d'une vente. Dans le cas précis, poursuit-il, le résultat est satisfaisant et d'autant plus gratifiant que la moitié du produit de la vente est versée aux « Restos du Cœur ». »
Et maintenant, voici les deux tableaux qui ont rapporté 250 € ou plus :
Vente des œuvres de Stephane Spittael et de Christian Panissaud
[1][2] Les œuvres de Stephane Spittael et de Christian Panissaud au cours de la vente

Œuvres de Stephane Spittael et de Christian Panissaud
[1] Stephane Spittael : 260 € [2] Christian Panissaud : 250 €

Le livre des pique-niques du Choeur
« Les Pique-niques du Chœur » est édité par l'Association ARKA et « L'Ensemble Vocal de Périgueux ». 80 pages, les portraits de tous les protagonistes et une quarantaine de reproductions des œuvres. On le trouve dans toutes les librairies de Périgueux et d'ailleurs aussi, sans doute.

Scène pour illustrer les pique-niques du ChœurJe remercie Marcel Pajot qui m'a signalé l'existence du recueil de recettes de pique-nique édité à l'initiative des membres de « L'Ensemble Vocal de Périgueux ».

Notez qu'il m'a envoyé une photo du recueil ouvert sur la page d'un autre peintre que lui ; plutôt galant de sa part, non ?

Le principe :
  • demander à chaque choriste de « l'Ensemble Vocal » de présenter une recette de pique-nique
  • associer cette recette à une composition musicale connue
  • demander à un artiste, peintre ou photographe, d'accompagner le tout d'une œuvre originale, avec trois contraintes : travailler sur un format carré, s'inspirer, très librement, soit de la recette, soit du motif musical et accepter la vente de son œuvre dont la moitié au profit des Restos de Cœur
  • regrouper le tout dans un livre
  • vendre les œuvres aux enchères

Christian Panissaud - aquarelle d'une Norton envoyée à Bercy en 2008Christian Panissaud m'a informé qu'il venait d'envoyer cette étonnante aquarelle d'une Norton au phare allumé à Bercy, pour une exposition qui rassemble des artistes français amateurs ou bien professionnels qui sont rattachés aux administrations financières.

.

Quelques œuvres qui méritaient qu'on s'y attarde

Œuvres de Philippe Demeillier et de Sylvie Weber
[1] Le dessin de Philippe Demeillier : 100 € [2] Sylvie Weber : invendu

Œuvres de Bernard Lecru et de Yakinikou
[1]Bernard Lecru dit Bern's : 100 € [2] Yakinikou : 190 €

Œuvres de Daniel Faure et Evelyne GAUTRON-JAFFRAIN
[1] Daniel Faure : 100 € [2] Evelyne Gautron-Jaffrain : ?

Œuvres de Dominique Cour et de Brigitte Mathieu
[1] Dominique Cour : 200 € [2] Brigitte Mathieu : invendu

[1] Gérard St Cricq [2] Jean-Paul Mesnart
[1] Gérard St Cricq : 100 € [2] Jean-Paul Mesnart dit Papo : 100 €

Hôtel des Ventes de Périgueux
9, rue Bodin
24000 Périgueux
Tel : 05 53 08 60 84
Fax : 05 53 07 45 32

Restos du Cœur
23, chemin des Feutres
24000 Périgueux
Tel : 05 53 07 26 41
Fax : 05 53 07 61 63
Web régional : lesrestos24.free.fr/
Web national : http://www.restosducoeur.org/index.php

La 22e édition du Téléthon 2008 à Périgueux

Marcel Pajot profite de cette occasion pour nous rappeler que la « Société des Beaux-Arts » participera au prochain Téléthon, le vendredi 5 et samedi 6 décembre, avec sa traditionnelle opération (dont il avoue avoir été l'initiateur) « Mille croquis pour un grand dessein » : réaliser sur place (à l'Odyssée) le plus possible de dessins et croquis dont le produit de la vente, au même endroit, sera INTÉGRALEMENT reversé au Téléthon (plus de 3000 € l'an dernier).

Voici ce qu'il en dit : « La performance se déroulera pendant toute la durée des manifestations organisées au Théâtre l'Odyssée, donc le vendredi de 18 h jusqu'à la fermeture ( 21 h ?) et le samedi de 10 h à 19 h. Remise du « butin », soit l'intégralité du bénéfice des ventes, à 19 h. Chaque artiste ne sera peut-être pas présent en permanence mais il y aura constamment des peintres et dessinateurs au travail.

