Hélène Robert tire sa révérence publié le vendredi 15 janvier 2010

Et bien voila un chapitre de cette ville qui se referme, puisque Hélène Robert, vient de tirer sa révérence hier soir au cours d'un pot d'adieu réunissant plusieurs de ses amis. Beaucoup de ceux présents l'avaient soutenue lors d'une affaire, voici deux ans, qui l'avait confrontée à la société immobilière Investimo. Cette affaire avait pris une bien fâcheuse tournure et Hélène avait été forcée de quitter ses locaux rue Daumesnil (là où le plafond est présentement effondré), et amenée à pétrir la pâte dans ce local exigu mais au plafond haut et solide, face à la place du Marché aux Bois.Hélène Robert hors du pétrin
Un de mes clients, propriétaire de « Les Fermes de La Tisonnie », un nouvel ensemble de gîtes près de Ribérac pour lequel je termine un site internet (prévu pour fin février), et Hélène Robert qui dit adieu au pétrin. On aperçoit Laurent Cattoire derrière le comptoir
Sa petite entreprise, vous l'aurez sans doute lu dernièrement dans la Dordogne Libre ou le Sud Ouest, a été reprise par un grand gars du nord, un vrai Ch'ti comme on aime à dire depuis peu, l'air de s'y connaître et avec l'impression d'être drôle soudain. Laurent Cattoire de Linselles au nord de Lille, assure déjà depuis quelques semaines la production de pains variés et de tartes. Il pense ajouter plus tard à sa production, une touche personnelle et quelques produits bio et locaux, mais ce qu'il conservera pour sûr calligraphié sur la vitrine, c'est ce nom qu'il juge excellent et aujourd'hui célèbre entre tous à Périgueux : Le Pétrin d'Hélène

Nous souhaitons bien entendu bonne chance à ce nouvel arrivant, et de nombreuses et belles années à Hélène, notre vaillante retraitée.

Lire un de mes article concernant Hélène Robert qui fut publié sur le Journal du Périgord en septembre 2008


Article d'Alain Bernard qui a paru dans le journal Sud Ouest cette semaine.
Boulangère atypique, Hélène Robert passe la main de son Pétrin, rue Saint-Front. Un Ch'ti passionné lui succède

Hélène part sereine de son fournil

Un personnage du centre-ville de Périgueux tire sa révérence. Hélène Robert, boulangère atypique alignant sous son comptoir du « Pétrin d'Hélène » des livres à emporter, cède la place à un Ch'ti, Laurent Cattoire, qui a mis la main à la pâte après vingt-trois ans dans la téléphonie.

Laurent Cattoire va remplacer Hélène Robert © Sud-Ouest
Laurent Cattoire va remplacer Hélène Robert.
(PHOTO ARNAUD LOTH)
Dans le petit magasin de quartier du 14, rue Saint-Front (qui servit aussi de permanence à Michel Moyrand), ce gaillard de 45 ans explique : « Du fixe hyper- classique jusqu'au portable pendant treize ans chez SFR, c'est par passion que j'ai fini dans la boulange ! Après mon CAP en 2007 à Aurillac, je suis reparti dans le Nord et en Belgique... jusqu'à ce que je tombe sur Hélène grâce à boulangerie.net ! »

Le fait d'avoir de la famille l'été à Brantôme a fait, pour Laurent, définitivement pencher la balance, avec premier contact avec Hélène Robert en octobre dernier.

Le combat du Greffe

Hélène ne pouvait, à vrai dire, abandonner sa chère boulangerie à n'importe qui. Titulaire d'un Deug de langues, cette native de Belgique élevée aux Pays-Bas, s'était mariée à Nice. Elle a eu trois enfants, âgés aujourd'hui de 32 à 36 ans, et repris à ses beaux-parents la boulangerie niçoise où elle a appris l'art de la pissaladière.

En 2002, elle s'est installée dans le Greffe à Périgueux, constellant sa vitrine de poèmes et d'aphorismes. Pour cause de rénovation d'immeuble, elle a été expulsée le 25 mars 2008, s'est révoltée en allant vendre au marché des petits bouts de papier-toilette. Souvenirs: « La Ville m'a portée à bout de bras, des chèques ont été envoyés à l'huissier. » Elle avait alors bénéficié d'un « bail précaire » très avantageux du tapissier Luciol, racheté du matériel au meunier Alain Mazeau. Reconnaissante, elle a renvoyé l'ascenseur en aidant l'animation du quartier. Aujourd'hui, elle offre des facilités à Laurent pour la relève, plus motivée par les sentiments que par les calculs de quintaux de farine.

