Autour de Noël à Périgueux publié le jeudi 31 décembre 2009

Cloué au lit presque toute la semaine avec une vicieuse bronchite, je n'ai pas eu l'occasion de profiter des prémices des fêtes de fin d'année. Les chants de Noël ne me sont parvenus aux oreilles que samedi (19 décembre) après le retour partiel de ma voix, lorsque je décidais de braver le froid et la descente de l'avenue Georges Pompidou. Celle-ci était rendue périlleuse de par la couche de neige compactée qui couvrait un des trottoirs, celui que j'avais malencontreusement décidé d'arpenter.Périgueux Noël 2009
La neige était tombée quelques jours auparavant et à droite le café de la Place où régnait une ambiance très fêtes de fin d'année
Je me rendais tout droit sur l'esplanade Badinter pour voir les joyeux patineurs traverser avec esbroufes la surface glacée - c'est chaque année un moment que j'apprécie beaucoup, seul ou avec des amis, mais on avait glissé la patinoire ailleurs. Sur la place Francheville me dit on. Je m'y rendrai plus tard. Cette petite déception mise à part, j'avais le sentiment que Noël était bien dans l'air. Je ne saurais dire à quoi cela tenait... à la voix de Tino Rossi qui flottait au dessus de nos têtes et me rappelait à des souvenirs lointains, aux guirlandes qui donnaient aux rues, aux boutiques et aux cafés l'air heureux qui nous réchauffe le cœur, tout comme le vin chaud des Romarins, rue de la Clarté nous réchauffe les entrailles.

Je n'ai pas vu le Père Noël ni son renne. Non plus Maurice Melliet, « le géant au grand cœur » qui lui ressemble tant. Un fait étrange d'ailleurs se produits concernant ces deux êtres : lorsque le Père Noël est en ville on ne trouve Maurice nulle part... et vice versa. Je me suis mis à songer que peut-être, à l'instar des plus curieux d'entre nous quand nous étions gamins, étaient-ils ce jour-là, tous les deux cachés dans un recoin et comparaient-ils la longueur de leur... barbe blanche ?

C'est peu après 18h00 que je descendais vers la place Francheville ou un air glacé et mortifère régnait. La patinoire était déserte et déjà plongée dans la pénombre. Ce côté de la place ne respirait plus depuis quelques temps déjà. Je ne rirai pas aux éclats ce soir. De l'autre côté vers la Tour Mataguerre la place agonisait... nous étions le 19 décembre en fin de semaine. N'avons-nous pas ici à Périgueux l'esprit à faire la fête ?

Un mauvais souvenir qui sent le fromage

Je garde encore en mémoire, ma visite l'an passé, au marché de Noël sur la place Francheville. J'étais dégoûté de voir à cette même époque un fromager vendre son produit à pâte dure à près de 50€ le kg. J'en avais parlé avec véhémence dans ces pages [ ici ]. La vision du bonhomme moustachu à l'apparence joviale mais bonimenteur invétéré et de ce pauvre couple en train de se faire proprement léser m'avait profondément marqué. De savoir que la mairie avait permis que de tels vendeurs puissent s'installer sur un marché de Noël m'a fait douter de l'honnêteté des placeurs. Je doutais aussi de l'intégrité d'un certain journaliste d'un de nos journaux locaux, qui publiait à plusieurs reprises des articles élogieux à l'égard de ces vendeurs qui sévissaient notamment sur d'autres places de la ville. Je trouvais cela inacceptable de la part d'un journaliste local supposé nous informer et nous aider dans nos choix.

