Pot-pourri début mai 2009 publié le samedi 9 mai 2009

Enfin je rattrape mon retard et je vais pouvoir de nouveau consacrer du temps à Périblog. Voici deux ou trois photos pour ce billet auquel j'ajouterai d'autres éléments durant le week-end.La fête de la Saint Georges le 3 mai 2009
Le dimanche 3 mai, je faisais un saut à la grande fête St Georges, où mis à part mon amie C. avec qui j'ai fait un brin de causette en sirotant un « Perrier tranche », je n'ai rencontré personne de ma connaissance. Le quartier Saint Georges un jour de fête, c'est un autre monde...
La Biennale de Danse 2009 sur la place Francheville à Périgueux en mai 2009
Toute la semaine dernière, Périgueux et Boulazac accueillaient la biennale de danse UNSS. Les collégiens et lycéens de diverses régions de France se sont produits dans les rues et sur les places de la ville. L'objectif était de faire danser les Périgourdins. Cela vous a-t-il fait danser ?
J'ai pris la photo ci-dessus, samedi dernier sur la place Francheville. Elle montre un groupe de lycéens qui se servent de l'aire de jeux pour enfants et de journaux qu'ils déchirent pour leur spectacle chorégraphique. De loin et sur une photo, cela ne ressemble à rien... de près et en mouvement cela ne revêt guère plus de sens ; mais ça les fait bouger dans le bon sens, nos jolies têtes bourgeonnantes. En tout cas l'homme à la jolie chemise verte n'est pas très impressionné...
Affiche pour la journée du 8 mai
Une affichette dont le message m'avait paru énigmatique, ne me souvenant pas que le 8 mai était un jour chômé... un numéro de téléphone sur l'affichette pour que l'on puisse se renseigner n'aurait pas été du luxe. Il y a tant d'initiatives prises en centre ville ces derniers temps et si peu de cohérence entre chacune d'entre elles, que les commerçants comme leur clients doivent avoir bien du mal à s'y retrouver... est-ce que l’« Office Municipal de l’Artisanat et du Commerce » (OMAC), une initiative d'Éric Dosset premier adjoint au maire, va améliorer la situation ? Certains en doutent. Voici, pour vous informer à ce sujet, un avis personnel et voltairien de mon copain Thomas éditeur de La Chouette ainsi qu'un autre ici.

Papillon dans la main de Mansur
Un magnifique papillon dans la main de Mansur, une sympathique connaissance d'origine turque. Il venait de ramasser ce beau spécimen sur l'avenue Georges Pompidou. Existe t-il parmi vous un lépidoptériste qui pourrait nous en dire plus sur cet insecte aux considérables dimensions ? Mansur aimerait l'offrir à sa dulcinée à son retour de vacance.

Muguet offert par Brigitte Quelin
La jolie photo des brins de muguet que voici, a été envoyée par Brigitte Quelin la semaine dernière. Brigitte Quelin est une excellente plasticienne que je connais depuis les années dorées où la galerie l'Art Nôtre rue de la Sagesse, accueillait encore les artistes locaux dans ses murs. Brigitte désirait souhaiter un bon 1er mai à tous les lecteurs de Périblog. Il est maintenant trop tard en ce qui concerne cette date, mais il est encore temps de me joindre à elle pour vous souhaiter un joli mois de mai... Merci Brigitte !
Brigitte Quelin peintre en Dordogne
Voici Brigitte avec quelques unes de ses anciennes peintures exécutées en 2006 ou 2007.
Peinture de Brigitte Quelin peintre en DordognePeinture d'un port par Brigitte QuelinBrigitte Quelin peignait surtout des natures mortes (fleurs, fruits et légumes de son jardin), dont les seuls petits reproches que j'avais à leur faire, étaient qu'il n'y avait pas suffisamment d'espace vide autour des sujets et que les signatures étaient trop visibles. Malheureusement les photos que j'ai en ma possession sont excessivement floues et je ne peux vous les montrer. Je serais curieux de savoir comment sa peinture a évolué depuis 2007 et je ne manquerai pas de parler d'elle et de son art si par bonheur elle m'envoie une invitation pour son prochain vernissage.


Pour finir, j'ai fait un petit tour chez CanalMoins.Net dont je ne suis pas un inconditionnel, mais qui me surprend quelquefois avec une vidéo plus élaborée que les autres, moins loufoque aussi (bien que la loufoquerie soit leur image de marque et soit la bienvenue dans un monde qui, comme on dit souvent, se prend parfois trop au sérieux). Voici de la part de Jonathan Labbé le réalisateur, la vidéo très réussie d'une performance artistique de deux compères dont je parle fréquemment sur Périblog : Pablo le peintre et Pierre Cherbero le musicien.

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All Boards Family et Pablo animent Perigueux publié le mercredi 18 février 2009

Le All Boards Family au Sans RéserveLe All boards family, une association qui vise à développer les cultures urbaines et le skateboard en particulier en Dordogne, organise jeudi soir une soirée gratuite intitulée Carte blanche au Sans Réserve.

Au programme (à partir de 18h30) : session skate et dans la salle de concert vous y trouverez une expo sur le graphisme, des projections etc.

Deux groupes, le Skratch & Wine (SCRATCHMUSIC myspace.com/skratchwine) et Beaxo (HUMAN BEAT BOX myspace.com/beaxohbb) rythmeront la soirée.

Article sur le journal Sud Ouest au sujet du All Boards Family au Sans Réserve ›

Pablo et EvaC'est pour les djeuns bien sûr — mais ne le suis-je pas encore, sinon sur mon passeport, dans ma tête et dans mon corps ? Je m'y serais d'ailleurs rendu si le Rotary Club de Périgueux (cité de Vésone) et les Éditions Couleurs Périgords n'avaient pas eu l'idée d'organiser ce même soir à 19h un évènement où se mêleront peinture et écriture et, j'aime trop ces deux arts pour m'en détourner même une seule fois.

La présentation est intitulée 1er Mouvement. Elle rassemble les textes d'Éva et la peinture de Pablo (Correa). Le peintre donnera une performance musicale comme il en a l'habitude. En plus de Pierre Cherbero qui, je le sais, pianotera avec inspiration, il se peut qu'il y ait une danseuse contemporaine, mais j'extrapole sans doute.

L'œuvre issue de cette performance sera vendue dans la soirée au profit de l'association de gérontologie « Le Verger des Balans » qui aide les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Décidément, je parle beaucoup de cette maladie dont je ressens de plus en plus les effets psychosomatiques ; à moins qu'ils ne soient réels... ce qui serait inquiétant.

Éva et Pablo en train de dédicacer leur recueil d'écrits et de peinturesÉva et Pablo étaient au café de la Place où ils dédicaçaient, fin janvier, un recueil d'écrits et de peintures. Le recueil sera disponible à la vente lors de la présentation.

Pour réserver une performance par Pablo avec ou sans accompagnement, appelez son numéro : 06 74 38 01 00 ou contactez-le sur son site web.

Plans pour trouver le Rotary Club de Périgueux et le Sans Réserve
[A1] Présentation Le Rotary Club de Périgueux dans la Salle André Meunier 11, rue Sainte Ursule [ A2] Le Sans Réserve, 192 route d'Angoulème (quartier du Toulon)

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Commentaire de Anonymous Alti , le 18 février 2009 19:50  

Ce qui est dommage, c'est que le rotary n'organise pas la fête des djeuns, ça changerait.
Bonne journée.

________Merci pour le com________
Pas la même audience, j'imagine mal les membres du Rotary Club sur des skateboards, mais sait-on jamais.

Très belles photos du Périgord Noir sur ton blog : http://altitude260.com/
et merci pour le lien vers Périblog

Commentaire de Anonymous Alti , le 18 février 2009 19:51  

Pas la même audience, certes oui, mais tu avoueras qu'en matière de com et de retombées "alternatives" en presse, quel buzz magnifique cela ferait !
Allez le rotary, du culot ! toujours du culot !

