Le Metropolitan au Cap Cinéma de Périgueux publié le mercredi 18 novembre 2009

Depuis cet été, j'avais envie d'assister à une séance de « l'Opéra s'invite au cinéma ». Il s'agit là, d'opéras mis en scène au Metropolitan de New York et retransmis en direct et en haute définition dans plusieurs cinémas de par le monde, dont le Cap Cinéma à Périgueux. M, une amie à l'oreille musicale et moi y sommes allés un samedi soir voir Turandot, un opéra en trois actes que Giacomo Puccini n'a pas eu le temps d'achever (d'autres heureusement ont su intelligemment mettre une clé finale à son œuvre).Turandot à l'opéra Metropolitan de New York
La fin du dernier acte de Turandot au Metropolitan de New York. Marcello Giordani dans le rôle de Calàf et Maria Guleghina dans celui de la princesse Turandot - Photo de l'écran
Comme nous assistions à un spectacle filmé en direct, le premier entracte de 30 minutes était aussi en direct ; puis le second... Heureusement le temps passait vite, car nous pouvions après nous être dégourdi les jambes, suivre les interviews dans les coulisses du Metropolitan que menait une femme plantureuse avec son micro. Deux jeunes gens, des étudiants sans doute, avaient installé une longue table dans le lobby du cinéma, où ils vendaient pour sept euros, un verre de champagne accompagné de cinq ou six minuscules encas. Je suis d'avis qu'un mousseux tel qu'une Blanquette de Limoux, plus abordable qu'un médiocre champagne et tout aussi agréable au palais, est à envisager pour les prochains spectacles. Nous venons voir un opéra, mais nous ne sommes que dans un cinéma, aussi n'y a-t-il aucune raison que les consommations coûtent autant qu'à l'Opéra national de Paris. Surtout lorsqu'on a déjà déboursé 20€ pour le privilège de s'asseoir devant le grand écran.

Entracte de 45 minutes en toutCar ici dans la capitale de la Dordogne, le fauteuil est à peine moins cher qu'une place au poulailler d'un véritable théâtre, moins cher aussi, il faut le dire, qu'au Cézanne d'Aix en Provence (27€), mais moins bon marché qu'au Gaumont Wilson de Toulouse (18€). Je ne suis pas certain que ces prix, assez modestes en définitive, puissent vraiment aider à démocratiser l'opéra. Mais ce n'est peut-être pas le but recherché par les organisateurs New Yorkais qui ont sans doute d'autres priorités.

À l'intérieur d'un cinéma, les émotions ne sont évidemment pas celles, si fortes, que l'on ressent dans l'enceinte d'un grand théâtre avec ses lustres étincelants, ses dorures, ses tentures de velours pourpre et surtout ce bruit de toux et les quelques notes de violon ou de tuba qui s'échappent de la fosse avant l'ouverture ; mais le grand écran, un cadrage élaboré et une image nette, ne nous laissent pas indifférents. Je n'ai pas mentionné le son, c'est vrai. Celui-ci, était acceptable, mais manquait un peu de dynamique et les silences laissaient percevoir un léger grésillement. La raison ? Une mauvaise transmission, un réglage imprécis du système par l'ingénieur du son ou l'équipement qui n'est simplement pas à la hauteur... ce n'était tout de même pas suffisant pour gâcher la soirée et je dois dire que cette première expérience m'a laissé de plaisants souvenirs et me donne bien envie de la tenter une prochaine fois

Pour clore la sortie nous sommes allés boire un Irish coffee au Irish Corner, tout à côté. Jeunesse et bonne ambiance étaient comme toujours au rendez-vous. Cependant la conversation tranquille à laquelle nous aspirions après deux heures de drame opératique fut compromise par le DJ qui se trouvait derrière nous.

Quant au Irish coffee, nous trouvions qu'il lui manquait l'authenticité de celui que nous avions pris l'habitude, certains soirs au printemps dernier, d'aller déguster au Star Inn. Pourtant, il avait été fait avec plus de panache, le barman ayant pris soin de séparer dans le verre, le whisky du café et le café de la crème. Mais il était trop sucré et la petite contenance du verre empêchait qu'il y eut assez de café pour équilibrer la présence généreuse d'alcool.

Je crois que dorénavant, je réserverai mes visites au Irish Corner pour les soirs où se produiront certains groupes ou artistes, souvent excellents, tel que Ronnie Caryl que j'ai malheureusement manqué pour la seconde fois. Les propriétaires du Star Inn qui était fermé ce jour là, sont revenus de vacances le 17 novembre.

Suivez ce lien pour en savoir plus sur cette initiative et prendre connaissance du programme 2009-2010

Et finalement pour ceux qui apprécient l'opéra, voici, extrait de Turandot, Nessun Dorma (Que personne ne dorme) par les trois ténors : Carreras, Domingo et le très regretté Luciano Pavarotti.

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 18 novembre 2009 10:06  

Bonjour William,
Heureux de te relire apres les longs silences de l'été !

La voix est le plus bel instrument !!! et Puccini !ma !

Maintenant le prix ..un peu plus que trois paquets de cigarettes...
c'est un choix !

Commentaire de Anonymous vb , le 18 novembre 2009 14:33  

Mousseux... la Blanquette de Limoux!!!! faut pas oublier que c'est l'origine du Champagne..c'est le plus vieux vin pétillant du monde!!! la formule est partie de st-hilaire dans l'Aude pour la Champagne...du moins la méthode... bon opéra et bonnes fêtes!!!!

Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 18 novembre 2009 14:57  

Enfant et adolescent, j'ai regretté de ne pas pouvoir assiter aux concerts de musique classique, aux opéras ; souvent par manque d'argent !
Il est des pays où les musées sont gratuits ( Grande Bretagne, je crois), d'autres où les grands artistes proposent souvent des concerts bon marché ( la Suisse, j'en suis certain !)
Il en est d'autres où le bavardage remplace l'action ; la France , il me semble ....
Dommage pour la culture, dommage pour la jeunesse !

Commentaire de Blogger Periblog , le 18 novembre 2009 16:49  

Ok VB, mousseux semble péjoratif pour un aussi bon vin effervescent. Je ne savais pas que c'était Dom Pérignon, en passant par Limoux qui avait rapporté cette méthode de vinification en Champagne. C'est un favori de Jean-Pierre Coffe, l'expert culinaire.

JP, je ne me souviens pas que les musées à Londres ou Birmingham aient tous été gratuits, mais il me semble bien que la National Gallery (leur petit Louvres) l'ait été et le soit encore.

Commentaire de Blogger Periblog , le 18 novembre 2009 18:57  

Thanks JP,
Comme je ne fume pas, pour moi le choix est vite fait. W

Les Bourbon Sippers au Café de la Place publié le jeudi 14 mai 2009

« Le groupe « Bourbon Sippers » dont mon pote Thierry Bacofin fait partie (troisième à partir de la gauche), se produira vendredi au soir au Café de la Place, place du Marché au Bois à partir de 19h30.Les Bourbon Sippers - Jean-Michel Lot, Thierry Tassain, Gaétan Lafont
La photo est l'œuvre d'Aurélie Bierne étudiante d'art plastique à Bordeaux
« Bourbon Sippers » est né il y a un peu plus de deux ans. Leur musique s'inspire des maitres de la folk music, et du blues et ils revendiquent la filiation avec Neil Young, Eric Clapton, Bob Dylan, Robert Johnson...

