J'ai un peu honte d'avoir dit à plusieurs reprises qu'il ne se passait rien à Périgueux. En effet depuis la fin de l'été qui était chargé en événements tous plus ou moins susceptibles de nous faire sortir de chez nous, le rythme des concerts, salons, expositions, anniversaires, rencontres sportives, inaugurations de stades ou de centres multiculturels, n'a pas du tout ralenti depuis septembre. Ceci m'embête, moi que la disette de soleil et la baisse des température rendent casanier. On m'appelle sur mon fixe, m'envoie un SMS sur mon portable ou une invitation par courrier terrestre ou électronique, me tend un flyer, et comme sourd à ces clins d'œil, tous plus séduisants les uns que les autres, je ne me dérange qu'en de rares occasions. L'idée d'abandonner la chaleur de mon modeste logement pour aller narguer la nuit (car c'est souvent le soir), le froid et l'humidité me semble insupportable. J'alimente ce blog pour satisfaire mon intellect, dans l'optique de m'ouvrir l'esprit au monde autour et je n'en tire pas la moindre gratification pécuniaire. Écrire des chroniques doit m'apporter du plaisir et/ou de l'argent, sinon cela devient une corvée, un soucis de plus. Si un jour un généreux mécène ou la volonté de mener à terme mes
merveilleux projets (et qu'au moins l'un d'eux devienne lucratif) me permettent de vivre de ce qui aujourd'hui est encore un passe-temps, alors là, je ferai mon œuvre de reporter sur autant d'évènements auquel il me sera possible d'assister ; comme le ferait un véritable journaliste pour qui le reportage est un métier, c'est-à-dire un gagne-pain.
C'était une façon alambiquée de dire que j'apprécie sincèrement les notifications que je reçois et je vous demande de continuer à les envoyer, même s'il m'arrive de ne pas toujours me déranger. Vous en connaissez maintenant la raison...
Calou ouvrait son bar La Truffe mardi matin

[1] Calou (au fond à droite) supervisant les travaux voici deux semaines [2] La réfection est presque complète. La réouverture était pour le mardi 2 décembre
Pascal Memain, dit
Calou, rouvre son bar,
La Truffe, ce mardi matin après plusieurs semaines passées à en diriger la réfection. L'endroit est petit, mais Calou a réussi grâce au meilleur agencement de l'ameublement à distordre et à agrandir un peu l'espace. Le choix d'utiliser des couleurs
jeunes et claires pour les murs comme pour le zinc, contribue à donner l'impression que le bar est plus spacieux qu'avant.

