Une vue indépendante et mordante sur Périgueux capitale du Périgord, et sur les people qui en sont l'essence.
MIMOS le Festival du Mime 2008 est a Perigueux
publié le lundi 28 juillet 2008
N'oubliez pas qu'aujourd'hui débute le 26ème Festival International du Mime de Périgueux ; j'ai nommé MIMOS dont le thème cette année est le « corps animés ».
Au lieu de vous proposer le programme de l'année 2008, permettez-moi de vous diriger vers le site officiel du MIMOS qui est bien conçu, et qui sera mis à jour tout au long du festival, un festival qui durera malheureusement un jour de moins cette année. www.mimos.fr
Bon MIMOS à toutes et à tous, et ne manquez pas le spectacle d'ouverture gratuit de ce soir : Etre ou ne pas être. Cie KaRNaVIrES. 22 h30 : Départ de l'esplanade du théâtre, direction rue Taillefert puis place Mauvard. Un théâtre de feu ambulatoire. Magie des flammes, magie des images ; un singulier spectacle qui tient à la fois du théâtre, du cinéma et de l’opéra (sic).
In English : From 10.30pm, free street and fire theatre/Ambulatory (from the place d'Aquitaine to the place Mauvard near Saint-Front's Cathedral - general public
Ma première photo du Mim'off (le MIMOS gratuit qui se produit dans les rues et sur les places). La compagnie Chamboule Touthéâtre, se mettant en condition avant d'aller sur la place de la Vertu vers 13h30 pour donner leur spectacle.
Bureau du festival : Festival Mimos, "L'Odyssée", Scène conventionnée de Périgueux Esplanade du Théâtre - 24000 Périgueux Tél : (00 33) (0)5 53 53 18 71 - Fax : (00 33) (0)5 53 35 08 57 Permanence "Mimos" pendant le festival : Office du Commerce 1, rue de la Sagesse à Périgueux de 11 h à 21 h
Une tete de mule desenchantee
publié le dimanche 23 mars 2008
Tenir ma promesse
Non personne ne m'a hacké, c'est-à-dire que l'on a pas déjoué la sécurité de mon blog et insidieusement changé mon portrait. J'ai fait la promesse de laisser ma nouvelle tête jusqu'à la fin du weekend de Pâques, à une amie qui est allée, je ne sais où, chercher l'idée que j'étais une tête de mule... Elle a pris cette photo au dernier salon de l'agriculture à Paris, donc cela date d'avant mes billets sur les élections municipales ; pourtant si je mérite d'être traité de mule, c'est bien durant cette période.
La haut sur la colline, tout près du ciel
Avez vous jamais eu envie de vous trouver sur une de ces collines que l'on aperçoit au sud-ouest de Périgueux, et pensé qu'il devait y avoir là haut un beau point de vue sur la cathédrale et la ville dans son ensemble ?
C'est ce que je me suis demandé plusieurs fois et, aujourd'hui, en dépit du vent, comme j'avais la pêche (un plat simple fait de riz et de sardines a cet effet dopant sur moi — je ne sais pas si Alain Bernard ce nageur prodigieux suit le même régime) je me suis dirigé vers la maison au toit bleu (car il me fallait un point de repère) près du sommet d'une des collines faisant face à Saint-Front.
Dans quelle galère m'étais-je fourré ? J'avais beau chercher, tous les sentiers où je passais étaient sans issue ou menaient à une propriété privée (défense d'entrée). Alors j'ai remonté des rues qui tournaient à gauche puis à droite, espérant qu'elle contourneraient la colline et me permettraient d'y accéder par la face opposée, rien à faire, il me fallait redescendre. Propriétés privées. D'autre rues semblaient me guider là où il fallait, pour soudain retourner au point de départ. Pouvez vous concevoir une voirie aussi vicieuse !?
J'avais au bout d'une bonne heure de recherche atteint le point de non-retour, il me fallait trouver un passage dussé-je y passer la nuit (tête de mule...). Puis enfin une voie s'est ouverte devant moi. J'étais passé devant celle-ci à deux reprises mais elle ne m'avait pas semblé valoir grand chose – comme quoi il ne faut pas toujours se fier à sa première impression.
Lorsque je suis arrivé en haut (ou presque) de la colline la vue qui s'est offerte à moi était tout simplement... banale. C'est étrange de constater qu'un simple changement de perspective peut vous donner un aperçu tout a fait diffèrent d'un endroit que l'on croyait bien connaître. Souvent on est séduit par un point de vue en hauteur, mais dans ce cas précis, il aurait mieux valu rester sur le plancher des vaches*.
