Maurice Melliet dévoile deux livres chez Marbot publié le jeudi 16 avril 2009

Si vous avez un moment pendant l'heure de votre déjeuner ce jeudi 16 avril...

Hervé Couasnon - le poète escaladeur. Un livre concocté par Maurice Melliet


Hervé CouasnonIl s'agit d'un nouveau livre retraçant (jusqu'à aujourd'hui) la vie et les frasques d'Hervé Couasnon le poète escaladeur bien connu des Périgourdins (et des forces de l'ordre chargées de protéger nos personnalités politiques). Le livre qui abonde de photos, de coupures de presse et d'anecdotes concernant ce grand manifestant pacifiste, sortira en fin de matinée chez Marbot au 21 cours Montaigne. Si vous regardez bien à l'intérieur, vous y trouverez une photo de groupe sur laquelle je figure ainsi qu'une ou deux références faites à Périblog.

Un autre livre, Les vagabonds du bon dieu (tome 1) qui a pour sujet celui d'un périple à travers l'Europe du sud avec l'âne Pilou, vécu et narré par Jean Kina et mis en forme par Maurice Melliet sera lui aussi lancé par Maurice, Jean ou Pilou.

Faites plaisir ou faites-vous plaisir...

Pour plus d'informations, voir l'invitation à la conférence de presse en bas de ce billet.

Bien entendu ces livres seront sans doute aussi disponibles dans les autres magasins de livres de la ville comme à La Mandragore, à La Maison de la Presse ou encore aux Livres et Nous.

[ Dédicace chez Marbot demain samedi, de 15 heures à 18 heures, en compagnie d'un autre ami aventurier Jean Kina. ]


Cela faisait longtemps que je ne vous avez pas montré un de mes ciels périgourdins. Celui ci-dessous a été photographié hier soir à la fin d'une belle averse. La Dordogne va être bien verte ce printemps, si ce temps continu.Périgueux sous un ciel de pluie

INVITATION CONFÉRENCE DE PRESSE
à la librairie Marbot à Périgueux
le jeudi 16 avril 2009 à 11h00
pour la sortie de deux nouveaux livres

Hervé Couasnon le poète escaladeur de Maurice Melliet dans la collection « Les inclassables »


Hervé Couasnon
Deux parcours à l’opposé mais à la fois, très proches par l’exploit et la ténacité de ses acteurs.

Maurice Melliet enrichit la collection « Les Inclassables ». Après avoir écrit, illustré en partie et mis en page le livre sur Jean Boussuges avec un deuxième personnage, lui aussi poète à sa manière : Hervé Couasnon, le poète escaladeur : mille facéties et provocations font de sa vie une riche promenade sur les toits, les grues et les clochers de France en lançant sa prose et ses coupes et coups de gueule au travers de la société, voir des tartes de mauvaise qualité…

Riche en photos, en coupures de presse, en communiqués sur Internet et en anecdotes, la vie d’Hervé ne sera plus un secret pour le lecteur !

Les « couasnonades » ne manquent pas, notre personnage est haut en couleur, il réagit à chaque injustice. Il veut aider la veuve et l’orphelin qu’il qu'il fut lui-même à la naissance… Il tente ce qui n’est pas possible ! Et il réussit ! Ce livre le « livre » en pièces détachées malgré son caractère entier !

Les vagabonds du bon dieu tome 1 écrit et vécu par Jean Kina et Pilou

Jean Kina compagnon d’Emmaüs à Chamiers & son âne Pilou : un parcours de 11.000 km de Périgueux à Périgueux où, parti pour Saint-Jacques de Compostelle, le pèlerinage se poursuit jusqu’à Fatima au Portugal. Traverse l’Espagne d’Ouest en Est pour rejoindre Perpignan et faire une pose pour Noël à Chamiers afin de repartir d’un bon pied… Surtout ceux de Pilou qui avait bien entamé ses sabots sur le bitume…

Le premier livre raconte la première étape avec l’aide de Maurice Melliet qui offre 4000 cartes postales et qui reçoit des nouvelles tout au long de ce périple et qui archive et textes, photos, relations de voyages...