De rien pour le lien. C'est pas évident de trouver des infos fraiches sur la toile en Dordogne.
Trouver des gîtes, c'est pas un problème. Des infos....

Les gouts et les couleurs publié le lundi 9 février 2009

Ce billet est pour clore un échange que j'ai eu avec un commentateur, après que j'ai eu la mauvaise idée de censurer son avis. Un court avis que j'ai fini par publier sans le modifier et en acceptant qu'il reste anonyme en bas du billet intitulé « Pablo Correa sur le Journal du Perigord ».

Pablo Van Gogh et LautrecDans ma phrase : « Cette différence si manifeste qui fait que ses tableaux m'émeuvent autant que ceux d'un Picasso ou d'un Francis Bacon [ ... ] », je ne comparais pas les tableaux de Pablo avec ceux de Bacon ou de Picasso, mais seulement l'émotion que j''ai ressentie devant les œuvres des uns et des autres à Périgueux, Londres ou Paris. Je ne pensais pas au cheminement des peintres, ni à leur technique respective qui est bien entendue plus longue et plus consommée chez les deux derniers. Il se peut que le jour de l'exposition de Pablo, j'ai été particulièrement sensible et que lorsque je suis allé voir Picasso et Bacon j'ai été moins réceptif que j'aurais dû l'être.

Pour ma défense, je n'ai jamais été très fan de Picasso, que je considère comme un des plus grands mystificateurs que le monde de la peinture ait jamais connu. Bien sûr, je suis certain que mon opinion serait tout autre si j'avais rencontré ce personnage au charisme exceptionnel. J'aurais été mystifié comme le monde de la critique l'a été de son vivant et j'aurais ressenti dans ses peintures qui me laissent presque froid aujourd'hui toute la chaleur d'un été andalou.
Autoportraits Pablo Picasso et Francis Bacon
Autoportraits [1] Pablo Picasso [2] Francis Bacon

Il est évident que la personnalité de l'artiste est aussi importante que les œuvres qu'il produit. C'est surtout vrai depuis qu'il n'y a plus grand chose à inventer en matière de styles et de techniques ; il ne reste plus guère que la personnalité propre du peintre pour le différencier d'un autre peintre qui aurait un style semblable. C'est par adhésion à cette théorie, je crois, que de nombreux galeristes, accrochent sur leurs murs des travaux contemporains que le public non initié considère en premier lieu avec désintéressement ou incompréhension. Les galeristes acquièrent les œuvres et aussi un peu de la quintessence de l'auteur, dont ils font étal dans leurs catalogues en des termes jargonnés, aussi bluffants pour les critiques que pour le public. Ils espèrent nous faire entrevoir dans des éléments spécifiés du tableau une démarche qui parfois n'existe pas ou qui, si elle existe, est souvent différente de la réalité.

N'ayant pas de tableaux à vendre, je regarde le travail de l'artiste et dit tout simplement dans mes billets, si j'aime ou non ce que j'ai vu. En toute honnêteté, il m'arrive de ne pas parler d'un artiste avec qui j'ai pourtant eu un entretien, mais dont je réalise ensuite que l'art et/ou la personnalité ne me touche pas vraiment. Mais si j'aime, si j'entrevois un talent hors du commun, alors que l'on me permette d'être aussi dithyrambique qu'un galeriste (le jargon en moins).

Je ne pense pas que la phrase sur Pablo versus Picasso et Bacon suffise pour que l'on m'accuse de ne rien comprendre à la peinture.

D'autres critiques d'artistes de la région Aquitaine :
Autres critiques d'artistes - Colette Moreau, Jean-Paul Lamothe, René Ventenat, Brigitte Mathieu, Christian Panissaud, Daniel Faure, Sereirrof, Nicolas Lux
Colette Moreau, Jean-Paul Lamothe, René Ventenat, Brigitte Mathieu, Christian Panissaud, Daniel Faure, Sereirrof, Nicolas Lux ou cliquez sur Art pour tous les billets sur l'art et les artistes

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Commentaire de Anonymous Cédric de BONI , le 10 février 2009 09:43  

William, je te rappelle que c'est une fois que l'artiste est décédé qu'on lui accorde un certain talent. Regrettable non ?

Je n' y connais rien en peinture mais quand je vois ces trois dessins, il n'y a pas photo. Mais l'art de Picasso et Bacon ne se limite pas à ces deux tableaux fort heureusement.

Que ta découverte artiste continue à s'épanouir comme il le fait, moi aussi ça me plait beaucoup.

Commentaire de Anonymous Beauvert , le 10 février 2009 19:32  

Bonjour William !

La contrepartie de pouvoir s'exprimer librement est de recevoir des critiques ! Il est regretable qu'elles revêtent parfois la forme anonyme !
Les lettres anonymes sont d'une lâcheté sans nom ! disait Georges Auriol.

Maintenant, il y a til une école pour apprécier la peinture, la musique, la cuisine ?? je ne sais pas...

Il y a probablement une école pour expliquer la technique mais de là à aiguiser la sensibilité ...

Lit l'excellent traité d'André Lhote sur le paysage et la figure...

___________Merci pour le com__________
Je n'ai rien contre les commentaires anonymes tant qu'ils ne sont pas dommageables pour quiconque. Dans le cas en question, le commentaire n'était pas très sévère, c'est moi qui ai réagi de façon excessive. W

Commentaire de Anonymous Véronique Vigot , le 10 août 2009 22:26  

A franchement parler ce Bacon me mets mal à l'aise ses différentes toiles sont fort torturées non? dans le genre Munch, par contre je suis trés sensible au talent de Picasso que vous semblez également apprécier voilà c'était juste un aparté comme cela en passant pour la joie d'échanger ses points de vue entre internautes Je signe bien entendu véronique me permettant ainsi de sortir de cet anonymat qui vous déplait tant
Amicalement
________Merci pour le com__________
J'aime les âmes torturées... Je n'ai rien contre l'anonymat dans certains cas, mais lorsqu'il s'agit de dire des choses enrichissantes ou gentilles, pourquoi se masquer ? W

Pablo Correa sur le Journal du Perigord publié le jeudi 5 février 2009

Le Journal du Périgord N°168 - janvier 2009[ Une de mes chroniques exclusives publiée dans Le Journal du Périgord N°168 - janvier 2009 ]

Des dessins aux couleurs ternes qui me laissaient dubitatif, mais dont les traits expressifs débordaient de sève... C'était avec cette impression que mon regard passait d'une toile à l'autre dans la salle d'exposition d'un peintre que je ne connaissais pas encore, mais dont j'allais suivre l'évolution depuis ce jour sans relâche. J'étais impressionné, pour ne pas dire ému, ce soir là par la tête d'un macaque prête, on l'eut cru, à pousser un cri strident, et par des augustes aux regards presque funestes qui jouaient sous des chapiteaux vides et sans joie. Je demandais à une visiteuse si elle pouvait me désigner l'artiste : il était à l'autre bout de la salle, louangé par quelques dilettantes. La casquette mollement posée sur la tête d'un John Lennon réincarné, vêtu de ce qui provenait sans doute d'un surplus de l'armée, c'est ainsi en 2005, que je voyais Pablo Corréa pour la première fois ; il avait vingt-quatre ans. [ la suite sous la photo ]
Pablo Correa - peintre
Aujourd'hui, il n'a guère changé... toujours ce même visage fin aux lunettes cerclées de maillechort ; un visage au teint de gosse anémique dont le tiers inférieur est à peine dissimulé sous une barbe courte châtain et clairsemée (rasée le jour de la photo Ndlr) ; une longue silhouette surmontée de couvre-chefs qui varient selon l'humeur du jour ; affublé, comme il l'était alors, de trop larges attributs dont les militaires ne veulent plus.

