Le Metropolitan au Cap Cinéma de Périgueux publié le mercredi 18 novembre 2009

Car ici dans la capitale de la Dordogne, le fauteuil est à peine moins cher qu'une place au poulailler d'un véritable théâtre, moins cher aussi, il faut le dire, qu'au Cézanne d'Aix en Provence (27€), mais moins bon marché qu'au Gaumont Wilson de Toulouse (18€). Je ne suis pas certain que ces prix, assez modestes en définitive, puissent vraiment aider à démocratiser l'opéra. Mais ce n'est peut-être pas le but recherché par les organisateurs New Yorkais qui ont sans doute d'autres priorités.À l'intérieur d'un cinéma, les émotions ne sont évidemment pas celles, si fortes, que l'on ressent dans l'enceinte d'un grand théâtre avec ses lustres étincelants, ses dorures, ses tentures de velours pourpre et surtout ce bruit de toux et les quelques notes de violon ou de tuba qui s'échappent de la fosse avant l'ouverture ; mais le grand écran, un cadrage élaboré et une image nette, ne nous laissent pas indifférents. Je n'ai pas mentionné le son, c'est vrai. Celui-ci, était acceptable, mais manquait un peu de dynamique et les silences laissaient percevoir un léger grésillement. La raison ? Une mauvaise transmission, un réglage imprécis du système par l'ingénieur du son ou l'équipement qui n'est simplement pas à la hauteur... ce n'était tout de même pas suffisant pour gâcher la soirée et je dois dire que cette première expérience m'a laissé de plaisants souvenirs et me donne bien envie de la tenter une prochaine fois
Pour clore la sortie nous sommes allés boire un Irish coffee au Irish Corner, tout à côté. Jeunesse et bonne ambiance étaient comme toujours au rendez-vous. Cependant la conversation tranquille à laquelle nous aspirions après deux heures de drame opératique fut compromise par le DJ qui se trouvait derrière nous.
Quant au Irish coffee, nous trouvions qu'il lui manquait l'authenticité de celui que nous avions pris l'habitude, certains soirs au printemps dernier, d'aller déguster au Star Inn. Pourtant, il avait été fait avec plus de panache, le barman ayant pris soin de séparer dans le verre, le whisky du café et le café de la crème. Mais il était trop sucré et la petite contenance du verre empêchait qu'il y eut assez de café pour équilibrer la présence généreuse d'alcool.
Je crois que dorénavant, je réserverai mes visites au Irish Corner pour les soirs où se produiront certains groupes ou artistes, souvent excellents, tel que Ronnie Caryl que j'ai malheureusement manqué pour la seconde fois. Les propriétaires du Star Inn qui était fermé ce jour là, sont revenus de vacances le 17 novembre.
Suivez ce lien pour en savoir plus sur cette initiative et prendre connaissance du programme 2009-2010
Et finalement pour ceux qui apprécient l'opéra, voici, extrait de Turandot, Nessun Dorma (Que personne ne dorme) par les trois ténors : Carreras, Domingo et le très regretté Luciano Pavarotti.
Libellés : Cap cinema Perigueux, musique
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J'ai reçu l'annonce du spectacle qui aura lieu jeudi au Palio, le nouveau palais omnisport de Boulazac, près de Périgueux en Dordogne.
Voici un peu plus d'une semaine, un ami me proposait de l'accompagner à Domme, un des plus beaux villages de France, proche de Sarlat dans le Périgord Noir. Il voulait se rendre là-bas, à environ 1h15 de Périgueux, pour assister à un spectacle où fusionneraient musique jouée sur des instruments traditionnels, récits véridiques et poésies persanes.
Le Château de Castelnaud est un impressionnant château fort datant du XIIIe siècle. Après la Révolution il est tombé en désuétude et c'est seulement après avoir été déclaré « Monument Historique » en 1966 qu'il a été restauré. Il accueille depuis les années 80, « le Musée de la Guerre au Moyen Âge ». Mais nous n'avions pas suffisamment de temps pour visiter le château et nous nous sommes donc bornés à arpenter les rues du village sous la masse imposante du donjon.


ou sur ce lien pour zoomer
« Le Chant de l'Exil », le spectacle que nous étions venu voir ce soir là, était sponsorisé, entre autres, par le «Conseil Général de la Dordogne » et l'« Agence Culturelle Dordogne Périgord ». L'histoire est celle d'une jeune femme d'origine iranienne qui a quitté son pays, alors qu'elle n'avait que quinze ans, pour venir vivre en France. Dans ses bagages se trouvait un recueil de poèmes persans qui ne l'a jamais quittée et qui est resté le lien virtuel entre le pays qui l'a accueilli et celui qui l'a vu naître et bercé son enfance. Elle aime ces deux nations avec la même intensité et elle le dit, ainsi que ses peines, d'une voix pleine de grâce et de subtilité qui a subjugué tout l'auditoire.
J'ai été profondément ému, comme je l'ai laissé entendre, par la voix de Haleh Gheytanchi Tabrizi. L'acoustique de la salle et le réglage de l'équipement sonore était si parfait que la moindre syllabe chuchotée arrivait jusqu'à nos tympan sans la moindre perte d'intensité et de clarté.
Bravo aussi à ceux qui se sont occupés du son et des effets dramatiques de lumière. Ils ont apporté beaucoup à la performance.
En début de semaine je rencontrais une amie qui avait dans les mains une affiche sur laquelle il était fait la promotion d'une soirée « Boeuf » au Bartola.