Le deuxième à venir racontera la marche entre Perpignan jusqu’à la frontière Turque en passant par l’Italie, la traversée en bateau avec Pilou et le retour malgré eux pour des raisons purement politiques qui empêchent un âne vacciné de pénétrer en territoire turque à partir de la Grèce… L’éternelle guerre entre ces deux pays ! Mais ça ; c’est une autre histoire ! Attendez plutôt le tome 2 !

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Commentaire de Anonymous josie , le 16 avril 2009 22:26  

Un livre intéressant vu tes écrits. J'irai faire un tour chez Marbot...
Je vois que hier soir tu n'as pas résisté à immortaliser ce ciel après l'orage . Une lumière magnifique que j'ai raté, n'ayant pas mon appareil à portée de main dommage, mais je profite avec plaisir de la tienne.
A bientôt William et bonne nuit ! Peut-être que le marchand de sable est passé ce soir -:)))

Commentaire de Anonymous boguy , le 19 avril 2009 00:27  

Ce ciel d'orage est...extraordinaire !
Merci pour le comm sur l'article Vésunna; j'avais bien pensé te contacter mais c'était un passage rapide, la prochaine fois je te ferai signe.

Coincidence publié le jeudi 9 octobre 2008

Parmi la centaine de très beaux bouquins, qu'a eu la bonté de me laisser mon grand ami JJ avant qu'il n'émigre à Tahiti, se trouvait un livre publié chez Gallimard et intitulé « Révolutions » : un roman autobiographique entrecoupé du récit des aïeuls du narrateur à différentes étapes de leur vie depuis la fin du XVIIIème siècle jusqu'en 1968. L'histoire ne m'a pas follement accrochée et le livre de 544 pages m'est tombé des mains plus d'une fois au cours des premiers soirs. Ce n'est que lorsqu'il ne restait qu'une centaine de pages à lire, que je me suis laissé transporter par le récit. Je l'ai fini hier, dans la nuit de mercredi à jeudi, avec un peu de regret. Hier encore, vers midi, j'apprenais que Jean-Marie Gustave Le Clézio, un auteur dont le nom, voici treize jours, n'aurait évoqué chez moi personne d'autre que l'inspecteur Clouseau de la « Panthère Rose » (pardonnez mon ignorance), venait de recevoir le Prix Nobel de Littérature 2008. Vous l'aurez compris : Le Clézio est l'auteur de Révolutions, le livre que je venais de refermer quelques heures auparavant. Pour une coïncidence...

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Le Spleen de Périgueux publié le lundi 19 novembre 2007

Module météo resté collé sur vendredi 16 novembre 2007
Même si mon module météo reste obstinément bloqué depuis quelques jours sur beau fixe, il n'y a pas de doute, il fait un sale temps aujourd'hui.


J'essaie depuis une semaine de m'intéresser à un classique de la littérature française. Les mots entrent et sortent en courant d'air. Les chevaux aux défenses d'argent passent furtivement sous les murailles de Carthage dont l'esquisse vague s'estompe en deux temps trois mouvements. Spendius essuie le sang de je ne sais quelle victime de sur le visage de Mâtho, sous le regard glacé d'une jolie et mystérieuse dame. Je ne sais plus vraiment; je mélange les rôles et les scènes... Bref, ça n'accroche pas. Je n'ai pas l'âme à lire Salammbô. Mon spleen se pointe entre les lignes. J'ai trop rêvé ces derniers temps et j'ai envie de concret afin de m'aider à remettre les pieds sur terre.

J'ai découvert et aimé Flaubert cette année, mais ces derniers soirs, il m'enquiquine...

Bonne semaine à tous, W

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Edition Fanlac - La belle couteliere publié le jeudi 11 octobre 2007

La belle coutelière d'Eugène Le RoyJ'aime la bibliothèque de Périgueux. Le cadre est moderne, noyé de lumière, la sélection de livres y est large et variée et le personnel toujours prêt à vous aider dans vos recherches. Une bibliothèque bien comme il faut, en somme.