J'ai parlé de cette affaire quelques jours après sur Périblog. Puis en juin les producteurs de France 2, en quête d'un reportage à sensation, ont dû entendre parler de ces marchands quelque part et parmi toutes les villes de France où l'arnaque prend place, ont choisi d'envoyer leurs ninjas à Périgueux. Camouflés en touristes, la caméra bien dissimulée dans le cabas ou le sac à dos, ils ont exposé la tromperie au grand jour. Aujourd'hui nos marchés de la ville et d'autres villes en France ont exclu ces vendeurs dépourvus d'éthique, qui dépouillent les clients un peu naïfs et donnent des marchés français une très mauvaise image aux visiteurs autochtones ou étrangers. Il en reste bien un chez nous à Périgueux sur la place St Silain, qui a su sauvegarder son espace grâce à un tour de passe-passe verbal dont lui seul et son formateur de Boulazac connaissent le secret... mais des passants m'ont dit qu'ils l'avaient à l'œil.

L'autre jour, samedi 26 décembre, je visitais de nouveau la place Francheville. Tout comme le reste de la ville, elle était bondée de gens dont une grande proportion était des enfants et des adolescents. La patinoire était noire de monde. Un grand souffle de vie avait pénétré les artères de la ville.La patinoire sur la place Francheville à Périgueux
La place Francheville avec le marché de Noël en bas et la patinoire en haut à gauche
Photo de Dominique Louis, photographie aérienne par ballon captif. Site web : www.altitudephoto.fr

Mes meilleurs voeux de bonheur, de santé et de prospérité

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Commentaire de Anonymous boguy , le 1 janvier 2010 13:35  

Merci pour tes voeux, je te souhaite aussi une très bonne année 2010 ...sans trop de fromages ou avec les meilleurs!

Commentaire de Anonymous rOger , le 1 janvier 2010 18:37  

Mille et une bonne chose pour cette nouvelle année William et longue vie à Periblog!

Commentaire de Anonymous jp et danielle , le 2 janvier 2010 10:52  

meilleurs voeux et plein de bonheurs pour 2010 !
Soigne toi vite !

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 2 janvier 2010 13:49  

Désolée pour ces fêtes au fond du lit ...Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un très rapide rétablissement et une santé de fer pour l'année qui commence.....entre autre choses qui pourront vous apporter joies et satisfactions en tout genre ......

Amicalement de Brigitte

Commentaire de Blogger INESESIMPI , le 2 janvier 2010 23:42  

BONNE ANNEE A TOI WILLIAM ! AMOUR, AMITIES, SANTE, JOIE ET BONHEUR.
FELICITATIONS POUR LE BLOG !

Les Franche Musicales 2009 publié le jeudi 10 septembre 2009

J'ai fait une rencontre d'importance jeudi dernier en la personne de Jean-François Cros, propriétaire du Irish Corner, un bar à thème irlandais situé près du Cap Cinéma.

Fabienne Cros-Crosetta et Jean-François Cros
Fabienne Cros-Crosetta et Jean-François Cros. Photo © John Francis N'Tamé
Jean-François est un quadragénaire qui après des études à l'E.F.A.P. à Paris a dispensé ses connaissances en matière de communication dans les conseils régionaux ou généraux du Languedoc-Roussillon, du Gers et de la Saône-et-Loire. En 2005 il glissait son bloc-note dans un tiroir et ouvrait l'Irish Corner sur la place Francheville. Il s'est depuis peu, investi dans l'animation de son quartier et on a pu le voir samedi dernier avec le propriétaire du Zanzibar et celui du B34, donner le coup d'envoi aux « Franche Musicales » ; une toute nouvelle fête qui a pour but de mieux faire connaître la place Francheville aux habitants de Périgueux et aux visiteurs, encore nombreux à sillonner nos rues en cette arrière-saison que la météo nous annonce exceptionnellement belle.