Du haut de ma colline j'ai vu une ceinture de constructions hautes et laides dont je n'avais jamais supposé l'existence. Périgueux me plaisait beaucoup moins depuis mon mirador, alors, après avoir pris une photo avec mon petit appareil dont je commence sérieusement à ressentir les limitations, je suis redescendu, toujours fringuant (le riz et les sardines), avant que l'image ne s'incruste dans ma tête et ne remplace celle idyllique que je me suis faite de la belle périgourdine, dès mon arrivée en 2005.
Périgueux vue de Notre Dame de Sanilhac
Vous pouvez zoomer sur la photo en cliquant sur les signes (+) ou (-) avec votre souris ou en glissant le curseur vers la droite. Vous pouvez déplacer le petit cadre sur une autre portion de la photo ou simplement glisser la photo avec votre pointeur. Il y a un petit temps de pose avant que la photo devienne tout à fait nette car celles-ci se téléchargent au fur et à mesure. Amusez-vous. Désolé cependant pour la pauvreté des agrandissements. Si quelqu'un veut me sponsoriser en m'offrant un meilleur appareil photo, je suis à l'écoute ;-)
Ce blog contient, comme des millions de sites Web, des vidéos et autres fichiers qui nécessitent l'utilisation d'une petite application que vous n'avez peut-être pas ou qui n'est pas à jour : Flash Player. Veuillez installer la dernière version du Flash Player. C'est tout simple et ça ne prend que quelques minutes...
*Avez-vous vu les photos de Périgueux vue du ciel que m'a envoyé mon ami Dominique Louis ? De belles photos peuvent être prises de haut, mais il faut pouvoir choisir l'orientation et la hauteur ; chose tout à fait possible avec un ballon captif.
Salut "tête de mule" et oui, c'est moi la fautive, mais j'avoue que cette mule en guise de portrait te va à ravir. Je vais me faire luncher par ton fan club ?! Juste un petit truc, ça ne marche pas les photos, ça me donne un grand rectangle noir sans vie. Gros bisous et à bientôt TTNE.
Laurence Parisot une patronne bien sympathique
publié le lundi 3 mars 2008
Je ne sais pas se que vous en pensez, mais je trouve Laurence Parisot, patronne du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) plutôt sympathique en ce moment... Mademoiselle Parisot est révoltée, comme il se doit, contre l'indemnité de 1,5 million d'euros, destinée selon certain à acheter le silence de Denis Gautier-Sauvagnac impliqué dans une affaire de détournement d'une vingtaine de millions d'euros de l'UIMM, dont il était le directeur général. Qu'elle fasse bien le ménage, et qu'elle n'oublie surtout pas de faire les coins !... Quelles que soient les motivations derrière cette révolte, assurons Laurence Parisot, si vous le voulez bien, de notre soutien moral.
Le village de Manzac-sur-Vern
Ce dimanche, après un grand-crème sur la place du Marché au Bois, JJS et moi sommes allés faire une petite ballade dans un coin de Dordogne où je n'étais jamais allé auparavant : le village de Manzac-sur-Vern, situé à une vingtaine de kms au sud-ouest de Périgueux. C'est un endroit très vallonné avec des sentiers de randonnées superbement maintenus.
De bien jolies vaches limousines (des vaches élevées pour leur viande dotées de très petites mamelles). Il faudra que je me souvienne de ne pas photographier les barbelés la prochaine fois...
L'église dans le village de Manzac-sur-Vern
Ce qui me surprend lorsque je marche dans la campagne périgourdine, c'est la rareté des rencontres que l'on y fait. Les gens n'aiment-ils plus marcher ? Et les jeunes alors, où sont-ils ? La marche n'est-elle donc pas assez COOL ?... Nous en avons aperçu un qui trottait à l'instinct derrière sa mère sur la route. Il avait un boitier Nintendo dans les mains et pianotait le regard rivé à son écran...
Voici, ci-dessous, deux photos de JJS, prises tôt le matin lors d'une précédente virée dans la campagne.
Photo (non posée) prise avec mon Leica M6 dans une boucherie en 1987, lors d'un très court passage à Karachi, la plus grande ville du Pakistan – dont Islâmâbâd est la capitale.
Merci pour ta visite sur mon blog. Belle photo de cet homme qui illustre parfaitement le slogan (et inversement d'ailleurs)
Commentaire de Anonyme, le
5 mars 2008 18:28
Si Laurence PARISOT paraît si sympathique c'est que les parachutes dorés sont un peu fort de café Antoine SEILLER Il roule sur combien d'euros par mois ? arrêtons denous voiler la face n'oublions pas d'aller voter dimanche . Les photos de Manzac sont magmnifique j'irai faire un tour cet été Merci
Journee radieuse sur la voie verte - Perigueux
publié le lundi 28 janvier 2008
Il y avait bien du monde (et quelques canards) en ce dimanche 27 janvier le long du canal, sur la voie verte.