Les 4 musiciens du groupe ; venus d'horizons différents Gaétan Lafont, Jean-Michel Lot, Thierry Bacofin et Thierry Tassain se partagent guitares, mandoline, banjo, harmonica (et non pas une agrafeuse), et chants.

Ils distillent une musique chaude et acoustique qui fait la part belle aux reprises des classiques des maîtres du folk et du blues américains.
Dépaysement garanti ...
» [ texte envoyé par Thierry Bacofin ]

Qu'est-ce qu'un « bourbon sipper » ?

Le bourbon est un whisky américain fabriqué à partir de 51 % au moins de maïs, le reste étant généralement du seigle ou du blé. C'est une boisson originaire du comté de Bourbon dans le Kentucky (États-Unis). Le comté a été nommé ainsi en hommage au roi de France Louis XVI (de la dynastie des Bourbons) dont la statue en marbre trône en face de la mairie de Louisville. Quant à « sipper », cela provient du verbe anglais « to sip » qui signifie boire à petites gorgées...

Le « Marco Polo sur son vélo » et le « Toquet de Bière » parlent espéranto


Le « Groupe Espérantiste Périgourdin » organise vendredi 15 mai au « Marco Polo sur son vélo », une soirée consacrée à l'espéranto ; une langue conçue à la fin du XIXe siècle par Ludwik Lejzer Zamenhof dans le but de faciliter la communication entre personnes de langues différentes, à travers le monde entier. Le « Marco Polo sur son vélo » (j'adore ce nom, tellement moins pompeux que le Garden Ice Café par exemple) se situe au 64 bd du Maréchal Juin à Périgueux.

Samedi 16 mai à partir de 21h00, un concert espérantiste avec Jomo organisé par les jeunes* de l'IUT Tourisme de Périgueux aura lieu au « Toquet de Bière », 38 rue Pierre Sémard.
* Aurore Vergnolle, Christelle Przybyl, Pierre-Antoine Monedierre, Laurent Sato

Les deux soirées gratuites sont ouvertes à tous. Il est recommandé naturellement que vous consommiez au moins une boisson... la contrainte n'est donc pas énorme. Merci aux quatre jeunes de l'IUT qui ont pris cette belle initiative pour faire connaître cette langue dont l'usage sur internet croit de jour en jour.

Faits intéressants : ces deux cafés sont tenus par un couple dont un des membres, Tobi est irlandais. Grâce aux activités culturelles et autres que les deux propriétaires organisent en ces lieux : soirées poésie, lectures, speed dating, concerts etc, les deux troquets méritent la palme de l'originalité et du dynamisme. Je m'étonne d'ailleurs de n'y avoir jamais mis les pieds. Je remédierai à cette injustice dès que possible et pourquoi pas ce week-end ou lors d'un prochain speed dating pour les 35-50 ans organisé régulièrement au Marco Polo (il en existe un pour les moins de 35 ans), auquel je prendrais volontier part dans le but de rédiger un article pour Périblog, cela va de soi.

Libellés : , ,




Commentaire de Anonymous beauvert , le 15 mai 2009 11:42  

C'est la musique que j'aime !!

William, peut-être peux tu rappeler que ce café est à Périgueux ?

Susan Boyle enchante le monde de la chanson publié le dimanche 19 avril 2009

Avec son étonnante prestation sur la télé britannique voici peu, Susan Boyle écossaise, un vilain petit canard célibataire de 47 ans, a défrayé la chronique musicale et, toutes vidéos confondues sur YouTube et DailyMotion, plusieurs dizaines de millions de gens de par le monde l'ont vue et surtout entendue chanter.

Coiffée avec un oreiller, elle s'est avancée, le double menton légèrement en retrait et marchant au pas sur la scène de « Britain's got talent », sous les rires incrédules des spectateurs. On a l'habitude dans ce genre de programmes de voir se produire des individus excentriques sans talent justement, mais plein d'un sens inné du ridicule en quête de leur « five minutes of shame ». Tout le monde, des spectateurs aux juges, s'attendait à bien se bidonner, à bien se moquer puis à sanctionner.

Après quelques questions d'usages de la part de Simon Cowell le bourreau des faibles et des ineptes, auxquelles elle a répondu laborieusement, les premières notes de « I dream the dream » du spectacle « Les Misérables » que j'ai eu le plaisir de voir à Londres voici une dizaine d'années, jouèrent. Susan Boyle a approché le micro de sa bouche d'où est sorti confiante une voix vibrante et claire qui a retenti dans la salle et dans les hauts parleurs. Dès le premier vers, le public a applaudi à tout va ; à la fin du troisième vers, il se tient debout clamant son admiration inconditionnelle pour la nouvelle star de la chanson classique.

Avec les médias qui se l'arrachent en ce moment, un beau rêve s'annonce à l'horizon de Susan qui dit avoir un chat et n'avoir jamais été embrassée... sa retraite est assurée je crois, et maintenant qu'elle s'est transformée en cygne, le mari ou l'amant ne devrait guère tarder à prendre la place du chat et poser le premier baiser sur son bec chaste.

Je vous laisse écouter Susan Boyle (et sortez les mouchoirs, vous en aurez besoin).

Susan Boyle sur Wikipédia. Vous trouverez sur cette page, sous la rubrique « Notes et références », un lien vers le seul enregistrement qu'elle ai fait auparavant, en 1999.

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous Jacques , le 19 avril 2009 12:21  

Faut tenter ta chance William !

___________Merci pour pour le com_________
J'ai bien le physique de vilain petit canard et plus ou moins le même âge, mais pas du tout la voix. W

Commentaire de Anonymous Hélène ROBERT , le 19 avril 2009 14:03  

Je souhaite tout le bonheur du monde et une belle carrière à Susan Boyle et sa voix sublime!

Commentaire de Anonymous Karine , le 19 avril 2009 15:31  

génial, bravo. Super ! Merci William. Passe-le sur Facebook !

Ces mots stupides publié le samedi 21 mars 2009

Beaucoup de nostalgie pour les plus de 40 ans, un peu d'insolite et de drôle aussi... mais pour commencer, de la tendresse avec Sacha Distel et Lara Fabian et quelques autres : ces mots stupides
[...] Nous irons prendre un dernier verre, quand même,
C'est là que je gâcherai tout...
En te disant ces mots stupides : « Je t'aime ! »
Et dans tes yeux je lirai
Que j'ai trahi notre amitié...
[...]



[ Notez : si votre connexion le permet, choisissez la qualité haute en vous assurant que le petit symbole HQ sur fond noir en bas de la vidéo est jaune. S'il ne l'est pas, cliquez une fois dessus ]

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous Agnès , le 22 mars 2009 14:05  

Non ! Non et non ! Ca ne va pas du tout. J'ai découvert Periblog il y a peu et le temps a fait que je regarde Périgueux avec des yeux plus doux, presque attendris. J'en ai oublié que je l'ai détesté... Maintenant j'attends avec impatience les dernières nouvelles de la capitale. Mais en ce dimanche matin, je fais tranquillement ma compta que j'ignore dédaigneusement depuis quelques temps avec l'espoir, à chaque fois, d'être "dérangée". 7 heures un dimanche matin, les "risques" sont quasi nuls., et... Quoi un message ? Périblog ? Et hop ! Adieu la compta... Et ce message qui me parle ô combien... Je sauvegarde la compta et vais faire un tour au bord de l'eau....
Merci William.