La bannière pour les France Musicales de Périgueux 2009Les Franche Musicales sur la place FranchevilleJe me suis rendu sur la place aux abat-jours démesurés simplement pour m'imprégner de l'atmosphère qui y régnait. C'était en fin d'après-midi et déjà une jolie foule était rassemblée sur les quelques centaines de mètres carré de sol en dur que compte la place. Une démonstration de la « Capoeira Senzala Do Périgord » était en cours et nombreux étaient les spectateurs non initiés aux arts martiaux réunis autour du « jeu » qui se demandaient s'il s'agissait là d'une nouvelle forme de samba. La capoeira est en fait un art martial qui a pour origines les méthodes de combat et les danses des peuples africains du temps de l'esclavage au Brésil. Elle s'accompagne d'une ronde (La roda) que forment les capoeiristes lors des confrontations qui sont appelées « jeux ». Tout cela se fait au rythme du berimbau, un arc tendu par une corde de métal terminé par un résonateur placé près du ventre du percussionniste.
Lors des Franche Musicales de 2009 sur la place Francheville, la Band'a-nous part en tournée dans la vieille ville. On la voit quitter la place Francheville et sur la place du Marché au Bois où je déguste une délicieuse glace servie d'un geste rythmé par Yannick
Démonstration de capoeira en 2008 sur la place Francheville à Périgueux.
Démonstration de capoeira sur la place Francheville en 2008 - on peut voir une partie de la roda et le berimbau qui rythme le tout
La Capoeira Senzala Do Périgord sur la place Francheville à PérigueuxFranck Billaud (photographié en 2008) surnommé Sting, est un des animateurs principaux de la Capoeira à Périgueux
Franck Billaud, l'animateur principal de la Capoeira Senzala Do Périgord que j'ai photographié en 2008. On le surnomme Sting (du nom de l'ancien chanteur et bassiste du groupe « The Police ») et mon petit montage vous montre pourquoi (le vrai Sting, grand défenseur de la forêt vierge amazonienne, est à droite)...

Je ne me suis pas attardé sur les lieux, pensant sincèrement revenir à la nuit tombée ; ce que je n'ai naturellement pas fait... Alors, je laisse le soin à Jean-François d'analyser ici les premières Franche Musicales.

Franchement bien...
Jean-François Cros à PérigueuxLes décibels mélodieux et familiaux des premières Franche Musicales viennent à peine de s'éteindre qu'arrive déjà l'heure du bilan, un mot un peu trop dur qui ne caractérise en rien le succès populaire de la manifestation. Car avant toute chose, il faudra retenir ici l'ambiance festive et bon enfant ainsi que le grand nombre de spectateurs qui ont apprécié cette première édition.

Hommage en soit rendu à l'initiateur du projet, Jean-Pierre Pouamon, incontournable animateur du ZanziBar qui a trouvé les mots pour nous entraîner, les patrons des trois bars de la place, dans cette idée un peu folle d'offrir aux périgourdins un fête de rentrée gratuite et ouverte à tous. École de salsa, orchestres rock ou zouk, senteurs de cuisine créole, de barbecue, une météo clémente et les Franche Musicales ont pu débuter sous les meilleures auspices.

Un de mes anciens patrons avait coutume de dire que "quand le bébé est mignon, tout le monde en réclame la paternité"... Les mines réjouies de tous, samedi, ont confirmé qu'il est adorable... Ce n'est pas un problème alors pour l'adopter ! Nous sommes prêts pour la prochaine édition à élargir le cercle familial des partenaires et organisateurs pour en faire l'événement de la rentrée à Périgueux comme ce fut la tradition durant des décennies. Déjà des candidatures ce font jour et nos édiles ont apprécié l'ambiance détendue et sympathique qui a régné toute la soirée.

Il fallait juste oser prendre le risque financier et organisationnel d'un premier opus. C'est fait et bien fait. Les deuxièmes Franche Musicales seront certainement un peu plus longues et encore plus denses mais toujours gratuites, accessibles à tous les publics et aux associations culturelles locales afin d'aider à leur promotion. Franchement simple mais toujours franchement bien...