Reste une partie de la clientèle... Vous me pardonnerez cette remarque empreinte de snobisme, mais assis à la terrasse du café Errel, il m'arrivait fréquemment ces derniers mois d'observer les têtes des passants se lever en direction de La Truffe, alertées qu'elles étaient par des turbulences et des jappement de chiens ; une ambiance qui ne cadrait pas harmonieusement avec la mitoyenneté et le reste de cette place touristique. La réouverture est une occasion pour le patron du bar de remettre, s'il le désire, un peu d'ordre là dedans.
Calou, dont j'aimerais un jour vous parler plus en détails et vous montrer le très beau portrait qu'en a fait le peintre
Pablo, est un garçon fort sympathique. Il avait pris l'initiative cet été, d'organiser avec la propriétaire de
La Fée Maison, son vis-à-vis, des concerts qui donnaient de la vie à la place du Coderc. Je lui souhaite beaucoup de succès avec son troquet « relooké » et j'irai sans doute avec des amis y boire un premier café ou un Bergerac en fin d'après-midi.
Afin de célébrer la réouverture, Calou prépare une petite réception vendredi soir.
Merci Monsieur Errel d'augmenter autant vos prix
À signaler pour être juste, qu'auparavant le café dit de « dégustation » contenant un certain pourcentage de robusta, donc moins fin, coûtait 1,20€ et le café 100% arabica au goût plus subtil, coûtait 1,40€. Désormais ils se consomment tous les deux au prix de 1,40€, mais le 100% arabica est maintenant devenu le café servi d'office. [ notez que Errel a répercuté la baisse de la T.V.A. sur la totalité des consommations. *Voir plus bas. ]À ce propos aura-t-il, comme l'a fait récemment la direction des cafés
Errel, augmenté son café ordinaire. Errel, bien connu à Périgueux pour servir un café d'excellente qualité a augmenté de 20 centimes toutes ses boissons, passant le petit noir à 1€40... Merci
Monsieur Errel de contribuer au moment le plus opportun, à notre perte de pouvoir d'achat ! Quels recours ont les consommateurs aux petites ressources qui voient sans cesse les prix augmenter parce que les commerçants n'acceptent pas, même en ces temps difficiles, la moindre baisse de leur profit, et n'envisagent pas un instant de se serrer la ceinture un peu comme tout le monde ? Nous n'avons aucun recours, sauf se priver ou accepter de manger et de boire moins bien ; ce que font déjà depuis des lunes les plus démunis. Certains commerçants comme les boulangers qui ont depuis longtemps troqué la 2cv camionnette pour le luxueux 4x4 et ceux dans l'alimentation générale profitent sans la moindre vergogne, c'est évident, de leur position de force. Déjà qu'il se sont sucrés à l'occasion du passage du franc à l'euro... si encore ils en faisaient profiter leur personnel. Je n'ai vraiment pas une sympathie débordante pour ces gens-là et leur égoïsme.
*
[ mise à jour 13 juillet 2009 - correction fournie par Bérangère T. des Cafés Errel.
Bonjour, Je fais suite à l'information que vous diffusez concernant l'augmentation de nos prix (Cafés ERREL). Je tenais juste à vous informer que nous avons intégralement répercuté la baisse de la TVA sur l'ensemble des produits que vous pouvez déguster dans nos boutiques. Le café est donc passé de 1.40 à 1.25 . Et comme vous le précisiez nous avons souhaité généraliser notre café 100% arabica à la dégustation à la place de notre mélange qui contient un peu de robusta. Merci toutefois de votre fidélité et si vous le souhaitez je serai heureuse de vous accueillir dans nos locaux de Limoges pour une visite de la torréfaction. ][ à ce propos : quelqu'un se souvient-il précisément du prix du café ou de la baguette de pain ainsi que du croissant en 2001, juste avant le passage du franc à l'euro (les anciens limonadiers ou boulangers doivent le savoir et avoir encore les documents pour le prouver) ? Me contacter ]Mais revenons à nos moutons...
Il me serait difficile, en dépit de ma frilosité, de ne pas aller à deux évènements cette semaine portant sur l'art graphique, car il ne fait plus aucun doute que la lecture, la musique et surtout l'art plastique sont les sujets que j'affectionne le plus.
Vernissage ce soir à l'App'Art - Le peintre Sereirrof

Le peintre
Sereirrof revient une seconde fois exposer ses toiles à la galerie l'App'Art. D'après ce que j'ai vu sur le site de la galerie, ce sont des œuvres dérangeantes montrant des portraits de gens en souffrances, ou des groupes de personnes que l'on sent torturées. On verra ce soir ce que je ressentirai.
L'exposition se poursuit jusqu'au 20 décembre 2008.
Photos à venir (à ce sujet, les photos du vernissage de
Kristof Guez et de
Marc Pichelin [
dont je parle brièvement ici ] seront publiées cette semaine dans un nouveau billet).
Vernissage vendredi pour José Corréa

Les éditions de
La Lauze et l'atelier de reliure
LEGRAND vous invitent à l'impression des œuvres de
José Corréa« En attendant l'hiver » - vernissage et dédicaces
Le 5 décembre à partir de 17 h 00
Les dessins originaux du livre seront exposés du 5 décembre 2008 au 3 janvier 2009
Atelier de reliure LEGRAND
12, rue St-Front
24000 Périgueux
Tél : 05 53 58 92 57
Et puis dès vendredi il y aura le
Téléthon et les dizaines d'animations qui l'accompagnent [
voir plus d'infos sur le site de la mairie ]. Le marché de Noël qui cette fois-ci sera situé sur la place Francheville (un très bon choix) et la patinoire, elle, sera mise en place comme d'habitude sur la place d'Aquitaine (celle du théâtre). Nous aurons donc enfin un peu de gaieté dans les rues de Périgueux qui me semblaient si maussades ces derniers temps.
Libellés : art, Pascal-Memain-Calou, petit commerce, place du Coderc