Le réunionnais Fernand Savonni se produit ce soir au bar à vin Le Cercle, 3 rue l'Éguillerie.


C'est la première fois que j'observe Pablo triturer la toile avec la brosse et je dois dire que c'est un spectacle à ne pas manquer. C'est un acte téméraire que de peindre sous le regard d'une centaine de paires d'yeux, interrogateurs, curieux, critiques... Qui d'autre qu'un talent exceptionnel peut avoir ce courage et ne pas faillir ?







J'ai enfin pu apprécier pleinement sur la place Saint-Louis hier soir, le dernier Macadam Jazz de l'année. L'orchestre jouait un jazz qui me plaisait bien, et la bière Pelforth brune que je sirotais à la terrasse du Bambou bar, une de mes brasseries préférées, contribuait à me rendre serein. La nuit d'été était douce, un peu moite comme je les aimes.
Donc le
J'étais prêt à prendre la voiture pour aller à cet endroit où les organisateurs de 'la nuit des étoiles' établissent leurs télescopes une fois l'an. Un endroit où la pollution lumineuse est inexistante, à une vingtaine de kilomètres d'ici ; mais la raison a pris le dessus, et je suis allé me coucher. Où est donc passé mon esprit d'aventure?...
Ce à quoi je répondrai que j'ai besoin à la fois d'alimenter mon blog, et de me distraire. Car ce n'est pas parce que je suis célibataire et que mon meilleur pote
Lorsque j'ai dis que j'allais apporter plus d'information dans l'article d'aujourd'hui, j'avais un peu de Calimero en moi, et la coquille m'empêchait de raisonner clairement. Je ne peux publier des articles ayant rapport aux sentiments personnels. Ce genre de sentiments ne font vraiment pas partie du domaine publique. Il faut les réserver pour soi même et pour un club très fermé d'amis intimes. Si je le faisais, je ne doute pas de l'effet thérapeutique que cela aurait sur moi, mais il est vrai aussi que cette impudeur mettrait mes lecteurs mal à l'aise.
Quant au concert, et bien comprenez que je n'avais pas trop la tête à l'apprécier à sa juste valeur
Ah les nuits d’été… Que c’est doux et sucré. Seulement, la saison étant ce que l’on sait, elles se font bien rares. Alors lorsque la nuit du 30 juin a bien voulu se conformer aux attentes du peuple, il fallait sortir et en profiter.
En tout cas, ne manquez pas leurs concerts s’ils se trouvent par bonheur dans la région. J’ai toujours eu un faible pour la musique latino-américaine
Bernard, né en 1965, est descendu vivre en Dordogne vers 1987. Il a vécu à Paris et à joué comme soliste dans la capitale dès l'âge de 14 ans. Les oeuvres pour lesquelles il a une prédilection sont celles de Chopin (naturel puisqu'il est d'origine polonaise comme son nom l'indique) et de Beethoven. C'est un affamé de musique de toutes origines, et en ce moment, s'intéresse particulièrement aux musique ethniques.
Jeudi 26 Avril 2007 à Périgueux à eu lieu au théâtre du Palace le spectacle mis en scène par David Chiesa 






Bonjour William,
Heureux de te relire apres les longs silences de l'été !
La voix est le plus bel instrument !!! et Puccini !ma !
Maintenant le prix ..un peu plus que trois paquets de cigarettes...
c'est un choix !
Mousseux... la Blanquette de Limoux!!!! faut pas oublier que c'est l'origine du Champagne..c'est le plus vieux vin pétillant du monde!!! la formule est partie de st-hilaire dans l'Aude pour la Champagne...du moins la méthode... bon opéra et bonnes fêtes!!!!
Enfant et adolescent, j'ai regretté de ne pas pouvoir assiter aux concerts de musique classique, aux opéras ; souvent par manque d'argent !
Il est des pays où les musées sont gratuits ( Grande Bretagne, je crois), d'autres où les grands artistes proposent souvent des concerts bon marché ( la Suisse, j'en suis certain !)
Il en est d'autres où le bavardage remplace l'action ; la France , il me semble ....
Dommage pour la culture, dommage pour la jeunesse !
Ok VB, mousseux semble péjoratif pour un aussi bon vin effervescent. Je ne savais pas que c'était Dom Pérignon, en passant par Limoux qui avait rapporté cette méthode de vinification en Champagne. C'est un favori de Jean-Pierre Coffe, l'expert culinaire.
JP, je ne me souviens pas que les musées à Londres ou Birmingham aient tous été gratuits, mais il me semble bien que la National Gallery (leur petit Louvres) l'ait été et le soit encore.
Thanks JP,
Comme je ne fume pas, pour moi le choix est vite fait. W