[ billet paru dans Un peu de rien... sur un peu de tout... le blog de Jean-François Cros ]La place Francheville en 2008. Photo © Dominique Louis spécialiste en photographie aérienne
La place Francheville à Périgueux. Photo Dominique Louis spécialiste en photographie aérienne écologique et économique [ voir louis.balloide-photo.com ]

Suite à un billet pas trop tendre que j'avais écrit sur l'Irish Corner ou peut-être simplement parce que le bloc-note frappait aux parois du tiroir avec insistance, Jean-François Cros a commencé à rédiger un blog intitulé « Un peu de rien... sur un peu de tout... ». Je vous invite à aller le découvrir si ce n'est pas déjà fait, car ses billets sont écrits avec vraiment beaucoup de talent et de pertinence
[ voir le blog de Jean-François Cros ]

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Commentaire de Anonymous jp et danielle , le 10 septembre 2009 11:43  

Je me souviens de ce billet décriant les décibels et les décis de biere ! Bien en a pris au patron qui n'est pas resté indécis !!!

Bravo et merci à lui !!!

St Patrick's Day au Irish Corner de Périgueux publié le lundi 23 mars 2009

L'Irish Corner, mardi 17 mars, était en fête. Ce pub irlandais, qui n'a vraiment pour représenter les deux Irlandes que quelques artifices et autres shamrocks placardés ici et là sur les murs ou posés sur les étagères, exhale peu de l'âme profonde du Comté de Galway ou celui de Monaghan.
[ Notez : passez votre pointeur sur les mots soulignés pour faire apparaître des informations les concernants ]
ShamrockPour y entrer il faut traverser la terrasse où des gens « in their prime » fument comme si leur vie en dépendait (alors que c'est tout le contraire)... Je n'y mets que très rarement les pieds ne supportant qu'avec peine la musique assourdissante qui empêche la claire propagation des mots. Seules les plus éclatantes de mes onomatopées arrivent à se faire entendre. C'est un lieu où la profondeur de langage n'a pas lieu d'être. On vient ici pour se montrer, jauger et draguer, pas pour échanger des confidences entre amis comme j'aime le faire ; ou alors cet échange se fait sans finesse et vous pourriez dans ce cas être amenés plus tard à regretter de les avoir faites. Bref pas mon jardin d'éden. Mais il en faut pour tous les goûts.

C. est une fille des plus sérieuses et si elle m'a convié à la joindre en ce lieu avec son amie, dont le nom composé m'échappe à moitié, c'est parce que l'Irish Corner célébrait ce soir-là le saint patron de l'Irlande et qu'un orchestre (le Devil's Dream) s'y produisait...

J'espérais, en arrivant sur la place Francheville, mettre en avant mes connaissances d'anglais.
Fat chance ! D'anglais je n'ai discerné que les paroles de la chanteuse du groupe qui jouait à une dizaine de pas de nous. Un bon groupe d'ailleurs que j'aurais sans doute eu le plaisir d'écouter si tout dans cet endroit, des verres aux chandeliers ne semblaient pas amplifier les sons jusqu'aux limites du supportable. Malheureusement, la plupart des cafés à thème se sentent le plus souvent obligés de multiplier les décibels pour communiquer une sensation d'énergie et attirer l'insouciante jeunesse... cette jeunesse qui évidemment, comme prise au piège dans ces endroits dans le vent, dépensera sans regarder, son maigre pécule.

Je comprends que l'orchestre ait été bruyant, mais la platine prenait le relais avec autant de force, sitôt que le groupe allait en pause ; si bien que nos pauvres tympans et nos cordes vocales distendues ne bénéficiaient d'aucun répit.

Vous l'aurez compris, j'ai l'Irish Corner dans le nez... cela remonte au premier mois après son inauguration. J'avais consommé 25 cl de Guinness pour guère moins de 6€... J'étais arrivé depuis peu d'Angleterre où une pint (56,5cl) valait environ £2.20 ou 2.7€ à peu près aux taux d'alors. Je m'étais senti lésé et j'éprouve encore aujourd'hui un ressentiment tenace envers ce genre de débit de boisson et plus particulièrement celui-ci. « We are in Périgueux for fuck sake, not on the bleeding place of the Opéra! », pensais-je. En ce temps-là, les pensées me venaient encore souvent dans la langue de Samuel Beckett (quand il ne parlait pas la nôtre)...