Des produits maison (sauf les croissants), une cinquantaine de clients par jour qui causent de la pluie et du beau temps : c'est le bonheur, sauf qu'il faudrait matérialiser dehors un stationnement rapide...
Auteur : Alain Bernard

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Une saison bien chargee publié le mardi 2 décembre 2008

J'ai un peu honte d'avoir dit à plusieurs reprises qu'il ne se passait rien à Périgueux. En effet depuis la fin de l'été qui était chargé en événements tous plus ou moins susceptibles de nous faire sortir de chez nous, le rythme des concerts, salons, expositions, anniversaires, rencontres sportives, inaugurations de stades ou de centres multiculturels, n'a pas du tout ralenti depuis septembre. Ceci m'embête, moi que la disette de soleil et la baisse des température rendent casanier. On m'appelle sur mon fixe, m'envoie un SMS sur mon portable ou une invitation par courrier terrestre ou électronique, me tend un flyer, et comme sourd à ces clins d'œil, tous plus séduisants les uns que les autres, je ne me dérange qu'en de rares occasions. L'idée d'abandonner la chaleur de mon modeste logement pour aller narguer la nuit (car c'est souvent le soir), le froid et l'humidité me semble insupportable. J'alimente ce blog pour satisfaire mon intellect, dans l'optique de m'ouvrir l'esprit au monde autour et je n'en tire pas la moindre gratification pécuniaire. Écrire des chroniques doit m'apporter du plaisir et/ou de l'argent, sinon cela devient une corvée, un soucis de plus. Si un jour un généreux mécène ou la volonté de mener à terme mes merveilleux projets (et qu'au moins l'un d'eux devienne lucratif) me permettent de vivre de ce qui aujourd'hui est encore un passe-temps, alors là, je ferai mon œuvre de reporter sur autant d'évènements auquel il me sera possible d'assister ; comme le ferait un véritable journaliste pour qui le reportage est un métier, c'est-à-dire un gagne-pain.

C'était une façon alambiquée de dire que j'apprécie sincèrement les notifications que je reçois et je vous demande de continuer à les envoyer, même s'il m'arrive de ne pas toujours me déranger. Vous en connaissez maintenant la raison...

Calou ouvrait son bar La Truffe mardi matin


La Truffe en cour de réfection
[1] Calou (au fond à droite) supervisant les travaux voici deux semaines [2] La réfection est presque complète. La réouverture était pour le mardi 2 décembre
Pascal Memain, dit Calou, rouvre son bar, La Truffe, ce mardi matin après plusieurs semaines passées à en diriger la réfection. L'endroit est petit, mais Calou a réussi grâce au meilleur agencement de l'ameublement à distordre et à agrandir un peu l'espace. Le choix d'utiliser des couleurs jeunes et claires pour les murs comme pour le zinc, contribue à donner l'impression que le bar est plus spacieux qu'avant.

La Truffe en réfectionReste une partie de la clientèle... Vous me pardonnerez cette remarque empreinte de snobisme, mais assis à la terrasse du café Errel, il m'arrivait fréquemment ces derniers mois d'observer les têtes des passants se lever en direction de La Truffe, alertées qu'elles étaient par des turbulences et des jappement de chiens ; une ambiance qui ne cadrait pas harmonieusement avec la mitoyenneté et le reste de cette place touristique. La réouverture est une occasion pour le patron du bar de remettre, s'il le désire, un peu d'ordre là dedans.

Calou, dont j'aimerais un jour vous parler plus en détails et vous montrer le très beau portrait qu'en a fait le peintre Pablo, est un garçon fort sympathique. Il avait pris l'initiative cet été, d'organiser avec la propriétaire de La Fée Maison, son vis-à-vis, des concerts qui donnaient de la vie à la place du Coderc. Je lui souhaite beaucoup de succès avec son troquet « relooké » et j'irai sans doute avec des amis y boire un premier café ou un Bergerac en fin d'après-midi.

Afin de célébrer la réouverture, Calou prépare une petite réception vendredi soir.

Merci Monsieur Errel d'augmenter autant vos prix


carte des boissons au café Errel
À signaler pour être juste, qu'auparavant le café dit de « dégustation » contenant un certain pourcentage de robusta, donc moins fin, coûtait 1,20€ et le café 100% arabica au goût plus subtil, coûtait 1,40€. Désormais ils se consomment tous les deux au prix de 1,40€, mais le 100% arabica est maintenant devenu le café servi d'office. [ notez que Errel a répercuté la baisse de la T.V.A. sur la totalité des consommations. *Voir plus bas. ]
À ce propos aura-t-il, comme l'a fait récemment la direction des cafés Errel, augmenté son café ordinaire. Errel, bien connu à Périgueux pour servir un café d'excellente qualité a augmenté de 20 centimes toutes ses boissons, passant le petit noir à 1€40... Merci Monsieur Errel de contribuer au moment le plus opportun, à notre perte de pouvoir d'achat ! Quels recours ont les consommateurs aux petites ressources qui voient sans cesse les prix augmenter parce que les commerçants n'acceptent pas, même en ces temps difficiles, la moindre baisse de leur profit, et n'envisagent pas un instant de se serrer la ceinture un peu comme tout le monde ? Nous n'avons aucun recours, sauf se priver ou accepter de manger et de boire moins bien ; ce que font déjà depuis des lunes les plus démunis. Certains commerçants comme les boulangers qui ont depuis longtemps troqué la 2cv camionnette pour le luxueux 4x4 et ceux dans l'alimentation générale profitent sans la moindre vergogne, c'est évident, de leur position de force. Déjà qu'il se sont sucrés à l'occasion du passage du franc à l'euro... si encore ils en faisaient profiter leur personnel. Je n'ai vraiment pas une sympathie débordante pour ces gens-là et leur égoïsme.