Je lui ai demandé un jour, si d'être le fils de José Corréa*, était déterminant dans son choix des arts plastiques. Il m'avait répondu que toute personne hypersensible, pour rester saine, se doit de trouver un médium qui lui permettra d'extérioriser ses émotions, que ce soit la musique, l'écriture, où plus naturellement dans ce cas, la peinture. Sans renier l'influence que son père a pu avoir sur lui, ni celle de son célèbre patronyme auquel certains de ses proches et amis tendaient dans sa jeunesse à vouloir associer le destin, Pablo Corréa affirme sa différence. Cette différence si manifeste qui fait que ses tableaux m'émeuvent autant que ceux d'un Picasso ou d'un Francis Bacon, parce que je comprends un peu ses tristes clowns ou ses singes névrotiques ; parce qu'il existe à la surface de ma peau des atomes qui s'accrochent à ses toiles de lin ou de chanvre.

En trois ans, Pablo a mûri. Il a acquis surtout une hardiesse dont il fait usage avec grand bonheur pour se produire devant des audiences d'une vingtaine à plusieurs centaines de spectateurs. Il faut le voir sur la scène d'un théâtre ou lors de l'inauguration d'une salle des fêtes ou celle d'un service hospitalier. Parfois accompagné au piano par son complice Pierre Cherbero, il s'accroupit pour préparer les couleurs primaires sur la large palette posée à terre, puis bondit sur sa toile la brosse à la main, et trace dans un geste enlevé, les courbes bleues délavées qui seront l'ébauche de son œuvre.

Je m'amuse à chaque fois, à observer l'audience et à y déceler les nouveaux initiés dont la mine étonnée révèle la difficulté à se réchauffer aux couleurs froides du tableau. Car un tableau de Pablo, ce n'est pas l'image bucolique d'un champ de blé par un beau jour d'été, ce n'est pas un galant qui conte fleurettes à sa belle sous le regard attendri d'un chérubin, ce n'est pas non plus un fier moulin vivifié par les eaux de la Dronne. Pour trouver la beauté dans ses figures énigmatiques il faut y mettre du sien ; accepter que cela ne nous charme pas. Pour percevoir la force d'expression qui exulte des toiles de Pablo Corréa, il faut se laisser surprendre par les coulures et les gouttes claires qui les parsèment ; il faut suivre du regard les traits forts et précis, appuyés d'épaisses tâches de couleurs bleue, rouge, jaune, posées à même la surface avec le doigt ou le tube.... Remarquez avec quelle aisance il achève ce visage, cette colombe, cette tête d'auguste et fait naître d'un tour de main magistral la vie dans leurs pupilles. Et même si vous ne faites pas l'effort attendu de vous, il vous en fera voir de toutes les couleurs, et aux dernières notes de Cherbero, s'il est là pour l'accompagner, ou quand Pablo se tournera vers vous une vingtaine de minutes plus tard, vous resterez désarmé devant un tel déploiement de courage et de talent. Vous serez comme je le suis, acquis à ses couleurs.
   WL

*José Corréa est un artiste peintre-illustrateur dont vous pouvez admirer chaque mois dans le magazine une aquarelle illustrant un texte de Michel Testut.

Voir mes autres chroniques publiées dans le Journal du Périgord

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Commentaire de Anonymous boguy , le 5 février 2009 22:26  

Sa peinture est très expressive, il voit du bleu partout et çà le fait! Il a des allures de surdoué

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 5 février 2009 22:42  

Correa est un peintre relativement doué c'est vrai mais de là a éprouver la méme émotion devant ses toiles que devant celles de Francis Bacon ou celles de Picasso, il ne faut pas exagérer quand méme ! ou bien de jamais s'étre retrouvé devant celles de ses artistes-là ... ou ne rien comprendre à la peinture tout simplement..

Commentaire de Anonymous beauvert , le 6 février 2009 09:54  

Si le style varie, la passion reste la même d'un Pablo à l'autre !

L'art, sous quelque forme que se soit, est indispensable pour vivre épanoui ; l'art était déjà présent dans la préhistoire ; les peintures, la musique. l'art c'est ce qui restera quand tout se sera effondré !

Il est regretable que les sciences aient pris le dessus dans notre enseignement !

Pablo ressemble à Raphael, le chanteur , le nouveau moule ????

Commentaire de Anonymous Karine , le 6 février 2009 19:20  

j'aime particulièrement ce billet, ce qu'il évoque et suggère. Tu ne pourrais, William, écrire ce que tu écris si tu n'étais pas toi-même un artiste. A part "croquer" avec des mots, que peins-tu ?

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 20 février 2009 21:04  

Magnifique Pablo
Bises de Jo

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 juillet 2009 10:22  

pablo, un ami dont on oublie rarement les peintures (meme à 5h du mat) et qui avec le temps prouve que la peinture moderne à sa place dans notre 21eme siecle...

Le Journal du Perigord - janvier 2009 publié le vendredi 23 janvier 2009

Lisez la chronique sur Pablo Correa
Pablo Correa est le « People » dont j'ai fait le portrait exclusif ce mois-ci dans le Journal du Périgord.
Achetez le n°168 du Journal du Périgord disponible chez les marchands de journaux jusqu'à fin janvier.
Il n'est pas trop tard pour vous parler du numéro de janvier du « Journal du Périgord ». Le magazine sera en vente chez les marchands de journaux du département, jusqu'à ce a qu'il soit remplacé par le prochain numéro vers le milieu de la semaine prochaine.

Tout au long du mois, j'ai recommandé le présent numéro à mes connaissances parce qu'on y trouve dedans la suite (et fin je présume) du passionnant dossier sur les « Rues Neuves », un quartier très cher aux cœurs des habitants de Périgueux, situé en contrebas de la cathédrale St-Front. Vous y verrez de très belles photos comme dans la première partie, parue dans l'édition de décembre, et vous pourrez y lire les propos de personnalités de notre cité dont Michel Moyrand, Philippe Cornet et de Dominique Granger, la présidente de l'association des amis du Greffe.

L'édition de janvier contient aussi de nombreux articles et chroniques qui méritent qu'on s'y arrête, comme celui sur l'Union des Confréries du Périgord que l'on doit à Pascal Serre, un joli reportage de Guy Penaud sur l'hôtel particulier de « Brou de Laurière », une des plus jolies maison de la ville, construite près du rond point Yves Guéna sur l'avenue G. Pompidou à Périgueux. Vous irez, grâce à Titia Carrizey-Jasick, à la découverte de Carlux, un chef-lieu de canton établi voici des siècles sur les rivages de la Dordogne. Pour les gourmands vous trouverez une recette sur « les filets de sole en médaillons à la truffe tuber mélanosporum », un « éloge de la soupe en Pays Périgourdin » écrit par Pascal Serre et illustré par Marcel Pajot et enfin, une chronique culinaire de Michel Philippe. J'ai lu aussi la chronique de Michel Testut illustrée par une aquarelle de José Correa et intitulée « Je fais souvent un rêve étrange ». Un rêve qui, je vous l'assure n'a pas inspiré mon propre rêve raconté sur le présent blog, il y a de cela quelques jours.

Le dossier du mois : LES RUES-NEUVES? QUEL AVENIR :

Abandonné depuis cinquante ans le site des « Rues neuves » est désormais l'objet d'une controverse. Dans son programme « Périgueux 2010 », Xavier Darcos et son équipe avaient proposé un plan d'aménagement ambitieux approuvé par les Périgourdins engagés dans les commissions d'études. C'était sans compter par un basculement politique. Aujourd'hui, Michel Moyrand estime que les financements ne sont pas au rendez-vous et qu'il faut « revoir la copie ». Décision qui n'est pas du goût de tout le monde. Une nouvelle fois, l'avenir de ce site est mis entre parenthèses. La polémique est ouverte.
On doit la rédaction du dossier de ce mois à Pascal Serre.
Le sommaire n°168 - janvier 2009
Presse Express : De Gauche à Droite.Couverture du Journal du Périgord - janvier 2009
Dossier : Périgueux, les Rues-Neuves, quel avenir ?
Événement : Fête internationale de la Truffe, à la gloire de Sarlat.
Place de village : Carlux, au carrefour de l'histoire et des paysages.
Spécial confréries : Aimer le terroir, une exception gastronomique.
La plume de la Boétie : Nouveau Plan Vézère.
La rencontre : Quand la pierre se métamorphose en une sculpture de Montaigne.
Retour sur images : Premières foires au gras primées et arbres de Noël.