Il est juste de préciser que les prix ont bien baissé depuis. Un verre de 25cl de Leffe Brune ou Blonde coûte 3.30€ si je me souviens bien. Je n'ai pas osé commander la Guinness ; je n'ai pas vu le prix et ce n'était pas moi qui payais.

Le Star Inn, un autre pub irlandais situé derrière le musée du Périgord, le long de la rue Saint Front est bien plus calme et réservé. J'y ai eu en deux ou trois occasions des conversations tranquilles et stimulantes. Seulement, il n'y avait rien d'affiché sur la porte du pub et rien sur le site web indiquant que Bev et Mike les propriétaires, prévoyaient une quelconque célébration le soir du 17 mars. Il semblait que seul l'Irish Corner avait prévu de célébrer la St Patrick avec une certaine pompe. Des chapeaux de leprechaun étaient distribués aux clients et les serveurs eux-mêmes les portaient ainsi que des t-shirts noirs arborant la marque Guinness. Ce soir-là aucune tour n'était tombée, mais nous étions tous Irlandais...

Amusant, n'est-ce pas, de voir combien les Français trouvent du plaisir à célébrer des dates et des traditions qui ne sont pas les leurs. Peut-être n'est-ce pas une si mauvaise chose... bien que j'aie le sentiment que de le faire sans la présence de membres des communautés auxquelles appartiennent ces traditions, risque de nous faire perdre nos repères et notre propre identité. Bref, célébrons la Saint Patrick's Day, pourquoi pas, mais faisons-le de préférence avec des Irlandais expatriés qui en comprennent le sens et en ont l'âme ancrée dans leurs entrailles. « Food for thought ».



Un peu de rien sur un peu de toutVisitez un peu de rien... sur un peu de tout... le blog de Jean-François Cros patron du Irish Corner à Périgueux

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Commentaire de Anonymous Karine , le 24 mars 2009 12:34  

merci pour l'info, voilà un endroit où je n'irai pas ! Vive les vrais pubs, bistrots et autres lieux d'échange, où l'on peut se parler et s'entendre !

Commentaire de Blogger jfcros , le 24 mars 2009 23:18  

Bonjour... Je suis juste le patron de l'Irish Corner... Je comprends la critique même si pour le cas d'espèce, jamais vous n'avez eu la démarche de me parler de votre problème "d'audition"... Croyez que votre avis m'importe mais je dois avouer être un démocrate et me ranger derrière la majorité, celle qui souhaite avoir un peu de "son". Si vous étiez vraiment objectif dans votre critique très très exagérée, vous diriez que ce son qui vous gène n'est dans l'établissement que deux jours par semaine, le vendredi et le samedi juste de 22.30 à 1 heure du matin ! Pour le son de l'orchestre, sachez que ce son les musiciens qui choisissent le volume en fonction de leur musique. Vous devriez dire aussi que rares sont les établissements comme l'Irish qui diffuse autant de concerts live et gratuit, permettant à de nombreux musiciens de vivre de leur passion.
Enfin, il ne faut pas mentir au sujet de la Guinness, elle n'a jamais été à 6 euros les 25cl mais 6 euros la pinte de 50cl. Et que si elle est si chère en France, c'est que nos amis irlandais en font la bière la plus chère a acheter pour nous...
Revisitez de temps en temps Temple Street à Dublin et vous y redécouvrirez des pubs plus chers et plus bruyants que l'Irish. Quand on veut tuer son chien, on l'accuse d'avoir la rage...