Commentaire de Anonymous M.C. , le 22 mars 2009 19:58  

Que de beaux souvenirs, et Jean Ferrat, un poète qui était autrefois aussi bon que Brassens ou Aznavour en leur temps. Engagé, oui (Le Luron s'en moque un peu), mais que c'est poignant... Merci

Commentaire de Blogger Periblog , le 23 mars 2009 10:03  

Merci pour le com Agnès. Comme vous l'avez peut-être remarqué, j'ai ficelé les deux commentaires que vous m'aviez envoyé pour n'en faire qu'un. Je n'ai pas modéré le premier plus tôt car je ne l'ai vu qu'à midi.

Ce que vous dites me touche beaucoup. C'est un billet pas très bien conçu, hors sujet (rien à voir avec Périgueux), avec des vidéos de basse qualité etc mais j'espère qu'il aura plu au visiteurs, surtout à ceux de mon âge.

J'espère que vous êtes venue à bout de votre compta. Cela m'intrigue un peu car vous ne faites aucune allusion à votre métier.

Merci aussi M.C. Heureux que cela vous ai distrait aussi.
W

Je t-aime A-I-M-E publié le samedi 14 février 2009

Quel drôle de titre... c'est ce sacré blog qui ne me permet pas d'ajouter des accents. Ce n'est ni élégant ni romantique ; bref ça ruine un peu l'effet recherché...

Aujourd'hui, c'est la Saint Valentin et je veux ajouter du romantisme à mes pages. Justement j'écoutais le Grand Charles tout à l'heure et je suis tombé sur une chanson de circonstance que je n'avais jamais entendu. Une chanson écrite avec l'intelligence des mots qu'on lui connaît. Elle décrit le désarroi d'un ancien mauvais élève devant une feuille de papier. Il peine aujourd'hui à trouver les mots justes ou leur épellation, qui lui serviront à témoigner à sa belle de l'amour simple mais fort qu'il lui porte.

Ce billet est pour celles et ceux que vous et moi aimons, secrètement peut-être. Heureuse Saint Valentin à toutes et à tous.
Je t'aime A.I.M.E.

Je t'écris c'est plus romantique
Comme un amant du temps jadis
Sur un papier couleur de lys
À l'encre bleue, et je m'applique
Quand ma plume, manque de chance,
Fait en sortant de l'encrier
Une tache sur le papier
Que je déchire et recommence


Je t'aime A.I.M.E.
T'aime le cœur en feu
Faut-il un X à feu ?
Ça me pose un problème
Allez je barre feu
Mais je garde je t'aime
Je t'aime A.I.M.E.
Simplement j'y ajoute
Ces mots « À la folie »
Mais soudain j'ai un doute
Folie avec un L
Un seul L ou bien deux ?
Deux ailes serait mieux


Tellement plus jolies
Et bien sûr plus vivant
Vivant, comme une envie
Que le bonheur agrafe
Comme un papillon bleu
Au cœur d'un amoureux
Inquiet de l'orthographe


À l'école j'étais le cancre
Dont on ne pouvait rien tirer
Guettant l'heure de la récrée
L'œil fixe et les doigts tachés d'encre
Aujourd'hui je me désespère
J'ai des lacunes et je le sais
Mais amoureux il me vient des
Velléités épistolaires

Je t'aime A.I.M.E.
Et je n'ai foi qu'en toi
Comment écrire foi
Privé d'un dictionnaire
Il y a tant de fois
Dans le vocabulaire
Oh je peine et je m'en veux
Allez je place un S
Mieux vaut peut-être un E
Franchement ça me stresse
Et mon foie fait des nœuds
Des heures d'affilée
Penché sur le papier


Je corrige et rature
Puis j'envoie tout valser
Maudissant l'écriture
Ècœuré j'abandonne
Au diable mon stylo
Je dirais tous ces mots
Tranquille au téléphone
Je prends le combiné
Compose un numéro
Je n'ai plus de problèmes
Allô, amour, allô
Oui oui c'est encore moi
Pour la énième fois
Qui t'appelle, tu vois
Pour te dire : « Je t'aime »


© Le Grand Charles

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous Roger , le 14 février 2009 18:10  

Ah, quel poète ce grand Charles,
j'ai appris le texte par cœur pour le réciter a ma dulcinée sur ma couche. (c'est romantique non ?)

________Merci pour le com________
C'est en effet très romantique...
J'en aurais bien fait de même mais la mémoire et la dulcinée me font défaut.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 15 février 2009 14:01  

Je te hais
Tu me hais
Il le hait
Nous nous haimons
Vous vous haimez
Ils s'haiment

Petit pohaime...

Commentaire de Anonymous Karine , le 15 février 2009 18:57  

William, à mon avis le plus dur à retrouver, c'est la mémoire ! Mais qui sait, peut-être qu'en cherchant l'une, tu trouveras l'autre !

Commentaire de Blogger verogovinique , le 2 septembre 2009 18:05  

Will
Je te sens toi aussi l'âme poétique c'est gorgé de tendresse et d'émotion ce texte c'est avec ces mots-là qu'on gagne le coeur des femmes
véro

Liz McComb au Palio de Boulazac publié le mardi 10 février 2009

Affiche de Liz McComb au Palio de Boulazac près de PérigueuxJ'ai reçu l'annonce du spectacle qui aura lieu jeudi au Palio, le nouveau palais omnisport de Boulazac, près de Périgueux en Dordogne.

Liz McComb fait chanter le Périgord

Le concert est au profit de la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Une maladie qui me touche particulièrement puisqu'un proche membre de ma famille en est atteint depuis plusieurs années.

Je regrette que le prix du billet pour les sans-emplois soit aussi élevé (22€).

Voici ce que disait Vincent PANIER l'expéditeur du message que j'ai reçu :

« Je souhaite vous faire part de la grande Fête du Gospel que nous préparons.

Dans un cadre caritatif, au profit de la recherche sur la maladie d'Alzheimer, Liz Mc Comb fera chanter le Périgord le 12 février prochain.


Pour que la fête soit encore plus belle, 200 choristes de la région de Périgueux vont monter sur scène pour accompagner la star. Il s'agit véritablement d'un évènement exceptionnel pour notre ville et chacun peut apporter ses moyens et compétences pour en assurer la promotion dans un double objectif, de participer à une grande fête d'une part et de soutenir une noble cause.

Les bénéfices de cette soirée sont reversés à l'association de gérontologie des Vergers du Balan présidée par Dr Geneviève DEMOURES. »


« L'art est beau quand la main, la tête et le cœur travaillent ensemble... » (John Ruskin)

Afin de défendre une grande cause et de mobiliser le plus grand nombre d'entre nous, il nous est apparu pertinent, pour faire passer ce message, d'organiser une grande fête autour du Gospel.

Nous ne pouvions trouver mieux que Liz McComb pour transcender ce moment. De par son engagement permanent, cette artiste internationale hors du commun, a toujours œuvré pour aider ceux qui en ont le plus besoin.

Aujourd'hui, nous devons tous, quel que soit notre niveau d'intervention, nous mobiliser face à la maladie d'Alzheimer qui fait des ravages parmi nos familles, nos amis, nos relations...

En participant à cette grande fête, au-delà du plaisir que vous offrirez, vous contribuerez à aider la recherche. Les bénéfices de cette manifestation sont intégralement reversés au profit de l'association de gérontologie « Le Verger des Balans », présidée par le Dr Geneviève DEMOURES, qui œuvre depuis de nombreuses années dans ce domaine. Son engagement doit être soutenu par nous tous.