*[ mise à jour 13 juillet 2009 - correction fournie par Bérangère T. des Cafés Errel.
Bonjour, Je fais suite à l'information que vous diffusez concernant l'augmentation de nos prix (Cafés ERREL). Je tenais juste à vous informer que nous avons intégralement répercuté la baisse de la TVA sur l'ensemble des produits que vous pouvez déguster dans nos boutiques. Le café est donc passé de 1.40 à 1.25 . Et comme vous le précisiez nous avons souhaité généraliser notre café 100% arabica à la dégustation à la place de notre mélange qui contient un peu de robusta. Merci toutefois de votre fidélité et si vous le souhaitez je serai heureuse de vous accueillir dans nos locaux de Limoges pour une visite de la torréfaction. ]


[ à ce propos : quelqu'un se souvient-il précisément du prix du café ou de la baguette de pain ainsi que du croissant en 2001, juste avant le passage du franc à l'euro (les anciens limonadiers ou boulangers doivent le savoir et avoir encore les documents pour le prouver) ? Me contacter ]

Mais revenons à nos moutons...

Il me serait difficile, en dépit de ma frilosité, de ne pas aller à deux évènements cette semaine portant sur l'art graphique, car il ne fait plus aucun doute que la lecture, la musique et surtout l'art plastique sont les sujets que j'affectionne le plus.

Vernissage ce soir à l'App'Art - Le peintre Sereirrof


Sereirrof - Drole d'histoireLe peintre Sereirrof revient une seconde fois exposer ses toiles à la galerie l'App'Art. D'après ce que j'ai vu sur le site de la galerie, ce sont des œuvres dérangeantes montrant des portraits de gens en souffrances, ou des groupes de personnes que l'on sent torturées. On verra ce soir ce que je ressentirai.

L'exposition se poursuit jusqu'au 20 décembre 2008.

Photos à venir (à ce sujet, les photos du vernissage de Kristof Guez et de Marc Pichelin [ dont je parle brièvement ici ] seront publiées cette semaine dans un nouveau billet).

L'APP'ART
1 Place Daumesnil
24000 Périgueux
Tél : 05 53 46 61 91
Le blog de l'App'Art http://galerieappart.canalblog.com

Vernissage vendredi pour José Corréa


José Corréa - En attendant l'hiverLes éditions de La Lauze et l'atelier de reliure LEGRAND vous invitent à l'impression des œuvres de José Corréa

« En attendant l'hiver » - vernissage et dédicaces
Le 5 décembre à partir de 17 h 00

Les dessins originaux du livre seront exposés du 5 décembre 2008 au 3 janvier 2009

Atelier de reliure LEGRAND
12, rue St-Front
24000 Périgueux
Tél : 05 53 58 92 57

Et puis dès vendredi il y aura le Téléthon et les dizaines d'animations qui l'accompagnent [ voir plus d'infos sur le site de la mairie ]. Le marché de Noël qui cette fois-ci sera situé sur la place Francheville (un très bon choix) et la patinoire, elle, sera mise en place comme d'habitude sur la place d'Aquitaine (celle du théâtre). Nous aurons donc enfin un peu de gaieté dans les rues de Périgueux qui me semblaient si maussades ces derniers temps.

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Commentaire de Anonymous Helene , le 4 décembre 2008 18:00  