A noter que l'intérêt de la performance est de vendre, certes, mais c'est surtout de produire le plus possible d'œuvres (généralement des croquis rapides) pour satisfaire la demande du public pendant la durée de la fête, sachant que les prix pratiqués pour la circonstance (de 20 à 150 €) sont bien inférieurs aux prix habituels.

Les artistes seront installés dans le hall du théâtre sous la banderole de la Société des Beaux-Arts du Périgord « MILLES CROQUIS POUR UN GRAND DESSEIN ». »

Renseignements au Centre Information Jeunesse
11, place du Coderc
24000 Périgueux
Tel : 05 53 53 52 81
Email : cij@perigueux.fr
Voila... Qu'on se le dise !
[ Note : si vous voulez me signaler des erreurs ou apporter des précisions, merci de le faire ici. ]

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Commentaire de Anonymous beauvert , le 26 novembre 2008 17:27  

que de thèmes abordés dans ce beau sujet !

Les Jaguar ne marchaient pas si mal ! elles étaient un peu sensibles ! elles avaient les meilleurs carburateurs du monde ( des SU !). Le problème était souvent le manque d'entretien et les voitures délabrées trouvées sur le marché !

J'ai asisté à une vente aux enchères organisée par un commissaire priseur de Périgueux. il y avait 300 pièces à la vente ! Tout va tres tres vite ! Les acheteurs professionnels ont déjà fait leurs courses avant la vente !
Le commissaire priseur était impoli, et à la limite de la légalité....

Quant à la générosité... c'est devenu un marché bientot coté en bourse !

Commentaire de Anonymous association atelier-calligraphie , le 26 novembre 2008 21:27  

Un sujet intéressant.
Cette vente a du manquer de publicité, ce qui explique sans doute, avec le contexte peu propice à l'art pour les menues bourses, ce faible résultat des ventes. Il n'y a guère que l'art de haut de gamme (et pas forcément de haut niveau !) qui n'en souffre pas.
E.

PS. J'en profite pour te signaler notre stage (complet) qui aura lieu à la Maison du Gour de l'Arche samedi et dimanche. Une calligraphe professionnelle venue de Moselle, à l'autre bout de la France, nous enseignera la calligraphie gothique cursive sur des toiles de grand format ! Je te joins quelques documents et images.

Complément d'information sur : www.atelier-calligraphie.com/assoc/index.htm
_______Merci pour le com________

Je crois vraiment que cette vente aurait du avoir lieu sur la place d'Aquitaine ou dans le théâtre, lors du Salon du Livre Gourmand, et non pas trois jours après sa fermeture dans une salle de vente un peu froide et inhospitalière, où les gens présents étaient là principalement pour faire des affaires.

Ce sont effectivement les gens les plus fortunés qui se tirent le mieux de crises telle que celle que nous traversons et c'est pourquoi le luxe se vend bien, même en ce moment. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 novembre 2008 15:27  

Je tiens à vous dire combien j'apprécie la qualité des images généralement publiées dans le blog et particulièrement celles qui illustrent ce dernier billet.
Evidemment, le résultat global de la vente est bien décevant... Sans doute aurait-il fallu plus de publicité car, en effet, cette vente n'a pas été perçue, si ce n'est par les protagonistes eux-mêmes (membres de l'association organisatrice et artistes donateurs), comme une opération de soutien aux "Restos".
On m'a dit que le livre de recettes "Les Pique-niques du Choeur" illustré par les repros des oeuvres considérées s'était très bien vendu pendant le Salon du Livre Gourmand. Il est donc permis de penser que les enchères auraient peut-être mieux "fonctionnées" sur place et à ce moment-là ! Mais cela était-il, matériellement, juridiquement ou administrativement possible ?
Beaucoup de mise à prix étaient, à mon avis, sous-évaluées. La toile de Bern's, comme d'autres oeuvres, méritait mieux ; "invendue" eut été préférable à "bradée".
Pour autant, je ne reprocherais rien aux bénévoles de l'Ensemble Vocal qui ont eu l'idée agréable d'associer musique, cuisine conviviale, arts plastiques et générosité, avec une légère dissonance pour ce dernier volet du quatuor. Il y avait un bémol dans la partition... M

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 novembre 2008 17:09  

Je suis d'accord avec toi william, la vente aurait dû avoir lieu lors du salon du livre gourmand. Cette démarche aurait été plus appropriée dans ce cadre, elle aurait évoluée dans un milieu convivial et peut-être plus chaleureux que celui de la salle des ventes. De ce fait, nos acheteurs plus enclins à ouvrir leur porte monnaies ! on peut toujours rêver....
Achetez le livre !
Très belles photos william !