Dico de lieu : Saint-Pierre-de-Chignac.

Dico de table : à la royale.

Bien vivre : Coulounieix-Chamiers, Pablo Correa.Retour sur images : Temps de glace.
Nature : L'Ourlious, le champion des champignons.Page Oc : Guilhaneu
Philatélie : Honoré DaumierDes mots et des couleurs : Je fais souvent un rêve étrange...
L'atelier de... : La tempête à ses extrémités - 1ère partie.Les mots : Dico de lieu : La Roque-Gageac - Dico de table : Ananas.
L'œil de Cyrano : Notre Amérique à nous...Feuille de vigne : A la rencontre d'un grand liquoreux, Monbazillac !
Étape gastronomique : Eloge à la soupe en Pays périgourdin.Humour : Les farces de Franconi - Les cèpes.
Recette : Saveurs sacrées de mon enfance.

Comment vous procurer Le Journal du Périgord ?

Le Journal du Périgord est disponible pour 5€ chez les marchands de journaux de la région (celui-ci sera sans doute remplacé sur les étagères par l'édition de février avant la fin de ce mois).
Vous pouvez commander un ancien numéro à partir de ce site ›
Le Journal du Périgord
Rédacteur en chef : Pascal Serre
12, rue Fournier-Lacharmie
24000 Périgueux
Tél : 05 53 08 14 13
Fax : 05 53 08 01 19
E-mail : contact@agence-mediapress.fr

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Commentaire de Anonymous Josie , le 24 janvier 2009 15:47  

Voici un journal de notre beau Périgord qui me semble très intéressant et, cela permettra d'élargir nos connaissances et, de bouger plus souvent à sa découverte, mais pas aujourd'hui...quel temps ! La tempête fait rage.....
Bon week-end à toi !

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 24 janvier 2009 16:26  

"RUES NEUVES"!souvenirs d'enfance
Mon Grand Père était fabricant de chaises dans le quartier Saint Martin.Il faisait faire le "paillage" et le "cannage" des chaises par des ouvrières qui habitaient en majorité en "rues neuves".Avec carriole et cheval il traversait donc Périgueux et apportait les batis de chaises ,en particulier rue du lys ou il m'est arrivé de l'accompagner.Souvent,il y avait un arrét "au retour du Maroc"à la réputation sulfureuse (et portant la seule drogue dure distribuée était un "petit blanc"au comptoir!)-ma Grand Mère cependant n'appréciait guère.Le projet DARCOS était trés intéressant et je déplore le manque d'enthousiasme de son successeur à ce sujet,tout en admettant que la situation économique est difficile.Je n'habite plus Périgueux depuis longtemps,mais lors de mes visites ,je descends toujours à l'hotel IBIS (le hangar à tabac,pas trés beau)car sa situation dans la ville,au pied de la cathédrale, est exceptionnelle.
Je suis abonné au "journal du Périgord"que je lis toujours avec grand plaisir . JP VERSAILLES .

Commentaire de Anonymous Cédric , le 26 janvier 2009 09:44  

Xavier DARCOS n'est certainement pas un ange, il a peut être fait des bourdes, mais son bilan à Périgueux est pourtant très bon.
Périgueux 2010 fort heureusement accompli au maximum, il en manque certains projets mais vu les propos de Michel MOYRAND, il faut bien se douter que la fin de ce projet n'aura probablement pas lieu .. ou du moins pas avant 5ans. C'est dommage.
Mais cela ne fait qu'un an qu'il a été élu ... attendons la suite.

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 27 janvier 2009 11:01  

Il n'y a pas d'argent pour terminer Périgueux 2010, notamment le Bas St Front, mais par contre il y en a pour acheter l'immeuble de la CCI, pour le mettre aux normes et l'aménager (alors que nous avons déjà une mairie)et transformer la mairie actuelle en maison d'artistes(qui va nous coûter et rapporter quoi financièrement?).
Hélène

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 14 mars 2009 16:20  

Merci pour ces articles sur les Rues Neuves qui m'ont profondément touchée. Au delà de la polémique concernant l'arrêt du projet , j'aimerai connaitre les coordonnées de l'association qui s'est constituée (la commune des Rues Neuves? ) ; j'ai été déçue que le numéro de janvier, aprés avoir annoncé "personnages et perspectives", ne parle que des perspectives. L'histoire des Rues Neuves évoquant les lieux mais laissant de côté les personnages qui les ont fait vivre nous laisse sur notre faim.
A quand la suite?
Louise

Vernissage Expo Skateboardeur publié le samedi 18 octobre 2008

Dieu comme le temps passe vite !... Je n'ai même pas encore parlé de l'exposition qui se tient à l'App'Art depuis presque deux semaines... (billet écrit samedi 18 octobre)

L'exposition se termine ce soir aussi je m'empresse de vous en parler.

Je me suis rendu au vernissage. Que dire?... que dire ?
Vernissage pour Expo Skate à l'App'ArtPluie battante... Martine La Vertu, comme elle désire se faire appeler depuis qu'elle est devenue propriétaire du café La Vertu, était là, débordante d'énergie et de jeunesse. Elle profitait d'une dernière période de congé avant de reprendre son travail à la mairie le mois prochain. Pablo terminait une de ses performances en directe dont le thème reste pour l'instant des visages colorés aux yeux expressifs.
Vernissage les planches et invitésNotre ami Marc Mounier, peintre dont tout le monde me loue le génie, semble être en train de remonter allègrement la pente... Joël Olivier, directeur de la culture à l'Espace Mitterand était là aussi. C'est un personnage sympathique qui a su rester humble en dépit de la fonction qu'il occupe. Je l'ai rencontré lors d'un évènement dont je parlerai prochainement.
Pablo a fini sa peinture
Pablo a fini sa performance
[1] Pablo à gauche, Marc Mounier en discussion [2] La nougatine et les petits choux à la crèmeNicolas Lux, photographe, écrasant de personnalité passait d'un invité à l'autre comme il est naturel de faire en ce genre d'occasion. Kristof Guez, autre photographe renommé, est venu accompagné de Sandrine, sa charmante compagne, organisatrice d'évènements musicaux.
Belinda Back, mère écossaise de Tom Penny, skateboardeurPuis j'ai fait la connaissance de Belinda Bach, peintre vivant depuis douze ans dans la région et dont le fils Tom Penny est, selon Wikipédia : « un skateboardeur professionnel né en 1977 originaire de Oxford, Angleterre. Il est connu pour son style calme, fluide et nonchalant ; et aussi pour sa maîtrise du frontside 180 Kickflip. »

Daniel Faure peintre en résidence à l'App'Art était là bien sûr. Il y avait enfin Francis Aviet un des membres actifs de l'association l'App'Art qui a aidé à organiser cette exposition sur les skateboardeurs et le vernissage. Francis est aussi éditeur du blog de l'App'Art (voir adresse plus bas). Un vernissage que j'ai particulièrement apprécié car pour une fois la moyenne d'âge était tombée bien en dessous de la quarantaine...


Vidéo clip filmé lors du vernissage à l'App'Art le 7 octobre 2008
par William Lesourd

Quand à l'exposition elle intéressera plus particulièrement ceux qui, à un moment ou un autre de leur vie, ont grimpé sur une planche à roulettes. Ce qui n'est pas mon cas. Il y a cependant des choses intéressantes à voir pour tout le monde, et si vous voulez connaître un peu mieux l'histoire de ce sport qui est apparu dans les années 50 (eh oui... une bonne cinquantaine d'années), vous n'avez plus que quelques heures pour en profiter.