Je m'y étais rendu le mardi 25 septembre au soir en remontant chez moi, pour y emprunter quelques livres sans réaliser que la bibliothèque aurait dû normalement être fermée à cette heure tardive. Elle ne l'était pas... Ce soir là une présentation et une lecture étaient données à l'occasion du lancement d'un très beau livre : « La belle coutelière », une œuvre d'Eugène Le Roy « Si vous connaissiez ma Belle coutelière, vous en deviendriez amoureux ». L'édition du livre est unique, de par le choix de la typographie qui reproduit très bien celle d'un manuscrit, celui d'Eugène Le Roy bien entendu, qui est en exposition à la bibliothèque, et par le choix du papier et de la couverture (faite d'un carton gris clair, un peu salissant sans doute). C'est un livre de collection à offrir à une personne soigneuse – quelle bonne idée pour Noël –, plus qu'un livre à lire car la typographie, même si elle est jolie, ne facilite pas la lecture. Mais qui sait... Si vous parvenez à finir ce manuscrit, celui-ci vous donnera peut-être la sensation d'avoir été un témoin vivant de cette période (entre la révolution et le second empire ?) où l'histoire se situe.

Une présentation du livre était donnée dans l'amphithéâtre par Joëlle Chevé - historienne, qui a écrit la préface, et par Jean-Louis Glénisson - directeur de la bibliothèque et édition critique.

Joëlle Chevé - historienne et Jean-Louis Glénisson directeur de la bibliothèque de Périgueux - 2007
Joëlle Chevé - historienne et Jean-Louis Glénisson directeur de la bibliothèque de Périgueux.
Gilles Ruard - acteur, comédien en Dordogne
Gilles Ruard - acteur en Dordogne.


Joelle Chevé et Jean Louis Glénisson nous ont donné l'historique du roman et ont su nous instruire avec intelligence et érudition de ce que fut la vie dans le Périgord en ce temps là (dommage que je ne me souvienne plus précisément de quel temps il s'agit...). Nous avons même eu droit à un petit cours de linguistique qui semblait éveiller un peu de désaccord chez certains membres de l'assemblée. Il semblerait que l'occitan est un sujet sensible chez ceux qui le parle...

S'en est suivie une lecture de Gilles Ruard - comédien local, qui par son intonation juste et la beauté du texte même m'a donné l'eau à la bouche. Assurément, « La belle coutelière » est sur ma liste des livres à lire. Celui ou celle qui a dit que « là ou il y a de l'Eugène il n'y a pas de plaisir » s'est trompé !

La vente de La belle coutelière, gérée par Jacky Raimbault, a gauche sur l'imageUne vente du livre - 22 € - prenait place à la sortie de l'amphithéâtre. Elle était organisée par Jacky Raimbault de la « Librairie Des Livres et Nous », située sur la rue Wilson. Celui-ci était très occupé à se les faire en or à tel point qu'il n'a pas eu l'occasion de goûter aux excellents encas présentés sur le buffet avec le Bergerac et les jus de fruits. Enfin, M. Glénisson, en bon organisateur, s'en est vite aperçu, mais nos mains rapaces n'avaient laissé q'une courgette bien verte, piquée de deux ou trois petites brochettes de fruits que Jacky a acceptée avec grâce.

Marie-Françoise et Bernard Tardien de la maison d'édition Fanlac sont les éditeurs du livre.