Tarifs & Réservations

Plein Tarif : 27€ (dont 2€ de taxes obligatoires)

Tarif jeunes et demandeurs d'emploi : 22€

Tarif groupe (au moins 20 personnes) : 20€

 

Le Palio à Boulazac : 05 53 02 40 80
Mag. Carrefour à Boulazac : 05 53 06 12 40
Mag. Auchan à Marsac/Px : 05 53 06 66 66
Mag. Leclerc à Trelissac : 05 53 35 75 75
La FNAC : www.fnacspectacles.com

Libellés : , , , ,




Commentaire de Anonymous Anonyme , le 11 février 2009 11:50  

Il y a des jours ou je regrette encore plus de ne plus habiter la région!!J'ai eu le bonheur d'entendre Liz Mc Comb sous d'autres cieux et j'en garde un souvenir ému.Je recommande à tous ceux qui en ont la possibilité d'aller participer à ce concert qui de plus sert une noble cause .
Cordialement JP VERSAILLES

Commentaire de Anonymous josie , le 12 février 2009 09:30  

Certainement un spectacle émouvant et pour une bonne cause !
Il est vrai comme tu le cites dans ton article que les entrées " en général " sont assez onéreuses, dommage.....!
je ne t'avais pas encore remercier de m'avoir mis en lien avec ma photo de l'Isle, voilà c'est fait, en retard malgré tout......désolée !
Bonne journée William !

Castelnaud et Domme pour un spectacle publié le mardi 4 novembre 2008

Le château de Castelnaud

Le château de Castelnaud en Périgord Noir, DordogneVoici un peu plus d'une semaine, un ami me proposait de l'accompagner à Domme, un des plus beaux villages de France, proche de Sarlat dans le Périgord Noir. Il voulait se rendre là-bas, à environ 1h15 de Périgueux, pour assister à un spectacle où fusionneraient musique jouée sur des instruments traditionnels, récits véridiques et poésies persanes.

Mais nous étions en début d'après-midi et la représentation n'était programmée que pour 17h30. Que faire entre temps ? Il faisait beau et bon et nous décidâmes tout naturellement d'aller à Domme tranquillement, en passant par des endroits scéniques tel que le Château de Castlenaud, que j'ai souvent eu l'occasion d'apercevoir à distance, aux cours de mes passages dans le joli village de La Roque-Gageac, lui aussi, classé un des plus beaux villages de France.

Le château de Castelnaud en Périgord Noir, DordogneLe Château de Castelnaud est un impressionnant château fort datant du XIIIe siècle. Après la Révolution il est tombé en désuétude et c'est seulement après avoir été déclaré « Monument Historique » en 1966 qu'il a été restauré. Il accueille depuis les années 80, « le Musée de la Guerre au Moyen Âge ». Mais nous n'avions pas suffisamment de temps pour visiter le château et nous nous sommes donc bornés à arpenter les rues du village sous la masse imposante du donjon.



La mairie de Castelnaud et l'église
[1] La mairie de Castelnaud [2] le village et l'église en contrebas
Couleurs d'automne à Castelnaud et Monsieur qui creuse pour trouver son bonheur
[1] Couleurs d'automne à Castelnaud [2] Un habitant de Castelnaud qui disait avoir trouvé une nouvelle jeunesse après avoir entrepris de creuser cette tranchée

Domme dans le Périgord Noir

Puis, tout en continuant de rouler doucement afin que nous puissions admirer les paysages grandioses du Périgord Noir, nous sommes arrivés à Domme, une bastide médiévale, elle-aussi du XIIIe siècle, réputée pour la vue exceptionnelle qu'elle offre depuis le « belvédère de la Barre », sur la vallée de la Dordogne (la bastide est célèbre aussi pour les graffitis laissés par les templiers ; mais cela est une autre histoire ; celle avec un grand 'H').

Pour que vous preniez la mesure de la majesté de cette région, j'ai ramené ces quelques photos dont une (ci-dessous) qui est la composition de quatre photos mises bout à bout pour composer un panorama sur lequel vous pouvez zoomer.
La vallée de la Dordogne vue du promontoire de Domme
Joli vue panoramique de la vallée de la Dordogne, prise du haut (150m) du promontoire de Domme.
Cliquez sur la photo Ballon sur l'horizon de la campagne périgourdine ou sur ce lien pour zoomer

Visitez cette page sur cartespostalesanciennesperigord.over-blog.com montrant la barre de 1900 à 1910 et en 1913 lors de la visite du Président Poincaré en Périgord.

Sur les coups de 17h20, nous sommes entré dans la jolie petite salle de Rode (dont je ne connais pas l'origine du nom) et nous nous sommes assis au tout premier rang.

Haleh Gheytanchi Tabrizi et Maurice Moncozet à Domme

Haley Gheytanchi Tabrizi et Maurice Moncozet« Le Chant de l'Exil », le spectacle que nous étions venu voir ce soir là, était sponsorisé, entre autres, par le «Conseil Général de la Dordogne » et l'« Agence Culturelle Dordogne Périgord ». L'histoire est celle d'une jeune femme d'origine iranienne qui a quitté son pays, alors qu'elle n'avait que quinze ans, pour venir vivre en France. Dans ses bagages se trouvait un recueil de poèmes persans qui ne l'a jamais quittée et qui est resté le lien virtuel entre le pays qui l'a accueilli et celui qui l'a vu naître et bercé son enfance. Elle aime ces deux nations avec la même intensité et elle le dit, ainsi que ses peines, d'une voix pleine de grâce et de subtilité qui a subjugué tout l'auditoire.

Maurice Moncozet qui l'accompagnait avec des instruments divers et variés, récitait lui aussi des poèmes, parfois en français, parfois en occitan... que le directeur de notre bibliothèque à Périgueux, Jean-Louis Glénisson, grand défenseur de la culture occitane, qui était à Domme lui-aussi, m'a dit avoir reconnu.

Haley Geytanchi Tabrizi et Maurice MoncozetJ'ai été profondément ému, comme je l'ai laissé entendre, par la voix de Haleh Gheytanchi Tabrizi. L'acoustique de la salle et le réglage de l'équipement sonore était si parfait que la moindre syllabe chuchotée arrivait jusqu'à nos tympan sans la moindre perte d'intensité et de clarté.

Lorsqu'elle commençait à parler c'était ainsi : léger, tendre, reposant. Au début nous ne saisissions pas le sens des mots – ils étaient dits dans sa langue, mais les choses se sont précisées, et bien avant la fin, nous avions tout compris de ce qu'elle et les ombres cherchaient à nous dire... un récit qui n'était pas sans rappeler celui narré dans « Persépolis », une série autobiographique sous forme de bandes dessinées (dont a été tiré un excellent film animé) de Marjane Satrapi. Le crescendo des paroles et de la mélodie m'a rappelé le Boléro de Ravel, cette musique de ballet qui commence comme une brise d'été et fini dans le fracas. 52 minutes de pures émotions.

Haley Gheytanchi Tabrizi sur une scène à Domme en DordogneBravo aussi à ceux qui se sont occupés du son et des effets dramatiques de lumière. Ils ont apporté beaucoup à la performance.Domme by nigth
[1][2] Toujours à Domme, mais sur le chemin du retour

Libellés : ,




Commentaire de Anonymous beauvert , le 4 novembre 2008 09:32  

Il est un chemin qui monte au chateau depuis les quelques places de parking en face du pont. La vue est magnifique tout au long de la promenade !
La collection d'armes moyen ageuses vaut la peine d'y consacrer quelques instants !