Alors là William je me rebiffe. Je dis STOP!
Ne parles pas de ce que tu ne connais pas.
Avant de critiquer les boulangers "qui s'en mettent plein les poches" va donc passer quelques nuits au fournil avec eux et tu verras qu'ils ne volent pas leur argent.
Pour faire un café il suffit d'un percolateur et d'un paquet de café, de l'eau et du courant.
Pour faire une baguette il faut du matériel cher, même quand il est d'occasion, il faut un grand local dont la mise aux normes a un coût élevé, il faut de la farine, de la levure, du sel, de l'eau, du courant aussi, et un savoir-faire qui n'est pas inné, mais découle d'un apprentissage dont le minimum est de deux ans pour un CAP, et il s'agit là du minimum de base.
Ensuite il faut du temps. Beaucoup de temps, car une baguette demande plusieurs heures de travail.
Et même si le boulanger en sort 200 par fournée, tout ce qui précède doit être pris en compte dans le calcul du prix de la baguette. A cela s'ajoutent les salaires des employés quand il y en a, les charges liées aux-dits salaires, les assurances, les loyers...oui, tout ça fait partie du coût de la baguette.
J'ai gardé deux tickets de caisse de juin 1998 de la boulangerie que j'avais à Nice, et j'avais fait la conversion l'an dernier pour pouvoir comparer les prix. Le pain avait à peine quelques centimes de plus, alors que comme tout le monde, les boulangers ont vu augmenter de façon considérable les matières premières, les loyers,les salaires et charges salariales,EDF etc...Sans compter qu'avec le passage aux 35h c'est le patron qui se tape le surplus de travail, car la pâte elle, continue de lever, 35h ou pas!
Et toutes les heures de travail...nombreux sont les boulangers qui font comme moi entre 60h et 70h de travail par semaine!
Si nous les boulangers devions vous faire payer le pain en l'augmentant de la même manière, avec la même progression que tout le reste, et en fonction de nos frais...
Allons, tu peux rouspéter pour l'augmentation du café, mais ne touches pas au travail du boulanger.
Hélène ROBERT
Le Pétrin d'Hélène

______Merci pour le com______
Je sais qu'en disant cela je vais m'attirer les foudres de ceux qui se sentent concernés. Tu te doutes bien que c'est un peu le but de ce blog de jeter un pavé dans la marre de temps en temps pour aider à réveiller les esprits endormis aux problèmes que nous rencontrons. Je ne pensais pas du tout à une petite boulangerie comme la tienne lorsque j'ai dit cela.

Nous rencontrons de sérieuses difficultés avec le pouvoir d'achat. Les salaires n'ont pas baissé, mais on peut acheter beaucoup moins de choses qu'auparavant. Je ne l'invente pas, c'est un fait plus qu'une simple impression. À qui la faute ? L'alimentaire fait partie de nos plus grosses dépenses. Je ne rejette pas toute la faute sur les commerçants, et je ne dis pas que tous les commerçants profitent de leur position de force. Mais certains commerçants le font sans hésitation sitôt qu'il voient leur profit baisser, c'est indéniable. Forcément les autres suivent et augmentent leur prix à leur tour. Nous les clients n'avons pas vraiment le choix, il faut bien manger... alors nous allons chez eux et nous sortons avec moins de victuailles dans notre cabas.

Je suis bien d'accord que les petites et grandes boulangeries supportent beaucoup, mais n'en a-t-il pas toujours été ainsi ? Je sais aussi, même sans l'avoir fait, que le travail est pénible, plus en tout cas pour une personne qui travaille seule, que pour les boulangers qui ont un laboratoires bien équipé et opéré par des employés.

C'est un large et complexe sujet sur lequel il reste encore énormément à dire. W

Au fait, combien se vendait une baguette (et un croissant) avant la conversion à Nice en 1998 ?...

Commentaire de Anonymous Helene , le 7 décembre 2008 19:47  

En 1998 je vendais le croissant beurre 4,50 F(€ 0,69) pour €0,70 aujourd'hui et la baguette 3,90 F (€ 0,59) pour € 0,80 actuellement,ce qui fait 21 cts d'augmentation en 20 ans!

Hélène
___________Merci pour le com_________

Comme je te l'ai dit je ne ciblait pas ta petite boulangerie qui pratique en ce moment des prix pour la baguette et le croissant tout à fait raisonnables. Je devrais peut-être d'ailleurs aller acheter mes croissants chez toi (j'ai entendu le patron du café de la Place dire à un de ses serveurs que les tiens étaient très bons (véridique)).

En 2005 sur la place du Coderc, un croissant coûtait, 82 cts (5.39 F). Après deux ou trois augmentations successives, il coûte désormais 93 cts (6.10 F). Éventuellement dans ce genre de situations, les autres boulangers s'alignent sur les prix les plus chers, comme les limonadiers de Périgueux risquent eux aussi d'aligner le prix de leur café sur celui d'Érrel qui vient d'augmenter toute sa gamme de 20 cts. C'est ainsi que les prix grimpent vers le haut et c'est ainsi que nous perdons du pouvoir d'achat. Regarde Paris, où les mauvais exemples foisonnent, il est bien rare de trouver un café à moins d'un euro cinquante, et il atteint deux euros à certains endroits, voire plus. Maintenant, si vous même les boulangers avez eu à subir des augmentations injustes et accablantes de la matière première, rien ne vous empêche d'élever la voix. Moi je le fais pour la défense du pouvoir d'achat, faites le donc pour la défense de votre industrie. Si vos matières premières comme la farine ont trop augmenté, pourquoi n'en recherchez-vous pas la cause ? Si tu as eu la chance entre deux fournées d'aller te promener en campagne vers la fin de l'été, tu auras pu constater que près de trois quart des champs cultivés l'on été cet été avec du maïs. Il y a quelque chose quelque part qui fait que l'on préfère faire pousser du maïs plutôt que du blé ; à toi et aux autres d'en trouver la cause. Si on produit moins de blé, la farine sera évidemment plus chère. Mais voila, les commerçants se disent pourquoi s'embêter, ils n'ont qu'à augmenter leurs prix, voila tout... comme si nous les petites gens (comme dit Chirac dans les Guignols) avions des moyens illimités. C'est ça que je dénonce de façon un peu maladroite, je le reconnais. W