Voir un article rédigé par ARPEL Aquitaine au sujet de la maison d'édition Fanlac à Périgueux ›

La Librairie Des Livres et Nous
Catherine et Jacky Raimbault
34 rue Wilson, 24000 Périgueux
Tel : 05 53 53 43 02
Fax : 05 53 08 13 78

ÉDITIONS FANLAC
Marie-Françoise & Bernard Tardien
12, rue du Professeur Peyrot (près de la Tour de Vésone)
BP 2043
24002 Périgueux Cedex
Tel : 05.53.53.41.90
Fax : 05.53.08.05.85

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L'amour à sens unique publié le mercredi 5 septembre 2007

Les vacances sont finies et il est temps que je rende mes livres emprunté cet été à la bibliothèque.
Il y a 'La condition humaine' d'André Malraux, 'Mon salon - Manet' de Zola, 'Ma vie entre les lignes' d'Antoine Blondin, 'André Malraux - La création d'un destin' de Biet, Brighelle, Rispail que j'ai traîné dans mon sac pendant deux mois, et un autre dont le titre m'échappe totalement à l'instant et qui est resté dans la voiture.

André Malraux - Clara MalrauxJe ne voudrais pas rendre ces livres sans vous faire découvrir un passage de l'un d'entre eux : André Malraux - la création d'un destin. Il y a dans ce livre le témoignage de Clara Malraux, sa première femme, qui ne cesse de me remplir d'émotions après chaque relecture.

Malraux était, un homme formidable de par sa personnalité et l'oeuvre qu'il a accompli. Il avait aussi un ego hors du commun et il était capable d'écraser de par sa formidable présence n'importe qui sur son passage qui ne fut son égal. Il ne faisait pas bon, si vous étiez un homme, d'être son souffre douleur, ou si vous étiez une femme, d'être amoureuse de lui. Ce que se remémore Clara Malraux dans le passage que j'ai choisi de recopier ici, est si poignant, à la fois stoic et désespéré, que je ne parviens pas à le lire sans ressentir, à chaque fois, une émotion telle que j'en rencontre rarement.

Voici donc ce que dit Clara :
Je crois vous avoir aimé, autant qu'il est donné à une femme d'aimer aujourd'hui. (...) J'aurais aimé briller devant vous et que l'admiration des autres vous confirmât dans le choix que vous aviez fait de moi : mon assurance envers vous s'en serait trouvée accrue et aussi la confiance en moi. Mais briller devant vous est une joie qui ne me fut que rarement donnée. Tandis que vous vous affirmiez de plus en plus, je m'effaçais de plus en plus. Nous étions semblables aux petits bonshommes des baromètre suisses : un seul de nous deux pouvait être visible. Vous et moi trouvions naturel que ce fût vous.
Clara Malraux - Nos vingt ans

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 5 septembre 2007 11:37  

Très beau comme extrait, ça me renforce dans mon féminisme : Pourquoi les femmes doivent toujours faire passer l'intérêt de leurs hommes avant les leurs ? Biz TTNE

If de Kipling - tu seras un homme mon fils publié le lundi 25 juin 2007

Rudyard Kipling IF - Mon fils traductionRudyard Kipling's If is one awe inspiring poem no-one can ignore. It has guided many generations of boys (and girls) over more than a century. Below is a translation in French (voice and text) of this great poem. I like this translation because it is saying, almost word for word, what Rudyard is saying, but it is not a mechanic, cold translation. In fact I find as much emotion reading it in French as I do reading it in its original version.
Avant que je ne veuille lire Crime et Châtiment en français, après l'avoir lu, voici deux ans en anglais, (et avoir été séduit par ce superbe roman), je pensais qu'une traduction devait bien en valoir une autre; et que si, celle-ci était française, devait être bien meilleur que toute autre.

Mais en sortant de la bibliothèque de Périgueux, j'ai entrepris de lire la première page du livre tout en descendant l'avenue Georges Pompidou, puis la Rue Limogeane, j'ai alors constaté dès les premiers paragraphes, que j'avais en main une véritable horreur; ou l'auteur s'était évertué a traduire en français les noms propre russes, sous un prétexte qui avec le temps m'est devenu vague. Je l'ai promptement fermé et rendu a la gentille jeune femme au premier étage de la bibliothèque, lors de mon retour a l'appartement.
Je n'ai plus qu'a espérer qu'un jour on m'offre ce roman publié aux éditions de la Pléiade...