Commentaire de Anonymous DD , le 4 novembre 2008 21:07  

merci de ta visite chez moi
oui, de bons souvenirs, Domme est un joli village, ses environs aussi !
bonne soirée

Commentaire de Anonymous HG Tabrizi , le 9 novembre 2008 04:07  

Je vous remercie, vivement de votre retour. ça me touche beaucoup.
C'est le plaisir de partager ma langue et ma culture qui me met en mouvement et le regard, l'écoute du public est essentiel.
C'est très encouragent pour nous.
je vous en remercie.
Vous en parlez très bien, c'est juste. Et les photos sont très belles. Vraiment.Même si normalement les photos avec ou sans flash sont interdites.
juste une précision : Je n'ai pas fui mon pays mais partie.

Merci encore à vous et à votre enthousiasme, nous avons besoin du Public comme vous.

Bien à vous
HG Tabrizi

_________Merci pour le com_________
Je regrette seulement qu'il n'y ai pas eu plus de commentaires que cela, et rien au sujet de votre performance, ce qui est vraiment surprenant et désolant...

J'ai corrigé la petite erreur concernant la raison de votre départ d'Iran.

En ce qui concerne les photos, on ne nous a rien dit à ce sujet... et nous ne nous sommes pas caché. Naturellement, vous êtes autorisée à les utiliser pour votre dossier de presse (elles existent à de plus hautes résolutions si vous le désirez) ou un éventuel espace internet si vous en faisiez faire un dans le futur. Merci seulement de mentionner ceci :
© www.periblog.fr
C'est un très beau spectacle qu'il faut absolument perpétuer pour le plaisir de tous.
W

Le Bartola soirees boeuf publié le samedi 25 octobre 2008

Bernard Lamoure au BartolaEn début de semaine je rencontrais une amie qui avait dans les mains une affiche sur laquelle il était fait la promotion d'une soirée « Boeuf » au Bartola.

Le Bartola Périgueux extérieur

Il y a trois dates, dont la première est ce soir.

Je connais le Bartola seulement de nom. Peut-être est-ce une occasion pour moi d'aller voir un de ces trois soirs à quoi ressemble ce bar (et d'écouter de la bonne musique et de bonnes chansons).
le bar du Bartola PérigueuxLe Bartola Périgueux intérieur
Photos du bar © Bartola

Le Bartola - Perigueux
17 cours Fenelon
Tél : 08 77 58 51 83

Libellés :




Ambiance musicale a Perigueux publié le jeudi 3 avril 2008

Mes abonnés auront reçu une notification dimanche matin au sujet de ce billet, mais comme vous verrez celui-ci date de vendredi. Quelque chose n'a pas tourné rond avec mon blog...
Fernand Savonni musique et chanson réunionnaiseLe réunionnais Fernand Savonni se produit ce soir au bar à vin Le Cercle, 3 rue l'Éguillerie.

Hôtel restaurant l'Univers et bar à vin Le Cercle ›

Basé à Bordeaux, Fernand Savonni est un spécialiste de la Sega Maloya, une musique de là-bas (ça va bouger).

Pour parfaire cette ambiance tropicale, le gérant Benoit Ducasse préparera pour vous un « planteur » (punch) et tapas. Venez nombreux...

Hôtel restaurant l'Univers et bar à vin Le Cercle ›

Vincent McDoom sur la place du Coderc


Vincent McDoom à Périgueux
© Thierry Calmels
Ce vendredi soir vous aurez peut être vu Vincent McDoom jouer à l'Agora dans « l'Éléphant People », un opéra pop inspiré de la vie des bêtes de foire au 19ème siècle.

Je dois avouer mon ignorance ici, car Vincent McDoom m'est complètement inconnu. Pas étonnant car il s'agit semble t-il de quelqu'un qui doit sa célébrité à la télé réalité que, je n'ai jamais eu l'occasion de regarder. En tout cas, l'ami Thierry à capturé ce matin la photo de ce grand être aux membres fins, alors qu'il faisait son marché. La voici pour vous qui le connaissez peut-être.

Libellés : , ,




Pablo - peinture et musique au bar Le Cercle Périgueux publié le vendredi 16 novembre 2007

Guillaume Graffeille - Gérant bar Le Cercle Périgueux
Guillaume Graffeille gérant du Bar Le Cercle à accueilli clients et spectateurs avec la bonne humeur qui lui est coutumière. Notez le bol de (délicieux) punch qu'il avait préparé un peu plus tôt et dont le généreux dosage en a déridé plus d'un...
L'exactitude, dit-on, est la politesse des rois, et n'étant pas de sang bleu je me suis permis d'arriver un peu tard au vernissage de Pablo.

Mal m'en a pris, puisque que le peintre en avait aux trois quart terminé avec sa performance. J'ai dû alors me presser pour prendre quelques photos à la fois de l'artiste à l'œuvre et de son accompagnateur musical, Pierre Cherbero.

Pablo self-portrait Périgueux
Pablo
Lorsque j'ai aperçu Jonathan Labbé de Canalmoins.net je me suis dit « Sauvé... Je vais pouvoir joindre sa vidéo à mon billet et donner à mes lecteurs un reportage à la hauteur de l'évènement », malheureusement cette fois-ci Jonathan n'avait pas pu se procurer la caméra (en dépit du fait que Léo Corréa, fils du peintre José Corréa et frère de Pablo soit un membre de l'équipe de Canalmoins).


Pablo durant sa performanceC'est la première fois que j'observe Pablo triturer la toile avec la brosse et je dois dire que c'est un spectacle à ne pas manquer. C'est un acte téméraire que de peindre sous le regard d'une centaine de paires d'yeux, interrogateurs, curieux, critiques... Qui d'autre qu'un talent exceptionnel peut avoir ce courage et ne pas faillir ?



Pablo - Frida Kahlo - Bob Dylan esquisse
Frida (et Zimmerman)

Pablo - Sitting Bull - Jimmy Hendrix
Voodoo sioux



Pablo - Rembrand - Pablo Picasso
Les trois ages du peintre
Pablo - Van Gogh - Toulouse Lautrec
Et dehors : la ville



Pablo peignant au bar Le Cercle Périgueux
Tous en émoi devant la performance de Pablo
Pierre Cherbero - Peyochanchan - pianiste Périgueux
Pierre Cherbero



Pablo Corréa, artiste peintre
20, impasse Anatole France
24660 Coulounieix-Chamiers, France
Tel : 06 74 38 01 00

Pierre Cherbero
Mieux connu dans le monde de la musique sous le pseudo de Peyochanchan
Pierre Cherbero est à la fois un tourneur, producteur, musicien, interprète...
Pour le contacter, merci de vous rendre sur son espace MySpace et lui envoyer un courriel :
www.myspace.com/peyochanchanmusic

Libellés : , , , , , ,




Aura Chan occupe toutes mes nuits publié le lundi 10 septembre 2007

[ le site web que j'avais créé pour Aude Chanseau (Aura Chan) n'est plus en ligne ]

Que mes groupies se rassurent cependant, car ce n'est que de son image virtuelle qu'il s'agit...

Aura Chan annonce son site officielC'est que durant les deux dernières nuits, pris d'une fièvre comme on en a, à l'approche des beaux jours, je me suis affairé avec énergie autour du site Web de cette jeune femme de porcelaine au visage d'ange et aux talents multiples. Elle est la preuve même que beauté et intelligence peuvent communier parfaitement.

