Les Périgourdins ont de l'humour publié le jeudi 4 mars 2010

Après le magnifique éloge que Pascal Serre a fait dernièrement de Jean Lassalle, député de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques et donc indirectement du parti du Modem qu'il représente, j'ai pensé ce matin rétablir un peu l'équilibre en relatant l'information suivante puisée hier dans la Dordogne Libre :

Le Modem Dordogne va porter plainte contre X. Des autocollants roses sur lesquels on peut lire « Le cul entre deux chaises » ont été collés sur ses affiches de campagne, à Périgueux.

Sans cautionner ce genre d'outrage fait a un parti politique honorable, je trouve cela très drôle, pas vous ?

Ce qui m'a fait sourire aussi récemment, ce furent les bannières de protestation que nos adorables sages-femmes (l'impression qu'elles m'ont laissée d'elles après être passé à plusieurs reprises devant leurs piquets), avaient accrochées aux grilles du Centre Hospitalier de Périgueux. On pouvait lire sur l'une d'elles : « Desesperate Midwives » et sur une autre « Cigognes pas Pigeons ».

Nos Périgourdins sont de piètres automobilistes (encore un piéton écrasé sur un passage clouté à Sarlat) mais ils ne manquent pas d'humour.




MEETING DE JEAN LASSALLE A PERIGUEUX LE 05 MARS à 20H
À l'amphithéâtre Jean Moulin de la bibliothèque Municipale de Périgueux

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 5 mars 2010 12:26  

Hi hi !

Commentaire de Anonymous Laurence , le 7 mars 2010 18:45  

Stupide de porter plainte pour si peu. La blague m'a faite sourire aussi.

Réapprendre la civilité publié le mercredi 3 février 2010

Voici un message que je viens de recevoir à l'instant même où j'allais bien chaudement me mettre au lit avec une tasse de chocolat et un petit Coen de derrière les fagots. La missive provient de l'ami Jean-François Cros, citoyen des plus actifs à Périgueux et propriétaire du Irish Corner qui touche presque au Cap Cinéma.

Je n'aime pas qu'il y ait trop de bruit dans les rues la nuit quand j'essaie de dormir et je me souviens avoir pesté contre ceux qui, la fin de semaine venue, criaient et bottaient dans les poubelles, lorsque durant neuf mois environ, je résidais au-dessus de chez Eram, rue Taillefer.

Les djeuns, qu'ils soient garçons ou filles, souvent font preuve d'une incivilité exacerbée dès qu'ils ont avalé quelques mesures d'alcool. Ce n'est pas toujours très plaisant pour les honnêtes gens, retraités ou non, qui vivent à proximité des endroits publiques auxquels ont a attribué la fameuse Licence IV... faut-il pour autant, les week-ends, ordonner la fermeture de ces lieux conviviaux et joyeux peu après que le coq se soit couché ? Paradoxalement, je ne le pense pas. On ne veut pas que la ville s'endorme si tôt dans la nuit. Que l'on enseigne plutôt aux jeunes à respecter la vie et la quiétude d'autrui lorsqu'ils rentrent chez eux passablement éméchés. Ce serait bien plus appréciable pour tout le monde et, à long terme, pour eux-mêmes qui un jour, aspireront aussi à un peu de tranquillité. Peut-être que les clubs et les bars pourraient les inciter dans ce sens. De façon ludique, il s'entend.

C'est peut-être un manque de civilité qui a fait qu'un jeune automobiliste en fin d'après midi ce mardi, a accéléré sur moi (car sans doute pressé de rentrer chez lui) alors que je traversais le passage pour piétons près de l'hôpital, et envoyé voltiger dans les airs. Je vous rassure tout de suite, bien que ma tête ait frappé son capot et qu'un élément de sa calandre à gauche se soit cassé dans l'impact, je me suis relevé au milieu de l'avenue Georges Pompidou sans un bobo. Enfin presque, un mollet est encore un peu douloureux et deux doigts enflés m'inquiètent à présent. Je vais avoir du mal à me border dans un instant.Après mon accident le 2 février 2010
Une dizaine de minutes après l'accident : deux jeune policières (que l'on voit de l'autre côté de la route avec Floran G. le chauffard qui m'a renversé avec sa voiture grise métallisée) m'ont demandé si j'étais blessé. Encore sous l'effet de l'adrénaline, je répondis qu'en vérité je ne ressentais pas grand chose et que seuls deux de mes doigts me faisaient mal. Comme si elles ne m'avaient pas écouté, elles ont tout de suite dit qu'elles allaient enregistrer une main courante. Ne sachant pas alors de quoi il s'agissait, je me suis inquiété... diable, il ne me restait que trois doigts valides à cette main là et je ne l'imaginais pas capable de courir bien loin.

Fait notable : un des policiers ressemblait étonnamment à Vincent Cassel. Il m'a affirmé qu'on le lui disait souvent, et à Dr. House aussi. J'envie le succès que je le soupçonne d'avoir auprès des femmes, et il porte l'uniforme en plus... Sa ressemblance avec Cassel est une coïncidence, parce qu'avec trois chutes en un mois (une dans l'escalier et une autre sur la neige gelée), je me demande si je n'ai pas, tout comme Mesrine, acquis l'instinct de mort...
Heureux mercredi à toutes et à tous et méfiez-vous des automobilistes qui, en approchant les passages cloutés, tournent résolument la tête à l'opposé de là d'où vous venez et feignent de ne pas vous voir pour que vous, la piétonne ou le piéton soucieux de protéger vos os, vous arrêtiez au bord du trottoir et ne veniez pas gêner leur progression. C'est une dangereuse habitude qu'ont les conducteurs par ici et que j'ai observé dès mon arrivée d'Angleterre, un pays où les piétons sont autrement respectés.

Lire un autre de mes récits au sujet de l'incivilité des conducteurs à Périgueux ›

Allez comprendre ma bonne dame...
Jean-François Cros à PérigueuxCe soir, mardi 2 février à 23h50, la Police municipale est venue porter dans mon établissement copie des courriers de Monsieur le Maire ainsi que celui de Madame la Préfète qui met fin de manière unilatérale et totalement incompréhensible à la charte qui permettait aux établissements comme le mien de rester ouvert le week-end jusqu'à deux heures du matin.

Sans aucune concertation, sans aucun motif raisonnable, la représentante de l'État ajoute un peu plus à une situation économique difficile pour nos structures. C'est d'autant plus incompréhensible que parallèlement les boites de nuit ont la possibilité de rester ouvertes jusqu'à 7 heures du matin et que des sociétés vendant de l'alcool en dehors des périodes autorisées fleurissent au mépris de toutes règles et de tout contrôle. Enfin, en trois années de fonctionnement, jamais aucun incident n'a été constaté et que nous avons pleinement joué le jeu de la prévention et de l'animation de notre ville.

Continuons en ce sens et Périgueux deviendra le cimetière auquel certains aspirent, certes tranquille mais sans vie, sans économie et sans jeunesse.

J'en appelle à nos élus de tous bords afin que cette décision qui ne repose sur aucun fait concret et pragmatique soit réétudiée dans les plus brefs délais.
Jean-François Cros

La logique, c'est comme le whisky...

(N.d.l.r. billet parut sur le blog de J.F. Cros le 3 février 2010)

Lord Dunsany écrivait fort justement que "prise en trop grande quantité, la logique, comme le whisky, perd de ses vertus bénéfiques..." Madame Béatrice Abollivier, Préfète de Dordogne, semble être tombée dans une marmite de logique à sa naissance...

Ne vient-elle pas sous le prétexte fallacieux de la révision complète des heures d'ouverture des bars en Dordogne, de suspendre la charte qui permettait depuis plus de deux ans aux établissements dits de nuit ou d'ambiance de Périgueux de rester ouverts, en hiver, jusqu'à deux heures du matin le week-end. C'était certes une exception dans le département mais une exception qui marchait et donnait entière satisfaction tant aux usagers qu'aux chefs d'entreprises. Aujourd'hui certains bars se voient ainsi amputé d'une bonne partie de ce qui est leur gagne pain. Pour quelle raison ? Allez savoir ma bonne dame !

Pourtant, dans un même temps, le Gouvernement a choisi de permettre aux boites de nuits de rester ouvertes jusqu'à 7 heures du matin. Périgueux serait-elle devenue une ville particulièrement malsaine où la sécurité et la tranquillité de ses habitants étaient à ce point menacées par de dangereux agitateurs nocturnes ? Nous n'avons jamais eu à déplorer d'incidents. Bien au contraire, c'était avant cette charte que les problèmes survenaient quand nous étions obligés de lâcher prématurément, à une heure du matin dans la rue, des centaines de consommateurs voulant encore s'amuser. De plus, les services de l'Etat ferment piteusement les yeux sur des sociétés qui se permettent de commercialiser en dehors de toutes règles et de toutes heures autorisées des bouteilles d'alcool, livrées à domicile. Enfin, les établissements touchés par cette décision arbitraire sont ceux qui ont le moins bénéficié de la baisse de la TVA car gros revendeurs d'alcool toujours taxée à 19.6%...

J'aurais pu comprendre qu'en cas de troubles publics importants, de nuisances insurmontables, l'Etat et sa représentante aient fait marche arrière mais là, où est la logique décisionnelle ? D'autant plus que les horaires d'été débutent le 30 avril, madame Abollivier aurait pu et dû attendre cette date pour tout remettre à plat et travailler dans la concertation et non dans la précipitation et l'absolutisme le plus abscons...
Jean-François Cros

Pour vivre et s'amuser à Périgueux

(N.d.l.r. billet parut sur le blog de J.F. Cros le 5 février 2010)

Quelle journée, mes aïeux ! Pour gagner une heure d'ouverture la nuit, il faut savoir en perdre pas mal le jour... Sincèrement je n'aurais pas cru à une telle mobilisation des internautes périgourdins et de tous ceux souhaitant que Périgueux n'ait pas l'image de "belle endormie" qu'elle semble pourtant s'évertuer parfois à vouloir donner.

En moins d'une journée, le fameux site Facebook nous a permis de rassembler pas moins de 850 personnes pour une même cause : celle de vivre et s'amuser paisiblement dans sa ville. Il semble, mais les informations sont encore parcellaires et parfois contradictoires, que nous ayons eu gain de cause avec un statu quo instable et tolérant nous autorisant du bout des lèvres une ouverture en douceur jusqu'à deux heures du matin. La différence avec un black-out rétrograde est ténue mais cela va aussi nous permettre de démontrer la validité des principes qui ont dicté la rédaction de la charte tripartite entre professionnels, municipalité et État.

Quant aux arguments avancés par les Service de l'Etat pour justifier ce premier bond en arrière de trois ans, ils me paraissent bien peu tenables. Comment expliquer que l'on supprime quelques "exceptions" sous prétexte d'un projet de réforme départementale globale ? Est-ce que l'Etat qui est en train de se pencher sur nombre de lois et directives nouvelles, annule tout avant de proposer quelque chose ? Les niches fiscales, les avantages sociaux, les retraites spécifiques n'ont qu'à bien se tenir si nous nous dirigeons vers cette forme de gouvernance... Mais bonjour la pagaille et les mécontentements...

De même qu'en sport où on ne change pas les règles en cours de match, nous répétons à l'envie aux services de Madame la Préfète notre souhait de débat, de consensus et de règles partagées par tous, en bonne intelligence, démontrant s'il en était encore besoin que nous sommes, chefs d'entreprises, des citoyens responsables et d'ardents animateurs de notre cité.
Jean-François Cros
Irish Corner Périgueux
www.irishcorner24.com
www.jfcros.com

Le MAAP de Périgueux présente de vieilles affiches
(N.d.l.r) Une affiche pour une exposition qui a commencé ce 22 janvier au Musée d'art et d'archéologie du Périgord. Le choix de l'affiche a été approuvé par une ou un responsable qui a beaucoup d'humour ou essaie de nous dire quelque chose. Je trouve qu'elle illustre assez bien l'avant-dernier paragraphe du texte ci-dessus

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Commentaire de Anonymous chantal , le 3 février 2010 06:21  

malheureusement, sur les grandes artères de notre ville, les automobilistes ne laissent pas traverser les piétons et nous passent devant en nous regardant dedaigneusement comme si nous étions des extraterrestres ou invisibles.
Pour ces jeunes éméchés à la sortie de leur soirée, cette loi de fermeture des débits de boisson a certainement été instaurée à cause d'une minorité qui en a trop fait.

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 3 février 2010 08:56  

Donc plus de peur que de mal puisque je constate que tu peux toujours écrire! Tant mieux...

En ce qui concerne le mot de J-F CROS, je ne suis pas pour la fermeture des bars et autres lieux "d'activités ludiques" des jeunes, Périgueux a besoin des jeunes car l'avenir c'est eux, par contre entièrement d'accord avec toi en ce qui concerne l'incivisme.

J'habite rue Limogeanne, et comme nombre de riverains de cette rue et celles adjacentes, j'aimerais pouvoir dormir plus de 4 nuits par semaine.

Certains ripostent en balançant des pots d'eau, des légumes biens mûrs ou des oeufs, mais il arrivera peut-être un jour qu'un de ceux-là, excédé par le bruit et l'absence de sommeil, prenne une arme et fasse des victimes...ce jour-là, mais hélas trop tard, les autorités compétentes feront respecter, comme c'est leur devoir, l'arrêté préfectoral sanctionnant le tapage nocturne après 22h.

Nous avons une police municipale qui compte 20 agents et nous coûte 950 000 € par an pour ne pas dire un million.(source DL)

C'est énorme pour une petite ville de 30 000 habitants où il n'y a pas de délinquance diurne et qu'on ne me réponde surtout pas que c'est grâce à leur présence!

Plutôt que de les envoyer se balader en centre ville dans la journée, ne serait-il pas plus utile et efficace contre le bruit, les dégradations de commerces, les tags, les feux de poubelles, de les faire sillonner le centre ville à pied par groupes de deux les nuits de jeudi, vendredi et samedi et de verbaliser les contrevenants?

Malheureusement en France, la notion de civisme passe par le portefeuille, et je pense qu'après deux ou trois PV en sortant des bars en hurlant, en chantant à tue-tête, les jeunes en question apprendront à respecter le sommeil des autres.

Je reconnais aux jeunes le droit de s'amuser, mais qu'ils respectent mon droit de dormir.

Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 3 février 2010 13:21  

Ouf, tu es entier, vivant et en bon état de marche !!

Nous sommes également très surpris de l'incivilité qui se généralise en France ! et pas seulement sur les passages pour pietons !

Nous venons d'un pays où des qu'un pieton pose le pied sur la chaussée ( même hors des passages pour pietons) les automobiliste s'arrêtent et offrent souvent un sourire et un signe de la main !

Commentaire de Blogger Pascal , le 3 février 2010 14:07  

Bien cher ami William, Je penche plus pour un attentat dont les origines sont inconnues mais les raisons toujours possibles. Quand on veut écraser le chien du voisin on prend toujours le même chemin... De plus, l'assassin revient toujours sur les lieux de son destin. Pôvre ami combien tout ceci afflige le Périgourdin moyen que je suis...

Quand à Monsieur CROS ce n'est pas nouveau et c'est tout simplement le boulot qui prévaut à ces "Edits" de prévôts pas rigolos ... Jeux de mots ? Non tout simplement ne soyons plus des vassaux ni des artichauds. Prenons au lasso les prompteurs démagos et assurons-nous passé minuit un diabolo sans intermezzo.

Commentaire de Blogger Jean-François Cros , le 3 février 2010 17:52  

La charte dont je parle a été instaurée en 2007 pour justement combattre les nuisances en permettant de mieux gérer les sorties d'établissement.
Nous ne sommes pas des entreprises philanthropiques et nous devons fonctionner de manière rationnelle et économique aussi nous ne "lâchions" nos clients qu'au dernier moment, déversant ainsi des centaines de consommateurs à une heure du matin alors que ceux ci souhaitaient encore s'amuser...
Ce que me touche tout particulièrement est l'absence de concertation avec nous, les professionnels qui vivons au contact direct de nos clients et souvent amis. C'est dommage et fort peu acceptable pour des chefs d'entreprises responsables que nous essayons d'être.

Commentaire de Anonymous verogovinique , le 4 février 2010 18:45  

C'est traumatisant comme expérience car ensuite tu imagines "ce qui aurait pu être" l'impacte qu'un accident corporel peut engendrer dans ta vie, hospitalisation, dépendance, mobilité réduite, bref le tas de choses fort désagréables inhérentes à un accident de la circulation véhicule contre piéton.
Je pousse un grand ouf de soulagement

Ville de Trelissac le site officiel publié le mercredi 2 septembre 2009

Une trentaine de mètres seulement, c'est tout ce qui me sépare de Périgueux. Contrairement à ce que l'on pense, je vis à Trélissac...

Logo de la ville de TrélissacHier à 18h30, la mairie de Trélissac a inauguré le tout nouveau site de la ville. Jusqu'alors les informations locales étaient relayées sur internet par Cédric de Boni grâce à son blog : « Trélissac Info »

[1] Mohamed TADJ, Daniel SAINT-ANDRE, Véronique BOUNET, Francis COLBAC, [2] Cédric de Boni (cerclé) parmi les autres participants lors de la Truffe de Périgueux le 14 juillet 2009
[1] Mohamed TADJ, Daniel SAINT-ANDRE, Véronique BOUNET, Francis COLBAC, [2] Cédric de Boni (cerclé) parmi les autres participants lors de la Truffe de Périgueux le 14 juillet 2009
Arborant un logo un peu vieillot, le site de Trélissac est complet et contient toutes les informations que l'on peut espérer trouver concernant la commune, ainsi qu'une pléthore de liens utiles vers d'autres sites plus ou moins officiels. Malheureusement, je n'ai pas trouvé le lien vers « Trélissac Info »... ceci me semble diablement injuste si on considère l'objectivité (relative, il est vrai) avec laquelle Cédric a rapporté et rapporte toujours ce qui se passe dans une commune qu'il semble aimer tout autant que j'aime Périgueux.