C'est ainsi que j'ai cherché une traduction digne de ce nom du très célèbre poème de Rudyard Kipling, If.
J'espère que vous l'aimerez autant que je l'aime et ressentirez tout comme moi, l'émotion monter en vous, alors que vos yeux approcherons le dernier vers de la dernière strophe. Un peu comme lorsque l'orchestre attaque les dernières notes du Boléro de Ravel et qu'une boule se forme dans la gorge et les yeux se font humides aux commissures. Un poème pour les fils et filles de la terre.

Texte traduit par Jean-Luc Fromental (que connaissez vous de ce monsieur?) Jules Castier en 1949. Enjoy, comme aurait dit M. Kipling !
Cliquez sur une des petites fleches roses sur les boutons ci-dessous pour écouter l'une ou l'autre de mes deux récitations.


Tu seras un homme, mon fils
Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi ;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi ;
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine :
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement ;

Si tu rêves, – sans faire des rêves ton pilastre ;
Si tu penses, – sans faire de penser toute leçon ;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon ;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordue par des coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but, brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux ;

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer a pile ou face, – en un seul coup –
Et perdre – et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout ;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
À servir à tes fins malgré leur abandon
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : « Tiens bon ! »

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros ;
Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre ;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop ;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
À toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, – bien mieux – tu seras un Homme, mon fils.

If
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too ;
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise :

If you can dream – and not make dreams your master
If you can think – and not make thoughts your aim
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same ;
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build'em up with worn-out tools :

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss ;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them : « Hold on ! »

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings – nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much ;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty second's worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that's in it,
And – which is more – you'll be a Man, my son !

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Commentaire de Anonymous dodo , le 11 octobre 2007 12:19  

Bonjour,

Il y a un roman que j'ai lu en version originale quand j'étais en terminal: A Streetcar Named Desire. J'aime lire les romans en anglais en particulier, la série des Sherlock Holmes qui sont plus accessibles aux personnes qui ne maîtrisent pas parfaitement la langue;la structure des phrases est plus proche du français actuel.

J'ai vécu une histoire courte mais intense, et dans mon cas, c'est moi qui étais trop jeune.
Je commençais à tomber amoureuse mais ce n'était pas réciproque... Je commence à penser qu'une grande différence d'âge dans un couple le destine à l'échec.
J'ai essayé aussi de rabaisser mon estime pour cette personne mais ça ne fonctionne pas. Aujourd'hui, je pense que si elle m'appelait pour qu'on se voit, je n'hésiterais pas une seconde...

Je mettrais ton lien sur mon blog si tu veux mais il est possible que les visiteurs fassent un rapprochement entre l'auteur du blog et l'auteur des commentaires. Dis-moi ce que tu en penses.

Je te souhaite une bonne journée.

Bisous

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 13 octobre 2007 08:52  

A street car named desire est parait-il une très belle histoire qu'a m'a grande honte je n'ai pas lu, ni même vu en film...

Je ne suis pas certain qu'une relation où la différence d'âge est importante est nécessairement destinée à l'échec. De toute manière la plus part des relations perdent leur énergie amoureuse après seulement 4 ou 5 ans, quelque soit l'âge des partenaires, alors... C'est avec cela en tête que j'entreverrais une éventuelle relation avec une personne beaucoup plus jeune que moi. Si ça dure, tant mieux, sinon, j'y serais préparé et donc je ne serais pas particulièrement déçu (et elle non plus, du moins je l'espère). Peut-être même auront nous vécu une expérience courte, c'est vrai, mais inoubliable. C'est la vie ; avec ces hauts et ces bas.

Tu peux mettre un lien dans ton blog vers cette page : http://www.periblog.fr/labels/Poesie.html

Si un jour tu as besoin de parler de façon plus privée, tu peux m'envoyer un message à partir de mon formulaire de contact : http://www.francesolo.com/contact.aspx

Porte toi bien.