Mais je n'ai pas le temps de tergiverser et je publie ce petit article pour vous informer que dans le courant de la journée, naîtra un nouveau site Web dont je suis l'auteur : www.aurachan.com qui sera la vitrine d'une chanteuse périgourdine talentueuse au bout de sa (première ?) métamorphose : Aura Chan

En dépit du peu de contenu à présent, vous devriez dès aujourd'hui vous rendre compte qu'il y a ici dans le Périgord une star de niveau national, voire internationale 'in the making'.

« Petite fille de New York » (version remaniée en 2007 de « Petite fille au cœur de New York » - durée : 3'14'')
Auteurs et compositeurs : Aura Chan et Claude Lapouge (double-cliquez sur la photo pour démarrer la vidéo puis passez la souris sur l'espace pour activer les contrôles)
Aura est consciente des petits problèmes de production concernant la vidéo. C'est une question de budget bien entendu, et de disponibilité puisque l'Aquitaine n'est pas exactement à la pointe des technologies multimédia.
Vos commentaires sont les bienvenus, n'en soyez pas avares, vous connaissez l'ego des chanteuses et des créateurs de sites Web ;-)

Libellés : , ,




Commentaire de Anonymous Anonyme , le 13 septembre 2007 09:56  

c'est quand qu'elle passe a la tele? vraiment mignone et la video n'est pas mal non plus. t'as son 06 ?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 13 septembre 2007 19:51  

Je savais que tu étais doué tu as fait un travail remarquable surtout en si peu de temps, vraiment je suis bluffée. Quant à cette chanteuse made in dordogne, elle a du talent, c'est sur, il ne lui manque que la maturité (ce n'est pas méchant) mais cela viendra très vite, et alors, je pense que je serai fan. Biz TTNE

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 13 septembre 2007 22:50  

bravo continuez quand sort son dvd?

Commentaire de Anonymous Claude , le 14 septembre 2007 14:05  

C'est vrai que çà surprend un peu, mais je suis sûr que beaucoup de talent reste encore inexploité.A bientôt le réel plaisir de te rencontrer....en vrai
Claude(Sud-Ouest)

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 14 septembre 2007 21:59  

je suis sous le charme de cette jeune chanteuse pleine de talent

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 15 septembre 2007 10:59  

J'étais parti trop longtemps, je n'avais jamais entendu cette formule (le 06) ; mais je l'ai comprise tout de suite. Oui j'ai son 06, mais il faudrait que vous me payez cher pour l'avoir :-) Merci pour le com.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 10 octobre 2007 20:02  

Elle bouge bien mais le timbre de voix et la zic manquent d'originalité. Petits problèmes d'articulation, elle doit grandir et sortir du moule sinon personne ne la remarquera. Il faut dire que l'originalité n'est pas le fort de des années 2000 !

Commentaire de Blogger William Lesourd , le 13 novembre 2007 01:25  

À mon avis il n'y a dans son clip vidéo, aucun signe d'immaturité apparent. Bien au contraire : elle y fait preuve d'une excellente maîtrise de sa voix et de sa gestuelle qui me laisse pantois. Comme pour toutes nouvelles chansons, il faut naturellement l'écouter plus d'une fois pour s'en imprégner vraiment. Les petits extraits de ses albums que tu peux trouver sur www.aurachan.fr, attestent de la qualité de sa voix. Elle ne force rien, elle articule, elle module. Cette voix est un don naturel qui ne demande qu'a être travaillée pour en faire ressortir les qualités uniques. Ma mère, si elle avait été encore en vie, aurait comme moi, adorée sa version d'un gamin de Paris. Cette version d'une chanson qui fait partie de notre héritage est saisissante de force ; elle me fait regretter Paris. Si je n'ai qu'une toute petite réserve, c'est que certaines paroles et certains arrangements musicaux sont un peu faibles et manquent de consistance ; mais ce sont des choses auxquelles il ne devrait pas être trop difficile de remédier.

Elle a acquis durant les trois dernières années une bonne expérience grâce à un tourneur de la région fort compètent, mais il est temps de passer à la vitesse supérieure pour arriver là où elle devrait être, c'est à dire en haut de l'affiche.

Aujourd'hui, elle a décidé de tout changer : son nom, son look, son rythme. Tout est réunis dans cette métamorphose, pour qu'elle brille ailleurs que sur les scènes de la région. Je crois sans réserve qu'elle est capable d'accomplir ce qu'elle projette de faire. Je me trompe rarement sur mes goûts et mes impressions, et là, j'y crois dur comme fer. J'ai peut être l'avantage de la connaître un peu et de la savoir dotée d'une énergie et d'un charisme exceptionnels.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 10 juin 2008 13:21  

maitrise sa voix? pleine de talent de composition? et d'auteur?
Mon dieu voila pourquoi nous allons à la perte de la musique Française avec des avis comme ceux la...
Cette demoiselle à un style année 80 mal arrangé, les textes n'ont aucune âme et elle même ne sait absolument pas placer sa voix. je pense que sa famille à surtout les moyens pour rendre les choses "abordables"
et pour être dans le métier sur paris depuis plus d'une dizaine d'années, je pense que le meilleure à dire est que cette demoiselle perd son temps.

Sortez les boules Quies publié le dimanche 2 septembre 2007

Le Groupe Samba Garage Périgord devant le café Errel Place du Coderc, Périgueux
Samedi, dans les rues de Périgueux nous marchions tous au rythme du Samba Garage, un groupe de samba du Périgord, qui déambulait dans les rues de la ville, déversant au passage des tonnes de décibels.
À ce tintamarre s'ajoutaient les klaxons et sirènes des voitures des mariés et de leurs invités, parées de rubans blanc, qui elles aussi quadrillaient la ville. Ceux qui voulaient faire la sieste dans les appartements surplombants la rue Taillefer n'avaient plus qu'à se rhabiller.

On peu aimer la beauté et la quiétude que l'on trouve dans les campagnes périgourdines, et être d'un autre coté enthousiasmé par l'ambiance que de telles manifestations de rue engendrent. C'est pourquoi, lorsque Périgueux s'endort, la folie et le bruit qui règnent dans les grandes métropoles arrivent à me manquer.

Voir le site du Groupe Samba Garage ›

Libellés : , , ,




Dernier Macadam Jazz de la saison d'été 2007 publié le mercredi 29 août 2007

Gueorgui Kornazov Horizons QuintetJ'ai enfin pu apprécier pleinement sur la place Saint-Louis hier soir, le dernier Macadam Jazz de l'année. L'orchestre jouait un jazz qui me plaisait bien, et la bière Pelforth brune que je sirotais à la terrasse du Bambou bar, une de mes brasseries préférées, contribuait à me rendre serein. La nuit d'été était douce, un peu moite comme je les aimes.

Le Bambou Bar Place Saint Louis Périgueux au cours du dernier Macadam Jazz 2007La place Saint-Louis est sans doute, avec la place du Coderc, une des plus agréables de la ville et ceci a probablement beaucoup à voir avec le fait que les voitures n'y circulent pas. C'est une des plus grandes places aussi, même si les tables des cafés en couvrent une grande partie, il reste pas mal d'espace où les enfants peuvent jouer à loisir sous le regard de leur parents engagés, comme il se doit, dans des conversations d'adultes.