Un jardin en fin d'après-midi, perpétuellement dans l'ombre d'une grande colline et encore blanc de la gelée du matin (sans être jardinier, je ne pense pas que ce soit un bon coin pour les pieds de tomates). La rivière Lisle coule juste derrière la petite cabane.
Petite écluse qu'un graffiti artistique embellit
Et pour clore le tout, un coucher de soleil au dessus de l'hôpital de Périgueux. Ils m'émerveillent toujours autant...
Un jour chez les Karens du Triangle d'Or
publié le samedi 29 septembre 2007
Avec les évènements qui ont pris place en Birmanie cette semaine, vous avez sans doute entendu parler des Karens que la junte militaire Birmane persécute. Cette peuplade venue de Chine, où elle était aussi persécutée, se réfugie dans les montagnes boisées du Triangle d'Or, entre la Birmanie, la Thailande et le Laos.
J'ai un jour, visité un village Karen dans le grand nord de la Thailande, près de Chiang Rai. [ Correction le 14 janvier 2010. Il ne s'agissait apparemment pas de Karens, mais de Hmongs. Mais ne laissez pas cela vous distraire. Nous avions aussi rencontré des Karens au marché de Chiang Mai. W ]
Je me souviens combien les adultes étaient farouches, alors que les enfants se déplaçant en ribambelle étaient d'une curiosité insatiable. Pour eux nous étions une attraction à ne pas manquer. Il y avait dans le village une cabane fermée avec une clé détenue par le guide, à partir de laquelle les randonneurs de passage pouvaient acheter des bouteilles de Coca-Cola et quelques autres friandises et boissons sucrées. Nous avions acheté plusieurs bouteilles de Coke que nous distribuions aux plus grands enfants qui, disciplinés et justes, ne touchaient au goulot que lorsque tous les plus petits avaient avalé une bonne gorgée de ce qu'ils croyaient être, un véritable nectar.
Permettez-moi de partager avec vous cette photo que j'ai prise lors de mon passage dans le village. Avez-vous remarqué le petit derrière nu de l'enfant endormi sous l'ombrelle?...
Je posterai un jour d'autres photos de mes voyages.
Je suis désolé de constater qu'à l'heure actuelle en Birmanie, les militaires semblent être venu à bout des manifestations. La botte militaire est faite d'un cuir coriace... Comment renverser un tel régime alors qu'il a l'appui de la Chine et de la Russie ? Que pouvons nous faire pour aider des peuples comme les Karens ou les Birmans eux-mêmes, nous qui n'avons à notre disposition que le pouvoir de nos voix affaiblies par la distance et nos langages qu'ils ne comprennent pas ?
Mise-à-jour : Voici un article (en anglais) de la BBC discutant du sujet des Karens et de la persécution qu'ils subissent.
Un après-midi au festival Off du Mimos
publié le vendredi 3 août 2007
Après trois jours passés à bosser presque non-stop sur des sites Web, j'ai pensé qu'il était temps que je souffle un peu. Il valait mieux d'ailleurs, parce qu'en ce moment à Périgueux, et pour quelques jours seulement, Mimos anime les rues et les squares. Déjà que j'ai stupidement raté l'extravaganza de lundi dernier (le spectacle avec la pelleteuse retransmis sur TF1 au journal de 20h mardi soir)...
Le p'tit labo – C'était complètement loufoque, bizarre et les cris d'une des clowns me faisaient grincer des dents. Je ne crois pas que de prendre le cornet de glace des mains d'une petite fille, en grignoter trois morceaux puis le lui rendre était très drôle... Le clown aurait mieux fait de le finir, car je ne pense pas que la petite fille ai eu envie de le porter de nouveau à sa bouche. Je peux, pour ma part, manger dans l'assiette de quelqu'un que je connais bien, mais pas d'une personne qui m'est complètement étrangère et dont je ne peux pas voir le vrai visage et la dentition.
Le Théatre Kiko, en provenance de La Baie au Québec. Je n'ai pas trop compris le sens de la chorégraphie, car je ne pouvais quitter des yeux les formes attrayantes que dessinait le petit tailleur rouge...