Kissous, W

Commentaire de Anonymous David , le 5 février 2008 00:10  

Bonjour,
D'après cette excellente page ( http://www.crescenzo.nom.fr/kipling.html ) qui réunit de nombreuses traduction de "If", celle que vous citez serait de Jules Castier en 1949.
J-L Fromental ne serait-il pas plutôt le traducteur de "Lettre à mon fils" dans le bouquin édité chez "Mille et une nuit" ?... à vérifier !
Cordialement
David Chavanel

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 avril 2008 03:17  

Little typo last line of first verse "to" should be "too".

Thanks for the inspiration!

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 16 avril 2008 10:39  

Dans le livre que je cite ci-dessus, cette traduction est attribuée à J-L Fromental. Mais je ne saurais dire. Si quelqu'un peu nous éclairer sur ce point, je lui en serai grès.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 avril 2008 10:40  

Little typo last line of first verse "to" should be "too".

Thanks for the inspiration!

William answers Thanks, it's been corrected.

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 10 mai 2008 21:23  

Dans le livre que je cite ci-dessus, la traduction que j'ai recopié est attribuée à J-L Fromental. Mais je ne saurais dire si c'est juste. Si quelqu'un peu nous éclairer sur ce point, je lui en serai grès.

Commentaire de Anonymous sylau85 , le 10 mai 2008 21:24  

Bonjour,
J'arrive sur votre blog en "étant allée" au Japon...sur le blog de Ludoli.
Je découvre donc, un blog sur la Dordogne. Mon amie d'enfance habite Montagrier et c'est un coin que je connais un peu.
je vais donc mettre votre blog en lien pour pouvoir y revenir de temps en temps.
Bonne continuation.

Réponse : merci Sylvie (?), votre ami(e) a bien de la chance d'habitter Montagrier. C'est un de mes lieux de promenade préféré ; on y trouve un des plus beaux ciels de France.
J'ai visité votre blog et écouté plusieurs versions de l'Avé Maria...
http://accordeonnous.canalblog.com/
et celui de Ludo qui vit au japon et qui a mis un lien vers mon billet sur Rudyard Kipling.
http://ludoliojapon.canalblog.com/archives/2008/05/04/9057423.html

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 29 juin 2008 16:28  

Bonjour,
je tombe par hasard sur le commentaire de Sylau et qui mentionnait mon blog.
Internet me ravit
Bonne journée
Ludoli
ludoliojapon

Commentaire de Anonymous Jean-Luc Fromental , le 1 août 2008 01:19  

Bonjour. Je tombe (avec beaucoup de retard) sur votre blog et l'article que vous consacrez à Tu seras un homme mon fils de Kipling dans l'édition Mille et Une Nuits. Je tiens à préciser que je ne suis pas le traducteur du poème If (il s'agit bien de la traduction de 1949 de Jules Castier, comme l'indique l'un de vos interlocuteurs). En revanche, c'est moi qui ai ourdi ce petit volume et sorti de l'oubli la correspondance de Rudyard avec son fils John, qu'il me paraissait intéressant de mettre en relation avec le poème, dans la mesure où il s'y lit sinon une contradiction, du moins une cruelle ironie, ces lettres montrant à quel point Kipling a été un élément actif dans la suite d'évènements qui a mené à la mort de son fils au front lors de la Grande Guerre. Les merveilleux et avisés préceptes du poème n'ont pu se réaliser dans la vraie vie, en grande partie, semble-t-il, parce que l'immense Kipling n'avait pas anticipé ni compris la nature du conflit qui se préparait. Il apparaît, dans cette correspondance poignante entre le père et le fils que ce dernier était loin d'être "un homme" lorsqu'il partit se faire massacrer (avec tant d'autres garçons de son âge) dans cette boucherie inepte que fut la bataille de Loos, qui coûta la vie à 20 000 jeunes Anglais. On ne sait guère que cette tragédie mit en quelque sorte un point final à la carrière du grand écrivain. J'ai traduit ces lettres inédites en français et postfacé l'ouvrage. Ce petit livre a connu un destin exceptionnel puisqu'il en est aujourd'hui à son septième ou huitième tirage. Cordialement, Jean-Luc Fromental (août 2008)