Gueorgui Kornazov Horizons Quintet (cette photo provient de leur site officiel)Donc le quintet Guerorgui Kornazov Horizons a clôturé avec brio une saison de jazz du plus haut niveau. La ville a vraiment bien organisé les festivités cette année ; et en dépit d'un temps plutôt médiocre, les commerçants et autres débits de boissons et restaurants semblent pour la pluspart être satisfaits de leur saison estivale.

Après le jazz, sur les coups de minuit, je suis remonté chez moi. En chemin j'ai admiré un ciel de pleine lune de toute beauté (dont voici une photo prise avec l'hôpital de Périgueux au premier plan).

l'hôpital de Périgueux sous la pleine luneJ'étais prêt à prendre la voiture pour aller à cet endroit où les organisateurs de 'la nuit des étoiles' établissent leurs télescopes une fois l'an. Un endroit où la pollution lumineuse est inexistante, à une vingtaine de kilomètres d'ici ; mais la raison a pris le dessus, et je suis allé me coucher. Où est donc passé mon esprit d'aventure?...

Libellés : , , , ,




Qui c'est celui-là? publié le mercredi 25 juillet 2007

Cela fait déjà quelques soirs que j'arpente les rues de Périgueux, l'appareil photo à la main, capturant ici est là une scène pour illustrer les soirées de liesse. Mais de la liesse, j'en fait à peine partie, il est difficile, alors que l'on est seul, de prendre part avec enthousiasme à ces manifestations nocturnes qui prennent place tout cet été (pourri qui plus est). Je suis de plus en plus conscient de l'étrangeté avec laquelle certain des concitoyen qui m'ont déjà croisé, doivent me percevoir. Je les entends dire : - Mais qui est ce zigoto là?

Mederic Collignon Quartet au Macadam Jazz à PérigueuxCe à quoi je répondrai que j'ai besoin à la fois d'alimenter mon blog, et de me distraire. Car ce n'est pas parce que je suis célibataire et que mon meilleur pote (bless him) se couche avec les poules, que je dois m'enfermer seul comme une triste pucelle...

Alors, je suis sorti ce soir, pour écouter le Mederic Collignon Quartet (bruyant...) sur la place du Marché au bois, comme j'irais sans doute demain au marché nocturne autour de la place du Coderc, et de nouveau j'arpenterai les rues de Périgueux mon appareil photo à la main, et j'espère que vous sourirez lorsque je pointerai l'objectif dans votre direction... Say cheese!

Mise à jour 25 juillet : Tout compte fait j'ai un design a présenter à un client demain et je n'ai pas le temps d'aller au marché cette nuit. Ça n'est pas bien grave, car quand on en a vu un... Je crois qu'il faut aborder cette manifestation nocturne avec un œil nouveau... Je m'expliquerai prochainement.

Libellés : ,




Blues au Macadam Jazz publié le mercredi 18 juillet 2007

Contrairement à ce que j'avais promis la nuit dernière, dans mon article sur le feu d'artifice du 14 juillet, je ne parlerai pas de ce qui m'avait affecté alors que, j'assistais la veille au concert donné par le groupe Trio Frédéric Monino jardin du Thouin.

CalimeroLorsque j'ai dis que j'allais apporter plus d'information dans l'article d'aujourd'hui, j'avais un peu de Calimero en moi, et la coquille m'empêchait de raisonner clairement. Je ne peux publier des articles ayant rapport aux sentiments personnels. Ce genre de sentiments ne font vraiment pas partie du domaine publique. Il faut les réserver pour soi même et pour un club très fermé d'amis intimes. Si je le faisais, je ne doute pas de l'effet thérapeutique que cela aurait sur moi, mais il est vrai aussi que cette impudeur mettrait mes lecteurs mal à l'aise.
Macadam Jazz - Trio MoninoQuant au concert, et bien comprenez que je n'avais pas trop la tête à l'apprécier à sa juste valeur (encore cette sacrée coquille qui assourdissait les notes). Durant l'interlude, alors que je feuilletais un bouquin, une jeune femme m'a demandé quel en était le titre. Nous avons bavardé puis nous avons écouté le reste du concert ensemble ; cette diversion providentielle a rendu la gélule dont je parlais hier plus facile à avaler.

Musicalement, il y avait comme toujours, quand il s'agit de jazz, des moments intéressants et d'autres qui pouvaient être un peu enquiquinant. L'orchestre avait, grâce à l'accordéon, un petit air de Marcel Azzola, ce qui était assez sympa. Je préfère le piano pour ma part, mais il faut bien satisfaire tous les goûts ; et puis l'accordéon n'est-il pas le parent pauvre du piano ?

Libellés : ,




Guaka Rock Latino au ZANZI BAR publié le mercredi 11 juillet 2007

Ah les nuits d’été… Que c’est doux et sucré. Seulement, la saison étant ce que l’on sait, elles se font bien rares. Alors lorsque la nuit du 30 juin a bien voulu se conformer aux attentes du peuple, il fallait sortir et en profiter.

Les rues n’étaient pas aussi pleine de gens que je l’aurais cru. Peut-être n’y croyaient-ils pas, ou bien ont-ils été surpris par le soudain radoucissement de l’air et n'étaient, de ce fait pas prêts. Mais je n’étais tout de même pas le seul ; croisant au coin des rues plusieurs couples avec ou sans enfants rieurs et heureux d'être dehors. Il y avait des personnes sans partenaire aussi, qui comme moi ont ressenti le besoin de se mêler à la foule.

En passant devant le Cap'Cinéma, Place Francheville, j’ai perçu des sons rythmés qui provenaient du ZANZI BAR. Je me suis dirigé vers la petite place en face du bar, où le groupe bordelais Guaka Rock Latino donnait un concert.

D’après un profil trouvé sur MySpace, voici comment ce groupe se décrit :
Guaka Rock Latino Dordogne « Fondé en 2004 à Bordeaux, le groupe Guaka a évolué d'une musique acoustique vers sa forme actuelle de fusion rock-latino. grâce au métissage des styles musicaux venus des divers horizons culturels de ses musiciens, la musique de Guaka possède un éventail de rythmes et de sonorités loin des cloisonnements des styles musicaux actuels. »
Ok, le gars à plus de verve que moi. Mais vous l'aurez bien compris, je ne prétends pas être l'émule de Maupassant.

Fusion Rock Latino DordogneEn tout cas, ne manquez pas leurs concerts s’ils se trouvent par bonheur dans la région. J’ai toujours eu un faible pour la musique latino-américaine (mais plus encore pour la musique brésilienne). Ces musiques dégagent une telle sensualité que c’est presque un crime de les écouter seul… Et pourtant, comme on le sait, c’était le cas… Et à ce sujet, je me suis rendu compte à quel point dix ans de mariage ont annihilé le courage et la confiance que j'avais autrefois en moi dans le domaine du flirt et de la séduction.

Je sais, certains diront que c’est comme la bicyclette, que ça ne s’oublie pas, et c’est sans doute vrai ; mais ce qui est aussi vrai c’est que lorsque l’on monte sur une bicyclette après plusieurs années sans en avoir approché une, les premiers mètres se font hésitant et le guidon va dans tous les sens avant de se stabiliser. Hors, j’en suis encore à me demander si je peux approcher les mains du guidon... En voici une imagerie à deux sous!

Guaka Music sur MySpace

Libellés : ,




Bernard Szczerba compositeur et professeur de musique publié le lundi 18 juin 2007

Bernard Szczerba que j'ai rencontré à l'atelier de peinture de Christiane Marquet, artiste peintre, sur l'avenue Montaigne à Périgueux est un compositeur de musique classique pour piano.