Commentaire de Anonymous Josie , le 25 mars 2009 14:39  

Bonjour William ! je viens de lire ton article sur cette soirée à l'Irish Corner, mais vois-tu et, si je puis me permettre, je trouve relativement sympa ces soirées contrairement à toi . Les gens la choisissent pour faire la fête , s'amuser , vivre les instants et la musique proposés ! Par contre pour avoir une soirée calme pour confidences, un salon de thé est plutôt conseillé ou un bar aux lumières tamisées! -:))
Lorsque mon fils était encore étudiant à l'université, il y organisait des soirées étudiants et ils étaient très bien accueillis. En fait ce que je veux dire " mon opinion sur le sujet " pour des moments tranquilles, il ne faut pas choisir un endroit où règne, rigolades et " festivités d'un soir " ! Tu as le droit de ne pas aimer ceci étant dit et c'est ton point de vue!
Amicalement !

Commentaire de Anonymous Janus SC , le 26 mars 2009 13:56  

Il est clair que je n'y mettrais pas les pieds. Et vous avez entierement raison concernant la facheuse habitude d'oublier nos fêtes et se rappeler celles des autres. Comme si on en avait une forme de honte... Dommage.

Commentaire de Blogger jfcros , le 27 mars 2009 17:15  

Il est amusant de voir la propension de certains à critiquer sans savoir... Je m'adresse à Janus (le gardien de la Porte...) Où est la facheuse habitude d'oublier nos fêtes quand notre agenda comprend "religieusement" la Fête de la Musique, le Carnaval, le 14 juillet, le 1er de l'An... ? On pourrait même citer Halloween qui est une très ancienne fête celte et gauloise dont la tradition plonge encore dans l'Antiquité de notre pays (cf la Fête des Sorcières de Prats de Mollo)... Sachez juste que nous manquons même de dates à fêter et que toutes les excuses "commerciales" ou non sont bonnes pour nous amuser. Le Nouvel An chinois, le 4 juillet, Saint Nicolas et bien d'autres sont à notre calendrier, juste parce que nous respectons toutes les communautés et qu'il est bien mieux de s'amuser que de se faire la guerre !

Commentaire de Anonymous jean-pierre , le 28 mars 2009 11:02  

Sans la liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur....


Il est de notre liberté d’écrire ce que nous ressentons sur nos blogs. D’autant plus que les lecteurs y ont ( enfin je le crois et l’espère) le droit de réponse !

Il est vrai que la musique est souvent beaucoup trop forte ( le bruit et la vulgarité sont bien pratiques quand on n’a pas de talent ou d’arguments !).

Je n’ai jamais apprécié les fêtes « fabriquées ou importées ». Le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit douillet. La musique qui marche au pas, ça ne regarde pas ! ( merci Brassens !)

Commentaire de Blogger Periblog , le 28 mars 2009 23:15  

Pris par le temps je n'ai pas encore pu répondre à certains des commentaires. Je le ferai prochainement.

En tout cas, merci à toutes et à tous pour vos contributions. W

Commentaire de Anonymous Anonyme , le 31 mars 2009 13:43  

Les serveurs ne sont pas toujours aimable (c'est pas un métier facile non plus) la musique est souvent très forte en soirée...
Pour donner mon avis, c'est un bar pour "faire" la fête et pour les jeunes...il y a d'autres lieu bien plus intimistes.
Pour le propriétaire c'est simplement du marketing... amuser les autres c'est un métier et ils sont là pour faire de l'argent ! Soyons claire ! On a pas encore vu un patron de Bar faire du mécénat...ni de la culture..
A votre santé.

Commentaire de Anonymous Janus SC , le 31 mars 2009 14:05  

Oui, gardien de la porte comme tu dis, mais aussi celui qui regarde le passe et le futur... Juste le détail qui tue.
Mon cher JFCROSS, juste pour ton souvenir, avant qu'on importe, je dis bien importe halloween des US, elle n'était plus fêtée chez nous. Aux oubliettes la fête gauloise ! Et Papa Noel ? Memoire courte, dis donc ! Ca ne ressemble pas trop aux couleurs de Coca Cola tout cela ?
Mais chacun ses fêtes ! Que nous allons nous amuser en compagnie de nos cousins irlandais, pourquoi pas ? Mais respectons les notres.

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