Helene est sortie du petrin publié le samedi 7 juin 2008

Hélène se préparant pour le jour d'ouverture
Le titre de maître artisan
Le titre de maître artisan vient d'être attribué à Hélène. Voir le site de la chambre de métiers de la Dordogne ou ce lien pour en savoir plus sur la qualification.
Aujourd'hui, après de nombreux mois d'une inactivité forcée, Hélène ouvre sans trop de bruit son pétrin rue Saint-Front, juste en face de la place du Marché au Bois.

Les tout débuts ne seront pas faciles, aussi se peut-il que vous ne repartiez pas tous avec une miche de pain toute chaude sous le bras dès le premier jour. Mais je suis certain qu'Hélène appréciera que vous lui rendiez visite dans le courant de la journée. Elle pourra ainsi vous remercier pour le soutien que vous lui avez apporté durant la période éprouvante qu'elle a traversée ; période au sujet de laquelle je donnerai mon avis après l'inauguration officielle.

La devanture du Pétrin d'Hélène rue Saint-Front à Périgueux - JJS habillé en canari jette un œil à l'intérieur
« Entrée interdite aux casse-pieds et aux grincheux »
L'agencement de la boulangerie vous surprendra sans doute : vous allez pouvoir regarder Hélène pétrir sa pâte de l'autre coté du comptoir ; mais plus singulier encore, vous pourrez repartir avec non seulement du pain pour nourrir votre corps mais aussi un livre de votre choix pour nourrir votre intellect... super, non ?
Prenez un livre au Pétrin d'Hélène« Prenez un livre, laissez un livre » « Un livre qui n'est pas lu, c'est un livre qui meurt »
Merci pour le commentaire Lisbeth. Les heures d'ouverture ont été ajoutées.
Le Pétrin d'Hélène
7h30 à 13h et 16h à 19h30
Ouvert dimanche et jours fériés (8h à 13h et 16h30 à 19h) - Fermé le mardi

14, rue Saint-Front
24000 Périgueux, France
Tél. 05 53 53 51 36
Rendez visite à Hélène sur son blog : http://petrindhelene.canalblog.com/

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Commentaire de Anonymous lisbeth , le 7 juin 2008 18:17  

Super pour le pétrin d'hélène qu'elles seront les heures d'ouverture ?

La creperie fait place au salon de the publié le jeudi 1 mai 2008

Depuis samedi dernier Le Billig n'est plus. De couleur bordeaux Le Billig se trouvait dans le coin le plus retranché de la place Saint-Silain à droite du bar du même nom.

Francoise et Jean-Luc Guilmeau
Francoise et Jean-Luc Guilmeau, le jour de la fermeture du Billig
Françoise et Jean-Luc Guilmeau qui ont servi des crêpes à cet endroit depuis près de six ans et demi, sont originaires de l'Orne en Normandie. Bien qu'encore jeunes, ils se sentaient las (ou est-ce blasés) des longs horaires que la saison estivale leur imposait. Ils ont donc décidé de vendre et d'aller rejoindre leur fils qui gère un gîte dans les environs de Lisle, à une petite vingtaine de kilomètres de Périgueux. Celui-ci a un projet de développement ambitieux pour lui permettre d'accueillir un nombre important de touristes et leur offrir des activités variées visant à leur faire découvrir la Dordogne. Ce ne sera pas de tout repos pour Françoise et Jean-Luc, mais ils devraient trouver exaltant ce changement dans leur existence.

La place Saint-Silain hiver 2007-08
La place Saint-Silain l'hiver 2007-08
Le Billig aurait été repris par un couple de périgourdins qui compte ouvrir un salon de thé. Ils vont sans doute décorer l'intérieur – je n'avais jamais remarqué qu'il y avait une salle et une mezzanine avec tables au fond – pour lui donner cet aspect « posh » que l'on associe avec un tel établissement ; raffinement britannique oblige.