______________________Merci pour le commentaire______________________
Je vais corriger cette erreur.

Ce billet sur R. Kiplings est aussi un des billets les plus visités sur mon blog... dommage que cela n'est rien à voir avec le Périgord...
Bravo pour ce que vous avez fait, W

Commentaire de Blogger Fleurs de méninges , le 31 janvier 2009 19:13  

Voici une traduction que j'ai réalisée avec l'aide d'une amie anglaise.
Cordialement,
Christian MORIN


SI…


Si tu sais rester calme alors qu’autour de toi
Tous s’affolent ou bien, pire, qu’ils te montrent du doigt ;
Si tu restes confiant quand tu les vois douter
Sans leur tenir rigueur de leur duplicité;
Si tu sais patienter sans jamais t’assoupir,
Ou, si l’on ment sur toi, refuser de mentir,
Ou, te sentant haï, refuser, toi, la haine
Et n’offrir en retour qu’indulgence sereine ;

Si le rêve te sert sans devenir ton maître
Et si tu sais penser mais sans oublier d’être,
Affronter sans faiblir la Gloire ou le Malheur
Sans être impressionné par ces deux imposteurs ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Revendues par un fourbe à des têtes frivoles ;
Ou, quand s’est effondré ce que tu as bâti,
Repartir à zéro avec d’autres outils ;

Si, sur un coup de dé, tu peux remettre en jeu
Ce que tu as gagné et, perdant tout, tu peux,
Sans souffler un seul mot, défier encore la chance,
Au sort qui t’a trahi opposant ta confiance ;
Si tu peux exhorter, dans un dernier sursaut,
Ton cœur, muscles et tripes et qu’au bout du rouleau
Tu résistes et repars avec, pour aiguillon,
Ta seule Volonté qui leur dit : “ Tenez bon ! ”


Si tu parles à la foule sans perdre ta Vertu,
Ou marches avec les rois sans oublier la rue ;
Si, amis, ennemis, aucun d’eux ne te blesse ;
Si tu es indulgent sans montrer de faiblesse ;
Si tu peux te sentir vivre chaque seconde
Du temps qui nous échappe et qui rythme le monde,
La Terre t’appartient, ses ombres et ses délices,
Mais, plus que tout, tu seras un homme, mon fils !

Rudyard Kipling


(

Y a t-il un poète en moi? publié le dimanche 24 juin 2007

Après avoir créé ce billet parlant du IF de Kipling, on pourrait croire que j'ai découvert un poète au plus profond de moi même, mais... non ; j'aime pourtant la poésie populaire de Prévert, Brassens (dont je ne peux me lasser), Brel, Leo Ferré, Aznavour, Cabrel et bien d'autres. J'aime la poésie lue à haute voix, ou chantée mais je suis insensible à sa simple lecture. Les Fleurs du mal, un de mes derniers livres de chevet, ne m'a fait presqu'aucun effet. Sans la voix qui la chante ou la dit, la poésie m'ennuie. Alors je pense un soir prochain, venir écouter les Hydropathes de Périgueux à l'Art Notre débattre de la poésie qu'ils aiment tant et que je comprends si peu. Oh, je ne viendrai pas tout les derniers jeudi du mois, mais une fois de temps en temps si l'envie m'en prend.

Voici quelques uns des principaux fondateurs et membres actifs du groupe des Hydropathes de Périgueux que, j'ai eu le plaisir de rencontrer cet après midi au Vide-Grenier de la Foire Saint-Martin :
Hyhdropathes PerigueuxDe gauche a droite : (?) - Maurice Melliet - Paulette Boukhalo - Jean Boussuges - (?) - (et notre Garde-Champêtre souhaitant un heureux anniversaire à M. Boussuges qui a eu 69 ans aujourd'hui)
Soirée poésie des Hydropathes
Dernier jeudi de chaque mois
20h30 à l'Art Notre, Rue de la Sagesse
Périgueux 24000
Persona Grata, Le site Web du groupe

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