Quelques repères historiques sur le skateboard

Malgré une origine mal définie, on peut dire que le skateboard est réellement apparu dans les années 50. En effet, il serait le résultat de différentes découvertes : à partir de roues de patins à roulettes, de trottinettes au manche cassé, etc.

Mais le plus cohérent serait de rattacher son apparition à la pratique du surf. Les premiers skateboards auraient été crées et utilisés par des surfeurs, les jours où il n'y avait pas de vagues. Il est alors défini comme un objet de substitution, « un surf des trottoirs ». Dans ce contexte, on peut supposer Duke Kahanamoku, un surfeur Hawaiien comme le premier skateur. Lire la suite ›

L'APP'ART
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Commentaire de Anonymous boguy , le 22 octobre 2008 23:25  

Bravo William pour ce travail complet d'information et ...de formation. On a envie de tirer ces articles sur papier journal!

Rencontres insolites publié le lundi 6 octobre 2008

Je sirotais un grand-crème onctueux avec mon ami Jean-Roch sur la place du Coderc, samedi dernier, quand s'est approché de nous, un trio de jeunes gens dont je connaissais les deux tiers. Il s'agissait de Léo CORRÉA, fils et frère de nos célèbres peintres régionaux et de Bastien LE BIHAN tous deux compères dans l'équipe de CANALMOINS.NET. Ils étaient accompagnés d'une jeune fille qui tenait un carnet et un stylo genre « script-girl ». Ils m'ont demandé avec un sourire qui m'inquiète encore, si j'acceptais qu'on me pose quelques questions en face de la caméra que tenait Léo ; Bastien avait sans doute le rôle de metteur en scène. Comme c'était parait-il pour un projet scolaire, j'ai accepté.

La demoiselle m'a posé deux questions simples auxquelles il m'a fallu répondre à brûle-pourpoint :
1. Que signifie l'emploi pour vous ?
2. Quel sens donnez-vous au mot « effectif » ?

C'est tout. J'ai répondu mal naturellement ; mais il m'a semblé en les regardant partir qu'ils étaient de toutes façon après autre chose que mes réponses. Il faut dire que je suis accoutumé à voir Bastien et Léo sur leur chaîne web et je sais de quoi ces deux lutins géniaux sont capables...

Tout en carton

Boutique de meubles en cartonDans la soirée, alors que nous discutions, l'ami Francis et moi sur la place du Marché au Bois, j'ai remarqué qu'il y avait de la lumière et des silhouettes en mouvement dans le petit local situé à un des angles de la place. Ce local est souvent vide ou plein de bric à brac. C'est d'ailleurs un fait étrange que chaque petite entreprise qui s'installe ici, se mette à péricliter en aussi peu de temps qu'il faut pour dire « ceci est un mauvais emplacement pour vendre des choses ».

Nous nous sommes approchés de la vitrine sans enseigne et avons vu, posé près de l'entrée, ce qui ressemblait à un meuble de style Louis XV conçu tout en carton dont les tiroirs étaient doublé d'astragan d'un violet profond. C'était la réalisation de deux jeunes femmes : Émilie LANGLAIS (qui menait « La Liste », un mouvement démocrate qui a remporté 3% des votes au élections municipales de 2008) et Anne MAITROT co-listière et co-artiste ; la première originaire de Tours et la seconde de Nouméa.

Boutique à carton avec Émilie Langlais et Anne MaitrotElles m'ont dit faire ce travail dans une démarche artistique, mais aussi utilitaire... Émilie m'a affirmé que les formes conçues avec précision et assemblées avec minutie, permettaient aux meubles d'être aussi solides que leurs grands frères ; je me permet de douter qu'un tel objet puisse traverser deux siècles et demi comme l'ont fait les véritables commodes Louis XV. L'objet est, de par le matériau qui le compose, intrinsèquement fragile et je n'oserais pas placer un pot de fleur dessus de crainte que celui-ci se renverse et affaiblisse irrémédiablement toute la structure, qu'on y ai appliqué ou non un produit pour l'étanchéifier. La commode a été finement exécutée et a requis près de trois semaines de travail ; cependant elle n'est pas peinte et coûte tout de même à l'achat, la bagatelle de 450€... Pas cher payé me direz-vous pour presque un mois de travail, mais à ce prix je pourrais aller chez IKÉA et en revenir avec une commode, un lit, une table de chevet et quelques paquets de krisprolls. Il est vrai que les meubles suédois ne seraient pas beaucoup plus durables, mais les krisprolls seraient une agréable addition à mon petit déjeuner d'ordinaire si frugal, lorsque je ne descends pas chez Errel prendre un grand-crème.

J'admire ce que ces jeunes femmes ont fait ; je serais incapable d'en faire autant ; je dois cependant avouer ne pas comprendre leur démarche. Il faut dire que j'ai toujours été réfractaire à certaines formes d'art conceptuel. Ainsi je n'ai jamais compris pourquoi Tracey EMIN, en Angleterre, avait failli gagner le célèbre Turner Prize avec un lit défait : son lit, quelques capotes usagées et des slips maculés de tâches douteuses. Ou un autre artiste, toujours en Angleterre, dont « l'œuvre » consistait en un large empilement de sacs poubelles. Émilie et Anne ne construisent pas leurs meubles en carton dans un même esprit provocateur, mais pourquoi se sont-elles mises à cette tâche ? Qui leurs objets, esthétiquement ou utilitairement, vont-ils intéresser ?
  • Voir une vidéo sur le mobilier en carton
    Si j'avais vu cette vidéo avant d'écrire ce billet j'aurais été mieux informé sur ces meubles en carton dont je n'avais jamais entendu parler et mon analyse eût sans doute été un peu différente...
L'émotion artistique que je ressens en voyant le lit défait, les sacs poubelle et la commode diffère assez peu ; bien que je trouve cette dernière œuvre certainement plus sympathique, c'est pour moi du maquettisme à l'échelle 1:1 pour lequel, en dépit de mon désir de m'ouvrir l'esprit à tout ce qui est nouveau, je ne perçois pas encore l'intérêt. Peut-être que tout cela est un clin d'œil mystérieux au monde en panique qui, aujourd'hui, entoure Anne, Émilie et nous autres.

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Commentaire de Blogger Periblog , le 19 avril 2009 22:11  

À la personne anonyme qui a posté un billet le dimanche 19 avril 09 à 21h50.

Vous me dites : « J'espère que vous aurez le courage de publier mon papier histoire »

Je l'aurai, oui, aussitôt que vous aurez le courage de vous identifier... et pas avec un nom bidon car je vérifierai (ajoutez votre numéro de téléphone. Je l'enlèverai lors de la publication).

En attendant j'archive votre critique... et pour répondre à votre dernière remarque particulièrement acerbe, je suis bien content de ne pas avoir un tel objet chez moi... l'objet est bien exécuté, je le confirme, mais pour les raisons que j'expose dans mon billet, ce n'est pas pour moi. Un point c'est tout.

Mauvaise idée de m'attaquer sur ce sujet de la façon que vous le faites. Vous faites du tord à cette brave femme qui ne vous a certainement rien demandé. W

Pablo et Cherbero au CH de Perigueux publié le dimanche 1 juin 2008

Pierre Cherbero, pianiste et Pablo, peintre
Pierre Cherbero et Pablo
Flocon et Noisette, le museau affiné et la moustache fringante - signe de bonne santé - folâtraient dans les herbes devenues grasses d'avoir tant bu l'eau du ciel.