L'autre salon de thé Le 24 qui a ouvert récemment et dont j'avais parlé dans un billet précèdent, est situé sur la rue Éguillerie, à une trentaine de mètres de là. Y aura-t-il suffisamment de touristes et de clientèle locale pour faire tourner autant de restaurants et brasseries dans un périmètre aussi restreint ? C'est ce que nous verrons ; mais j'ai bien peur que certains d'entre eux, pour des raisons d'emplacement plus encore que de qualité de mangeaille ne vont faire que vivoter et c'est bien dommage. Il faudrait que la mairie, l'office de tourisme et d'autres qui comme moi donnent un peu de leur temps pour promouvoir Périgueux et la Dordogne, redoublent d'effort pour faire connaître la belle périgourdine aux vacanciers.

En tout cas, souhaitons plein de bonheur à Françoise et Jean-Luc Guilmeau, et de chance à leurs successeurs dont je parlerai peut-être dans un prochain billet.

Mise à jour :Selon la Dordogne Libre, le Billig va s'appeler Le Cocoon (cocon en anglais). Le Cocoon que dirigera Anne Gary ne sera pas uniquement un salon de thé ; en fait, après avoir lu l'article de la DL, j'avais bien du mal à cerner exactement ce qu'il sera.

Notez que Anne Gary promet une surprise aux 20 premiers clients. Maintenant, reste à savoir quand Le Cocoon ouvrira ses fourneaux qu'on aille installer nos tentes la veille.

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Le 24 un nouveau salon de the a Perigueux publié le mercredi 20 février 2008

« Un de plus ! », s'écrieront peut-être soucieux les restaurateurs de Périgueux lorsqu'ils auront vu s'ouvrir aujourd'hui 20 février le salon de thé « Le 24 », rue Éguillerie à deux pas du Bar à vin Le Cercle et de l'hôtel l'Univers, dont la gérance a été récemment reprise par Benoit Ducasse.

Un concurrent fait peur ; on ne peut que compâtir. Pourtant, si la mairie a autorisé l'implantation d'un nouveau salon de thé dans la vieille ville c'est parce qu'il y a, – du moins en théorie – suffisamment de passants pour assurer la viabilité d'un service de bouche supplémentaire sans compromettre celle des autres.

C'est à espérer car il serait bien dommage que le manque de clients force un restaurateur déjà implanté à mettre la clé sous la porte, ou les sourires de Sophie Birot et de son mari Jean-Luc à aller éclairer les murs d'une autre ville que la nôtre. Le sourire, doux et sincère semble indissociable de Sophie, tout comme le sont les malheurs de la fillette du même nom de la Comtesse de Ségur.

Fabien le Chef du Le 24 à Périgueux
Il y a du boulot sur la planche, et Bastien le Chef du « 24 » met la main à la pâte comme tout le monde...
Facade du Le 24 un jour avant l'ouverture 19 février 2008
Nathalie la charmante assistante de salle ainsi que Sophie et Jean-Luc Birot étaient tous à pied d'œuvre derrière les vitres blanchies au blanc d'Espagne pour s'assurer que l'ouverture ce mercredi se déroulera sans anicroches.

Alors que Jean-Luc Birot est né en Bretagne et a vécu à Rochefort, Sophie est pour moitié bourguignonne et périgourdine pour l'autre ; ce qui explique son amour pour la bonne table. Attention, on ne parle pas de goinfrerie ici, ni dans sa propre cuisine ni dans son salon de thé. Gourmet plutôt que gourmande elle a su préserver une silhouette svelte et jeune, et entends s'assurer que tout ce qui sortira du four de Bastien le Chef, aura la satisfaction de ses clients, tant du point de vue de la qualité que de celui du goût.

Marie-Sophie Birot et Jean-Luc Birot propriétaires du Le 24
Voici Sophie et Jean-Luc Birot se préparant pour l'ouverture de leur salon de thé le lendemain
Ancienne étudiante en droit, Sophie n'a pas poursuivi dans une carrière juridique. Restée au foyer conjugal, elle a repris les rennes de sa destiné suite à son divorce. Elle s'est mise à travailler dans l'immobilier, mais bien que fort compétente dans cet emploi, elle ne le « sentait » pas vraiment. Le pipeau auquel il fallait souvent faire appel pour vendre des biens qui parfois ne l'étaient pas (bien), la mettait mal à l'aise, l'écœurait même. L'âge de raison aidant elle a finalement décidé avec son mari tout-propre-tout-neuf de se jeter corps et âme dans cette entreprise. Sa fille étudiant au lycée Jay de Beaufort à Périgueux, il était tout naturel qu'elle veuille s'installer dans cette ville plutôt qu'ailleurs.

"Fantastic choice, if I may say so"... Cette petite escapade dans la langue de Tony Blair pour préciser qu'en plus de tartes salées, salades ou plats du jour, Fabien le Chef fabriquera des scones, un genre de brioche biscuitée dont raffolent nos amis anglo-saxons et les nostalgiques du Royaume Unis à l'heure du thé (la version légèrement sucrée avec du beurre et de la marmelade, c'est "yummy in my tummy!"). Au « 24 »vous trouverez aussi des pâtisseries, qui comme tout le reste seront faites maison.