Le site a été conçu avec un modèle Joomla. Joomla est un système de gestion de contenu gratuit (CMS en anglais) qui contrairement à d'autres systèmes de gestion gratuits comme Wordpress ou Drupal, met l'emphase sur l'aspect visuel des pages. Personnellement je préfère les deux autres qui sont plus flexibles et tendent à donner de meilleurs résultats dans les moteurs de recherche. Les fonctionnalités tape à l'œil y sont un peu plus difficiles à mettre en œuvre, c'est tout. Je me demande si la mairie a lancé un appel d'offres pour la création du site. Je n'en ai pas entendu parler en tout cas... le site web a été conçu par Taranis Studio Informatique à Périgueux et sera maintenu par Mohamed Tadj dit "Momo". Notez qu'une de mes photos apparait sur ce site officiel... il s'agit de celle illustrant les nouveaux horaires de la médiathèque [ voir le billet que j'avais écrit au sujet de la nouvelle médiathèque ].

Afin de différencier son blog du site officiel de Trélissac, je présume que les commentaires de Cédric vont se faire plus affutés qu'ils ne le sont déjà... en tout cas « Trélissac Info » restera sans doute un de mes blogs locaux préférés.

Bonne chance au site officiel de la commune de Trélissac et longue vie au blog indépendant de Cédric de Boni !

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Commentaire de Anonymous Cédric , le 3 septembre 2009 18:00  

Tout d'abord merci pour tes compliments, c'est toujours agréable de savoir que ce que l'on fait, plait et soit apprécié.
En fait, si j'ai bien compris, le site est un modèle du système Joomla comme mon blog est un modèle du système wordpress ? Un système qui plus est, gratuit ... est ce cela ?

Commentaire de Blogger Periblog , le 4 septembre 2009 13:57  

Les développeurs qui utilisent Joomla, Wordpress, Drupal, SPIP etc... sont de plus en plus nombreux. De nombreuses fonctionnalités comme un gestionnaire de contenu y sont déjà implémentées et elles nous permettent d'économiser du temps et des cellules grises. Pourquoi réinventer la roue ? Utiliser des systèmes gratuits tels que ceux-ci n'est pas de la triche. Il est nécessaire, pour nous les développeurs, de passer des heures ou des semaines voire des mois de développement pour personnaliser le site et lui faire faire exactement ce que l'on veut.

Ma préférence personnelle est pour le système Wordpress (je suis au stade de l'exploration). W

Commentaire de Anonymous Cédric , le 4 septembre 2009 19:56  

Wordpress ... avec un W comme William .. héhé.
Ok mon humour laisse à désirer sur ce coup là ;-)

Commentaire de Blogger Periblog , le 5 septembre 2009 21:12  

Merci Cédric. À mon avis c'est de l'humour au troisième, voire quatrième degré qui nécessite une intelligence hors du commun pour qu'il soit compris dans toute sa splendeur spirituelle.

Commentaire de Anonymous Cédric , le 6 septembre 2009 14:35  

Oui voilà tout à fait ;-)

Un feu d'artifice qui a eu chaud publié le mardi 14 juillet 2009

Ciel d'orage et feu d'artifice au dessus de Périgueux
Ciel d'orage et feu d'artifice sur l'horizon sud-ouest de Périgueux.
J'ai rehaussé les couleurs de la photo avec mon logiciel, car l'appareil est incapable de restituer l'intensité de la lumière et celle des couleurs comme je les ai vues. Le temps de pose de l'obturateur a été de 30 secondes ; assez de temps pour surexposer le feu d'artifice qu'on voit au loin et de prendre pas moins de trois belles éclairs.

éclairs sur l'horizon de PérigueuxSaviez-vous que vous pouvez prendre des photos nécessitant de longues poses avec un simple appareil numérique ?... Pour cela, il est nécessaire d'avoir un support ferme genre tripode pour éviter le flou (mes photos le sont un peu) et la possibilité de sélectionner un mode Manuel sur votre appareil [ voir le lien plus bas vers le tutoriel ].

J'ai reçu un bulletin de la part de Copainsdavant, un site qui met en relation les anciens camarades d'école et parmi les articles proposés, se trouvait un tutoriel sur la photographie de feux d'artifices.

Lorsque j'ai entendu le tonnerre gronder en fin de soirée, j'ai voulu mettre à profit ce que Copainsdavant m'avait appris... et ça a marché !
La photo ci-dessus a été prise avec la focale de mon Sony Cybershot 13.6mpx fermée sur F8 et avec une vitesse d'obturation de 30 secondes (des paramètres différents sont préconisé pour photographier les feux d'artifice). On peu discerner au milieu de l'image les restes d'un feu d'artifice en plus des éclairs. L'orage a tergiversé quelque peu avant de se décider à franchir les collines au loin. Heureusement le bouquet final du spectacle pyrotechnique a eu le temps de garnir le ciel de mille pétales de couleur avant que la pluie et la grêle ne tombent.

Chasseurs d'orages en Dordogne

Le journal d'information locale Dordogne Libre, publiait un article de Ludovic IBARZ ce jeudi 16 juillet, au sujet de trois photographes chasseurs d'orages ; une version édulcorée du chasseur de tornades. Il s'agit de Benoît THIBAUT, Baptiste DEÏDDA et Michael BOUTET. Un passe-temps, hasardeux que je trouve plus rassurant de pratiquer occasionnellement de ma fenêtre. Cela ne m'empêche pas, comme tout le monde, de succomber au coup de foudre de temps en temps...Chasseurs d'orages en DordogneLe feu d'artifice à Périgueux a lieu le 14 juillet vers 22h30.

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Commentaire de Blogger Jean-François Cros , le 14 juillet 2009 10:36  

Bravo... vraiment superbe photo...

Commentaire de Blogger Telmo Pereira , le 14 juillet 2009 14:26  

Et certainement qu'il y auras beaucoup de photos prises ce soir!
Je suis impatient de voir...
Mes amitiés a tous les périgourdins.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 14 juillet 2009 20:59  

Hello,
bravo pour tes photos..ton point de vue est assez extra comme pour les couchés de soleil.
Mois je n'ai pas eu cette chance, trop de pluie pour sortir et un angle de vue perpendiculaire à la vallée m'a empêcher d'avoir quoi que ce soit d'exploitable...un petit éclaire seulement.
Bravo a toi.
Jean-Roch

Commentaire de Anonymous mathylde , le 16 juillet 2009 16:49  

Salut William,

Encore et toujours de magnifiques photos de notre Périgord.
Je suis certaine que le feu d'artifice de la capitale Périgourdine était excellent pour les yeux. Le notre n'était pas mal non plus d'ailleurs, malgré l'orage... (Et en attendant le prochain orage...)
Je ne te mets pas souvent de commentaires mais je continue de passer de temps en temps car je suis sensible à tes articles.
A bientôt,
Mathylde

Commentaire de Anonymous Deïdda Baptiste , le 12 novembre 2009 18:32  

Bonjour,
je tombe tout à fait par hasard sur votre blog et je dois avouer que vos photo du feu d'artifice et de l'orage ne me laisse pas indifférent.

Félicitation.

Si jamais l'été prochain un chasse à l'orage vous tentes faites moi signe. ;-)

Cordialement.
Baptiste.

Commentaire de Anonymous Maxime Daviron , le 12 novembre 2009 21:14  

Salut;

Je viens de voir cette photo que Baptiste m'a envoyé; pour un début c'est extra, sois en fier !

Nous sommes actuellement 4 à chasser l'orage en Dordogne, 3 sur Périgueux.
Il y a Baptiste, Mathieu, et moi même. Pour Mathieu et moi tu aura peut être lu l'article d'août 2008 sur les chasseurs d'orages, la DL nous avait contacté suite à l'orage MCC très violent du 6 août.

L'autre chasseur se trouve sur Bergerac.

Cette nuit là, Bat et 2 amis chasseurs de Bordeaux ont chassé ensemble dans nos coins; pour ma part j'étais dans le sud, vers Narbonne, où je fis également une chasse très mémorable (le lendemain).

L'arcus et les 3 impacts sont superbes en tout cas, Mat avait filmé cette bête, avec le feu ça donne toujours super bien !

Ecoute, comme l'a dit Baptiste, si les orages te branchent, contacte nous ou/et passe sur le site chasseurs-orages.com ;)

Bonne soirée.

Commentaire de Blogger Periblog , le 12 novembre 2009 21:36  

Merci Baptiste et Maxime. L'invitation est très sympa et il serait marrant un jour de vous accompagner et peut-être de faire du même coup un petit reportage.

Je ne suis pas un chasseur d'orage cependant et je n'ai pas une nature à avoir un hobby. Je suis un touche-à-tout si on veut.

Pour les photos, j'ai eu beaucoup de chance, ma fenêtre surplombant toute la ville.

L'article de la DL est en bas de mon article... ne l'as-tu pas vu ?

Commentaire de Anonymous Maxime Daviron , le 13 novembre 2009 08:23  

Je l'ai vu si, mais ce n'est pas le même, la DL a fait 2 articles sur les chasseurs d'orages, un avec Baptiste, Benoît etc, un avec Mathieu et moi même.

Bref, pourquoi pas une petite chasse / reportage, faire connaitre un peu l'activité est un des buts de la communauté, cela évite par exemple les clichés à la "Twister" ^^


Il faudra qu'on prenne contact la saison prochaine, lorsque de bons orages seront prévus :)

Commentaire de Blogger Periblog , le 13 novembre 2009 08:29  

La DL fait deux articles sur vous et n'en a pas encore fait un sur moi, quelle injustice :-(

D'accords Maxime pour le reportage. On en parlera quand la moiteur de l'été est revenue.

W

Commentaire de Anonymous Baptiste Deïdda , le 13 novembre 2009 08:51  

Bonjour,

totalement d'accord pour un petit reportage. Ça pourrait être sympa!

Sur ce à l'été prochain donc.

Cordialement.
Baptiste.

Commentaire de Anonymous Maxime Daviron , le 13 novembre 2009 17:53  

"La DL fait deux articles sur vous et n'en a pas encore fait un sur moi, quelle injustice :-("

Je pensais que tu n'étais pas chasseur d'orage ? ^^

Mais il faudrait qu'on discute plus sérieusement quand même; moi ça m'interresse tout ça, où puis je te contacter sans que ce que l'on se dis ne soit exposé sur le blog ?

Au passage, j'ai vu les photos que tu a fait du feu d'artifice, c'est dantesque, tu ne le sais peut être pas mais les nuages en arrière plan, magnifiques tu a du le voir, sont des nuages Noctulescent, nuages rares et superbes éclairés très tard le soir dans une couche élevée de l'atmosphère ! En plus le point de vue du pont avec la cathédrale etc ... c'est superbe !

J'aurais aimé être ici ^^

Commentaire de Blogger Periblog , le 13 novembre 2009 19:11  

Merci Maxime. Pour me contacter clique sur le lien "Contactez moi" dans la colonne de droite à côté ma photo. Je pourrais ainsi te répondre sur ton adresse mail.

W

Attention fromages très chers sur les marchés publié le vendredi 26 juin 2009

Suite au reportage sur France 2 au sujet du « Porc Tout Gai » et du fromage à pâte dure, je publie de nouveau cet article [Article publié en décembre 2008]
Marché de Noël 2008 sur la place Francheville à PérigueuxOh Oh Oz, comme vous aviez l'air moroz... Je vous ai vus ce week-end. On aurait cru que vous vous étiez faits avoir par le « Porc Tout Gai », l'entreprise périgourdine qui vend ses fromages uniquement à pâte dure du Cantal, d'Auvergne ou des Vosges (ou charcuterie) si effroyablement chers*. Si c'était le cas, je comprends votre air démis, mais surtout n'en ressentez aucune honte ! Comme des centaines d'autres gens non avertis, je me suis fait avoir aussi... c'était à Sarlat durant l'été 2005 ; je vous raconterai un jour.
Marché de Noël 2008 sur la place Francheville à Périgueux
Marché de Noël sur la place Francheville à Périgueux

Adelino-MOREIRA au 20 juin 2007
Adelino MOREIRA, gérant du Porc Tout Gai - [ 09 juillet 09 - j'avais publié une photo de M. MOREIRA et un lien vers son profil sur le site du MEDEF Périgord. Une personne du MEDEF m'a informé que M. MOREIRA ne faisait plus parti de ses adhérents et a de ce fait retiré de son site toutes les informations le concernant. J'élimine donc la photo et le lien vers son profil ]
En début de semaine, sur le marché de Noël, place Francheville, je m'étais glissé derrière un couple de visiteurs au stand d'un fromager (qui pourrait ou non être un franchisé du P.T.G., ça je ne peux l'affirmer), quand celui-ci leur a dit : « bon 1,3kg, cela nous fait donc... (il y eut une légère pause qui me laissa juste le temps de penser « ouille ! ») 66 Euros ». Le client regarda sa compagne le visage défait, lui répéta, presque inaudible, cette somme incroyable et, resta ainsi l'air abasourdi tandis que la femme rajoutait fébrilement un billet de 20 euros aux 50 qu'elle tenait déjà dans sa main tremblante. Je crois que ces gens là, ont eu leurs fêtes gâchées et s'ils étaient de passage dans le Périgord, leur séjour aussi. Ils ne se feront pas prendre de sitôt, et tant pis si le prochain stand rencontré pratiquera des prix corrects et vendra de bons produits du terroir, ils préféreront aller au supermarché ou ne rien acheter du tout. C'est triste pour nos commerçants, mais comme cela se comprend...

Songez à ce que vous pourriez acheter de victuailles et de boissons pour 66 euros dans les boutiques ou sur les marchés de la ville (si vous évitez le P.T.G. et ses produits bien entendu) !

Fromagers beaucoup trop chers
Sur les marchés les plus fréquentés de la région vous trouverez ces « sympathiques » vendeurs de fromages à pâte dure du Cantal et d'ailleurs. Je vous conseille fortement de les éviter et surtout de ne pas vous laisser séduire par leurs boniments. Ils n'ont qu'un seul but : celui de vous vendre le plus de fromage au poids que possible...
*49.95€ le kg de fromage dans un des stands de Noël sur la place Francheville !... et près de 40€ à des endroits stratégiques des marchés principaux de la région. Ces vendeuses et vendeurs utilisent une psychologie d'approche parfaitement rodée. Un tour de passe-passe verbal auquel il est difficile de résister. Cela frôle l'arnaque, donne une mauvaise réputation aux commerçants du département et malheureusement c'est tout à fait légal.

Pour un superbe plateau de fromages qui ne vous coûtera pas la peau des fesses et ne vous laissera pas en cette période de fête, comme ces deux chats échaudés dans un état spirituel lamentable, il vous suffit de vous rendre au centre de Périgueux. Nous avons, en ce lieu, deux excellents fromagers. L'un se trouve dans une jolie fromagerie dans la rue Limogeanne (ils ont aussi un stand réfrigéré près de l'épicerie de produits corse les jours de marché sur la place du Coderc) et l'autre sous les halles sur cette même place. Ils sauront tous les deux vous conseiller et même si ce n'est pas donné, vous repartirez avec le sourire sur les lèvres, satisfait, je vous le garantis, d'en avoir eu pour son argent.Fromager Mimi à Périgueux un jour de marché en 2008
Il existe, au centre de Périgueux, seulement deux fromagers qui vendent une large diversité de fromages à des prix raisonables. L'un est Mimi (sur la photo un jour de marché) qui a aussi une boutique dans la rue Limogeanne et l'autre est installé sous les halles de la Place du Coderc

Un dernier mot sur la morosité dont le P.T.G. n'est pas le seul coupable : je n'ai pas vu le Père Noël une seule fois dans les rues de la ville. Où est donc passée la magie, l'enchantement qui devrait laisser des souvenirs inoubliables dans la tête de nos chers rejetons. Tout n'est-il plus qu'une question de commerce ? Ceux qui organisent les festivités aujourd'hui ne se souviennent-ils plus des Noëls d'antan, ou n'ont-ils pas eu le temps ou le budget nécessaires ? Quelle organisation rigide et froide cette année... on espère plus de chaleur et d'humanité pour l'an prochain avant que les petits finissent par ne plus croire au Père Noël !

[ Mise à jour 26 janvier 2009 : j'ai eu une conversation dans le forum du site de tripadvisor.fr où se trouvait un fil de discussion intitulé "Arnaque sur le marché de sarlat". Voir la discussion ici. Mon pseudo est Gaugu1n et la personne dont le pseudo est didi11 ou didi11Paris n'est autre que l'épouse du propriétaire du Porc Tout Gai. (ne faites pas trop attention aux fautes) ]

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Commentaire de Anonymous Grégoire B. , le 21 décembre 2008 14:00  

Bonjour William, Je lis souvent les rubriques qui sont d'excellents moments d'écoute de la vie périgourdine et transmises à mes amis pour qu'ils s'imprègnent de notre vie au quotidien... Cependant lorsque ma fille a reproduit ce texte, je lui ai dit:"Fais attention à l'orthographe quand tu retranscris!"...Mais j'ai pu vu voir quelques erreurs que je retransmets pour corrections.. Sinon, super tout ce travail de...journaliste du quotidien périgourdin. J'aime!!! Voici donc les mots pour rectifications: [ corrections effectuées, un grand merci, W ]
-------------Merci pour le com------------
Merci vraiment d'avoir relevé les quelques erreurs d'inattention. Le billet était en "premier jet", c'est à dire susceptible d'être corrigé, et/ou légèrement modifié.