______________Merci pour le com____________
Pas de signature, dommage.

On parle du livre intitulé « Les Pique-niques du Choeur » dont M ci-dessus parle dans son commentaire (je ne savais pas qu'un livre existait avant de lire son commentaire...) ?

Où peut-on l'acheter ? W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 novembre 2008 21:42  

C'est vrai que c'aurait été mieux ailleurs que dans cette salle triste (à la visite du matin une musique d'enterrement ne vous motive pas trop à faire des emplettes !) et un commissaire priseur certainement sympathique mais plus âpre au gain que motivé par les oeuvres humanitaires semble-t-il.
Un témoin déçu de cette prestation à la salle des ventes..

Commentaire de Anonymous thierry B , le 6 décembre 2008 10:46  

Très bon commentaire sur cette vente pour une oeuvre caritative "les restos du coeur", avec quelques bonnes peintures qui n'ont pas fait l'unanimité, même ) 50euros. L'Art même avec un peu de tapage médiatique n'a décidemment pas sa place à Périgueux.

Jean-Paul Lamothe - exposition App-Art publié le vendredi 14 novembre 2008

Jean-Paul Lamothe à L'App'Art PérigueuxSamedi dernier, je suis allé à l'App'Art voir l'exposition de Jean-Paul LAMOTHE, 60 ans, psychologue-formateur et plasticien qui nous vient du sud des Landes.
Son œuvre est constituée de débris d'objets récoltés dans les décharges sauvages qui enlaidissent les sous-bois aux alentours des grandes villes. Ce que J-P préfère incorporer dans ses compositions, ce sont les métaux colorés par le temps et dentelés par la corrosion. Avec une bonne paire de gants, il aplatit et découpe la tôle galvanisée nuancée de bleu, de marron et de gris ; le fer rouillé, le cuivre (plus rare ces temps-ci) etc. Il arrange avec soin les fragments sur son support, et invente ou reconstitue des scènes qui, presque immanquablement, ont marqué son enfance : les landes, les plages de l'Atlantique.

Jean-Paul Lamothe - œuvre 1Parce que nous sommes ici dans le Pays de l'Homme, on reconnaît aussi des silhouettes qui ne sont pas sans rappeler les bisons peints par nos ancêtres sur les parois des caves de Lascaux. Ce sont, je crois, des vachettes, alors on pense aux ferias qu'il a aussi connues lorsqu'il était jeune.

Avec les centaines de pointes plantées au marteau dans les tôles au profil coupant, on peu imaginer que la création d'une œuvre demande à J-P LAMOTHE des heures d'un travail long, pénible et méticuleux.
Jean-Paul Lamothe - œuvre 3
Jean-Paul Lamothe - œuvre 2Parfois les couleurs et le contour crénelé du métal donnent à ses tableaux l'aspect d'estampes chinoises du plus bel effet.
Certaines de ses réalisations les plus humbles, faites de carton, de brindilles, voire de plumes etc. sont offertes à des prix bien raisonnables. D'ailleurs, elles se vendent comme des petits pins (des Landes bien entendu).

L'exposition se termine samedi 15 novembre en fin d'après-midi. L'App'Art sera ouverte au public de 14h00 à 18h30 (mais n'attendez pas la dernière minute car ce sera le jour du décrochage).

Jean-Paul Lamothe - œuvre 5Jean-Paul Lamothe - œuvre 4Jean-Paul Lamothe - œuvre 6
Jean-Paul Lamothe à droite avec quelques visiteurs - samedi 8 novembre 2008 à la gallerie l'App'Art

L'APP'ART
1 Place Daumesnil
24000 Périgueux
Tél : 05 53 46 61 91
Le blog de l'App'Art http://galerieappart.canalblog.com

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