Conquérante dans l'âme, Sophie souhaite bien que son sourire sincère et chaleureux avec les autres éléments dont j'ai parlé plus haut, leur permettront, son mari et elle, de se mêler à la confrérie des autres restaurateurs présents dans la vieille ville. Ce que je lui souhaite ardemment.

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 23 février 2008 22:29  

Bonne chance à ce nouveau salon de thé c'est super

Commentaire de Blogger cilhoux , le 30 janvier 2009 11:47  

coucou sophie,
comment va tu ?
donne de tes nouvelles
bises,
françois

L'Express 50 meilleures adresses à Périgueux publié le vendredi 26 octobre 2007

L'Express 50 meilleurs adresses a Périgueux 2007
L'Express est disponible pendant une semaine chez votre marchand de journaux : 3,50€
Guillaume Graffeille, Le Cercle Périgueux - 2007

Guillaume Graffeille devant les portes du Cercle.

Je me fais le plaisir de vous informer que l'Express cette semaine a rassemblé ce qui sont, d'après eux, les 50 meilleures adresses de Périgueux.
J'en suis particulièrement ravi car mon amie Geneviève Fleury de « l'Épicerie des Gourmets » se trouve en bonne place sur la couverture (la seule femme) et qu'à l'intérieur vous y trouverai un article au sujet d'un autre ami, Guillaume Graffeille* gérant du Cercle (Hôtel restaurant l'Univers) pour qui je suis en cours de finir j'ai créé un site Internet. J'ai aussi créé deux ou trois pages Web pour l'Epicerie des Gourmets.



Guillaume Graffeille, lors de son mariage fin 2007 à Périgueux*Guillaume Graffeille a quitté la gérance de l'hôtel restaurant L'Univers - Le Cercle et il à été remplacé par Benoît Ducasse. Je parlerai de Benoît, le nouveau gérant dans un prochain billet fin janvier ou en février 2008. Guillaume Graffeille, quant à lui, est parti avec sa jeune épouse en début 2008 vivre sous le ciel plus bleu encore du Koweit, pour y fouler les herbes vertes émeraude des terrains de golfe (je crois qu'il y travaillera comme instructeur de golf). Je lui souhaite bonne chance.

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La patronne du restaurant La Vertu s'en va publié le mercredi 29 août 2007

Partie donnée en l'honneur de Bernadette Godfroy qui quitte la DordogneC'est en parcourant les rues de Périgueux dimanche après-midi, pour capturer avec mon appareil photo les peintres du Cadre d'Or au travail, que j'ai vus sur la place de la Vertu (sans 'e') une party attablée dehors, bruyante et gaie. Cette petite fête était donnée en l'honneur de la patronne du restaurant 'La Vertu' qui a décidé de quitter la Dordogne : Bernadette Godfroy.

Je suis venu voir Bernadette mardi afin d'échanger quelque mots avec elle. Bernadette, a décidé de retourner dans les Pyrénées-Atlantiques à Orthez plus précisément, pour se rapprocher de ses frères et soeurs. Elle n'a pas de projet précis, cependant quelques idées lui trottent dans la tête. Elle n'en dira guère plus, si ce n'est que ces idées pourraient être en rapport avec la restauration, l'art ou l'artisanat...

Aquarelle faite le jour même ou Bernadette Godfroy figure (en blanc)Il n'y a guère de travail plus prenant que celui de restaurateur. Je le sais, j'ai travaillé 6 ans dans la restauration à Londres et à Paris. Si prenant, en fait, qu'à 53 ans la jolie Bernadette ne s'est jamais mariée. Mais le mariage est-il une nécessité ?

Je ne connaissais pas Bernadette, et je n'ai jamais mangé dans son établissement, mais elle m'a semblé être une très aimable personne et je lui souhaite beaucoup de chance dans sa nouvelle entreprise.

Le restaurant ne ferme pas pour autant. Martine Montet, une périgourdine, s'y installera d'ici peu. Elle offrira, je crois, le même type de restauration que Bernadette, c'est-à-dire une petite restauration, et il y aura peut-être même un bar avec tapas.Tout cela demande confirmation.

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L'Étal de Dame Tartine à Périgueux publié le mardi 26 juin 2007

Dame Tartine - Maryse Ruher LavaureChaque fois que je visite un vide-grenier en Dordogne, je croise cette gentille périgordine, Maryse Ruher Lavaure, qui y vent de délicieuses pâtisseries, faites selon des recettes très anciennes, familiales et sur la voie de l'oubli. Je ne manque jamais de lui acheter une de ses tartelettes aux pommes qu'elle appelle cajasse (photo ci-dessous gauche);Cajasse simple mais délicieux.