En pratique il n'est pas judicieux de ne compter que sur soit-même pour effectuer des corrections. Celle ou celui qui a écrit devient vite aveugle à ses propres fautes et elle ou il a beau se lire et se relire rien n'y fait... le "au" au lieu de "aux" reste là. D'ailleurs si vous regardez dans votre message (qui je l'admets, n'était pas destiné à être publié en commentaire), vous avez écrit "Mais j'ai pu vu voir". Voyez, c'est vite fait ;-) C'est pour cela qu'un de mes plus chers amis installé à Tahiti, s'occupe de me corriger. Mais dû au décalage horaire, cela se fait parfois un peu tard. Il fait un travail superbe ("a sterling work" comme on dit en anglais). Il a d'ailleurs relevé deux ou trois fautes supplémentaires aux vôtres (je viens de me demander si on écrivait "votre" ou "vôtres". Je penche pour "vôtres"). Il a une connaissance de la grammaire et de l'orthographe qui m'impressionne encore et quand il était ici à Périgueux, j'avais un immense plaisir à parler de tout cela avec lui. Moi qui ai toujours détesté la grammaire, je commence grâce à lui, à y prendre goût. Merci à vous Grégoire d'avoir pris la peine de me signaler mes erreurs. W

Commentaire de Anonymous Grégoire Baruque , le 22 décembre 2008 06:45  

Bonjour William, Je tiens à vous écrire ces mots sur le marché qui se tient sur la place de FRANCHEVILLE à PERIGUEUX. J'ai passé avec mes enfants, mes amis, un moment de tristesse tant l'ambiance est morose...Où est NOEL et ses imageries de rêve, sa douce musique..la froideur de ce lieu n'incite pas à y revenir... pourtant... alors j'ai eu un entretien avec une de ces baraques au teint si pâle!!!! Voici ses mots... amicalement, Gregoire Baruque

" Je ne suis qu'une baraque de bois qui sent trop le neuf, je m'ennuie toute la journée et j'ai si froid pourtant je devrais être ravie de voir tant de gens autour de moi. C'est vrai que parfois j'ai de la chance car je hume toute la journée des odeurs de ce pain d'épice qu'autrefois on faisait pour les enfants, un petit bonhomme, un coeur, une étoile...
Pourquoi suis-je triste? Personne n'a voulu me donner des couleurs, me maquiller comme le sont certains enfants. Je pourrais faire la fête avec eux mais voilà suis-je à l'image de cette ville qu'on dit tristounette?
Le vent, doucement, me console un peu et essaie, avec demoiselle pluie, de composer une douce musique de NOEL. Cette musique qui manque à mes journées et dont les gens , les enfants déplorent l'absence.
Il fait si froid dans mon coeur, si froid et me voir dénudée, sans couleurs et vernis, sans habits de lumières que je ne sais si je ne ferais pas mieux de repartir sur mes cÏmes et respirer le grand air car j'étouffe, j'étouffe!!!
Au secours, ne passez pas à mes côtés sans vous arrêter et vous émerveiller de ma beauté, je sais que le temps est à la crise mais de grâce habillez-moi de couleurs de vie pour que je puisse illuminer le regard des enfants car NOEL c'est pour eux, n'oubliez pas, chers parents.. Je grelotte sans habits, je grelotte de ce silence, je grelotte de cet oubli, je grelotte d'ennui... Si vous les grands vous n'êtes pas capables de me rendre ma vie, le sourire, mon naturel, ma joie, alors appelez les chers bambins, qui eux, sauront me colorer et m'inviter à la fête!!
Je ne suis qu'une pauvre baraque qui vit d'ennui et sans musiques de NOEL attend que chaque journée se termine. Monsieur de PERIGUEUX, je t'en supplie redonnes-moi une deuxième vie, tu m'as retiré de mes alpages, de mes montagnes, alors ne me laisses pas seule, moi et mes amies, sur une grande place. Nous voudrions faire une belle haie d'honneur au palace " boîte à images" qui s'impose devant nous, nous voudrions tant chanter la nuit de NOEL, écouter les mélodies de ces journées et nuitées magiques. La musique qui viendrait effleurer nos corps de pin trop neuf s'engouffrerait dans nos ruelles du jardin de l'imagination de cette place trop triste.
Mr PERIGUEUX, tu as su mettre à nos pieds ce beau tapis "jour de gala" mais nous n'avons pas le costume pour vous accueillir dans notre palais, alors, pour nous toutes et surtout les enfants et grands enfants que vous êtes, donnez de la vie et faites jouer harpes et clochettes, violons et chorales et déposez vos habits de soirées sur nos épaules bien trop pâles!!!
Tiens le PERE NOEL a rebroussé chemin, pourquoi? On peut le refaire revenir alors vous savez ce qu'il vous reste à faire car j'ai trop vue d'enfants tristes dans les allées que les parents tiraient...
Joyeux NOEL quand même à vous tous, mais n'oubliez aps de donner des couleurs à la vie, vous voyez...ce que je veux dire...et peut-être alors que parents, enfants viendront avec grand plaisir flâner dans notre village "extraordinaire". BeGe

Commentaire de Anonymous beauvert , le 23 décembre 2008 13:32  

Bonjour William,

Bien vue cette remarque sur les fromages à pâte dure vendus sur nos marchés !

Il y a quelques temps que je m'en plains. Les prix sont prohibitifs, l'hygienne douteuse... ce matin j'ai compté trois vendeurs sur le marché du Bugue. L'un deux déballait les fromages enveloppés dans cette serviettes éponges... sales, moisies....

Il suffit de ne pas acheter...

Bon Noël,

J'ai fait attention à l'ortographe, à la grammaire, aux fautes de frappes, à la syntaxe, à la concordance des temps !
Clin d'oeil amical et complice à William B !!!

Commentaire de Anonymous boguy , le 24 décembre 2008 00:07  

Il parait que le lait a augmenté mais à ce point !!!
Ils nous prennent pour des truffes ces cantalous...çà sent mauvais cette histoire.

Commentaire de Anonymous Dominique , le 24 décembre 2008 07:35  

Rappelles toi William, nous les avions déjà vus à la fête de la fraise à Vergt !
Ces gens là font du tords aux vrais commerçants et à la profession.
Ceci dit, on n’est pas obligé d’acheter. Si vous découvrez le prix avec stupeur au moment de payer, vous pouvez oser refuser et aller voir ailleurs. Ils peuvent être agressifs mais si la menace de la répression des fraudes plane, ils vont vite se calmer !
Bonnes fêtes à tous.

Commentaire de Blogger JR-Courbin , le 24 décembre 2008 17:09  

Hello William,

Toujours là pour nous informer de la vie de Périgueux.
Merci à toi et à tes post toujours très sympa.

Je reviens sur ton post " FROMAGE". L'affichage des prix n'est pas toujours très visible.
Après je trouve les fromages pas toujours très attirants... Les gens ne sont quand même pas très regardant, ni vigilant face à des vendeurs certes très aguerris à la vente agressive (agressive au sens commercial = toutes les méthodes sont bonnes : Parlotte, humour, circonvolution..etc.).
Après, je pense qu'il n'osent pas refuser de payer ! c'est quand même affolant !
Question : a-t-on le droit de refuser un achat....un juriste dans l’assistance ?
Je suis pour une action collective (c'est de l'humour), on se réunis à une dizaine et on passe les uns derrières les autres en refusant chaque achat.... cela leur donnerait une bonne leçon !
En tout cas une visite de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, 
de la consommation et de la répression des fraudes – voici leur mail : ud24@dgccrf.finances.gouv.fr) pour l'hygiène et l'affichage des prix serait quand même fort utile.
M. Le Maire de Périgueux, premier Magistrat et fort de son pouvoir de police, ayant la gestion des accès au marché pourrait user de ses prérogatives pour intervenir face à ces "commerçants" qui nuisent à l'image de marque de la Ville de Périgueux.

Merci encore W.L, toujours là pour nous tenir infromé, bonne continuation et Bonnes Fêtes.
Cordialement JRC

Commentaire de Anonymous mathylde , le 24 décembre 2008 21:02  

Oui c'est important de le souligner. Quand un service est bien il faut le dire mais quand il y a des gens malhonnêtes il faut le dire aussi pour le bien de tous . tu as bien fait de le préciser sur mon blog.
Je connais des anglais qui se sont fait avoir il y a quelques années ... on apprend toujours à ses dépens. Malheureusement..
Sur ce, joyeux Noël voisin Périgourdin!!!
A +

Commentaire de Anonymous boguy , le 25 décembre 2008 00:30  

Joyeux Noël et bonnes fêtes William et...attention au Saussignac !

Commentaire de Anonymous Brigitte , le 26 décembre 2008 14:07  

Comme pas mal de personne semble t'il, j'ai fait l'expériences du "Fromage" à Brantôme en septembre ...
Le prix est peut être justifié mais l'affichage de ce dernier n'est pas évident (ce jour là crayon de papier sur papier kraft), sympa quant on a pas ses lunettes avec soit ...
Bref je m'en suis tirée avec 70 Euros avec remord...
Inutile de préciser que je me méfie à présent , et j'ai vu Place Francheville l'absence de prix visibles donc plus d'achat spontané...

Joyeuses fêtes à tous quand même en attendant l'an 2009

Brigitte
__________________Merci pour le com____________

L'oncle de mon ex-femme (anglais) est reparti lui aussi avec 70€ de Cantal (il n'avait ensuite plus d'argent sur lui pour acheter autre chose). Ça lui a laissé une mauvaise opinion des marchés en France. Et puis comme il n'aimait pas le fromage tant que cela, il en a jeté un bon quart.

Une chose que ces vendeurs font très bien, c'est faire croire avec leur baratin que le prix au kilo est justifié ; hors il ne l'est pas puisque vous pouvez acheter un cantal conservé dans des conditions optimales chez de "véritables" fromagers pour près de la moitié des prix qu'ils pratiquent.

Il est trop facile de se faire avoir, et c'est au maire des villes concernées qu'il incombe de faire en sorte que ces vendeuses et vendeurs ne trouvent plus de place sur leurs marchés, ou qu'ils pratiquent des prix raisonables.

Commentaire de Anonymous Josie , le 28 décembre 2008 23:48  

Je trouve aussi que l'animation pour ces fêtes reste tristounette à Périgueux !

Sinon, en réponse à ta question, la statue du pélerin sur mon blog se trouve au dessus du cordonnier, un ami place de la cathédrale.

Bonne soirée !

________Merci pour le com________

Il me semblait bien avoir vu cette statue quelque part... mais il y en a une autre dans la vieille ville qui a disparue. Je ne sais plus où.
place de la cathédrale = place de la Clautre. W

Commentaire de Anonymous Marie de METZ NOBLAT , le 29 décembre 2008 19:39  

Bonjour William

L'abus que vous mettez en avant avec justesse n'est hélas pas cantonnée au seul Périgord.. J'ai trouvé du Cantal à plus de 34€ le kg dans bon nombre de foires aux fromages de France : La Capelle (02), Cambremer (14)... salon Saveurs à Paris. Et une hôtelière d'Aurillac m'a indiquée la même chose sur le marché non couvert de Tours.

Ces bonimenteurs sont extraordinaires : ils arrivent à vendre horriblement cher des produits achetés très, très bon marché car de piètre qualité ! Le problème est sérieux, malheureusement tant que les acheteurs se presseront devant leurs stands et en achèteront... pensant que "plus c'est cher, meilleur c'est"...

L'affaire que vous soulignez n'est hélas pas une arnaque au sens juridique du terme. Sauf si les vendeurs n'affichent pas leurs prix évidemment. Ces forains s'incrustent beaucoup dans les foires aux fromages. Au grand dam des professionnels qui vendent à côté : bien souvent sans systèmes de réfrigération (pourtant obligatoires).

Avez-vous remarqué qu'ils sévissent surtout le dimanche, quand les agents des services vétérinaires et des fraudes sont peu sur le terrain ? Ils ne vous donnent jamais de ticket avec leurs coordonnées...

Prix élevé ne signifie pas qualité extraordinaire.... loin de là ! Des fromages achetés au rabais car invendables - sauf "à la fonte" - vu leur état... et revendus 20 fois leur prix d'achat ! Sur le marché de Tours, un forain vendait 60€ un Cantal que Rodolphe Le Meunier - Meilleur Ouvrier de France qui a un stand à l'intérieur des Halles (soit ... à 20m de là) - vend à 18€ !!!

Bravo pour votre coup de gueule. Cela fait plaisir de savoir que certains ne sont pas dupes... Car ce qui me fait le plus enrager est de voir les stocks de ces vendeurs diminuer plus vite que d'autres...

Bien sincèrement
-----
Marie de METZ NOBLAT
FROMAGIUM
http://www.fromagium.fr/
15 rue Saussier Leroy
75017 Paris

Tél : 06 07 62 62 80 / Fax : 01 47 66 75 94
email : contact(remplacer ces parenthèses par le symbole arobase)fromagium.fr

Et bravo d'avoir cité Mimi, c'est une femme extraordinaire qui mérite d'être connue !

_________Merci pour le com_________

Commentaire de Anonymous Touriste BOURGUIGNON , le 30 décembre 2008 00:52  

Bonjour,
Nous voulons témoigner, suite à votre billet, des amis de Périgueux nous ont conseillés de laisser ici une message.
Touristes Bourguignons de passage dans la région l'été 2008, nous sommes allés visiter le village des Eyzies, magnifique village et paysages très beau...
Nous nous sommes arrêtés et nous avons achetés du Vin, du foie gras...et du fromage. Pour les deux premier le prix était affiché pas de surprise. Mais pour le fromage bonjour la note !!! TROP CHÈRE POUR LA quantité et QUALITÉ BIEN MÉDIOCRE DU PRODUIT!
Touristes attention à vos achats. Ce n'est pas juridiquement une arnaque, mais c'est limite vu l'affichage peu visible des prix et d'une découpe à la serpe pour mettre du poids...

Commentaire de Blogger Periblog , le 3 janvier 2009 22:03  

J'ai trouvé un autre forum qui parle du Porc Tout Gai et de son fromage.
http://www.tripadvisor.fr/ShowTopic-g196508-i5527-k1406194-Arnaque_sur_le_marche_de_sarlat-Sarlat_la_Caneda_Dordogne_Valley_Aquitaine.html

W

Commentaire de Anonymous Annick, Marne-La-Vallée , le 5 janvier 2009 18:25  

J'ai lu le message de Grégoire Baruque sur le tristesse ressentie durant la période de Noël. C'est sûr, l'ambiance bonne enfant, les chœurs chantant les hymnes de Noël, les comédiens de rue amusants nos enfants, le père Noël et ses rennes qui les font rêver manquent cruellement au décors. Si je savais chanter, moi je formerais une chorale afin d'aider à créer l'image d'un Noël radieux et magique. Il n'y A PLUS DE MAGIE DÉSORMAIS et pourtant c'est Noël un point c'est tout. Tout cela n'est devenu qu'une affaire d'argent.

Pourquoi ne pas distribuer gratuitement des clémentines, des chocolats et des marrons et servir du vin chaud au gens qui marchent dans les rues de la ville tenant à la main leur enfants ou leurs emplettes ? Pourquoi ne pas apporter des gâteaux, des friandises quelque part et faire de Noël de nouveau une vraie fête commune où tout le monde participe et en profite ? Connaître nos voisins pour la plupart inconnus, ce serait si bon. Nous vivons comme des ermites, chacun dans notre coin, chacun pour soi. Il nous faut une vraie magie comme on nous la montre parfois si bien dans les films et contes de Noël, ceux ou l'on pleurs (mais de joie). Mais au lieu de cela nous entrons nous enfermer chez nous pour nous empiffrer et le lendemain nous souffrons d'une crise de foie (et c'est bien fait). Je dis non et non ! Il faut vivre ce moment dans la lumière des paillettes, des boules et des des chants de Noël et des bains de foules. Ce devrait être ça Noël (je fais ici abstraction à l'aspect religieux de la fête). Nous devrions vraiment nous attacher à faire revivre cette nuit de Noël et faire en sorte que renaisse la magie pour nous qui y avons cru et les enfants qui y croient encore.

Annick, Noisy-Le-Grand

______________Merci pour le com______________

Merci Annick, on sent que cela vient tout droit du cœur...

Commentaire de Anonymous MMN , le 17 février 2009 18:00  

Nouveau ! Vos pyrénéens sont arrivés à... Nancy. 45,95€/kg, mais cette fois-ci écrit bien en gros, à la main et à la hâte, sur des cartons déchirés... Faut être fou pour acheter si cher !!

Commentaire de Blogger buzz6454 , le 16 avril 2009 09:57  

Même arnaque sur le marché de Sarlat. Heureusement le propriètaire du gite où nous étions nous avant prévenu. Pourquoi les autres commercants ne réagissent pas ?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 19 mai 2009 22:01  

Bonjour chers francais !

J'aimerai rebondir sur votre colere concernant les fromages trop chers . J'espere que vous n'achetez plus de poivre ou du safran ou autre herbe vendus dans les supermarches . Que vous ne manquerez pas de porter plainte contre ces etablissements.

En effet , vous avez du remarquer que le prix au kilogramme depasse pour certaines herbes a 3000 euros le kg !

Je suis certain que vous n'allez pas hesite a penser aux enfants dans les pays asisatiques qui pour 10$ par mois vous permettent de soupoudrer vos viandes et autres salades ..