Je les ai étudiés quelques instants, puis j'ai poursuivi ma route jusqu'à l'Institut de formation en soins infirmiers, où Pablo le peintre et Pierre Cherbero le pianiste attendaient nonchalamment qu'on leur donne l'accord pour que l'un balance ses couleurs crues sur la toile de lin au son des notes jazzy et improvisées de l'autre.
Signature de la charte par Patrick Médée et Jean-Marie CazauranPatrick Médée et Jean-Marie Cazauran signent la charte d'engagement des mains propres

l'Institut de formation en soins infirmiers
l'Institut de formation en soins infirmiers de Périgueux
Le communiqué de presse avait été envoyés diligemment aux différents médias de la région, mais peu nombreux furent les journalistes qui se déplacèrent pour la journée des mains propres.

Il est vrai qu'en surface les termes « journée hygiène des mains » contrairement à « journée Monica Bellucci (ou Vincent Cassel, pour les dames) » manquent de zeste et ont bien du mal à enflammer les imaginations. Pourtant Danielle Vigier, infirmière hygiéniste avait eu la judicieuse idée d'inviter Pablo à exprimer sans la moindre préparation – m'a-t-il affirmé –, sa vision du sujet du jour ; et en ce qui me concerne, quand Pablo peint « live », c'est toujours un événement transcendant qui mérite bien que je lui consacre quelques uns de mes plus beaux pixels.

Pablo peignant sur la musique improvisée de Pierre CherberoPablo peignant sur la musique improvisée de Pierre Cherbero

Pablo sur le point de finir son tableau et vue rapprochée de sa mainPablo est ici sur le point de terminer son œuvre. La main, un de ses outils préférés.

L'audience était constituée notamment d'infirmiers et d'aides-soignants en formation ou confirmés, et aussi de Patrick Médée directeur du Centre Hospitalier de Périgueux, Jean-Marie Cazauran président de la commission médicale d'établissement du CHP et enfin du président du CLIN.

Que la performance commence

Pablo s'est lancé d'emblée dans sa peinture, traçant vaguement en bleu les contours d'une tête, d'une main et d'une paire d'ailes qu'il a par la suite agrémentées de couleurs plus vives. Les traits se sont précisés sous l'impulsion de la musique de Cherbero et au fil des minutes on pouvait reconnaître une figure énigmatique (et récurrente) sur la gauche du tableau, avec un haut-de-forme, semblable à celui que porte parfois le peintre, regardant se poser sur sa main tendue, la blanche colombe de la liberté. En un peu plus d'une demie-heure, alors que Cherbero égrenait ses dernières notes, Pablo signait. S'ensuivirent les applaudissement des spectateurs ébahis qui jusque là avaient fait preuve de beaucoup de réserve. Même si le personnel soignant et les médecins ne sont pas étrangers à la peinture (beaucoup d'entre eux peignent et prennent part à des expositions), le fait que cette performance ait eu lieu dans les locaux de l'hôpital peut en laisser quelques uns perplexes ; cette initiative, m'a-t-on dit, s'explique par le désir de faire occasionnellement entrer l'art et la créativité au sein d'un monde où ces attributs n'ont d'ordinaire pas leur place ; but atteint !... et bien que dans ce cas précis mon petit cerveau m'empêche d'en comprendre clairement la raison, j'aime que l'art soit à l'affiche partout, et surtout là où on ne l'y attend pas.

Photo de groupe de Pierre Cherbero, Pablo, Patrick Médée, Danielle Vigier, Frank LestradeDe gauche à droite : Pierre Cherbero (pianiste), Pablo (artiste peintre) commentent avec Patrick Médée (directeur du Centre Hospitalier de périgueux), sur le tableau qui vient d'être achevé. On peut apercevoir Frank Lestrade (directeur des Affaires Générales et de la Communication au CH) contre le mur à gauche et Danielle Vigier (infirmière hygiéniste et organisatrice de cet événement) derrière M. Médée, à droite.

Après avoir passionnément discuté avec la charmante Emelyne Faguet, chargée de mission au développement local de Saint-Astier, qui était là par curiosité et parce qu'un membre de sa proche famille travaille au CHP, je suis descendu en ville où mes pas ont de nouveau croisé ceux de Flocon et de Noisette toujours aussi insouciants.

La main, une œuvre de Pablo, peintre en Périgord
L'oeuvre de Pablo (déjà vendue). Comment l'intituler ?...
« Ah la vie est belle, me suis-je dit, lorsqu'on est un rat de laboratoire qui s'est fait la belle ! » Belle et brève comme elle le fut certainement pour Noisette que j'ai revu le lendemain aplati comme une crêpe au rond point de l'hôpital... suis-je le seul à avoir ressenti une pointe au cœur en constatant cette fin brutale ? J'ai eu le sentiment ce jour là, que tous les autres s'en lavaient les mains !

Institut de formation en soins infirmiers et d'aides soignants
80 avenue Georges Pompidou
24000 Périgueux, France
Tel : 05 53 05 25 89

Pour que Pablo et/ou Pierre Cherberro se produisent dans vos locaux, veuillez les contacter directement aux numéros ou adresses ci-dessous, ou via Périblog.

Pablo Corréa artiste peintre
20, impasse Anatole France
24660 Coulounieix-Chamiers, France
Tel : 06 74 38 01 00
www.atelierdepablo.fr

Pierre Cherbero
Mieux connu dans le monde de la musique sous le pseudo de Peyochanchan
Pierre Cherbero est à la fois un tourneur, producteur, musicien, interprète...
Pour le contacter, merci de vous rendre sur son espace MySpace et lui envoyer un message :
www.myspace.com/peyochanchanmusic

Pour info : Ce week-end Pablo est l'invité d'honneur du festival de l'art dans la rue à Sorges. Il s'agit d'un concours de peinture dans le même genre que le cadre d'or de Périgueux.

Bien sûr il ne prend pas part au concours car il est membre du jury. Il exposera une dizaine de toiles et fera aussi un peu de spectacle pictural, mais cette fois-ci, sans accompagnateur.

Les peintres dans la rue à Sorges dans le Périgord
- Les 31 mai et 1er juin 2008. Voyez le programme ›

Pour d'autres billets sur l'hôpital de Périgueux, Pablo etc. cliquez sur un des libellés ci-dessous.

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Commentaire de Anonymous Florence , le 29 mai 2008 16:41  

Bonjour
j'ai pris plaisir à visiter votre blog
merci
bisous
Flo
http://decoflo.blog.mongenie.com

Commentaire de Anonymous NellyB , le 31 mai 2008 20:39  

Ton blog est très sympa, c'est dommage que les moteurs de recherche ne le liste pas dans les 1ers sites lorsque l'on fait une recherche sur périgueux ! Mais je l'ai quand même trouvé et ça me fait très plaisir que des gens comme toi aient une telle démarche pour sa ville, d'autant + que c'est aussi ma ville. Alors ça m'intéresse ! Salut Nelly

Hygiene des mains au CH de Perigueux publié le vendredi 23 mai 2008

Souvent lorsqu'on est à l'étranger, on entend dire que les français sentent mauvais et que la raison pour laquelle nous sommes devenus les rois du parfum, c'était pour cacher les odeurs... en Angleterre par exemple, on dit que nous n'utilisons qu'un savon par an... Exagération ou pas, il est certain qu'en France, mon nez est souvent agressé par les relents de moiteur provenant de la personne devant ou derrière moi lorsque je fais la queue. Il est aussi fréquent de voir sortir quelqu'un des toilettes (des hommes en particulier) sans qu'il se soit lavé les mains. L'hygiène chez un petit nombre de nos concitoyens est un concept nouveau qui ne fait pas encore partie des automatismes. Pourtant les médias nous ont souvent dit combien il est nécessaire de prendre une douche par jour et de se laver les mains régulièrement, et particulièrement après avoir visité le petit endroit* pour y faire, ce que les anglais appellent si pudiquement, « number 1 » ou « number 2 ».

*Le saviez-vous ? Si vous placez le pointeur de votre souris sur les mots soulignés ainsi mot souligné vous verrez apparaitre des informations supplémentaires concernant le mot, l'acronyme ou l'expression.