Les spectacles qui durent entre une dizaine et une cinquantaine de minutes sont de qualités inégales, mais tous ont un charme qui leur est propre. Je ne vais qu'au Mim'off, cad. la version plein air et gratuite du festival (n'oubliez tout de même pas de mettre la pièce dans le chapeau à la fin de la performance et de ne pas mimer la personne qui ne paie pas - ces gars et filles la méritent pour donner tant de bonheur aux enfants et aux adultes).
J'ai été conquis par le spectacle du groupe Minelly's Marley. Vos enfants l'adoreront. Un acteur mime de manière burlesque, les gestes de chanteurs et chanteuses noirs du début du siècle dernier jusqu'à l'ère de Michael Jackson et de sa célèbre 'moonwalk'. Le mime fera participer quelques gosses qui se sentiront tout à fait à l'aise sur 'la scène', tellement l'humeur est bon-enfant.
Le Minelly's Marley est mon choix pour le Prix Mim'Off (valeur 1000€).
Les prochains spectacles du Minelly's Marley sont, pour samedi seulement :
13h00 Place du Marché au bois
18h45 Place Francheville (attendez-vous a voir beaucoup de monde sur cette place aménagée voici moins d'un an)
21h30 Place du Théâtre (le théâtre, est un bâtiment auquel je trouve très peu de charme)
Mise à jour 06 aoùt : Je suis heureux d'annoncer que la compagnie Minelly's Marley est lauréate du prix du Mim'Off 2007. J'étais partagé entre eux (je dis eux, mais en fait je n'ai vu qu'un acteur) et Pich, mais la performance de Pich est tellement surprenante et soignée qu'il n'aura pas besoin de ce prix pour faire son chemin(voir Pich ci-contre).
Le mime Pich ne se présentera pas ce weekend. Quel dommage! J'aurais bien aimé voir sa performance une fois de plus (et vous conseiller d'y assister aussi). J'ai remarqué plus d'une bouche béante dans l'assistance quand les deux boules de cristal (qui, je crois l'avoir entendu dire, sont en réalité faites de plastique) s'élèvent, s'affaissent ou glissent dans les airs, l'une à droite, l'autre à gauche et reviennent s'entrechoquer au rythme d'une musique synthétique genre '2001 - l'odyssée de l'espace'. Les gestes du mime étaient vraiment extraordinaires de précision et de souplesse. Les boules semblaient défier la pesanteur, dans un état quasi parfait de lévitation. Une note comique et contrastée est intervenue tout à fait à la fin de la performance, lorsque pour remettre ses boules de 'cristal' dans la boite il leur a donné tout bonnement la personnalité de vaches (La musique cybernétique avait alors fait place à des meuglements), et, prétendant être un bon vieux fermier un peu bourru, il les a guidées dans leur 'étable', sous les applaudissements ravis de la foule. Bravo !
Veuillez noter : Si vous vous reconnaissez dans une de mes photos et désirez ne pas y figurer, merci de me le faire savoir en envoyant un message sur mon formulaire de contact.
Orage sur Périgueux - 1er août au soir
publié le mercredi 1 août 2007
Non mais, où pouvez vous voir un ciel comme celui-ci ailleurs que dans le Périgord (vue de ma fenêtre)?...
Afin de faire prospérer mon affaire (visitez FRANCESOLO.COM), j'ai pensé, l'an dernier, partir m'installer plus au sud de la France - Aix-en-Provence, Avignon, Toulouse... - mais j'ai douté pouvoir y retrouver les mêmes ciels... Je suis un incorrigible romantique. Il n'y a plus qu'à espérer que mon affaire prospèrera ici (si vous connaissez des personnes ou des entreprises qui ont besoin d'un super site Web, merci de leur parler de moi).
Il faut être aux aguets du moindre changement du ciel lorsqu'on veut prendre une photo de la sorte. Quelques secondes suffisent pour qu'un ciel insignifiant se transforme en quelque chose d'absolument grandiose. Des nuages clairsemés au travers desquels un soleil rougeoyant se fraye un passage et jette ses flammes sont les éléments qui vous mettront sur la piste. C'est dans ces conditions qu'il faut sortir l'appareil photo et attendre l'instant furtif où le ciel s'embrase.
Petite info pour les infographistes qui se posent des questions : j'ai effectivement appliqué une curve automatique dans Photoshop, puis j'ai dupliqué le calque de la photo principale, auquel j'ai appliqué 'lumière dure' réduite à 30% pour mieux faire ressortir le contraste des nuages. Ceci a eu aussi pour effet d'intensifier un peu les couleurs sans en changer la gamme. La scène avait été rendue un peu terne sur ma photo originale.