Concernant le fromage sur les marches . Voici les questions :

Sont -ils controles par les administrations : Oui

Combien de fois par mois ? 4/5 fois sur chaque marche

Qui sont ces vendeurs qui vous escroquent ? Souvent des jeunes qui bossent 7/7 , qui se levent le matin a 5hrs et entrent chez eux a 18 hrs ..

Vous ne savez pas lire les etiquettes ? Retournez a l'ecole primaire .

Vous voulez etre des eternels assistes ou des plaintifs pour tribunaux pour Gogos ? Pas tres glorieux.

Vous ne savez pas dire Non ? Les marches ne reforment pas les esprits faibles !

J'en termine pour vous dire que vous etes pathetiques a gemir ainsi .

Je ne travaille pas pour ces entreprises mais je connais bien la region du Perigord

patrick de Mockba

+7 926 280 30 20 , afin qu'un eternel plaintif ne vienne pas ici , crier a la complicite !

Paka Spacibo

Commentaire de Blogger coucou , le 7 juin 2009 19:37  

Bravo pour cette remarque sur les produits bien plus chers que le fromage à 50euro le kilo.
exemple:
-tabac vendu entre 5 et 6euros le paquet . 1 paquet = 20 g donc 230 euro le kilo.
- 1 kilo de chew gum 60 euro le kilo.
- le foie gras vendu au 100 g dans les magasins godar ou vallette. 100 g entre 10 et 20 euro donc entre 100et 200 euros le kilo.bisar pourtant beaucoup moins de travail que du fromage affiné .
Monsieur de mockba je crois bien que nous avons à faire à des béotiens et en effet à des éternels assistés ou des plaintifs pour tribunaux pour gogo.
BRAVO pour la pensée sur ces enfants, car en france les trimars qui ne branle rien coute 100000000 plus chers que tout c'est produits au kilo. au boulot au lieu de perdre votre temps sur ce forum inutile.
Monsieur LECOURT CHRISTOPHE

Commentaire de Blogger Periblog , le 7 juin 2009 22:50  

Essayer de comparer un fromage, somme toute assez commun et conservé dans des conditions limites d'hygiène (d'après mes propres expériences, des clients mécontents et d'anciennes vendeuses), avec des produits de luxe tel que le safran ou le foie gras haut de gamme est pour le moins bizarre. Un kg de cantal raffiné six mois dans les supermarchés ne coûte qu'une douzaine d'euro le kg, alors qu'une centaine de gramme de foie gras même d'une qualité moyenne dans ce même supermarché sera élevée. On s'y attend, car le foie gras est un produit de luxe et il l'a toujours été. Ce n'est pas le cas du fromage tel que celui qui est proposé sur certains étals des marchés touristiques, mais qui est néanmoins vendu à des prix exorbitants.

Il existe de vrai fromagers et c'est chez ceux-là que vous devez acheter votre fromage. Alors, comment reconnaitre les fromagers que je dénonce ici ? C'est simple : ils vendent toujours sur les marchés des fromages d'un large diamètre à pâte dure si dense que la tranche la plus fine pèsera tout de même 200 ou 300 grammes (et coûtera donc entre 8 et 15€). Ensuite, grâce à un bagout fort bien étudié vous serez persuadé d'essayer cet autre fromage, puis un autre (bien que leur choix soit limité à quelques fromages à pâte dure et lourde seulement)... lorsque la vendeuse fera la pesée, vous aurez près de 1kg de fromage dans le sac plastique et on vous demandera de débourser souvent plus de 35€. Comment dire non ? C'est possible, mais c'est difficile, car leur psychologie aura marché sur vous et vous n'oserez pas briser la sympathie qui existe désormais entre la vendeuse et vous-même. C'est là qu'est une de leur plus astucieuse botte.

Lorsque vous voyez une personne en train de vendre son fromage à pâte dure à près de 30€ voire plus le kg, ne vous attardez pas. Mangez le petit bout de fromage qui vous sera tendu et même si le goût de celui-ci vous parait correcte, partez sans écouter les boniments. Le fromage sera OK, j'en suis sûre, mais un fromage à 15 ou 20€ le kg chez un vrai fromager local sera tout aussi bon et aura été conservé dans des conditions d'hygiène optimales contrairement au premier.

Rien ne justifie que l'on veuille prendre la défense de ses vendeuses et vendeurs qui plument sans aucun scrupule et avec le sourire en plus, les touristes et les locaux crédules. Aussi je vous demanderai tous de traiter avec suspicion les commentaires prenant la défense des fromagers que je dénonce ici.

Je pourrais si je le voulais, ne pas publier les commentaires qui semblent provenir de vendeurs ou de personnes ayant des intérêts financiers avec les entreprises qui vendent le fromage si cher, mais j'ai décidé de donner ici un droit de réponse à tout le monde. Même à ceux qui prétendent être de véritables membres du public alors qu'ils ne le sont pas et pousse parfois la supercherie jusqu'à se faire passer pour des clients (ou devrais-je dire pigeons ?) fidèles... W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 8 juin 2009 14:37  

Et bien non désolé , je ne fais pas parti de cette entreprise , mais je crois qu'à chaque foi que l'on vous clou le bec , votre seul défense et de crier a la complicité .

je travail chez Juret dans le 49 à segré en tant que cadre commercial , désolé monsieur colombo.
Et concernant monsieur de MOCKBA , je l'ai appelé au numéro inscrit qui correspond a la russie .
Vous êtes vraiment pathétique mon cher william.


monsieur LECOURT CHRISTOPHE
0637073991 pour que les gens se rendent compte de votre bêtise.

Commentaire de Blogger Periblog , le 8 juin 2009 15:31  

Je crois que si bêtise il y a, elle provient non pas de moi qui, en toute sincérité, mets en garde mes lecteurs contre des prix outranciers, mais de vous M. Lecourt et de cette personne en Russie (j'avais vérifié moi-aussi) qui sont, à mon avis, soit de connivence avec les vendeurs de ces fromages ou aiment tout simplement se faire plumer sur les marchés de France. Si vous entrez dans la dernière catégorie et bien je mets en doute votre capacité en tant qu'attaché commercial. Car j'en connais une intimmement qui ne laisserait certainement pas un vendeur sur le marché lui vendre un fromage à deux fois le prix de celui qu'on trouve normalement chez les fromagers honnêtes, qu'ils soient des vendeurs ambulants ou qu'ils aient une boutique.

Ceci dit, je reconnais qu'il est courageux d'avoir fourni un numéro de portable (que je ne vérifierai sans doute pas car je vous fais confiance) ainsi que votre nom. Vous permettez néanmoins qu'en dépit de cela, je puisse encore ne pas comprendre pourquoi vous dénoncez les hauts prix auxquels sont vendu les produits de luxe comme le foie gras et pourquoi vous prenez la défense de ceux qui vendent du fromage (qui n'est pas un produit de luxe) à des touristes de passage principalement et à des prix aussi exorbitants. Du cantal ce n'est que du cantal, rien de plus, et même s'il a été raffiné trois ans, il ne vaut pas 50€ le kg. Celui-ci en particulier coûte environ 22€ chez mon fromager local (rue Limogeanne à Périgueux) et il est réfrigéré en permanence et gardé dans d'excellentes conditions d'hygiène. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 25 juin 2009 21:34  

Le reportage diffusé ce jeudi 25 juin au soir sur les pratiques de cette société que vous aviez dénoncé bien avant tout le monde est là pour récompenser votre rôle de vigie.
Après avoir épuisé les mots d'escrocs, de voleurs, il ne reste plus que les insultes pour qualifier ces pratiques qui ne méritent que la prison. Car elles ne fonat pas que du mal aux gens qu'ils escroquent, mais aussi aux vrais fromagers qui vendent des vrais produits aux justes prix..
Si ces personnes peuvent encore se regarder dans une glace, alors on ne peut plus rien pour elles...
Quand on les croise, alors je conseille de jouer aux cons avec eux, faites leur couper plusieurs morceaux et dite que vou n'avez pas assez d'argent, ni de chéque et que vous devez aller retirer et puis barrez vous.
Ben

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 26 juin 2009 14:03  

c'est vrai c'est incroyable de vendre a ce prix la...cette société est dirigé par un homme qui n'a aucun scrupule a faire du tort aux gens du moment qu'il peut se remplir les poches faites moi confiance il n'est pas malheureux du coté financier mais bon dites vous que cet homme doit etre un des plus detesté de france moi ca me remonte le moral de me dire ca!!! j'ai travaillé dans cette société et il n'y a pas que le prix comme zone d'ombre...

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 juin 2009 12:01  

Félicitation à William et Périblog pour cette information dont les média nationaux ont repris tous les argument...sans malheureusement citer Périblog.
La presse locale aurait pu, elle ce démarquer...

Félicitation aussi pour un remarquable travail journalistique et une plume comme on en fait plus pour la Dordogne Libre : beaucoup de points d'exclamations et d'interrogations sans parler des guillemets et des parenthèses... C'est pas Zola...
Vraiment c'est un sacré boulot d'investigation ou on nous donne que des infos vérifiées, recoupées, des témoignages poignants... qui nous donne un bon résumé à la téle7jours des preogrammes de la télévision...on a même eu droit aux appels téléphonique....tout cela mérite bien une carte de journaliste professionnel.
Les réunions de la rédaction doivent être sacrément pointues.
Merci a tous.

Commentaire de Blogger moi , le 27 juin 2009 16:36  

Un bon lien vaut mieux qu'un long discours.

http://www.medef-perigord.fr/main/core.php?pag_id=112027

qui s'étonne de quoi au fait ?

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 28 juin 2009 14:56  

Dans la DL le gérant du Porc tout gai dit ne rien avoir à faire avec ce que font les revendeurs...on peut en douter quand on va sur le lien fourni par "MOI" où monsieur Moreira explique ce qu'est "sa boîte à faire du fric"!

Au fait, je me lance dans le coaching pour enseigner aux gens à dire NON aux vendeurs de tous types...

Commentaire de Anonymous Moi , le 28 juin 2009 19:58  

Pour Helene;
Prenez bien conscience que le but d'une entreprise c'est faire de l'argent. Sinon on apelle ça une association philantropique.
On peut poser la question de la "moralisation du monde des affaires", mais la morale, faudra me la définir.
La seule chose que l'on peut reprocher a ce mec c'est de ne pas etre en confirmité avec les loi. L'étiquetage des prix est obligatoire et point barre.

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 28 juin 2009 20:35  

Merci "MOI", j'avais bien compris la chose dans ce sens.
Ce que je voulais dire c'est qu'il pourrait assumer son but jusqu'au bout point final au lieu de regarder en l'air en sifflotant genre je n'y suis pour rien.
Je trouverais plus logique qu'il dise qu'il a créé son entreprise pour faire un max de fric et qu'il emmerde ceux à qui ça déplaît.
J'aime qu'on soit cohérent!

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 30 juin 2009 06:40  

Les prix sont libres, mais il faut bien les montrer. Par contre, ne pas le faire n'est pas la seule chose aperçu qu'est contre la loi.
C'est aussi interdit de:
vendre du fromage qui n'est pas stocké au froid,
de fumer une cigarette quand on est en train de couper un fromage,
de vendre un fromage avec une croute abîmé de mites de fromage de deux centimetres d'épaisseur,
de dire que c'est son propre production quand ce n'est pas, etc.

Tout ça vu et entendu sur les differents marchés ou sont vendus ses fromages à 50 €/kg ou plus.

Commentaire de Anonymous Danielle , le 15 juillet 2009 03:51  

Bonjours William,
Je suis commerçant fromager depuis 15 ans;
Je penses qu'il est temps que les gens se réveillent et réagissent lorsqu'on leur tend un sac avec 2 bouts de fromages pour 45 ou 50 € voire beaucoup plus. Je retrouves ce genre de société avec les mêmes pratiques chez nous dans le Langued'Oc Roussillon. La réglementation des marchés interdit formellement d'avoir plusieurs emplacements sur un même marché. Mais le soucis c'est qu'ils arrivent à soudoyer les placier en donnant une poche de fromage et ni vu ni connu je t'embrouille. Ce sont malheureusement des pratiques très courantes mais qui doivent être condamnées; Je l'ai vu de mes propres yeux sur certains marchés, et ça me mets hors de moi, en quelques semaines ils arrivent à avoir des places fixes sur les marchés alors que moi et d'autres nous avons mis des années à obtenir une place.
La réglementation nous impose des équipements complets réfrigérés donc des investissements très lourd sans compter les Taxes Professionnelles avec
et eux déballent sur des tables sans froid à 45° en été sous un parasol c'est lamentable et lors d'un contrôle des services vétérinaires et fraudes chez eux tout est ok??? et vous ils vous épluchent en vous disant c'est vous qu'on contrôle alors pourquoi ais-je autant investi??? Je me pose encore la question, il n'y a pas de justice et j'ai même plus envie de me lever le matin pour aller bosser, heureusement que mes clients me motivent.
amicalement
Danielle
____________Merci pour le com_______________
Merci pour ce touchant témoignage Danielle. Je comprends votre colère. N'hésitez pas à parler à votre maire. Demandez lui qu'il se mette en contact avec M. Moyrand, le maire de Périgueux qui leur a désormais interdit de s'installer sur nos marchés... (bien qu'il en reste un sur la place Saint Silain qui dit ne rien à voir avec cette entreprise, alors qu'il est le frère d'une des filles à qui on a interdit de venir...) le maire de Brantôme à 40km de Périgueux, a lui aussi pris des mesures contre ces vendeurs. Je serais bien heureux que Sarlat et d'autre villes fassent de même. Mais vous avez raison : je crois que certaines personnes se font graisser la patte... alors ce ne sera pas si simple que cela.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 19 juillet 2009 17:59  

monsieur moreira a mis ses fromages sur le bugue, sarlat, térrasson ,ribérac, st cyprien et autres a 34 euro le kilo pour cet été . en septembre entre 20 et 15 euro le kilo et ce pour tout l'hivers meme sur du fromage de brebis; enfin nous allons retourner la cituation et vous montrer que l'on ce gave meme a des des prix bas, nous les vrais vendeurs.a très bientot mon chers w .
olivier le vendeur d'envoyé spécial

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 20 juillet 2009 18:11  

Si ce dernier commentaire est bien celui d'un vendeur et qui plus est de celui d'envoyé spécial, alors je comprends mieux qu'il parle mieux qu'il écrit. Car entre les fautes de syntaxe, de grammaire, d'orthographe, on ne comprend absolument rien à son message. On comprend qu'il a du arrêter l'école assez tôt en tous cas. On comprend aussi qu'il veut et va continuer à se gaver... C'est fort bien, qu'il continue. Qu'il n'ait aucune morale, tant mieux, il ne pourra blamer personne quand le pire lui tombera dessus. Ce qui avec ce genre de comportement doit finalement lui arriver souvent.
ben
Ben

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 5 août 2009 21:13  

et oui ben ,bénou, bénitou, je suis une personne qui n'aimais pas salir ses pantalons sur les bancs de l'école. colle bleu je suis, mais colle blanc, je ne serais jamais . ALBERT JACQUARD disait que le sérieux est une fausse intélligence , alors faute d'hortographe ou de syntaxe je m'en fou ,je t'écris en ce moment avec mon ordinateur portable flottant sur ma piscine de 14 sur 5 m . Mais tu sais ben , benou ,bénitou ; dans la vies il faut garder la pêche et ne pas perdre le noyau. bisous bisous a vous tous vous détenteur de vérité . OLIVIER d'envoyer spécial

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 7 août 2009 20:10  

bon alors w, affiche mon dernier message , j'ai l'impression que tu as laissé tombé ton super combat contre nous. ho réveil toi , tu ne peux pas laisser ces gens pratiquer . ( ces gens qui payes 100000 foi plus d'impots que toi et tout tes trimars d'assistés de ton blog.). j'aime le capitalisme , ces gens qui on soif d'argent , car sens ces gens là , pas d'entreprise, pas d'emploie . le patron d'isoa boulazac a fait chanté le conseil régional de périgeux de devoir mettre des billes dans son new projet sinon 1700 licenciés (ils ont payés) . carrefour boulazac a menacé de férmer son établicement et de licencié des centaines de personnes a boulazac en 2008 ( résultat des courses 40 pour cent de la nouvelles galerie marchande financé par la ville, donc par nous). macdonald a viré son siège de londre et paris en suisse . 80000 milliars d'euro de chiffre d'affaire donc 10 pions en moin pour l'éta c'est a dire 8000 milliars euros d'impots société en moins.Mais finalement les gens comme vous sont super utiles , utiles a que tout les capitalites ce casse et que ba.... avec que des gens comme vous, pas d'emploie et vive la merde.
olivier d'envoyé spécial

Commentaire de Blogger Periblog , le 7 août 2009 20:43  

Mon combat se limitait à faire en sorte que des vendeurs de votre espèce ne soient plus admis sur les places de marché de Périgueux, voire plus loin, car il donne une mauvaise image de la région aux visiteurs et prennent franchement leur clients pour des cons, comme la caméra cachée d'Envoyé Spécial l'a prouvé en vous filmant. De plus parce que vous abordez les clients d'une façon faussement sympathique, vous ne faites que renforcer l'idée qu'il ne faut se fier à personne... hors j'aimerais que les gens puissent avoir confiance en leur prochain et ne pas dire "hmm ce vendeur me sourit et il me dit des choses aimables, c'est sans doute qu'il a quelque chose en tête...". Mon regret c'est qu'il y ai toujours un de ces vendeurs sur la place Saint Silain qui n'est autre que le frère d'une des personnes à qui on a interdit de revenir s'installer à Périgueux.