Le Centre Hospitalier de Périgueux, un beau soir de pleine lune 2007
Le Centre Hospitalier de Périgueux par un beau soir d'été 2007
L'importance d'avoir les mains propres va évidement de soi dans les hôpitaux où les infections nosocomiales sont la cause de milliers de morts chaque année. C'est à fin de renforcer le message que le ministère de la santé lance ce vendredi, la journée nationale de l'« hygiène des mains ».

Le Centre Hospitalier de Périgueux participera bien entendu à cet événement en organisant une journée d'information et de sensibilisation à destination de ses personnels.

Pierre Cherbero peint par Pablo
Landru ? non Cherbero
Pablo, peintre
Pablo, artiste peintre
Afin d'animer les bulles de savon, mon ami le peintre Pablo réalisera une œuvre originale en musique accompagné par Pierre Cherbero sur le thème de la propreté.

Notez que Pierre Cherbero se produit ce vendredi soir au Cercle, 3 rue Éguillerie.
Au fait, avez-vous vu le père de Pablo au journal de Jean-Pierre Pernaud mardi midi sur TF1 ? J'ai été étonné de constater que José Correa qui réside à Périgueux était présenté comme un peintre aquarelliste spécialisé dans les paysages de la Gironde. Quel acteur ! Je ne le connais pas bien du tout, mais je croyais que José Correa faisait surtout de l'illustration de livres (ça, ils le disent) et de l'acrylique chez nous en Périgord. Comme quoi, je ne sais pas tout... Le reportage est très réussi ; mais quel dommage tout de même que les mots Périgord, Dordogne et même Périgueux n'aient pas été prononcés une seule fois ! Depuis les élections municipales, ça n'arrive plus très souvent.
Voyez le reportage de TF1 ici ›

Voir ci-dessous le communiqué de presse pour la journée « hygiène des mains »

Communiqué de Presse

logo du Centre Hospitalier de Périgueux

JOURNEE NATIONALE « HYGIENE DES MAINS » AU CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX LE 23 MAI 2008 DE 9 H A 17 H A L’INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS

Avec la participation du peintre Pablo CORREA qui à cette occasion réalisera une œuvre originale en musique accompagné par Pierre CHERBERO sur la thématique de la journée.

Le Centre Hospitalier de PERIGUEUX participe à la journée nationale « hygiène des mains », instaurée par le Ministère de la Santé en organisant une journée d’information et de sensibilisation à destination de ses personnels.

Cette journée sera animée par son Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales(CLIN), son équipe opérationnelle en Hygiène Hospitalière, ses correspondants en Hygiène Hospitalière et l’Institut de Formation en Soins Infirmiers.

Le Centre Hospitalier de PERIGUEUX, représenté par son Directeur et le Président de la CME, signeront une charte de 10 engagements pour les quatre années à venir en écho à la signature par la France de la charte OMS visant à réduire les infections associées aux soins.

Ces engagements visent à poursuivre et renforcer l'implantation de la désinfection des mains, par frictions avec des produits hydro-alcooliques, déjà conduite par les professionnels du Centre Hospitalier de PERIGUEUX et le Comité de Lutte Contre les Infections Nosocomiales.

LES MEDIAS SERONT ACCUEILLIS A PARTIR DE 15 H 30

A L’INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS

(Le programme de la journée du 23 mai 2008 « hygiène des mains » est joint en annexe)

Vu,
Le Directeur du Centre Hospitalier de Périgueux, Patrick MEDEE

Diffusion :

  • La Dordogne Libre
  • Journal Sud-Ouest
  • L’Echo de la Dordogne
  • Radio France Bleu Périgord
  • France 3 Périgords

Contact :

Franck LESTRADE, Directeur de la Communication
(Tél. : 05 53 45 25 62 – Fax : 05 53 45 28 07)

logo du Centre Hospitalier de Périgueux

PROGRAMME DE LA JOURNEE DU 23 MAI 2008 « HYGIENE DES MAINS » AU CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX

INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS : DE 9 H A 17 H

Avec la participation du peintre Pablo CORREA qui à cette occasion réalisera une œuvre originale en musique accompagné par Pierre CHERBERO sur la thématique de la journée, à 15 h 30.

LE MATIN :

SEQUENCES 1 et 2 de 9 h à 10 h 30 et de 11 h 30 à 13 h :

- Actualités sur les Bactéries Multi résistantes ;

- Présentation du CD Rom, réalisée par le Centre Hospitalier de Périgueux, sur « la Friction Hydroalcooliques des Mains » ;

- 2 ateliers : « Frictions hydroalcooliques » et « Lavages des Mains ».

10 h 30 à 10 h 45 : Pause café.

10h 45 à 11 h 30 : Quizz animé Questions/Réponses en Salle TG3 : 2 ateliers.

L’APRES-MIDI :

SEQUENCES 3 et 4 de 14 h à 15h 30 et de 16 h 30 à 17 h 30 :

- Actualités sur les Bactéries Multi résistantes ;

- Présentation du CD Rom, réalisée par le Centre Hospitalier de Périgueux, sur « la Friction Hydroalcooliques des Mains » ;

- 2 ateliers : « Frictions hydroalcooliques » et « Lavages des Mains ».

15 h 30 à 15h 45 : Pause café – ACCUEIL DES MEDIAS – Signature de la Charte.

15 h 45 à 16h 30 Quizz animé Questions/Réponses en Salle TG3 : 2 ateliers.

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 23 mai 2008 23:07  

Magnifique la photo du centre hospitalier super

Commentaire de Anonymous Katia , le 31 mai 2008 20:41  

juste pour repréciser : c'est à partir de la Renaissance que les seigneurs ne se lavaient plus, ou du moins qu'ils n'osaient plus se laver car soit disant l'eau "allait leur enlever leur force et leur vertu" (gloups!!!! )et aussi il faut bien le rajouter, car, beaucoup de bains publics ont été fermés sous des prétextes moraux au XVIeme (re-gloups! ) bref c'est à partir de cette période, qu'on surnomme "la crasse parfumée" que les français ont cette réputation....
portez vous bien! Katia

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 13 juin 2008 18:57  

Je mets du temps à réagir mais tu n'es pas très objectif sur cet article. En effet tu sous-entends que les hommes se lavent moins les mains que les femmes lorsqu'ils sortent des wc. or, pour une telle affirmation, il faudrait que tu ailles vérifier dans les toilettes des dames si celles-ci sont plus propres que les hommes !!! Allez, c'est une blague, j'espère que je n'ai pas taché ton amour propre, je ne sais pas comment il faudrait que je fasse pour te le laver. Gros bisous. TTNE

Pierre Cherbero pianote et chante au Cercle publié le vendredi 25 avril 2008

Poster créé par Pablo (Corréa) pour Pierre Cherbero
Je voudrais vous faire part de la publication de photos que j'ai prises jeudi soir au Cercle (voir le billet intitulé « Inauguration du Cercle Périgueux jeudi 24 avril » ci-dessous).

J'en profite pour faire un peu de pub pour l'ami d'un ami...
Pablo vient de créer cette affiche pour son ami pianiste-interprète Pierre Cherbero venu de Bordeaux, qui se produira au bar-à-vin Le Cercle, rue Éguillerie à Périgueux aux dates suivantes :
  • 25 avril (hier, vendredi soir)
  • 23 mai
  • 13 juin

Les billets concernant Pierre Cherbero sur PERIBLOG ›
Les billets concernant Pablo sur PERIBLOG ›

Bon, je vais arrêter de parler du Cercle pour un moment, sinon on va finir par croire que j'y habite... à qui le tour ? Le Mellow, L'Ouvre Boite ?...

Et puis je voulais dire que l'autre évènement du jour hier, m'est complètement passé sous le nez : aux alentours de midi, une équipe de tournage à filmé une pub nationale sur la place du Coderc ; je n'étais pas là !... merci de m'envoyer des photos si vous en avez.