Cliquez sur le bouton ci-contre pour :
Mon appareil photo est un Sony Cybershot numérique 7.2 Méga Pixels.
ah ah rigolo dis donc, je suis pas une fervente de la nature, mais là c'était trop chouette ce ciel!! je suis à 10min au nord de périgueux!! et c'est drôle j'ai le même appareil que toi!! mais je prend de moins belles photos! ;)
Bonjour Lo Il est rare que je poste mes photos sans améliorer leur apparences un tant soit peu avec Photoshop (logiciel professionnel de traitement photo).
Comme tu peux constater en cliquant sur le bouton 'voir la photo originale', celle-ci est plus terne et moins bien cadrée que la photo du dessus.
Quand tu prends une photo avec un si petit appareil, tiens le bien fermement dans tes mains lorsque tu appuies (doucement) sur le déclencheur afin d'éviter le flou. Lorsque j'ai pris la photo des nuages, j'ai posé l'appareil sur le rebord de la fenêtre et j'ai utilisé le déclencheur automatique. Quand tu prends tes photos, essaies de te caler contre un arbre ou un poteau. Je ne sais pas quel ordinateur tu utilises, mais il doit être possible de télécharger un logiciel gratuit qui te permettra de renforcer les couleurs et de rendre les photos plus nettes. Recherche ces mot clés dans Google : logiciel gratuit traitement photo Kissous W
Jennifer et Hans de Sarlat
publié le vendredi 20 juillet 2007
Comme ceux qui ont lu mon profil (voir le signet « Qui je suis » plus haut) le savent, un de mes plus grands plaisirs est de me pavoiser une heure ou deux quand le temps le permet, à la terrasse du Au Cœur du Café Errel, mon QG, en début d'après midi ou du Bambou Bar (le dimanche), et parfois il arrive que des touristes s'assoient à la table d'à coté. Comme toujours, j'engage la conversation.
Qu'ils soient anglais, allemands, hollandais ou autre, ils connaissent parfois notre langue, mais souvent l'anglais est notre seul moyen de communication.
Hier j'ai rencontré Jennifer, une australienne de grande distinction et qui parle français couramment, accompagnée de Hans, d'origine suédoise qui, après quatre ans en France, a toujours des difficultés avec la langue. Nous avons donc discuté en anglais, ce qui pour moi n'est pas une mauvaise chose, car, même si j'écris souvent en anglais, je le parle assez peu depuis deux ans.
Jennifer et Hans vivent à Sarlat et viennent de mettre leur maison en vente car ils comptent aller s'installer en Australie pour se rapprocher des enfants et petits enfants. Je ne pense pas qu'ils aient vraiment aimé leur existence ici en Dordogne, car il leur a été très difficile de s'intégrer dans la communauté, qu'elle soit française ou étrangère. Il y a un réel manque de réseau social dans ce pays. L'Internet y remédiera dans un future proche ; et j'y jouerai sans doute une petite part.
Vient d'ouvrir sur la place du Coderc de Périgueux (la place la plus sereine de la ville, bien que les autres places ne soient pas mal non plus...), une superbe épicerie de produit fins, provenant dans l'ensemble, de nos terroirs de France, mais aussi quelques incontournables provenant d'Italie, Grèce, Espagne...
En tant que (Web) designer, j'ai avant tout, noté le design original de l'intérieur de la boutique, qui m'a rappelait un damier avec ces petites taches noires et blanches que forment les centaines de produits alternés avec goût.
Mais comme je suis aussi le gourmet que mon peu de moyen me permet d'être, j'ai aussi remarqué les soupes de poisson, épices rares, sel en provenance de l'Himalaya, sel de vin, Grand-Marnier de 150 ans d'âge...
Ce sont là des produit tout aussi bons que beaux et sont chacun d'eux, un présent idéal pour les fêtes, anniversaires, ou simplement quand vous avez envie de faire plaisir, aux autres ou à vous même.
N'hésitez pas à payer une visite a la charmante propriétaire de L'Épicerie des Gourmets, Geneviève; elle vous décrira avec enthousiasme(et sa voix étonnamment mélodieuse) les produits qui se trouvent sur ses jolis étals.
Sur un tout autre registre, Geneviève et son époux sont propriétaires du Château de Monciaux, Maison d'hôtes située entre Périgueux et Bergerac (English spoken).
Oh qu'elle a l'air sympa cette petite épicerie fine! Je vais aller y faire un tour, ça fait longtemps que je cherche une bonne épicerie fine! Si j'aime je mettrai un avis sur un site de partage de bonnes adresses, perso moi j'utilise ce site: www.justacote.com
Une petite selection de mes billets
William Lesourd
Cyber-chroniqueur et concepteur de sites web bilingues français/anglais ‹ Contactez moi