Il n'y a aucune raison pour que je censure vos commentaires car il ne sont que l'expression de vos pensées et vous n'insultez ni moi ni personne d'autre. Je ne vous souhaite pas la ruine (ni au Porc Tout Gai) mais je souhaite simplement que vos valeurs et vos techniques de vente changent. Bien sûr, dans ce cas, vous ne feriez pas autant d'argent, mais vous le feriez honnêtement, car il faut avouer (et Envoyé Spécial l'a prouvé) que ce que vous faisiez et continuez sans doute de faire où que vous êtes en ce moment, frôle l'illégalité.

Il y a sans doute quelques assistés qui visitent mon blog et j'en suis heureux, autant que je le suis de savoir qu'il y a des directeurs d'entreprise, des profs, des médecins, des aides soignantes, des brancardiers, des balayeurs, des étudiants, des commerçants, des artistes, des intermittents du spectacle, des retraités... et quelques fêlés. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 8 août 2009 11:10  

Je veux saluer cette personne qui indique que les lecteurs et ceux qui font des commentaires sur Périblog sont des assistés.
Moi qui croyait que les chefs d'entreprises étaient des gens dont l'esprit d'entreprise était proportionnel à la force de caractère, l'ouverture d'esprit et la débrouillardise... la personne qui relance William, à la manière de la poissonnière du 19 ème siècles sur les marchés Parisiens, montre dans son cas que la médiocrité n'est pas l'apanage des petites gens.
Je vous souhaite un bon repos, monsieur, en vous souhaitant de ravaler votre morgue, signe que vous n'avez pas la conscience si claire.
Bonjour, détendez-vous et buvez un café.

NB : Bravo pour vos arguments qui nous semblent vraiment pertinents... Préparer vous à des demandes pour des conférences sur l'économie par le gouvernement, avec vous nous serions déjà sortie de la crise, dont le capitalisme sans conscience - à votre image - n'est absolument pas à mettre en cause ;o)

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 9 août 2009 18:10  

moi touriste vendéenne,j'arpente les marchés de dordogne,pour le plaisir de retrouver mon jeune vendeur de fromage,il ne m'a jamais arnaqué c'est moi qui lui demande de me fournir tel montant et suis contente de la qualité de leurs fromages!se font arnaquer les gens qui le veulent bien,on ne vous a jamais appris à dire non!!!
il fait peut etre des fautes d'orthographe,mais alors quel talent de vendeur,et quelle énergie,pendant que d'autres gémissent a longueur d'année lui se démène pour gagner sa vie,pour cela je le félicite et j'espère bien le retrouver sur vos beaux marchés de dordogne.

Commentaire de Blogger Periblog , le 9 août 2009 18:30  

Cela me surprends toujours lorsque quelqu'un prétend être satisfait de payer son fromage deux, trois et parfois quatre fois plus cher qu'ailleurs.

Vous êtes une victime de la technique de vente de se vendeur et en dépit de tous les témoignages ici, vous ne l'avez toujours pas compris. C'est vrai qu'il est un excellent vendeur comme le sont tous ceux qui travaillent pour le Porc Tout Gai, mais cela n'empêche que vous vous faites avoir. Mais peut-être payez-vous plus cher qu'il ne faudrait, non pas pour son fromage, mais pour l'attention qu'il vous porte... en manque d'affection et de reconnaissance on dirait...

Je l'ai déjà dit, si vous avez trop d'argent, donnez-le aux pauvres ou aux associations caritatives, pas aux bonimenteurs. ce que vous dîtes est absolument ridicule. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 9 août 2009 22:58  

j'ai vraiment hâte de vous voir a la barre contre diffamation en novembre mon cher william (il va falloir prouvé ce que vous avancez) . les gens vendent aux prix qu'ils veulent et peux importe la technique de vente . Quand je pense au nombre d'avocats a qui VOUS allez devoir payer votre échec ,je me marrrrrrrre. haaaahaaahaaaa .

Commentaire de Blogger Periblog , le 24 août 2009 19:23  

Je le dis et je le répète, ce que vous faites n'est pas illégal, mais immoral et nuit à l'image des régions où vous pratiquez vos techniques de vente. Cela nuit aussi aux vendeurs qui eux sont respectueux de la clientèle et n'utilisent pas les boniments pour lui vendre leurs produits à trois ou quatre fois le prix normal... où voyez-vous de la diffamation dans cette déclaration ?

PS. Je ne publierai plus de commentaires pleins d'éloges envers ces vendeurs, comme celui publié le 9 août à 18h10, à moins que l'auteur s'identifie (nom complet, région et téléphone - je garderai le téléphone privé).

Commentaire de Anonymous Marie de METZ NOBLAT , le 4 septembre 2009 22:34  

Bonjour William

L'abus que vous mettez en avant avec justesse n'est hélas pas cantonnée au seul Périgord.. J'ai trouvé du Cantal à plus de 34€ le kg dans bon nombre de foires aux fromages de France : La Capelle (02), Cambremer (14)... salon Saveurs à Paris. Et une hôtelière d'Aurillac m'a indiquée la même chose sur le marché non couvert de Tours.

Ces bonimenteurs sont extraordinaires : ils arrivent à vendre horriblement cher des produits achetés très, très bon marché car de piètre qualité ! Le problème est sérieux, malheureusement tant que les acheteurs se presseront devant leurs stands et en achèteront... pensant que "plus c'est cher, meilleur c'est"...

L'affaire que vous soulignez n'est hélas pas une arnaque au sens juridique du terme. Sauf si les vendeurs n'affichent pas leurs prix évidemment. Ces forains s'incrustent beaucoup dans les foires aux fromages. Au grand dam des professionnels qui vendent à côté : bien souvent sans systèmes de réfrigération (pourtant obligatoires).

Avez-vous remarqué qu'ils sévissent surtout le dimanche, quand les agents des services vétérinaires et des fraudes sont peu sur le terrain ? Ils ne vous donnent jamais de ticket avec leurs coordonnées...

Prix élevé ne signifie pas qualité extraordinaire.... loin de là ! Des fromages achetés au rabais car invendables - sauf "à la fonte" - vu leur état... et revendus 20 fois leur prix d'achat ! Sur le marché de Tours, un forain vendait 60€ un Cantal que Rodolphe Le Meunier - Meilleur Ouvrier de France qui a un stand à l'intérieur des Halles (soit ... à 20m de là) - vend à 18€ !!!

Bravo pour votre coup de gueule. Cela fait plaisir de savoir que certains ne sont pas dupes... Car ce qui me fait le plus enrager est de voir les stocks de ces vendeurs diminuer plus vite que d'autres...

Bien sincèrement
-----
Marie de METZ NOBLAT
FROMAGIUM
http://www.fromagium.fr/
email : contact(remplacer ces parenthèses par le symbole arobase)fromagium.fr

Et bravo d'avoir cité Mimi, c'est une femme extraordinaire qui mérite d'être connue !

_________Merci pour le com_________
Ce commentaire date du 29 décembre 2008.

Pot-pourri mi-mai 2009 publié le samedi 16 mai 2009

Christine Kerbellec sur TF1-LCIHier, j'ai trouvé un reportage sur TF1-LCI dans lequel la journaliste interviewait Christine Kerbellec qui s'était réfugiée chez des amis du côté de Marseille pour éviter d'aller en prison. Naturellement, je l'ai ajouté au billet que j'ai écrit à ce sujet voici deux ou trois jours. Je viens de constater en la regardant de nouveau ce matin que dans ce reportage (quelques secondes après le début de la vidéo), les journalistes avaient placé une photo de mon billet sur Périblog... il leur fallait une source d'information fiable.

Vous pouvez visionner cette vidéo et lire le billet (et de nombreux commentaires) en suivant ce lien ›




Voici un pot-pourri de photos prises récemment à Périgueux.Les Bourbon Sippers s'apprêtent à diner
« Les Bourbons Sippers » s'apprêtent à dîner avant la seconde partie de leur concert hier soir au Café de la Place, place du Marché au Bois. J'aime particulièrement le son du banjo et leurs chansons provenant du grand ouest américain
Pat Rowe et Bryan Greetham
Mes bons amis britanniques Pat Rowe et Bryan Greetham (avec leur chien Aldus) sont venus me rendre visite à Périgueux. Ils étaient en France pour préparer leur installation définitive sur notre territoire. L'exode des expats britanniques vers leur pays d'origine serait-elle en train de s'essouffler un peu ? Pat travaille dans la publication et Bryan est un philosophe qui écrit des livres éducatifs sur la philosophie et la rédaction de dissertations et de thèses à l'attention des étudiants anglophones.
j'ai créé un site personnel pour Bryan Greetham que voici : www.bryangreetham.org.uk
Patrick Gomez au Café de la Place
Un amateur assidu du farniente sur la terrasse du Café de la Place où il organise ses dates sur son portable, Patrick Gomez est le percussionniste et bassiste du trio « Don't Forget » qui se produit ici et dans d'autres endroits publics de la région. Le groupe est constitué de Nathalie la chanteuse et Fred au clavier et son. Ils jouent principalement du latino, du reggae et de la musique jazzy

Epouvantail à Périgueux
Je me suis longtemps demandé à quoi pouvait bien servir ce mannequin-épouvantail qui se dressait sur la falaise à gauche. Puis il a disparu de là pour ré-apparaître en haut d'une tour à deux pas de l'Espace François Mittérand vers lequel il pointe son doigt
Touristes sur la tour Mataguerre - on voit le clocher de Saint Front
Une vue intéressante de la Tour Mataguerre au début du siècle dernierLa semaine passée, j'ai photographié ce groupe de touriste en haut de la tour Mataguerre admirant notre belle ville sous un soleil radieux. Pour ceux qui sont étrangers à Périgueux, le clocher que l'on voit nettement au dessus de l'édifice et qui semble presque en faire partie, est celui de la cathédrale Saint Front. À gauche une jolie vue, un peu trop petite, de la Tour Mataguerre au début du siècle dernier.


Ceux qui aiment regarder de vieilles cartes postales de la région, peuvent visiter le blog suivant : cartespostalesanciennesperigord.over-blog.com. Vous y trouverez une collection de cartes postales sur Périgueux ici. Certainement un de mes blogs préférés.

Bon week-end à toutes et à tous, en espérant que la pluie nous fera la grâce de nous épargner. Un beau temps estival est attendu au milieu de semaine prochaine (avant que les orages ne reviennent).

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Commentaire de Anonymous Karine , le 16 mai 2009 14:31  

bravo William ! tu vas peut-être devenir une star de l'information!
biz

Pot-pourri début mai 2009 publié le samedi 9 mai 2009

Enfin je rattrape mon retard et je vais pouvoir de nouveau consacrer du temps à Périblog. Voici deux ou trois photos pour ce billet auquel j'ajouterai d'autres éléments durant le week-end.La fête de la Saint Georges le 3 mai 2009
Le dimanche 3 mai, je faisais un saut à la grande fête St Georges, où mis à part mon amie C. avec qui j'ai fait un brin de causette en sirotant un « Perrier tranche », je n'ai rencontré personne de ma connaissance. Le quartier Saint Georges un jour de fête, c'est un autre monde...
La Biennale de Danse 2009 sur la place Francheville à Périgueux en mai 2009
Toute la semaine dernière, Périgueux et Boulazac accueillaient la biennale de danse UNSS. Les collégiens et lycéens de diverses régions de France se sont produits dans les rues et sur les places de la ville. L'objectif était de faire danser les Périgourdins. Cela vous a-t-il fait danser ?
J'ai pris la photo ci-dessus, samedi dernier sur la place Francheville. Elle montre un groupe de lycéens qui se servent de l'aire de jeux pour enfants et de journaux qu'ils déchirent pour leur spectacle chorégraphique. De loin et sur une photo, cela ne ressemble à rien... de près et en mouvement cela ne revêt guère plus de sens ; mais ça les fait bouger dans le bon sens, nos jolies têtes bourgeonnantes. En tout cas l'homme à la jolie chemise verte n'est pas très impressionné...
Affiche pour la journée du 8 mai
Une affichette dont le message m'avait paru énigmatique, ne me souvenant pas que le 8 mai était un jour chômé... un numéro de téléphone sur l'affichette pour que l'on puisse se renseigner n'aurait pas été du luxe. Il y a tant d'initiatives prises en centre ville ces derniers temps et si peu de cohérence entre chacune d'entre elles, que les commerçants comme leur clients doivent avoir bien du mal à s'y retrouver... est-ce que l’« Office Municipal de l’Artisanat et du Commerce » (OMAC), une initiative d'Éric Dosset premier adjoint au maire, va améliorer la situation ? Certains en doutent. Voici, pour vous informer à ce sujet, un avis personnel et voltairien de mon copain Thomas éditeur de La Chouette ainsi qu'un autre ici.

Papillon dans la main de Mansur
Un magnifique papillon dans la main de Mansur, une sympathique connaissance d'origine turque. Il venait de ramasser ce beau spécimen sur l'avenue Georges Pompidou. Existe t-il parmi vous un lépidoptériste qui pourrait nous en dire plus sur cet insecte aux considérables dimensions ? Mansur aimerait l'offrir à sa dulcinée à son retour de vacance.

Muguet offert par Brigitte Quelin
La jolie photo des brins de muguet que voici, a été envoyée par Brigitte Quelin la semaine dernière. Brigitte Quelin est une excellente plasticienne que je connais depuis les années dorées où la galerie l'Art Nôtre rue de la Sagesse, accueillait encore les artistes locaux dans ses murs. Brigitte désirait souhaiter un bon 1er mai à tous les lecteurs de Périblog. Il est maintenant trop tard en ce qui concerne cette date, mais il est encore temps de me joindre à elle pour vous souhaiter un joli mois de mai... Merci Brigitte !
Brigitte Quelin peintre en Dordogne
Voici Brigitte avec quelques unes de ses anciennes peintures exécutées en 2006 ou 2007.
Peinture de Brigitte Quelin peintre en DordognePeinture d'un port par Brigitte QuelinBrigitte Quelin peignait surtout des natures mortes (fleurs, fruits et légumes de son jardin), dont les seuls petits reproches que j'avais à leur faire, étaient qu'il n'y avait pas suffisamment d'espace vide autour des sujets et que les signatures étaient trop visibles. Malheureusement les photos que j'ai en ma possession sont excessivement floues et je ne peux vous les montrer. Je serais curieux de savoir comment sa peinture a évolué depuis 2007 et je ne manquerai pas de parler d'elle et de son art si par bonheur elle m'envoie une invitation pour son prochain vernissage.


Pour finir, j'ai fait un petit tour chez CanalMoins.Net dont je ne suis pas un inconditionnel, mais qui me surprend quelquefois avec une vidéo plus élaborée que les autres, moins loufoque aussi (bien que la loufoquerie soit leur image de marque et soit la bienvenue dans un monde qui, comme on dit souvent, se prend parfois trop au sérieux). Voici de la part de Jonathan Labbé le réalisateur, la vidéo très réussie d'une performance artistique de deux compères dont je parle fréquemment sur Périblog : Pablo le peintre et Pierre Cherbero le musicien.

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Susan Boyle enchante le monde de la chanson publié le dimanche 19 avril 2009

Avec son étonnante prestation sur la télé britannique voici peu, Susan Boyle écossaise, un vilain petit canard célibataire de 47 ans, a défrayé la chronique musicale et, toutes vidéos confondues sur YouTube et DailyMotion, plusieurs dizaines de millions de gens de par le monde l'ont vue et surtout entendue chanter.

Coiffée avec un oreiller, elle s'est avancée, le double menton légèrement en retrait et marchant au pas sur la scène de « Britain's got talent », sous les rires incrédules des spectateurs. On a l'habitude dans ce genre de programmes de voir se produire des individus excentriques sans talent justement, mais plein d'un sens inné du ridicule en quête de leur « five minutes of shame ». Tout le monde, des spectateurs aux juges, s'attendait à bien se bidonner, à bien se moquer puis à sanctionner.

Après quelques questions d'usages de la part de Simon Cowell le bourreau des faibles et des ineptes, auxquelles elle a répondu laborieusement, les premières notes de « I dream the dream » du spectacle « Les Misérables » que j'ai eu le plaisir de voir à Londres voici une dizaine d'années, jouèrent. Susan Boyle a approché le micro de sa bouche d'où est sorti confiante une voix vibrante et claire qui a retenti dans la salle et dans les hauts parleurs. Dès le premier vers, le public a applaudi à tout va ; à la fin du troisième vers, il se tient debout clamant son admiration inconditionnelle pour la nouvelle star de la chanson classique.

Avec les médias qui se l'arrachent en ce moment, un beau rêve s'annonce à l'horizon de Susan qui dit avoir un chat et n'avoir jamais été embrassée... sa retraite est assurée je crois, et maintenant qu'elle s'est transformée en cygne, le mari ou l'amant ne devrait guère tarder à prendre la place du chat et poser le premier baiser sur son bec chaste.

Je vous laisse écouter Susan Boyle (et sortez les mouchoirs, vous en aurez besoin).

Susan Boyle sur Wikipédia. Vous trouverez sur cette page, sous la rubrique « Notes et références », un lien vers le seul enregistrement qu'elle ai fait auparavant, en 1999.

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Commentaire de Anonymous Jacques , le 19 avril 2009 12:21  

Faut tenter ta chance William !

___________Merci pour pour le com_________
J'ai bien le physique de vilain petit canard et plus ou moins le même âge, mais pas du tout la voix. W

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 19 avril 2009 14:03  

Je souhaite tout le bonheur du monde et une belle carrière à Susan Boyle et sa voix sublime!

Commentaire de Anonymous Karine , le 19 avril 2009 15:31  

génial, bravo. Super ! Merci William. Passe-le sur Facebook !