Bonne journée à toutes et à tous et profitez bien du soleil. W

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Lutte contre le VIH / SIDA à Périgueux publié le vendredi 30 novembre 2007

Dimanche dernier au théâtre de Périgueux, en parallèle à un spectacle culinaire élaboré par deux chefs de renoms : Jean-Francois Laroussarie et Hubert Tarbouriech et donné pour le bénéfice de Réseau VIH, le peintre Pablo à créé une toile devant une foule d'environ 700 spectateurs. Il l'a gracieusement offerte au Docteur Philipe Lataste, responsable du service de médecine qui accueille des malades atteints d'affections médicales concernant la gastro-entérologie, l'infectiologie y compris les maladies tropicales et le VIH.

Photo de groupe de Patrick Médée, Jean-Paul Daudou, Pablo, Docteur Philippe Lataste, Jean-Francois Laroussarie, Hubert Tarbouriech
De gauche à droite : Patrick Médée, Jean-Paul Daudou, Pablo, Docteur Philippe Lataste, Jean-Francois Laroussarie, Hubert Tarbouriech

Franck Lestrade, Directeur des Affaires Générales et de la Communication au Centre Hospitalier de Périgueux a organisé une petite célébration mercredi dernier pour officialiser le don fait par le peintre et qui depuis égaye le couloir du service medical.

Y étaient convié : Dr. Lataste, Patrick Médée (Directeur du C.H. de Périgueux), Jean-Paul Daudou (1er Adjoint au Maire de la ville), Pablo et enfin les deux comparses du spectacle de dimanche. M. Lestrade n'a pas oublié d'inviter le personnel soignant à partager les rafraîchissement et d'excellentes viennoiseries faites maison. Messieurs Daudou, Médée et Tarbouriech ont profité de ce rassemblement pour rendre à ces femmes et hommes un hommage touchant et tout à fait mérité.

Article du journal Sud Ouest au sujet du spectacle de dimanche 25 novembre donné au théâtre de Périgueux. Mise a jour 18 janvier 2008 : Malheureusement je viens de me rendre compte que Sud Ouest faisait payer pour les articles archivés (3.30€ pour celui-ci). C'est fort ennuyeux, surtout lorsqu'il s'agit d'articles qui relatent de faits divers ou d'évènements exclusivement régionaux voire locaux.

Jean-Francois Laroussarie Chef et formateur à l'école hôtelière du Périgord, Boulazac.
Site Web : L'école hôtelière du Périgord

Hubert Tarbouriech propriétaire et chef
La table du Pouyaud
Route de Paris
24750 Champcevinel (sortie de Périgueux)
tél. +33 5 53 09 53 32
fax. +33 5 53 09 50 48
Site Web : La table du Pouyaud
Hubert Tarbouriech a écrit le livre ci-contre  «Des fourneaux d'antan à ma table en Périgord »

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Commentaire de Anonymous Roger Oxöh , le 11 janvier 2008 14:28  

Je passe souvent mes vacances dans la région de St Crépin d'Auberoche, je profitais dernièrement de trainer mes baskets dans Périgueux, (le lendemain de Noël... pas un chat, c'est formidable! la ville pour moi tout seul!!), je constatais que Pablo décorait des murs vides de ses dessins et peintures.
Ce type a du talent, c'est sûr, et c'est grâce a ton blog que j'ai retrouvé sa trace.
Merci mille fois!

Roger

Pablo - peinture et musique au bar Le Cercle Périgueux publié le vendredi 16 novembre 2007

Guillaume Graffeille - Gérant bar Le Cercle Périgueux
Guillaume Graffeille gérant du Bar Le Cercle à accueilli clients et spectateurs avec la bonne humeur qui lui est coutumière. Notez le bol de (délicieux) punch qu'il avait préparé un peu plus tôt et dont le généreux dosage en a déridé plus d'un...
L'exactitude, dit-on, est la politesse des rois, et n'étant pas de sang bleu je me suis permis d'arriver un peu tard au vernissage de Pablo.

Mal m'en a pris, puisque que le peintre en avait aux trois quart terminé avec sa performance. J'ai dû alors me presser pour prendre quelques photos à la fois de l'artiste à l'œuvre et de son accompagnateur musical, Pierre Cherbero.

Pablo self-portrait Périgueux
Pablo
Lorsque j'ai aperçu Jonathan Labbé de Canalmoins.net je me suis dit « Sauvé... Je vais pouvoir joindre sa vidéo à mon billet et donner à mes lecteurs un reportage à la hauteur de l'évènement », malheureusement cette fois-ci Jonathan n'avait pas pu se procurer la caméra (en dépit du fait que Léo Corréa, fils du peintre José Corréa et frère de Pablo soit un membre de l'équipe de Canalmoins).


Pablo durant sa performanceC'est la première fois que j'observe Pablo triturer la toile avec la brosse et je dois dire que c'est un spectacle à ne pas manquer. C'est un acte téméraire que de peindre sous le regard d'une centaine de paires d'yeux, interrogateurs, curieux, critiques... Qui d'autre qu'un talent exceptionnel peut avoir ce courage et ne pas faillir ?



Pablo - Frida Kahlo - Bob Dylan esquisse
Frida (et Zimmerman)

Pablo - Sitting Bull - Jimmy Hendrix
Voodoo sioux



Pablo - Rembrand - Pablo Picasso
Les trois ages du peintre
Pablo - Van Gogh - Toulouse Lautrec
Et dehors : la ville



Pablo peignant au bar Le Cercle Périgueux
Tous en émoi devant la performance de Pablo
Pierre Cherbero - Peyochanchan - pianiste Périgueux
Pierre Cherbero



Pablo Corréa, artiste peintre
20, impasse Anatole France
24660 Coulounieix-Chamiers, France
Tel : 06 74 38 01 00

Pierre Cherbero
Mieux connu dans le monde de la musique sous le pseudo de Peyochanchan
Pierre Cherbero est à la fois un tourneur, producteur, musicien, interprète...
Pour le contacter, merci de vous rendre sur son espace MySpace et lui envoyer un courriel :
www.myspace.com/peyochanchanmusic

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Exposition de Pablo au bar Le Cercle Périgueux publié le lundi 12 novembre 2007

Pablo - exposition au bar Le Cercle à Périgueux - mardi 13 novembre 2007 à partir de 18h30J'aime les peintres desquels émane une vraie originalité. Je suis parfois ému par une personnalité touchante comme celle de Colette Moreau (archives 06/07), ou par la sympathie que m'inspire Christian Panissaud (archives 07/07) et alors la peinture, même si elle est bonne, est reléguée au second plan ; parfois c'est l'œuvre seulement qui titille mes émotions. Aujourd'hui et depuis quelques semaines, je suis sous le charme du peintre Pablo, de son charisme et de son coup de pinceau. J'entrevois chez lui un de ces rares talents qui vous font dire qu'il vaut mieux investir maintenant avant qu'il ne vende ses tableaux trop chers. Il ne cherche pas à suivre les modes ou à plaire. La gamme de ses couleurs risque de ne pas vous enchanter et son trait ne vous semblera peut-être pas assez raffiné ; pas raffiné oui, mais précis tout de même, et si expressif... Il fait ce qui lui plaît, que cela vous plaise ou non... Moi, je suis ravi.

Je parlerai de Pablo plus en longueur dans les prochaines semaines. En attendant, vous êtes convié au Bar Le Cercle mardi soir pour le vernissage d'une exposition de Pablo dont le thème est je crois, les célébrités et la boisson. Il y donnera une performance live, accompagné par le pianiste Pierre Cherbero. À ne pas manquer !

voir www.hotelrestaurantlunivers.fr pour plan d'accès ›
Pablo peut être contacté sur son portable : 06 74 38 01 00 ou en allant sur son site Web ›

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Une petite selection de mes billets



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