Bernard SzczerbaBernard, né en 1965, est descendu vivre en Dordogne vers 1987. Il a vécu à Paris et à joué comme soliste dans la capitale dès l'âge de 14 ans. Les oeuvres pour lesquelles il a une prédilection sont celles de Chopin (naturel puisqu'il est d'origine polonaise comme son nom l'indique) et de Beethoven. C'est un affamé de musique de toutes origines, et en ce moment, s'intéresse particulièrement aux musique ethniques.

Quand il avait 36 ans, Bernard Szczerba (prononcer dcherba) a sciemment décidé d'arrêter de donner des récitals pour s'adonner à ses autres passions tel que la composition, et l'écriture (Discours chronique, disponible à la librairie Millescamps (et non pas Minnescant comme je l'avais écrit auparavant) à Périgueux).

Parmi ses nombreuses activités, Bernard est président du Quai, Association Artistique, culturelle et philosophique à l'Espace Aragon, toujours à Périgueux.

Leçons de piano et de solfège
Bernard donne des leçons de piano et de solfège, 25, rue Bodin, Périgueux.
Si vous êtes intéressé, veuillez le contacter sur le 05 53 09 07 27

Quel dommage qu'il ne donne plus de récital car les bons pianistes se font rares dans la région.

Ma très jolie et spirituelle dentiste a bien entrepris de devenir une virtuose à son temps perdu, mais selon ses propres dires, elle n'est pas prête à donner des récitals; qu'elle sache cependant, que s'il lui arrivait de tapoter les touches ébènes et ivoires pour mon seul plaisir, mes oreilles rouges d'émotions feront fis des sons discordants...

Enfin sur une autre note, et pour ceux que la musique classique intéresse, Bernard Szczerba va faire paraître un CD (due fin juin) chez Millescamps.

Henri-Pierre Millescamps Libraire-Expert
7, rue Saint-Front - 24000 Périgueux - France
Tel : 05 53 09 53 25
Fax : 05 53 09 85 38
Catalogue consultable sur www.livre-rare-book.com/Millescamps.htm

Voici un poème que j'ai trouvé sur Internet et que je crois être en hommage à notre Bernard, mais cela demande confirmation...

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
Flottant aux remords sous tes doigts ;
Sur la mer blanche et noire, toi l’artiste,
Tu joues en solo les faux pas.

Les touches du piano frappent la liste
De ces nuits blanches de chez toi ;
Sonne en glas sur ton peuple communiste
La décision de la
douma.

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
S’arrache et tombe sous tes doigts ;
Tu cries le sang de tous les tiens, l’artiste,
Les cordes se tendent à leurs voix.

Blanches et noires valsent sur la piste
Des crève-gelés dans le froid ;
Tes mains tremblent sous le “da” communiste,
Tu broies les si à la vodka.

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
Faucille en ré les bras en croix,
Ta sonate au clair des larmes, l’artiste,
Martèle au coeur de la datcha.

Le rouge de ton drapeau, le pianiste,
Se déchire en rêve et s’en va ;
La clef de sol de l’amour communiste
Ouvre la rage sous tes doigts.

à mon ami Bernard Szczerba...
Extrait de Que savons-nous du monde ? - ©2006

[ je ne connais pas l'auteur de ce poème ]

Libellés : , , , ,




Commentaire de Anonymous le24 , le 25 juin 2007 22:19  

Bernard ! Plus de récital ? Le virtuose (de jour comme de nuit) s'est éteint ? Bernard, tu te souviens du "mouvement au coin du feu" ? Tu as poursuivi avec le "mouvement de l'ascenseur". A quel étage es-tu ? Françoise, Fred, Loona et moi... mais chuttt tais encore mon prénom... Nous en reparlerons le temps venu, ok ?

Commentaire de Anonymous Nino Pajot , le 21 novembre 2007 01:15  

Bonjour, Je n'ai pas encore eu le plaisir de visiter la Librairie Minnescant (?) à Périgueux, mais je sais que l'on peut aussi trouver le "Discours" de Bernard Szczerba à la Librairie Millescamps, 7 rue St Front, également à Périgueux ! Salutations Nino

(Merci Nino... W)

Commentaire de Anonymous Marie DT , le 23 mars 2008 12:40  

Je découvre bien tard cette présentation de mon ami Bernard :)
Il est tant de choses à ajouter sur ses activités fourmillantes entre deux autres CD et la course aux animations culturelles du Quai !
"Le rouge de ton drapeau"... c'est un instant posé sur une sonate au clair des larmes ;)
l'auteure :
http://www.myspace.com/marie_dt

Commentaire de Blogger pierette , le 14 février 2010 23:23  

Salut Bernard !!!
je t'ai retrouvé sur le net. à quand ta prochaine visite à Paris, pour aller trinquer une petite vodka polonaise !!

Bien le bonjour chez toi

Laurent

laurentstuder@hotmail.com

Le Clou (Traversée), Périgueux 26 Avril 2007 publié le samedi 28 avril 2007

Jeudi 26 Avril 2007 à Périgueux à eu lieu au théâtre du Palace le spectacle mis en scène par David Chiesa (photo ci-contre à la contrebasse), fondateur de la compagnie « Le Clou ».

Let's be honnest, je ne suis pas très réceptif à ce genre de spectacle, trop avant-garde pour mon goût pourtant éclectique ; mais je ne peux pas dénier qu'il y avait là des scènes marquantes qui me sont restées en mémoire longtemps après la fin du show. C'est difficile, voir impossible de décrire un tel spectacle, puisqu'il est fait de beaucoup d'improvisations de la part des danseurs, musiciens et de Kristof Guez qui avait la charge du visuel. D’ailleurs si je m'y essayais, je n’y ferais pas justice. Il fallait y être pour se faire sa propre opinion. A ne pas mettre entre toutes les oreilles et les paires d'yeux...

Les 16€ qu’ont coûté les billets pour une heure de show m'ont paru un peu cher, mais c'était sans doute justifié si l'on pense au professionnalisme des participants, dont certains étaient descendu de Paris, Toulouse voire même d'Allemagne.

J'admire ces femmes et ces hommes qui comme David Chiesa ont une vision et qui sans s’effrayer devant la tâche, mettent bout à bout, petit à petit, les éléments indispensable qui font de cette vision quelque chose de tangible, utile, beau.


Mise en scène de David CHIESA
Lumières : Michael VORFELD
Dispositif vidéo : Kamel MAAD et Willehad GRAFENHORST
Dispositif photo : Kristof GUEZ

Avec :
Musiciens
Violoncelle : Martine ALTENBURGER
Saxophone, soprano et sopranino : Michel DONEDA
Synthèse analogique : Marc PICHELIN
Contrebasse : David CHIESA


Danseurs
Michel RAJI
Fine KWIATKOWSKI
Yukiko NAKAMURA
Li PING TIN

Voici un site qui parle de Traversée et dont j'ai tiré quelques unes des données ci-dessus : http://www.odyssee-perigueux.fr/

Libellés : , , , ,




Une petite selection de mes billets



Téléchargement des signets en cours / Tabs loading

Téléchargement des signets en cours / Tabs loading

Téléchargement des signets en cours / Tabs loading

PERIBLOG COMPTE PLUS DE 340 BILLETS...

Voici ci-dessous mes 25 derniers billets. Voir les archives (dans la colonne de droite) pour le reste mois par mois