Billets à venir publié le mardi 14 avril 2009

Je sais que celles et ceux qui m'ont vu canarder divers événements avec mon appareil numérique se demandent s'ils verront un jour les photos sur Périblog... et bien oui... mais je vous demanderai d'être encore un peu patient.

Je consacrerai du temps à cela durant le week-end et la semaine suivante.

Vous verrez les photos pour les évènements suivants :
  • Quand les p'tits artistes entrent en scène - un spectacle charmant monté pour les bonnes œuvres qui a eu lieu samedi soir au théâtre l'Odyssée
  • Anne-Gaelle Burban, nous donne une passionnante présentation sur l'art contemporain à la Visitation - module 1, l'art éphémère. Vivement le prochain module...
  • Ma visite à la Filature chez les boxeuses - j'ai photographié les boxeuses au cours de leur entraînement avec Philippe Wartelle, ancien champion de boxe et Patrick Lebon
  • La semaine du développement durable 2009 - quelque photos prises sur la place du Coderc montrant la foule et le défilé de mode
  • l'App'Art - inauguration de leur nouvelle galerie à Périgueux
  • La visite de la Mairie... - les employés de la mairie sont-ils vraiment serrés comme des sardines ? Vous connaîtrez bientôt la réponse
  • Périgueux Journée Cœur Piéton - un centre de ville sans automobile ; quel divin plaisir...
  • La dédicace d'un recueil de poèmes par Eva Dessales illustré par Pablo au Rotary Club - je parlerai surtout des rencontres que j'ai faites ce soir là. Photos donc de quelques camarades d'un soir
  • La fuite du temps, un article que j'ai écrit au sujet de l'horloger Vincent Perez et qui apparaît ce mois-ci dans Le Journal du Périgord
  • Le Carnaval de Périgueux et Pétassou - je me suis bien ennuyé au bout de deux ou trois heures

Pour recevoir une notice dès qu'un article est publié, tapez votre adresse email en toute sécurité dans le formulaire en haut à droite et suivez les indications pour valider votre inscription à Périblog.Photos d'évènement récents
Le fou du volantLaissez-moi enfin vous rappeler que je suis toujours à la recherche d'une ou d'un partenaire pour jouer au badminton à Coulounieix-Chamiers ou N.D. de Sanilhac.

Mon ami Dominique qui s'est rupturé presque entièrement le tendon d'achille lors de notre première partie, a été opéré la semaine dernière et il demeure bien tranquille le pied dans le plâtre en attendant de commencer sa rééducation. J'espère que cette histoire ne vous aura pas refroidi... Contactez-moi ici si vous voulez retrouver la ligne et la forme.

Libellés :




Ces mots stupides publié le samedi 21 mars 2009

Beaucoup de nostalgie pour les plus de 40 ans, un peu d'insolite et de drôle aussi... mais pour commencer, de la tendresse avec Sacha Distel et Lara Fabian et quelques autres : ces mots stupides
[...] Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te disant ces mots stupides : « Je t'aime ! »
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié...
[...]



[ Notez : si votre connexion le permet, choisissez la qualité haute en vous assurant que le petit symbole HQ sur fond noir en bas de la vidéo est jaune. S'il ne l'est pas, cliquez une fois dessus ]

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous Agnès , le 22 mars 2009 14:05  

Non ! Non et non ! Ca ne va pas du tout. J'ai découvert Periblog il y a peu et le temps a fait que je regarde Périgueux avec des yeux plus doux, presque attendris. J'en ai oublié que je l'ai détesté... Maintenant j'attends avec impatience les dernières nouvelles de la capitale. Mais en ce dimanche matin, je fais tranquillement ma compta que j'ignore dédaigneusement depuis quelques temps avec l'espoir, à chaque fois, d'être "dérangée". 7 heures un dimanche matin, les "risques" sont quasi nuls., et... Quoi un message ? Périblog ? Et hop ! Adieu la compta... Et ce message qui me parle ô combien... Je sauvegarde la compta et vais faire un tour au bord de l'eau....
Merci William.

Commentaire de Anonymous M.C. , le 22 mars 2009 19:58  

Que de beaux souvenirs, et Jean Ferrat, un poète qui était autrefois aussi bon que Brassens ou Aznavour en leur temps. Engagé, oui (Le Luron s'en moque un peu), mais que c'est poignant... Merci

Commentaire de Blogger Periblog , le 23 mars 2009 10:03  

Merci pour le com Agnès. Comme vous l'avez peut-être remarqué, j'ai ficelé les deux commentaires que vous m'aviez envoyé pour n'en faire qu'un. Je n'ai pas modéré le premier plus tôt car je ne l'ai vu qu'à midi.

Ce que vous dites me touche beaucoup. C'est un billet pas très bien conçu, hors sujet (rien à voir avec Périgueux), avec des vidéos de basse qualité etc mais j'espère qu'il aura plu au visiteurs, surtout à ceux de mon âge.

J'espère que vous êtes venue à bout de votre compta. Cela m'intrigue un peu car vous ne faites aucune allusion à votre métier.

Merci aussi M.C. Heureux que cela vous ai distrait aussi.
W

Un périgourdin fait le marathon de Moorea publié le mardi 17 mars 2009

Quelle saison de renaissance !... sentez-vous comme moi le désir impérieux de vivre vous envahir quand, dès le matin, un soleil aussi glorieux qu'en ce moment illumine le monde ?

Je slalomais gracieusement ce midi entre les « mollards » des garçons du lycée Picasso et du Laure Gatet, sous le gai piaillement des mamans et papas oiseaux et de leurs oisillons, camouflés dans les branches fleuries des arbres qui ont échappé à l'élagage impitoyable du mois dernier. La nature — selon la formule consacrée — reprend ses droits et le fait cette année d'une manière tout à fait charmante.

Jean-Jacques Solari - 2008 au café Errel à PérigueuxComme vous avez pu vous en douter, je n'ai guère de temps en ce moment à consacrer à Périblog, aussi je me presse. Voici donc sans transition le récit de la course à laquelle a pris part JJS, un de mes plus précieux amis, exilé depuis près de dix mois en Polynésie française pour des raisons familiales... un exil provisoire je l'espère, car sa compagnie me manque. JJS est la personne à qui je dois l'orthographe généralement irréprochable de mes billets (après le premier jet bien entendu). Son style est fort différent du mien. Il écrit méthodiquement avec une foison de détails que vous jugerez utiles ou non et qui vous feront peut-être sourire tant ils sont nombreux et précis. En bon perfectionniste, ce qui est à la fois la qualité et le défaut qu'il se reconnaît, JJS a, de temps à autre, tendance à en faire plus qu'il ne lui est demandé.

L'histoire qu'il m'a envoyée est longue... mais le rythme est agréable et les phrases ficelées avec soin vous emmèneront jusqu'à l'épilogue en toute finesse. Il désirait m'envoyer de meilleures photos de la course même pour agrémenter son texte, mais une mésaventure est survenue à la personne qui tenait l'appareil et la caméra (lire le récit pour en savoir plus). Si vous n'avez pas le temps de tout lire, revenez demain... JJS est en partie responsable de la qualité de ce blog et mérite qu'on lui rende hommage de temps en temps.

Pour savoir ce qui se passe dans la tête d'un marathonien, de la veille du départ à la conclusion de la course, je vous invite à lire l'histoire ci-dessous...



Marathon de Moorea — 7 février 2009


Poster du marathon de Moorea février 2009Le marathon est une épreuve mythique pour tous ceux qui n'ont jamais osé participer mais à la portée de chacun. Une préparation physique est bien sûr indispensable, laquelle permet de bâtir les ressources mentales nécessaires d'un effort dans la durée.

Cette année, c'est la 21ème édition du Tahiti-Moorea Marathon, qui se court à Moorea, la petite sœur de Tahiti, sur l'unique route de l'île. Et puis l'épreuve a lieu en février, une période de l'année particulièrement chaude en Polynésie, avec des températures entre 25 et 28° C au lever du soleil, vers 5h15 en cette saison, entre 30 et 35° C aux heures les plus chaudes. Pour pallier ces conditions particulières, le départ du marathon est donné à 4h30, à la lumière des réverbères.

Je visais un temps entre 3h30 et 3h45 et avais donc suivi un plan d'entraînement, trouvé sur Internet, pour réaliser cet objectif. Après celui de La Rochelle en novembre 2007, bouclé dans un temps calamiteux pour moi, car mal préparé et mal reposé aussi d'un trail d'une trentaine de kilomètres trois semaines auparavant, voici donc mon deuxième marathon.Moorea à l'horizon - photo © Jean-Jacques Solari
Moorea dans le lointain - Photo © Jean-Jacques Solari

Cette fois-ci, j'ai mis toutes les chances de mon côté : puisque le départ est à 4h30, je me lèverai plus tôt, prendrai juste un thé avant de suivre scrupuleusement le plan d'entraînement et m'accoutumerai à une boisson d'effort, tous les jours quoi qu'il arrive. Pour parfaire le tout, je décide de partir deux jours avant en pension de famille à Temae, à côté de l'aéroport de Moorea et près du départ de la course. Cette phase ultime, toute d'interrogations sur la météo et de doutes sur sa forme physique au jour de l'épreuve, fait partie de la mise en condition et marque le passage du temps de l'entraînement à celui de la compétition.

Moorea vue du cielJeudi, après un dernier footing matinal, j'embarque donc à Papeete sur le ferry de midi avec armes et bagages. La pension est conforme aux attentes, avec ses trois bungalows au milieu de jardins de sable ceints de palissades, végétation typique des atolls, calme et tranquille. Je m'installe, préoccupé de diététique. La première nuit est secouée d'averses et de coups de vent, brefs et soudains, bruissements des feuillages et maison ouverte aux quatre vents, autant dire qu'elle fut mouvementée. Fidèle à ma ligne de conduite, je sors du lit à 3h30 pour déjeûner, puis fais un peu de traduction [ Ndlr JJS effectue des traduction pour le W3C ]en attendant le jour. La météo est radieuse, je fais connaissance avec mes voisins, Laure et Cédric, un couple charmant arrivé tout droit de France la veille. Pompier de vocation, Cédric est là pour le marathon, avant de profiter de la Polynésie avec sa compagne. Sans qu'il soit acclimaté, quittant les froids rigoureux de l'hiver, je suis quand même perplexe.

Marathon de Moorea 7 février 2009Vendredi passe à reconnaître le parcours, qui n'offre aucune difficulté de terrain majeure si ce n'est une côte vers le dixième kilomètre, ce qui a son importance puisque c'est aussi le trentième de ce trajet en aller-retour, le fameux mur des trente. Passé au village du marathon sur la plage de Temae, véritable carte postale promotionnelle de sable blanc et de lagon turquoise, pour prendre le poul et instiller le frisson de la compétition. Ingurgité consciencieusement mes pâtes et riz en vue de la dépense, ce que je fais déjà depuis deux jours, tout en me livrant à des calculs compliqués pour le ravitaillement pendant l'épreuve, tant cette question est délicate. Le dilemme est le suivant : soit se ravitailler aux stands tous les deux kilomètres et demi, soit emporter sa ration. Dans la première hypothèse, c'est l'inconnu, on ne sait pas ce qu'on avale mais on part léger. Dans l'autre, au contraire, on est habitué à une boisson d'effort et on part chargé. Malgré le handicap du poids, je choisissais la deuxième option.

Comme pour toutes les veilles de course, sommeil agité à cause de l'alimentation trop énergétique et de l'excitation de la compétition. Inquiétude aussi parce que la nuit avait été ponctuée de grosses averses. Donc levé à 1h00 avec la pluie, déjeûné d'un thé, d'une banane et d'un bol de gruau d'avoine, le temps de la digestion. Préparé la boisson d'effort, un demi-litre à boire dans l'heure qui précède le départ et un litre et demi dans une poche dorsale à consommer pendant l'épreuve, légèrement plus concentrée, à raison de deux ou trois gorgées au kilomètre, tout est calculé. La pluie a cessé, Cédric se lève seulement à 3h00, autre stratégie. Je m'équipe comme pour un trail, cuissard, maillot près du corps, casquette et harnais porte-liquide. Il est 4h00, je suis prêt, j'entends les voix de Cédric et Laure, ils se préparent à partir. Je leur demande s'ils peuvent m'emmener, oui, nous y allons.
Marathon de Moorea 7 février 2007 - la plageAgitation et fébrilité au village du marathon, des coureurs s'échauffent dans tous les sens, le temps presse, nous nous rendons en voiture au départ qui se trouve quelques centaines de mètres plus loin. Sous la bannière du départ, une troupe est en train de se rassembler. Je fais quelques longueurs, des étirements, un nième pipi, croise Xavier de notre trio avec Éric lors du trail Painapo en septembre, il a l'air en forme. Le haut-parleur bat le rappel des coureurs, le départ va être donné, le décompte, ça y est enfin. La centaine de marathoniens s'élance dans les battements viscéraux des percussions polynésiennes.

Marathon de Moorea 7 février 2009 - Les vahinésPatrick Twambe, le vainqueur de l'édition précédente, qui a annoncé son intention de battre le record de l'épreuve, donne tout de suite le ton. Les groupes se forment rapidement selon les capacités. Parti doucement, soucieux de ma charge, la course m'absorbe bientôt et je commence à remonter les concurrents les plus faibles. Je reste un moment derrière un groupe de militaires à mon rythme. « Plus que 42km » qu'ils disent. Leurs plaisanteries inquiètes finissent par m'exaspérer et je hausse la cadence pour les dépasser. Après un quart d'heure le cordon des coureurs est maintenant bien étiré. Des panneaux sur le bas-côté annoncent chaque kilomètre parcouru. Je remarque le manège superstitieux d'un coureur qui se déporte pour les toucher tous. C'est aussi le moment pour moi d'avaler un peu de la potion que j'emporte ; ce sera deux gorgées par kilomètre à l'aller et trois au retour. Les points de ravitaillement, tous les deux kilomètres et demi, seront l'occasion de prendre une ou deux gorgées d'eau supplémentaires.

Marathon de Moorea 7 février 2007 - penduleLe jour n'est toujours pas là mais quelques lève-tôt regardent passer la curieuse procession, installés dans un fauteuil ou assis sur une pierre. Maharepa puis la baie de Paopao, l'aube poind, la route est toujours dans la pénombre des montagnes. Les odeurs de pain frais à l'approche des magasins qui ouvrent. C'est Paopao au fond de la baie, réminiscence des moments passés chez mes grands-parents dans la vallée, les cousins qui habitent là seront-ils debout quitte pour la surprise de me voir passer ? Non, tant pis. Le kilomètre dix est juste après et la fameuse côte, revêtement irrégulier à fort dévers par endroits, gâre aux chevilles, que je gravis dans le noir avec une aisance réconfortante. Une récompense des efforts consentis à l'entraînement. Dans ces épreuves dans l'épreuve, le démon de la compétition, en retrait jusque là, se fait aussi plus insistant. Outre le défi à soi-même, voila qu'il faut encore saper la détermination des autres, qui de compagnons dans l'effort deviennent pour un temps des adversaires. Une volonté qui chancèle, un « à-quoi-bon » qui affleure, et c'est peut-être une place de gagnée. La pente et les poisons mentaux feront douter plusieurs.

La route descend rapidement vers le plat. Une heure s'est écoulée, il fait maintenant jour. Ce tronçon entre les deux baies encore préservé a toujours un parfum d'autrefois. Les maisons sur la droite se raréfient et laissent voir le lagon tranquille. Le rivage se rapproche à toucher la route ou au contraire s'en éloigne d'une cocoteraie, le corps et l'âme sont en apesanteur. La baie d'Opunohu offre un autre décor. Les quelques habitations de part et d'autre de la baie disparaissent dans la végétation luxuriante, la route de ce côté-ci à flanc de montagne est sombre, on entre dans un nouveau monde. Brusque réalité de la course, précédé d'un véhicule à gyrophare orange, Patrick Twambe est déjà sur le retour. Il glisse en grandes enjambées souples. Devant la performance, je crie un bravo et l'applaudis. Regard étonné qui glisse aussitôt dans le lointain. Le deuxième que je ne connais pas martèle la route derrière à un kilomètre, il y croît encore. Le troisième, c'est Georges Richmond, l'enfant du pays qui a gagné toutes les courses. Le visage délavé de sueur, affligé, les jeux sont faits. Sophie Gardon, la première, donne l'impression que tout est facile. Je reviens sur terre, ils ont presque dix kilomètres d'avance sur moi n'empêche.Marathon de Moorea - Jean-Jacques Solari est en orange sur cette photo
Vous pouvez apercevoir JJS sur cette photo portant le maillot orange, le chouchou rouge et arborant le numéro 53. Il apparait aussi sur la photo ci-dessous en train de doubler le coureur vétérant au débardeur rouge qui a râté le départ, narré plus loin
Devant, un couple en grande conversation que je dépasse dans une petite montée. J'apprendrai plus tard que la femme appartient à une classe spéciale, faire sept marathons sur les six continents en quatre-vingt jours, le prochain se court en Amérique du Sud dans huit jours. Au fond de la deuxième baie, magnifique panorama sur l'intérieur de l'île. Je vois de plus en plus de coureurs en face, signes d'encouragement, sourires complices, la mi-parcours est proche. Je contourne la balise du retour dans les temps convenus. On me gratifie d'un chouchou rouge comme preuve de passage, qu'arriverait-il si je le perdais ? Disqualifié sans doute. Je soupèse la boisson qu'il me reste, les prévisions semblent correctes, je bois un bon coup et repars pour m'arrêter un peu plus loin à l'abri de trop de regards pour uriner. Comme toujours, les dépassés profitent de l'aubaine. Pestant contre cette maudite vessie, à moitié seulement, car ces arrêts intempestifs fournissent des motivations nouvelles. Apparemment, je ne suis pas le seul dans ce cas, et nous nous hélons à tour de rôle en faisant des plaisanteries convenues, personne n'est dupe. Le bout du chemin est loin, la température est idéale, le moral est encore intact.