C'est ici qu'il faut que vous veniez si comme Jacquou le croquant vous voulez savourer les mêmes tortillons que lui offrait son père aux Pâques.
A ma grande joie, je viens de découvrir que Maryse avait ouvert boutique sur l'avenue Daumesnil à Périgueux sur le coté gauche, près du feu rouge juste avant le pont qui mène a la rue Pierre Magne. Allez y à pied, si vous le pouvez, car on ne peux pas se garer facilement le long de cette avenue.
Mise-à-jour 14 Juillet 07 : J'ai remarqué hier en passant devant la boutique, qu'elle était fermée. Dame Tartine est malade. Je lui souhaite un prompt rétablissement.

Ci-dessous, un millas fait de potiron et de farine de maïs
Millas
L'Étal de la Dame Tartine
Siret : 399.164.128.00023
Patisserie périgordines / recettes traditionnelles fabrication artisanale
24340 La Rochebeaucourt
Tel. 06 83 95 47 25

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Commentaire de Anonymous Anonyme , le 16 juin 2007 11:53  

oui,nous aussi, nous la voyons et nous nous régalons de ses bons gâteaux !

Commentaire de Blogger William d'Aquitaine , le 16 juin 2007 16:06  

Merci
Oui ça change de ces pâtisseries un peu trop travaillées que l'on trouve partout.

Elle pense un jour publier ses recettes. Je lui offrirai mes services a un tarif symbolique si elle le fait.
William

Commentaire de Blogger celine , le 5 juillet 2007 12:11  

Dommage que le bord de la page (marge de gauche) ne soit pas visible... Sinon, les gateaux et leur originalite valent le detour!

Commentaire de Blogger William d'Aquitaine , le 15 juillet 2007 01:41  

Merci de me signaler le petit problème au sujet de la colonne de gauche qui était coupé. J'ai constaté que votre écran devait être paramétré a une résolution de 800x600 pixels ce qui est encore assez courant, même si la résolution de 1024x768 voir plus est de plus en plus courante.
A cette résolution, effectivement le poème était un peu caché sur la gauche.
J'ai trouvé une solution en rendant mes pages flexibles. C'est a dire qu'elle se re dimensionnent en fonction de la résolution des écrans.

Commentaire de Anonymous Dame Tartine , le 18 juin 2008 20:41  

Toujours dans la patisserie mais tout doucement, suite aux problèmes de santé que j'ai eu,: trop dur le magasin, la route et faire les gâteaux la nuit. Donc je viens de faire une formation de boulanger afin de m'installer dans un petit coin sympa à la campagne. Je viens tout juste d'accéder à la communication moderne, et je suis très contente de vous y avoir retrouvé. Cordialement:Dame Tartine

Epicerie fine Place du Coderc, Perigueux publié le lundi 18 juin 2007

Vient d'ouvrir sur la place du Coderc de Périgueux (la place la plus sereine de la ville, bien que les autres places ne soient pas mal non plus...), une superbe épicerie de produit fins, provenant dans l'ensemble, de nos terroirs de France, mais aussi quelques incontournables provenant d'Italie, Grèce, Espagne...

L'Epicerie des Gourmets PérigueuxEn tant que (Web) designer, j'ai avant tout, noté le design original de l'intérieur de la boutique, qui m'a rappelait un damier avec ces petites taches noires et blanches que forment les centaines de produits alternés avec goût.

Mais comme je suis aussi le gourmet que mon peu de moyen me permet d'être, j'ai aussi remarqué les soupes de poisson, épices rares, sel en provenance de l'Himalaya, sel de vin, Grand-Marnier de 150 ans d'âge...

Ce sont là des produit tout aussi bons que beaux et sont chacun d'eux, un présent idéal pour les fêtes, anniversaires, ou simplement quand vous avez envie de faire plaisir, aux autres ou à vous même.

Epicerie Fine des Gourmets PerigueuxN'hésitez pas à payer une visite a la charmante propriétaire de L'Épicerie des Gourmets, Geneviève; elle vous décrira avec enthousiasme (et sa voix étonnamment mélodieuse) les produits qui se trouvent sur ses jolis étals.

L'Épicerie des Gourmets
6, Place du Coderc
24000 Périgueux
Tel. 05 53 53 30 83
www.lepiceriedesgourmets.com

Sur un tout autre registre, Geneviève et son époux sont propriétaires du Château de Monciaux, Maison d'hôtes située entre Périgueux et Bergerac (English spoken).

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Commentaire de Anonymous épicerie , le 7 octobre 2009 20:50  

Oh qu'elle a l'air sympa cette petite épicerie fine! Je vais aller y faire un tour, ça fait longtemps que je cherche une bonne épicerie fine! Si j'aime je mettrai un avis sur un site de partage de bonnes adresses, perso moi j'utilise ce site: www.justacote.com

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