Marathon de Moorea 7 février 2009J'ai de nouveau en ligne de mire le compagnon de la femme au défi, qu'il a laissée un peu avant pour courir avec un grand type en débardeur blanc. Bien que nos rythmes soient identiques, je cède au démon et passe le tandem. Je croise le dernier concurrent encore à l'aller, poursuivi par la voiture-balai, à l'endroit même où j'avais vu le premier. Je le reconnais à sa démarche de pantin désarticulé, je l'avais rencontré à plusieurs reprises au cours d'entraînements, il a plus de soixante-dix ans et il finira la course, comme toujours sans doute. Quelqu'un se porte soudain à ma hauteur, c'est l'homme volage. Je n'aime pas courir en groupe et encore moins discuter. J'ai l'impression qu'il me jauge, de savoir s'il va pouvoir rebondir sur moi jusqu'à la fin. Je lui annonce mon intention de réaliser 3h30-3h45, il me dit qu'il ne suivra pour 3h30, je lui dit avoir une petite « pointe au mollet », que je baisserai sans doute de régime dans la fameuse montée qui approchait, pour l'inciter à partir devant. Le marathon commence maintenant, me dit-il, il a raison. Je réduis mon allure et il finit par passer devant. Plus loin, je reconnais le maillot noir et blanc des militaires du début, ils m'avaient passé à nouveau à l'occasion d'un arrêt-pipi. Le groupe s'étaient désolidarisé, je dépassais le dernier de la bande.

La baie de Paopao et la fameuse montée, plus vive dans ce sens. Les autres membres du groupe des militaires étaient là, moins sûrs qu'au départ, attendant le quatrième. Je leur dis qu'il est encore loin et les passe dans la côte, l'air de rien. Le soleil est apparu, je franchis le sommet en avance. J'allonge la foulée pour la longue descente dans l'idée de creuser l'écart entre eux et moi, toujours le démon, doublant plusieurs concurrents par la même occasion. Les descentes, je les craignais mais avais appris à en tirer partie grâce aux quadriceps forgés au vélo. Je dévalais donc littéralement la pente fort de cet avantage songeant déjà aux derniers kilomètres à parcourir. Je rencontre un gars à moustache qui porte la même marque de vêtement, inconnue par ici, lui demande son avis sur la nouvelle collection que je trouve moins fonctionnelle que l'ancienne. Il est surtout préoccupé par le temps, son chronomètre est tombé en panne peu après le départ, il court à l'estime et vient de surmonter un « coup de blues » comme il dit. Je lui donne l'heure et le laisse à son combat. Au plat, ma jambe droite se raidit, une crispation sur le côté au genou, puis la douleur lancinante. Bon sang ! Pas maintenant. J'essaye de maintenir une cadence. Après le pont de Paopao traversé en boitant, je m'arrête devant l'école contre un panneau d'arrêt de bus pour faire des étirements, à la fois furieux et désemparé, taraudé aussi à la pensée de voir repasser tous ceux que j'avais dépassés qui revenaient. Je me raisonne, ce n'est qu'une panne de carburant, un manque d'eau, le mur des trente, je dois continuer. Plusieurs goulées et je repars au ralenti sur une jambe ou presque en grimaçant. Je rattrape le moustachu, qui m'avait dépassé entre temps comme beaucoup d'autres, il semble encore plus mal en point que tout à l'heure. Nous clopinons un moment de concert, compagnons d'infortune. Petit à petit mon pas se fait plus régulier, je l'entraîne encore mais il peine à suivre et me libère d'un « vas-y ».Marathon de Moorea 7 février 2009 - arrivéeIl est 8h00 et le soleil s'en mêle, la température grimpe, il doit bien faire 30°C. Je remonte un à un les coureurs devant, prudemment, les kilomètres défilent, 35, 36, le corps tient et ça me rassure. J'aperçois un type qui s'arcboute, s'étire sur une voiture rouge au côté, Cédric, Laure qui le filme et l'encourage, il a des crampes. Un grand sourire de composition pour la caméra, car elle me filme aussi. Lache pas ! à Cédric, mais il en a vu d'autres. Le dernier point de ravitaillement, on se précipite pour me donner un verre d'eau, je décline l'offre pour m'éponger les genous et le cou en marchant.

Marathon de Moorea © John Maddog WallaceUn caméraman de la télé tient sa vidéo à ras du sol pour filmer mes pas qui s'éloignent, le panneau des quarante. Au détour d'un virage, un type longiligne en débardeur rouge et blanc qui marche. J'apprendrai qu'il a manqué son départ de 8mn, il s'est épuisé à tenter de refaire son retard. Je reconnais ensuite le coureur au débardeur blanc, qui lui aussi m'était donc passé devant, il avance difficilement. Un peu plus d'un kilomètre encore, je monte l'allure, le rattrape rapidement, il m'encourage pensant que je vais prendre en chasse celui qui est devant à cent mètre. Je suis un moment tenté de le faire, il est peut-être à ma portée. Mais nous sommes trop proches de l'arrivée, le risque est grand qu'il accélère à mon contact, j'abandonne l'idée d'un sprint final. Nous quittons la route goudronnée devant la poste de Temae en bas d'une côte, c'est un chemin de sable qui passe à couvert, un virage à gauche et la grande cocoteraie sur la plage. La clameur des hauts-parleurs, le parking, la mer à droite, les derniers encouragements, les chiffres rouges du chronomètre géant 3:53:20, j'entends mon nom, je franchis la ligne, on reprends mon chouchou, détache un bout du dossard qui a un code-barre, me tend un t-shirt, une médaille en nacre et une canette de jus d'ananas glacé. C'est fini.

Je me désaltère d'une bouteille entière d'eau gazeuse pour neutraliser l'acidité due à la consommation prolongée d'une boisson sucrée. J'attends les suivants, les congratule en communion. Cédric arrive 10mn après, il me dit être littéralement tombé à plat ventre dans le chemin, les deux jambes fauchées par des crampes, il est heureux d'en avoir terminé. Les résultats du marathon viennent s'afficher au fur et à mesure à côté de ceux du semi-marathon : 46ème sur le tableau, 45ème dans le journal du surlendemain. La remise des prix doit avoir lieu à 10h00, on me ramène à la pension toute proche pour me changer. Je bois encore beaucoup près de trois litre de liquide en tout avant que la diurèse ne reprenne, j'étais donc bien déshydraté. Est-ce la cause de cette défaillance au trentième ? Sûrement ça plus cette accélération superflue dans la descente. Je tâcherai de ne pas réitérer une telle erreur la prochaine fois, le marathon est une école de patience.

Marathon de Moorea - Les résultatsLa remise des prix est interminable, le soleil est au zénith, toutes les courses multipliées par toutes les classes de participants. Le moment est venu d'acclamer le vainqueur toutes catégories, il n'est pas là, il ne montera pas sur le podium, peut-être vexé de n'avoir pas réalisé son objectif de battre le record de l'édition précédente, sans le nécessaire aiguillon des prétendants. Étrange frustration de la foule qui attend d'honorer un héros qui ne vient pas.

Le lendemain, remue-ménage à côté. Je vais voir, le tenancier de la pension est là, à son air, je comprends qu'il s'est passé quelque chose. Cédric et Laure ont été cambriolé pendant la nuit, tout leur matériel photo et vidéo a disparu. La veille, ils ont rangé leurs affaires pour un départ matinal sans fermer les cloisons coulissantes, en confiance. Évidemment, ils sont abattus. On échafaude le scénario du cambriolage, on constate les traces de pieds nus en bas de la rambarde, on appelle la gendarmerie, les parents en France. Et puis Laure devait m'envoyer les photos et films qu'elle avait pris de moi, je ne les verrai jamais. Le préjudice au souvenir est immense pour nous tous, c'est comme ça. Ils doivent poursuivre leur périple, mais le cœur n'y est plus. Mon bateau ne part que dans l'après-midi. Avant de rentrer en faisant le tour de l'île, je ferai le plein de rêves avec Mary-Rose, néo-zélandaise, la cinquantaine, adepte de triathlons et de courses extrêmes, fascinante.

Jean-Jacques Solari - Papeete, mars 2009

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Commentaire de Anonymous jean-pierre et danielle , le 17 mars 2009 18:15  

Merci William pour ce "reportage" et surtout pour les magnifiques photos qui en font rêver plus d'un !
Elles me rapellent l'arrivée d'une course de pirogues " havaiki nui" qui relie en 3 jours Huahine à Bora Bora...

et chapeau à JSS pour son exploit !!!

Commentaire de Anonymous Dominique , le 19 mars 2009 09:52  

Superbe récit de JSS. On s'y croirait et on a surtout envie d'y être !
Un bonjour au passage à JSS et encouragements pour ce bel exploit personnel.
______________Merci pour les com________
Toi Domi, avoir envie de faire 42kms sous 30 degrés de température ? Tu dois être maso :-)

Merci Beauvert, je vois que tu connais ces iles paradisiaques. Quelle chance.
W

Commentaire de Anonymous Francis , le 21 mars 2009 08:24  

Ah, Tahiti ! On crois rêver sur ce nom, mais c'est un héritage des l'époque où ces îles et les sociétés qui y vivaient ont été découvertes...
Pour le marathon, bravo, c'est vraiment un exploit, surtout dans une atmosphère qui devient vite très chaude et saturée d'humidité ! Le goût du dépassement de soi - quel qu'en soit la finalité - est vraiment admirable chez l'espèce humaine, comme quoi tout n'est pas à jeter !
Francis

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 avril 2009 08:45  

Félicitations à JJS pour son résultat qui fait honneur à notre Périgord. Bravo aussi pour son réel talent d'écrivain qui m'a fait lire son récit jusqu'a la fin alors que je ne suis pas un fan du marathon
Christian

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 novembre 2009 14:43  

Iaorana et merci pour ce récit. J'ai fait le semi de Moorea en 2009 et jeme tâtais pour faire mon premier marathon le 13 février prochain à Moorea...dans mon doute, ton récit m'a encouragé. Mauruuru.
HEIARII

Commentaire de OpenID missito , le 24 novembre 2009 19:55  

Heiarii...

460 ou 333 ?

Commentaire de Anonymous Eric Schreiner , le 3 février 2010 14:29  

Merci au bloggeur, mais surtout merci à toi Jean-Jacques pour ce témoignage, dans ce style que j'apprécie toujours autant de lire ;-) Je sais que tu prépares le suivant, alors lâche les traductions et prépare-toi !
Courage, et au plaisir de te lire sur le témoignage de cette prochaine édition.

Un air de castagne publié le samedi 21 février 2009

Mars, ou les alentours, est une période éprouvante pour ceux qui, à l'approche des beaux jours, sentent monter en eux une sève porteuse d'instincts primitifs qui les extirpent sèchement de la torpeur hivernale. Les frustrations et les rancœurs qui se sont accumulées durant l'hiver et cherchent maintenant à s'extérioriser, rendent temporairement la vie difficile non seulement aux personnes qui souffrent de ce phénomène, mais aussi aux amis, collègues, employeurs ou simples passants qui les entourent. C'est l'époque où, si l'on est célibataire, l'appétence pour une relation se fait le plus sentir... c'est aussi celle ou l'on demande maladroitement et sans finesse que nos bonnes actions passées soient enfin reconnues. Ces émotions et d'autres encore nous taquinent l'épiderme.

J'ai été confronté vendredi soir à une situation qui m'a fait penser que nous étions sans doute légion à subir cette excentricité existentielle annonciatrice du printemps et de me rendre compte que, si elle nous libère et nous construit, elle peut en échappant à notre contrôle, encore plus facilement nous détruire.

Après un après-midi de labeur au café de la Place, je faisais route en direction du Clos-Chassaing. Alors que je m'apprêtais à traverser le Boulevard Montaigne, j'ai ralenti pour laisser passer une voiture noire qui sortait du parking sur ma gauche et remontait vers l'avenue Georges Pompidou. Une puissante voiture bleue qui était alors à hauteur du Palais de Justice arrivait à vive allure. J'aurais pu attendre une nouvelle fois mais, à quoi servent les passages cloutés si on ne les traverse que lorsqu'il n'y a pas de voiture. J'entrepris donc de traverser d'un pas décidé. La voiture ne ralentissait pas... pas téméraire pour deux sous, j'ai pressé le pas, mais la voiture bleue est arrivée sur moi et n'a freiné que lorsqu'il n'y avait plus pour choix que celui de s'arrêter ou de me rouler dessus. Coups de klaxon, vociférations proférées de la fenêtre du conducteur qui a redémarré en trombe et est passé derrière moi alors que j'étais encore dans les clous.

Mon sang n'a fait qu'un tour et moi aussi, balançant au cours de ma virevolte, un coup de Timberland à la semelle de caoutchouc recyclé dans la jante arrière gauche. J'ai vu le gars freiner brutalement, puis se raviser, mettre son clignotant indiquant qu'il allait faire le tour du rond-point (il connaissait son code de la route après tout) et repartir en trombe.

Rond point Yves Guéna à PérigueuxIl me restait à traverser la seconde largeur du Boulevard Montaigne. J'allais risquer dans quelques instants la colère de quelqu'un pour qui son habitat mobile est plus important que la vie d'un piéton et cela me mettait en émoi. La dernière fois que je m'étais battu, c'était dans les locaux de la cantine de la base des sous-mariniers à Toulon. J'avais dix-huit ans. Je n'aime pas la bagarre... Ce n'est pas que je sois une mauviette, loin de là, mais à moins que l'on me provoque à l'extrême, je préfère désamorcer la situation et laisser le pugilat à ceux qui aiment ça. De là à vous faire croire que je suis d'un calme olympien devant ce genre d'adversité, il n'y a qu'un pas que mon honnêteté m'empêche de franchir. Car sous une apparence calme, mon cœur est affecté par des battements deux fois plus rapides que la normale et mes jambes par un tremblement perceptible et tout juste contrôlable. Tous les symptômes d'un amoureux en somme, sauf que là l'enjeu était tout autre.

J'étais enfin prêt à emprunter la rue Victor Hugo quand la grosse voiture bleue est arrivée et s'est garée à ma hauteur. J'ai continué de marcher, mine de rien, mais n'en pensant pas moins... Comment allais-je répondre à l'attaque dont j'allais incessamment devenir l'objet ? Allais-je poser mon ordinateur contre le mur et mes lunettes sur un rebords de fenêtre et montrer ainsi que j'étais « prêt », ou bien allais-je essayer de discuter avec un énergumène imbibé de caféine ou possédé du démon du printemps.

La porte de la voiture s'est ouverte puis refermée et j'ai entendu un véhément appel à mon encontre. Je me suis tourné, mon ordinateur en bandoulière et mes lunettes sur le nez. Le gars âgé d'une bonne vingtaine d'années, sec et excité s'est approché à grands pas de moi tout en me reprochant d'avoir shooté dans son beau carrosse. Je me suis tourné de biais lui offrant mon côté droit afin de protéger « les précieuses », et j'ai allongé le bras vers le gars pour tenir entre lui et moi une distance raisonnable. Il a fait de même et durant quelques instant nos doigts se sont battus sauvagement (je suis fier de dire que les miens ont bataillé avec bravoure et s'en sont tirés avec honneur). Je lui ai expliqué sommairement que j'étais dans les clous et qu'il aurait dû s'arrêter et que d'autre part, je n'avais touché que sa jante. Il n'était guère plus grand que moi, 1m80 tout au plus. J'ai senti que mon attitude apparemment mesurée et peut-être aussi ma corpulence moins fluette qu'il l'avait peut-être présumé, l'avaient calmé. La discussion a tourné court. Il a fini par me dire qu'au moins je pourrais le remercier de s'être arrêté lorsque je traversais la route... Cela raisonnait presque comme une supplication. Alors, en dépit de l'absurdité de sa requête et parce que j'étais heureux de voir une issue rapide, je lui ai simplement dit « merci » tout en baissant le bras. « Bon ça va alors » l'ai-je entendu répondre alors que j'avais déjà repris tranquillement mon chemin. Fin de l'altercation.

Mon instinct animal s'est manifesté quelques instants plus tard sous forme de rage contenue, alors que je fourrageais dans le bac à céleri du petit Leclerc. Le rythme de mon cœur s'était quelque peu calmé, mais mes jambes étaient encore comme du coton. La scène que je venais de vivre passait et repassait infatigablement dans ma tête. J'en oubliais où se trouvaient dans les rayons les articles que je devais acheter. J'avoue m'être reproché de ne pas avoir envoyé une baigne au gars, comme l'aurait fait un homme, un « vrai »... Bien sûr, vous allez tous me dire que j'ai eu raison d'éviter l'affrontement physique, surtout que je ne l'ai pas fait de manière trop humiliante, mais il n'empêche que jusqu'à ce que je ferme les yeux dans la nuit de vendredi à samedi, je me sentais lâche. Ce n'est certes pas ce que recommande la méthode Coué... et ne vous étonnez pas si en conséquence et pour quelques jours encore je rase les murs et sursaute à chaque portière de voiture qui s'ouvre.

Sur ce, bonne semaine à toutes et à tous (contrôlez vos émotions si besoin est et faites attention de bien traverser dans les clous, tout en sachant qu'ici, les automobilistes souvent feignent d'ignorer qu'ils existent), W

Lire un autre de mes récits au sujet de l'incivilité des conducteurs à Périgueux ›

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Commentaire de Anonymous Hélène , le 22 février 2009 05:31  

Mon pauvre William, tu as raison, tout le monde pète les plombs...
Moi c'était ce matin.
J'ai envoyé balader assez grossièrement je l'avoue, une cliente potentielle qui n'a pas aimé la réflexion que je lui ai faite alors qu'elle avait failli éclater ma porte.
Les gens pensent que parce qu'ils payent ils ont tous les droits, que les commerçants sont là pour encaisser (dans tous les sens du terme) et fermer leur g.....
Alors voilà, ras le bol!
J'espère que tu es remis de tes émotions au moins.
Hélène
_________Merci pour le com_______
Oui je m'en suis excellemment remis. Le billet m'a servi de "cellule d'aide psychologique"...
Tu viens d'ajouter une précision au grand adage « le client est roi » et c'est « tant qu'il ne bousille pas ma porte » ;-) W

Commentaire de Anonymous Josie , le 22 février 2009 17:09  

Et bien en voilà une drôle d'histoire ! Il est vrai que sur les passages piétons faut parfois mettre " le turbo " ! Se sentir lâche pour ne pas avoir riposté à ce mino qui jouait les gros bras, non n'y pense plus, ta réaction fut la bonne, mais par contre, me connaissant, et m'emportant très vite, petit bout de femme que je suis,je ne me serais pas excusée. Souvent, mon fils rouspète car il trouve que je suis trop téméraire, en toutes circonstances du reste .... Enfin peu importe, pas de bagarre dans la rue et c'était bien mieux !

Amicalement
__________Merci pour le com________
Attention, je ne me suis pas excusé pour le coup de pied ou autre chose... Il m'a suggéré de le remercier de s'être arrêté, pas sommé, ce que j'ai fait promptement sentant que cela allait clore l'incident. Je crois qu'en définitive il était aussi content que moi qu'il n'y ai pas de bagarre, mais il ne voulait pas non plus perdre complètement la face. W

Commentaire de Anonymous Jean-Pierre et Danièle , le 22 février 2009 17:19  

Anecdote très intéressante..
D'abord la puissante voiture, puis un jeune , enfin le respect et la loi.
Tout le malaise de notre débutant 21e siècle est résumé !
la frime, la consommation à outrance, le manque d'éducation.

Il y a des coups de doigts qui se perdent !!!!

Commentaire de Anonymous Brigitte , le 22 février 2009 17:36  

J'aimerais bien pouvoir reconnaitre que l'agressivité n'est que saisonnière et je crains de devoir reconnaitre que c'est devenu un nouveau mode de vie ...
Quelle tristesse de constater le respect de l'autre en voie de disparition ... !
"Ne jamais faire aux autres ce que nous n'aimerions pas qu'on nous fasse"...
Je crois qu'il est nécessaire de le rappeler même si les personnes qui lirons ce message ne sont pas celles à qui il reste destiné...peut être y en aura t'il quand même...
Bon courage William, il ne circule tout de même pas que des gens dangereux dans les rues...heureusement pour nous tous ...
Amicalement de Brigitte
_________Merci pour le com_________
Tu as raison, il reste tout de même une majorité de bon usagers de la route et aussi de djeuns mûrs dans leur tête et respectueux de ceux qui les entourent.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 23 février 2009 09:30  

tiens c'est drôle, un jour que je traversais au passage derrière le cinéma, une voiture m'a fait le même coup, et la passagère m'a hurlé: "vous pourriez dire merci!" merci donc de ne pas m'avoir écrasée sur le passage piéton...coutume périgourdine donc: se prosterner devant tout automobiliste qui vous laisse la vie sauve...

Commentaire de Anonymous zeshadok , le 23 février 2009 16:39  

N'oublions pas que ce petit acte d'incivilité n'a que peu de gravité ; que ce département est loin de faire partie des plus violent, au même titre que Périgueux d'ailleurs. ne raillons pas trop sur l'incivilité qui a toujours été, de tout temps, plainte comme le souvenir d'un âge d'or révolu. Quoiqu'il arrive, il ne faut pas se laisser faire. En arriver aux mains permet parfois de se sentir vivant. On ne meurt pas d'un coup de poing (ou alors,...).
Ceci dit, je fais aussi partie de ces personnes dont l'adrénaline fait trembler les jambes et la voix :)
___________Merci pour le com________
C'est vrai Périgueux est une ville très sympa dans son ensemble et l'incivilité à toujours existé et bien plus ailleurs qu'ici.
Quand au coup de poing qui fait parfois du bien, c'est bien possible mais alors je n'aurais pas la satisfaction d'avoir été plus intelligent que l'autre. On perd un peu d'un côté comme de l'autre.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 23 février 2009 23:37  

Hier soir sur M6 JE REGARDAI L'EMISSION justement sur la circulation avec ce non respect aux piétons qui malheureusement ont entraîné la jeune fille de 17 ans dans un coma de 4 mois alors non il ne faut pas se laisser faire et nous devons lutter contre ce genre d'individu sous pretexte qu'ils sont les rois de la circulation c'est inadmissible et vous avez été sympa je trouve bon fuyons les voitures bleues...

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 février 2009 10:57  

Et si les agents de ville regardaient un peu plus la circulation que le stationnement ? Nous n'aurions pas à numéroter nos abattis en traversant... En attentant, je constate que l'agressivité en bagnole devient pour certain est la seule adhrénaline qui vaille. J'imagine le choc que ça doit être pour des personnes plus âgées qui ne peuvent même pas se rebiffer!
En tout cas, du haut de mes 1,57 m, j'aurais eu le même réflexe que vous ! Et j'aurais eu tout aussi la trouille après ! Peut être aurais-je hurlé comme une sirène... Ca décourage...

Commentaire de Anonymous Satya , le 24 février 2009 19:36  

Bonjour,
Je voudrais répondre au commentaire de "Jean-Pierre et Danièle" (la bienséance ne voudrait-elle pas que l'on dise plutôt "Danièle et Jean-Pierre"?!) et notamment la phrase "D'abord la puissante voiture, puis un jeune , enfin le respect et la loi. Tout le malaise de notre débutant 21e siècle est résumé !"...
N'est-ce pas la réflexion de vieux réactionnaires ?!!
Désolé pour l'insulte mais ma réponse quelque peu directe veut juste souligner que le respect n'a pas d'âge... Que dire par exemple des "personnes âgées" qui vous insultent quand vous avez l'outrecuidance de leur demander de se ranger quand vous êtes à vélo sur la voie verte?

Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père... Le temps ne fait rien à l'affaire, comme disait Brassens!
________Merci pour le com________
Danièle et Jean-Pierre ont, je pense, l'esprit ouvert au contraire et ils ne cherchaient qu'à souligner le manque croissant de respect des jeunes gens envers leur semblables et leur forte adhérence au matérialisme. C'est un mal de notre siècle. En ce qui concerne les grincheux, je suis de votre avis. De tout temps Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père... quand on est c.. on est c... W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 26 février 2009 20:23  

Bonjour,
Et bien quelle aventure!!! J'aurais payé cher pour voir ça. Mais finalement, je viens de me rendre compte que lorsque je suis "piéton" je réagis comme toi devant le manque d'égart des quatre roues mais quand je deviens "automobiliste" je ne vois plus les piétons...
Oui, honte à moi, je sais...
Biz
TTNE

Commentaire de Anonymous Dallemand , le 5 janvier 2010 15:50  

Félicitations pour ton sang-froid, je gage que le Fangio des ruelles devait arborer le fameux A (souvent synonyme d'assassin) !
Les anciens sous-mariniers -et notamment ceux basés à Toulon- te sont éternellement reconnaissants d'avoir su confronter l'abruti en question !

marines poésies
ex-matricule 0564
Cepsem Toulon

Je t-aime A-I-M-E publié le samedi 14 février 2009

Quel drôle de titre... c'est ce sacré blog qui ne me permet pas d'ajouter des accents. Ce n'est ni élégant ni romantique ; bref ça ruine un peu l'effet recherché...

Aujourd'hui, c'est la Saint Valentin et je veux ajouter du romantisme à mes pages. Justement j'écoutais le Grand Charles tout à l'heure et je suis tombé sur une chanson de circonstance que je n'avais jamais entendu. Une chanson écrite avec l'intelligence des mots qu'on lui connaît. Elle décrit le désarroi d'un ancien mauvais élève devant une feuille de papier. Il peine aujourd'hui à trouver les mots justes ou leur épellation, qui lui serviront à témoigner à sa belle de l'amour simple mais fort qu'il lui porte.

Ce billet est pour celles et ceux que vous et moi aimons, secrètement peut-être. Heureuse Saint Valentin à toutes et à tous.
Je t'aime A.I.M.E.

Je t'écris c'est plus romantique
Comme un amant du temps jadis
Sur un papier couleur de lys
À l'encre bleue, et je m'applique
Quand ma plume, manque de chance,
Fait en sortant de l'encrier
Une tache sur le papier
Que je déchire et recommence


Je t'aime A.I.M.E.
T'aime le cœur en feu
Faut-il un X à feu ?
Ça me pose un problème
Allez je barre feu
Mais je garde je t'aime
Je t'aime A.I.M.E.
Simplement j'y ajoute
Ces mots « À la folie »
Mais soudain j'ai un doute
Folie avec un L
Un seul L ou bien deux ?
Deux ailes serait mieux


Tellement plus jolies
Et bien sûr plus vivant
Vivant, comme une envie
Que le bonheur agrafe
Comme un papillon bleu
Au cœur d'un amoureux
Inquiet de l'orthographe


À l'école j'étais le cancre
Dont on ne pouvait rien tirer
Guettant l'heure de la récrée
L'œil fixe et les doigts tachés d'encre
Aujourd'hui je me désespère
J'ai des lacunes et je le sais
Mais amoureux il me vient des
Velléités épistolaires

Je t'aime A.I.M.E.
Et je n'ai foi qu'en toi
Comment écrire foi
Privé d'un dictionnaire
Il y a tant de fois
Dans le vocabulaire
Oh je peine et je m'en veux
Allez je place un S
Mieux vaut peut-être un E
Franchement ça me stresse
Et mon foie fait des nœuds
Des heures d'affilée
Penché sur le papier


Je corrige et rature
Puis j'envoie tout valser
Maudissant l'écriture
Ècœuré j'abandonne
Au diable mon stylo
Je dirais tous ces mots
Tranquille au téléphone
Je prends le combiné
Compose un numéro
Je n'ai plus de problèmes
Allô, amour, allô
Oui oui c'est encore moi
Pour la énième fois
Qui t'appelle, tu vois
Pour te dire : « Je t'aime »


© Le Grand Charles

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Commentaire de Anonymous Roger , le 14 février 2009 18:10  

Ah, quel poète ce grand Charles,
j'ai appris le texte par cœur pour le réciter a ma dulcinée sur ma couche. (c'est romantique non ?)

________Merci pour le com________
C'est en effet très romantique...
J'en aurais bien fait de même mais la mémoire et la dulcinée me font défaut.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 15 février 2009 14:01  

Je te hais
Tu me hais
Il le hait
Nous nous haimons
Vous vous haimez
Ils s'haiment

Petit pohaime...

Commentaire de Anonymous Karine , le 15 février 2009 18:57  

William, à mon avis le plus dur à retrouver, c'est la mémoire ! Mais qui sait, peut-être qu'en cherchant l'une, tu trouveras l'autre !

Commentaire de Blogger verogovinique , le 2 septembre 2009 18:05  

Will
Je te sens toi aussi l'âme poétique c'est gorgé de tendresse et d'émotion ce texte c'est avec ces mots-là qu'on gagne le coeur des femmes
véro

Mes alertes ont perdu la boule publié le jeudi 29 janvier 2009

Le logo de FeedburnerFeedburner, l'outil qui envoie à mes abonnés une alerte après chacune de mes postes, à récemment rejoint Google et depuis ce jour, certaines alertes n'ont pas été envoyées ou bien ont été envoyées pour des billets qui datent de Mathusalem.

Alors, si ce matin vous avez reçu un email vous alertant de la prochaine ouverture du « Salon International du Livre Gourmand édition 2008 », n'y prenez pas garde. Nous sommes toujours en 2009 et le salon a bel et bien fermé ses portes en novembre dernier.

Déplacer des millions d'adresses email d'un compte à l'autre, a dû être, pour Feedburner, une entreprise titanesque qui ne pouvait pas se faire sans quelques petits soucis. Les choses, m'a-t-on assuré, devraient rapidement rentrer dans l'ordre.



Je suis allé à la rencontre du « Club Business 24 » hier soir et je m'y suis beaucoup plu. Cela fera l'objet d'un tout prochain billet.

Voir mon billet sur le Le Club Business 24 paru en septembre 2008, si vous ne l'avez pas déjà vu. La rencontre du Club Business 24 qui s'était tenue en septembre 2008 chez Maitre Kanter
Voir mon billet sur le Salon du Livre Gourmand 2008 si vous ne l'avez pas déjà vu. Le Salon du Livre Gourmand édition 2008 - comme si vous y étiez
Bon jeudi à tous mes abonnés et à ceux qui ne le sont pas encore (qu'attendez-vous ?) Profitez bien du soleil, s'il y en a, W

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Commentaire de Anonymous Karine , le 29 janvier 2009 08:33  

effectivement en ouvrant mon "Periblog" ce matin mal réveillée après une sympathique soirée au Club Viadeo 24 hier soir, je me suis demandée si je n'avais pas fait un saut involontaire dans le passé ! Ouf, le message de la page d'accueil me rassure, nous sommes bien le 29 Janvier...

Tempete en Dordogne et elan de solidarite publié le lundi 26 janvier 2009

Saint-Front de Périgueux lors des inondations de janvier 2009 - Photo © http://www.josies-world.com/
Saint-Front de Périgueux lors des inondations de janvier 2009 - Photo © www.josies-world.com

L'Isle déborde sur la voie Verte
L'Isle vue du château des Izards près du stade de Périgueux

Près de la Roche-Beaulieu sur la route de Bergerac, deux jours après les inondations de janvier 2009 - Photo © http://louis.balloide-photo.com/
Près de la Roche-Beaulieu, deux jours après les inondations de janvier 2009
Photo © louis.balloide-photo.com

Ève Houdart au Château des Izards en janvier 2009En visitant avec l'ami Francis l'exposition de peintures* d'Ève HOUDART (à gauche) au château des Izards, j'ai pu constater du haut du balcon que l'Isle était sortie de son lit, inondant une longue section des voies Verte et Bleue.

Le mot solidarité a été utilisé de nombreuses fois ces jour-ci dans les médias, comme je l'avais pressenti en début d'année. Non pas à cause de la crise économique (mais je n'ai jamais dit que ce serait la seule cause), mais parce que la tempête a ravagé notre région. Ce matin France-Inter faisait l'éloge des gens de la Dordogne tout particulièrement, qui ont fait preuve d'un incroyable élan de solidarité et de générosité envers leurs concitoyens. Nous n'avons pas été aussi durement touché qu'en Gironde, il n'empêche qu'au moment où j'écris ceci alors que la nuit tombe, assis bien au chaud près de mon radiateur, des centaines de victimes dans nos campagnes s'éclairent à la bougie et sont pour beaucoup sans chauffage.

Nous pouvons être fiers des habitants épargnés par les grands vents de l'autre jour, qui ont sacrifié leur confort pour venir en aide à leurs concitoyens moins chanceux.

* L'exposition est terminée depuis dimanche, ce qui ne m'empêchera pas d'en parler dans un futur proche.St Front et l'Isle une semaine après les inondations
Voici une photo de Saint-Front et l'Isle que j'ai pris une semaine après les inondations

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Commentaire de Anonymous Clare , le 31 janvier 2009 01:38  

Have you seen the photos of Brantôme on my blog? We got off lightly compared to Les Landes, Gironde and Gers.
_______Thanks for the com___________
Yes I have, and yes we did ; mostly water damages.

Commentaire de Anonymous GSCF , le 1 février 2009 18:39  

Réagissons suite à la tempête du Sud-Ouest

Les catastrophes naturelles ont toujours existé ; elles constituent un phénomène courant et récurrent dans l’histoire de l’humanité.
Cependant, depuis un certain temps, les phénomènes catastrophiques semblent survenir à un rythme plus accéléré et être potentiellement plus dangereux et plus dévastateurs. La France n’est pas épargnée de ces aléas.
De nombreux drames restent gravés dans les mémoires : les inondations de Nîmes, Vaison la Romaine, la tempête de 1999, la tornade à Hautmont et dernièrement la tempête du Sud-Ouest.

Face à ces catastrophes, le Groupe de Secours Catastrophe Français a créé en juin 2007 le projet Bénensol « Bénévoles engagés pour la solidarité ».

Ce projet a pour objet de rassembler tous les citoyens français souhaitant s’impliquer bénévolement suite à une catastrophe ou un événement entraînant des sinistres conséquents sur le plan national.

En complément de ce projet, une réserve de 1ère nécessité, indispensable pour aider le victimes qui ont parfois tout perdu, a été mise en place. Celle-ci est approvisionnée en fonction des dons pour ce projet.
Cette réserve est mise à disposition gracieusement à toutes les communes, associations… qui en font la demande.

A ce jour, nous manquons de bénévoles et de moyens financiers pour développer davantage ce projet. Aussi, nous lançons un appel à toutes les personnes qui souhaiteraient s’inscrire à Bénensol.

C’est en s’unissant que nous pouvons changer les choses.

Nous vous invitons à vous rendre sur le site www.gscf.eu, espace Bénensol.

Thierry VELU
Président-Fondateur du GSCF
Renseignements :
GSCF-BP 80 222 – 59654 Villeneuve d’Ascq Cedex

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